Participez au concours de photographies de la médiathèque

La médiathèque organise en mai 2021 une exposition participative de photographies ouverte aux photographes novices ou confirmés, en résonance avec le Mois de la photographie.

A vos appareils ! Pour avoir la chance de voir vos photos exposées à la Médiathèque en mai 2021, vous avez jusqu’au 12 avril 2021 à minuit pour envoyer vos photos sur le thème “Transportez-vous !” en ligne sur www.mediatheque-fontenay.fr

La participation est ouverte à tous. Trois photos maximum peuvent être envoyées par participant. Chaque photographie devra être accompagnée d’un texte narratif et/ou d’un titre.

Attention de bien suivre les caractéristiques techniques précisées dans le règlement (PDF) ; sans cela, les photos ne seront pas présentées au jury.

Le résultat de la sélection sera communiqué à partir du vendredi 16 avril 2021. Un prix du public sera décerné avec, à la clé, une inscription d’un an au club photo de l’A.S.C.S pour le gagnant (ou la personne de son choix).

PRINTEMPS DES POÈTES À FONTENAY-AUX-ROSES – TOUS À VOS PLUMES !

Le printemps des poètes 2021, c’est du 13 au 29 mars ; deux semaines et trois week-end pour s’exprimer en poésie !

Le thème de l’année est “le désir” ; un thème qui excite les neurones et invite à la créativité ! Un espace de liberté et de rêve en période de contraintes sanitaires…

Si vous vous sentez une âme de poète, vous pouvez envoyer vos textes à :

printemps.despoetes@yahoo.com

Jusqu’au 29 mars à minuit.

Participation gratuite. Pas de contrainte de forme, juste une limitation à 1500 caractères, blancs compris. Trois poèmes maximum par participants, qui doivent évidemment être propriétaires des textes proposés…

Sauf contre-indication juridique (injure, diffamation, pornographie, etc…) tous les poèmes seront publiés sur le blog de Michel Giraud, organisateur du concours, (michelgiraud.fr) et les blogs fontenaisiens  participants (Ateliers FontenaisiensLes Nouvelles de Fontenay et Osez Fontenay, à la date de lancement de l’opération).

Un jury choisira les meilleurs textes, et leurs auteurs seront récompensés.

Tous à vos claviers !

Michel Giraud

Que mangent réellement nos enfants à la cantine ?

La présentation des menus entre les villes de Châtillon (majorité de gauche et écologiste) et de Fontenay-aux-Roses (majorité de droite et LREM) montre deux visions très différentes en matière de transparence et de qualité des repas dans les cantines scolaires.

A Châtillon, la liste des allergènes est consultable sur le site internet de la ville ; les volailles sont labellisées, la viande bovine est produite à partir de races à viande, les poissons sont issus d’une filière pêche responsable, les produits bio sont bien identifiés dans les menus quotidiens..

A Fontenay-aux-Roses, les informations données sur le site internet de la ville sont minimales avec notamment aucune donnée en matière de traçabilité ni de labellisation des produits utilisés pour la préparation des repas de nos enfants.

Malgré ce retard en matière de transparence et leur refus de nous répondre  concernant la qualité et la traçabilité de la viande servie aux enfants à la cantine, plusieurs élues de la majorité municipale se sont une nouvelle auto-glorifiées de la qualité de l’action de la majorité.

Nous renouvellerons notre demande de disposer de la traçabilité de la viande lors du prochain conseil municipal.

Gilles Mergy

COVID : la situation évolue et se dégrade en région parisienne, mais pas encore à Fontenay aux Roses

Population infectée par le virus en France et en région parisienne

Plus de 3,6 millions de personnes testées positives en France en près d’un an, mais combien d’habitants ont-ils réellement été infectés par le SARS-CoV-2 ? L’Institut Pasteur a dévoilé ce mercredi, sur une nouvelle rubrique de son site présentant ses modélisations, une toute dernière estimation de la population adulte ayant été contaminée. Au 16 février, il est estimé qu’environ 17 % des plus de 20 ans habitant en métropole ont été touchés, soit environ 8,5 millions de personnes.

