j’ai essayé pour vous le lombri-composteur.

Le lombri-composteur, source Sud de Seine

Dés que j’ai vu l’article dans le journal de Fontenay Mag, j’ai eu envie d’essayer. Je ne sais pas si c’est une réminiscence des années d’enfance où l’on observe, «  au mieux », les insectes, et « au pire » on les massacre dans des expériences hautement scientifiques.

Après plusieurs appels téléphoniques pour trouver le bon service, je suis sur la liste limitée des personnes qui auront un composteur. Deux semaines après on me contact pour me déposer le lombri-composteur.

Les deux agents du Sud de Seine m’expliquent les subtilités du fonctionnement de la boîte à étage en plastique qu’ils me livrent (ouf! il y a un petit manuel d’accompagnement) par contre les lombrics ne sont pas là, il faut les commander par fax et ils arriveront par courrier.

Chose faite, les petits amis arrivent quelques jours après, il faut les installer de suite dans leur nid douillet, soit un compost de terre de coco, sans oublier les tapis de feutres qui vont les empêcher de partir. La nourriture non spirituelle de ses animaux, c’est les déchets organiques de cuisine, ainsi que le papier et le carton (pour 30 à 50%). Il faut tout couper en petits morceaux et là….commence la contrainte. Comme je ne veux pas qu’ils aient une indigestion, je fais cela consciencieusement, de toute façon ce ne sont pas des Godzillas, le gros morceau, là, qui m’a échappé, ils ont bien du mal à le dépecer. Et pour une famille de 5 personnes, je fini quand même par mettre mes déchets à la poubelle.

Bon en conclusion, après un démarrage apathique (précisé dans la notice) j’ai du thé de vers (à diluer pour l’engrais) et plus tard dans environ 6 mois un compost pour mes plantes. Patience donc pour le jardinier !

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