Pour parvenir à ce chiffre, l’Institut Pasteur s’est basé sur les nombres de personnes hospitalisées ainsi que sur « une estimation des probabilités d’être hospitalisé lorsqu’on est infecté », calculée lors d’une enquête de séroprévalence durant la première vague.

L’Île-de-France de loin la plus touchée

La région a été l’une des plus touchées par l’épidémie lors de la première vague comme lors de la deuxième, cette dernière n’ayant pas encore beaucoup reculé. C’est donc logiquement en Île-de-France que la part de population adulte ayant été infectée est la plus élevée (autour de 30 %), selon les dernières estimations de l’Institut Pasteur. Provence Alpes Côte d’Azur arrive en deuxième position (environ 23 %) alors qu’elle n’était que troisième en octobre dernier. Cette hausse n’est pas illogique puisque plusieurs départements situés sur la Côte d’Azur, dont les Alpes-Maritimes et les Bouches-du-Rhône, ont été très touchées ces dernières semaines. Le Grand-Est rétrograde d’une place et se retrouve cette fois troisième.

À l’inverse, la Bretagne confirme son statut de territoire relativement épargné. Moins de 6 % des adultes qui vivent dans l’un des quatre départements bretons ont été contaminés en près d’un an. C’est toujours dans cette région que le taux d’incidence (c’est-à-dire le nombre de personnes contaminées sur sept jours pour 100 000 habitants) est le plus bas, même s’il est désormais supérieur à 100.

Près d’un quart des moins de 50 ans contaminés

A 20 ou 30 ans, on a souvent davantage de contacts sociaux et humains que les personnes plus âgées. C’est sans doute l’une des raisons pour lesquelles les plus jeunes adultes apparaissent comme davantage touchés que les autres. Dans chacune des catégories d’âge inférieures à 50 ans, un peu moins de 25 % des Français ont été contaminés depuis le mois de mars 2020. Attention : la marge d’incertitude est importante pour les 20-29 ans, de 15 à 35 %.

À l’inverse, à peine plus de 10 % des 60-69 ans ou des 70 ans ont été en contact avec le virus. Ce schéma dans lequel les moins de 50 ans sont davantage touchés apparaît également à l’échelle de chacune des régions de métropole.

Des estimations à nuancer

Comme le précise lui-même l’Institut Pasteur, la méthode utilisée pour aboutir à ces estimations présente des limites. D’une part, elle est basée sur l’hypothèse selon laquelle « la probabilité d’être hospitalisé lorsqu’on est infecté est restée constante dans chaque groupe d’âge ». Ce qui n’est peut-être pas le cas si un traitement est efficace, par exemple. « Il est possible que ces probabilités aient varié au cours de la pandémie ou d’une région à l’autre », reconnaît d’ailleurs l’organisme.

Source : Le Parisien du 24 Février : Population infectée par le virus en France

Le nombre de cas en Région Parisienne augmente

Ces territoires qui suscitent l’inquiétude sont principalement situés dans les régions Hauts-de-France, Île-de-France, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Grand-Est. Le taux d’incidence y dépasse 300 dans de nombreux départements, où le variant dit « britannique » circule souvent beaucoup.

Source Le Parisien du 24 Février : Covid-19 : conférence de Castex 

Quelle est la situation à Fontenay et les communes environnantes ?

Situation, sur une semaine glissante, au 21 Février 2021

https://geodes.santepubliquefrance.fr/#bbox=248502,6242837,12364,7303&c=indicator&f=0&i=sg_iris_imp.ti&s=2021-02-15-2021-02-21&selcodgeo=92032&t=a01&view=map9

Pour Fontenay, le taux d’incidence est compris entre 150 à 250 pour 100 000 habitants, ce qui est  un seuil critique.

Pour Clamart et Bourg La Reine, le taux d’incidence est compris entre 250 à 500 pour 100 000 habitants, ce qui est un seuil très critique.

Visite virtuelle de Fontenay aux Roses : photos 360°

Pendant le confinement et le couvre-feu, beaucoup de Fontenaisiens ont cherché des activités ludiques et amusantes pour s’occuper durant cette période.

Une heure de balade quotidienne autour de mon habitation m’ont permis de faire quelques photos panoramiques à 360°.

J’ai essayé de traduire, par ces images, l’ambiance que nous avons vécue durant ces moments de quarantaine, avec des rues désertes de la région parisienne.

Je vous propose de partager ces images et de vous immerger dans ces panoramiques sphériques.

Vous allez découvrir les rues de Fontenay au crépuscule sans ses habitants, comme rarement vous ne les avez vues.

Par exemple pour la place de Gaulle : Cliquez sur le lien

Avec les icônes situées en bas de l’image, vous pouvez vous déplacer, horizontalement et verticalement, arrêter l’auto-rotation, se mettre en pleine page, et avec la sphère, afficher la carte de l’endroit où la vue a été prise.

En cliquant sur ce lien, vous aurez accès à d’autres vues de la ville dont les endroits précis sont mentionnés

http://cicerone360.com/FontenayRuesConfinees.html

Une fois que vous avez visualisé une vue, faites un retour en arrière pour revenir aux autres vues.

Voici aussi la place de Gaulle, en mode planète :

Stéphane Cicérone 

www.cicerone360.com

ÉLECTRICITÉ : À PROPOS DES COMPTEURS LINKY (4/4) – QUE REPROCHE T’ON GÉNÉRALEMENT AUX COMPTEURS LINKY ? (2/2)

Dans trois précédents articles, j’ai essayé d’expliquer à quoi servait le compteur communicant Linky (lire ici), comment il fonctionnait (lire ici), et quels sont quelques-uns des principaux reproches formulés à son encontre (lire ici les premiers reproches).

Dans ce quatrième et dernier article, je vais m’intéresser à quelques autres reproches fréquemment entendus.

Linky est un bel exemple d’obsolescence programmée : on remplace, sans vrai raison, d’anciens compteurs qui fonctionnaient encore très bien… ?

Comme je l’ai écrit dans le premier article de la série, l’objectif des compteurs communicants est de permettre à chacun de mieux connaître sa consommation d’énergie, donc de mieux la maîtriser, et, in fine, d’économiser des ressources énergétiques de la planète. Ceci est un pari industriel dont nous ne pourrons juger du résultat que dans dix ou quinze ans, et dont nous sommes tous un peu responsables. Si nous n’utilisons pas les données que Linky rend disponible pour essayer de consommer mieux et moins, le pari ne pourra pas être gagnant.

C’est un peu la même chose avec l’interdiction progressive des véhicules diesel : si nous remplaçons tous de vieux diesel par des véhicule à essence (par ailleurs plus lourdement taxés par le malus écologique, ce qui est étrange…), sans nous interroger sur des moyens de déplacement alternatifs (transports en commun, véhicules électriques partagés, vélo, etc.), on n’aura peut-être réduit un facteur de pollution (particules fines) qu’en en augmentant un autre (CO2)…

Conclusion : Linky n’est qu’un outil. À nos fournisseurs d’électricité et à nous-même de l’utiliser au mieux pour réduire nos consommations d’énergie… A suivre dans la durée, et je pense que la Commission de Régulation de l’Energie sera vigilante sur ce sujet..

Linky est coûteux et va alourdir nos factures d’électricité ?

Le coût de déploiement des 35 millions de compteurs Linky est de l’ordre de 5 Milliards d’Euros sur 10 ans (2014-2024) (estimation de la Cour des Comptes en 2018). A titre de comparaison, la construction d’une tranche nucléaire de dernière génération est estimée à environ 7,5 à 8 Milliard d’Euros sur 5 ans (estimation de La Tribune fin 2019).

Les amortissements de ce lourd investissement vont-ils venir gonfler nos factures d’électricité ?

Voici ce que dit la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) sur le sujet fin 2020 (lien : https://www.cre.fr/Actualites/la-cre-publie-ses-projets-de-decisions-sur-le-futur-tarif-d-utilisation-des-reseaux-d-electricite-turpe-6) :

“Linky, l’atout essentiel à la transition énergétique

Avec déjà 29,5 millions de compteurs installés par Enedis (4 foyers sur 5), le déploiement du programme Linky qui sera achevé fin 2021 constitue un atout essentiel à la transition énergétique. Il permet sur la période TURPE 6 de diminuer les pertes non techniques et les coûts de relève, ainsi que de disposer de nouveaux services et de données bien plus précises sur le fonctionnement du réseau, de favoriser l’implantation des énergies renouvelables et la maîtrise de la consommation.

Tout cela permet des économies sur les charges d’exploitation du réseau de près d’1 milliard d’euros sur les 4 prochaines années, qui seront restituées aux consommateurs sur la période du TURPE 6.”

Ce que dit la CRE, en clair, c’est que l’utilisation des compteurs Linky va générer une baisse de coûts pour le distributeur, et donc une économie pour les clients…

Conclusion : là encore, l’évolution des tarifs sera à suivre dans la durée…

Linky disjoncte trop vite en cas de surconsommation ?

Voyons ce qu’en dit Engie (ex GDF-Suez), le principal concurrent de EDF en France (lire ici)”) :

“Les compteurs Linky™ disjonctent plus que les anciens compteurs ?

Non. La sensibilité aux dépassements de puissance des compteurs Linky est globalement la même que celle des anciens compteurs. Lors de la pose du compteur, en cas de décalage entre la puissance contractuelle et le réglage du disjoncteur, le technicien remet l’installation à la puissance souscrite.

Le compteur Linky fonctionne comme un compteur classique. Il existe plusieurs modèles de compteur Linky avec des puissances différentes :

Pour rappel, un compteur disjoncte quand la puissance nécessaire au fonctionnement simultané des appareils en marche dans un logement est supérieure à la puissance souscrite au compteur.

Notez cependant que les compteurs Linky ne supportent vraiment aucun écart de puissance et disjonctent au moindre dépassement. Certains anciens compteurs sont très légèrement plus tolérants.

Le problème ne semble donc pas majeur, même dans la communication d’une entreprise qui n’a aucune raison d’adresser un satisfecit à EDF…

On peut cependant signaler que le déploiement de Linky a parfois révélé des erreurs, telles que des réglages de compteurs ne correspondant pas au contrat du client (par exemple contrat pour 30 ampères et compteur réglé à 45 ampères). Dans ces cas-là en effet, sans doute peu nombreux, le réveil a pu être douloureux.

Conclusion : reprenons l’introduction du mémo d’Engie : « La sensibilité aux dépassements de puissance des compteurs Linky est globalement la même que celle des anciens compteurs. »

Michel Giraud

L’association CIVIFAR fait maintenant partie du « Collectif des Associations Riveraines du RER B Robinson » (CARRRO)

Site internet : http://collectifdesassociationsriverainesdurerb.over-blog.com/

Ce Collectif des Associations Riveraines du RER B Robinson est constitué d’associations locales dont le RER B est le moyen de transport structurant (principalement Chatenay- Malabry, Fontenay-aux- Roses, Le Plessis- Robinson et Sceaux) ;

Il a la charge, pour ces associations, de faciliter les déplacements de leurs adhérents.

Il est reconnu « association locale d’usagers » par « Ile de France Mobilités » (IDFM) et par la RATP.

Il est membre de l’Association des Usagers des Transports (FNAUT Ile-de France) au titre de la ligne de Robinson.

Le collectif CARRRO est invité par « Ile de France Mobilités » (autorité responsable des transports en Ile de France) et par la RATP à des rencontres concernant le RER B (situation actuelle et projets).

Le CARRRO fait partie des associations qui sont conviées officiellement, dans le cadre de la concertation et du dialogue avec les collectivités locales et les associations représentatives des usagers, à participer au comité de ligne du RER B.

Ce comité de ligne est présidé par Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile-de-France et d’Ile-de-France Mobilités. Le dernier a eu lieu le 11 février 2021.

CIVIFAR a donc ainsi la possibilité de faire remonter à ces autorités organisatrices de transports les requêtes et les suggestions de ses adhérents et d’utilisateurs

N’hésitez pas à nous soumettre vos contributions qui pourront ainsi être débattus au CARRRO et à la FNAUT.

Si vous êtes plus particulièrement concernés ou intéressés par ces sujets, merci de nous le signaler, nous pourrons ainsi vous faire suivre les différentes informations reçues par le CARRRO.

Envoyez votre courrier à asso.civifar@gmail.com

Association CIVIFAR : http://www.civifar.fr/

Petite analyse de la population de Fontenay-aux-Roses (suite 5 ème document) : Non-construction et conditions de vie

Nous allons voir maintenant, sur ce 5 ème document, les conséquences des choix politiques depuis trente ans sur les conditions de vie des Fontenaisiens.

Rappelons d’abord quelques chiffres déjà vus et relatifs à la stagnation du bâti :

(Pour mieux visualiser chaque tableau, vous pouvez cliquer dessus et il s’ouvrira dans un nouvel onglet. Pour continuer, revenez sur l’onglet du texte)

La quasi-interdiction à construire des logements neufs (sauf logements sociaux)  durant vingt ans avant 2014, présente des conséquences matérielles parfaitement mises en évidence par l’Insee. Rappelons que les 902 logements construits de 1999 à 2017 ne sont constitués que de logements sociaux (sauf rarissimes exceptions) et qu’ils ne compensent qu’à peine la quasi-disparition naturelle de 0.5% du parc, 60 appartements/an, que l’Insee va continuer de comptabiliser plusieurs années avant la mise à jour (impact de la méthodologie 8%/an, moyenne sur 5 années, extrapolation à 100%).

Ancienneté du bâti à Fontenay :

En se limitant aux immeubles collectifs mieux connus et plus nombreux que les maisons individuelles,l’ancienneté du bâti à Fontenay est caractéristique : le parc immobilier fontenaisien est vieux :

En conséquence de la politique d’interdit, Fontenay ne connait que 14.5% d’appartements postérieurs à 1990 (et donc de moins de 30 ans), tandis que les dix autres villes de Vallée-Sud-Grand-Paris, VSGP,  en ont 27.5%. 13% d’écart.

Comme indiqué ci-dessus, les 1247 appartements neufs connus par notre ville en cette période 1991-2014,sont constitués en très grande partie d’immeubles sociaux (logements sociaux proprement dits, chambres d’étudiants ou de jeunes travailleurs) car quasiment aucun immeuble privé n’a été autorisé.

Un recensement Insee pour les résidences principales uniquement mais intégrant les maisons confirme cette « ancienneté » :

« Delenda est Carthago ! » Vielle sentence de Caton disant que Carthage devait être détruite ! Dans notre cas, il s’agit de Fontenay, notre ville, mais on a l’impression que le but est le même !

Monsieur Candide : quelles sont les conséquences pour les Fontenaisiens de ce malthusianisme ?

Les conséquences sont dramatiques car ce parc vieux, à 50% antérieur à 1970 et  ayant donc au moins 50 ans, aux normes d’alors, et surtout construit pour les structures familiales de l’époque, ne correspond absolument plus à la sociologie actuelle qui a fondamentalement changé.

En 1968,  la taille des ménages était de 3.22 personnes. Elle est maintenant de 2.24, la courbe et le tableau ci-dessous, de l’Insee,  justifiant ces données.

A coté de l’évolution à la baisse du  nombre des habitants d’un même logement, il y a la transformation des structures humaines : le Pacs n’existait pas en 1968, les unions-libres étaient beaucoup plus réduites, le taux de divorce a explosé  et l’allongement de la vie a conduit à une augmentation du nombre de veufs ou veuves …  Les célibataires n’ont jamais été si nombreux !

Répartition de la structure familiale (d’après les derniers chiffres de l’Insee)

Les divorces, en hausse, avec la nécessité pour chacun des parents de recevoir les enfants à tour de rôle conduisent à une demande de deux appartements là où une famille unie n’en a besoin que d’un seul… Avec le divorce, le couple désormais désuni  veut passer ainsi d’un T5 familial à deux T3 séparés.  Ce nouveau type de vie a tout changé et il est banal d’écrire que la structure sociale de 1968 n’est pas celle de 2021. Sauf qu’à Fontenay, cette modification humaine s’est effectuée dans un même bati qui est devenu globalement  inadapté aux besoins humains actuels.

Monsieur Candide : si je vous comprends bien, il aurait fallu faire évoluer le parc des logements parallèlement à l’évolution des structures sociales ?

Absolument ! Il aurait fallu procéder à des adpatations ! Il est surprenant de voir des gens défendre fortement cette évolution familiale et sociale au nom d’une grande ouverture d’esprit … tout en interdisant la prise en compte de cette même évolution dans le redessin du parc immobilier destiné à héberger ces nouvelles structures humaines (familles séparées, …).

En matière d’habitation, on ne loge pas des gens pris individuellement, on loge des familles ou des ménages !L’ex maire-adjoint au logement social rédacteur de cette note  peut en parler longuement.

Les villes de Vallée-Sud-Grand-Paris ont réagi, plus particulièrement celles qui ont eu un taux de modernisation élevé depuis quelques années.

Ce tableau  montre que Fontenay s’est engluée avec un taux d’appartements d’une pièce (dits T1 ou studios) à hauteur de 13.8% du parc alors que les autres villes ont baissé le leur à 10.5%.

Un studio ne sert plus vraiment aujourd’hui : l’étudiant célibataire se met aujourd’hui en couple et vit avec sa copine …  Il faut des deux pièces et la demande de T1 est lilliputienne.

Fontenay manque de logements de 2 et 3 pièces, appartements d’évidence moins chers que les grands T4 ou T5, et destinés aux grandes  familles (T2 et T3 à Fontenay : 43.07% du parc, quand les autres villes connaissent un taux de 52%).

Notre ville connait, enfin, un nombre conséquent de grands appartements alors que les autres communes ont baissé avec ainsi, pour T4 et T5, un écart de 2.8% (respectivement 2.85 et 2.79).

L’analyse des écarts avec une ville fondamentalement reconstruite aux normes actuelles comme Le-Plessis est particulièrement significative (impact vingt dernières années)

Monsieur Candide : quel est le niveau de contentement des Fontenaisiens face à cette situation ?

Les chiffres montrent les problèmes :

Cette situation immobilière conduit à un taux de sur-occupation significatif de 11.5% des logements.

L’âge des immeubles, l’incohérence entre la typologie des logements et les structures sociales actuelles conduisent à une insatisfaction des Fontenaisiens, insatisfaction qui se traduit par un taux de déménagement significatif : 8%/an selon l’Insee.

Remarque : dans une ville à parc immobilier totalement figé, il est évident que 31.6% de ménages arrivés depuis moins de 4 ans signifie que le même pourcentage est parti … 31.6% en 4 ans signifie quasiment 8% de déménagement par an. Une statistique excluant les maisons à population plus stable pour n’analyser que les déménagements des habitants habitant en immeubles conduirait vraisemblablement à 9 %.

Pour être précis, il convient de préciser que ces 8% de gens qui déménagent par an,  le font pour des motifs qui peuvent varier (dont taux de décès de 1.2%, changement de lieu de travail, variation de la composition familiale, familles recomposées, …)  mais ce taux reste anormalement élevé.

Il s’explique pour une part importante par les raisons objectives précisées ci-dessus (âge des immeubles, inadéquation agencement / structure des familles,  …) mais aussi par un taux de propriétaires relativement bas et en décroissance.

2007 : 44.3% de propriétaire

2017 : 43%

Fontenay : rang  9  en 2017

Le volume de logements privés en location est, lui aussi, faible : à peine 14% .

Monsieur Candide : C’est normal : on a transformé 1400 appartements privés Icade en logements sociaux !

Niveau des loyers :

Un autre critère vient expliquer le haut niveau de déménagement : le niveau des loyers du parc privé:

La raréfaction du bâti privé en location à Fontenay fait que les locataires fontenaisiens louent chers des appartements anciens, notre ville se situant juste derrière Montrouge avec  proximité de Paris et Sceaux l’élitiste.

* Que personne ne s’inquiète, les émetteurs de ce message sont très bien logés !

(toute ressemblance avec ….. )

Monsieur Candide : faut-il désespérer ?

NON !  Le redressement de la situation a déjà été initié même si l’impact va être long à percevoir par les Fontenaisiens:

  • Les immeubles sociaux du Val-Content, du square Jean Viollet, de la rue de l’Ile, … ont été réhabilités … même si beaucoup reste à faire.
  • Les Blagis vont être reconstruits, les premières démolitions ont été achevées.
  • La rénovation totale d’autres immeubles sociaux est à l’étude
  • Trois nouveaux immeubles privés (une première depuis 30 ans !) sont sortis de terre et, pour deux d’entre eux, sont déjà habités (Mouilleboeufs et place de La Cavée).

De nouveaux projets s’étudient.L’objectif, à terme, est de permettre aux Fontenaisiens de vivre dans des logements :

  • Récents
  • Aux normes actuelles, particulièrement au niveau énergétique et isolation phonique
  • Avec des ascenseurs permettant aux plus anciens de ne pas avoir à monter à pied des escaliers de plus en plus pénibles avec l’âge et l’arthrose.
  • Avec des typologies(disposition des pièces) conformes au mode de vie actuel.
  • Dans un cadre juridico-financier permettant à un maximum de gens de pouvoir acquérir leur logement pour y vivre et transmettre à leurs enfants (on excusera le classicisme de l’approche).
  • Avec mixité sociale

Monsieur Candide : Pour quelles catégories sociales ?

Pour toutes !

Le signataire de la présente s’en honore mais a contribué, avec ses collègues élus (mandature 2014-2020), à des modifications profondes prenant en compte TOUS les niveaux sociaux ; à titre d’exemples :

  • Lancement de la reconstruction des Blagis avec

– les trois types de logements sociaux (Plai, Plus, Pls)

-accession sociale à la propriété

-accession classique à la propriété

  • Développement avenue Marx Dormoy

– d’immeubles privés

-d’immeubles en accession sociale à la propriété

– d’une résidence-service pour nos anciens

de manière à y compenser la grande domination actuelle des logements sociaux

La construction de 2000 logements privés permettra de compenser les 1.400 logements Icade transformés en logements sociaux et de financer la reconstruction des 833 logements sociaux des Blagis par adjonction de 600 logements en accession-sociale ou accession-classique à la propriété.

Comment ne pas prendre en compte, en matière de bâti, que, dans les années 1960, la dame au 4ème étage sans ascenseur, jeune maman,  montait quatre-à-quatre les étages avec bébé dans les bras, l’ainé à la main, avec deux litres de lait et les courses pour la journée. Aujourd’hui, en 2021, le même appartement est occupé par une retraitée, non totalement jeune, avec arthrose ….

Amicalement à tous les Fontenaisiens.

Jean-Michel Durand

Maire-Adjoint aux finances et aux Logements Sociaux 2014-2020

ÉLECTRICITÉ : À PROPOS DES COMPTEURS LINKY (3/4) – QUE REPROCHE T’ON GÉNÉRALEMENT AUX COMPTEURS LINKY ? (1/2)

Dans deux précédents articles, j’ai essayé d’expliquer à quoi servait le compteur communicant Linky (lire ici), et comment il fonctionnait (lire là).

Je vais aujourd’hui, dans ce troisième article, m’intéresser aux premiers reproches généralement formulés à l’encontre du compteur Linky.

NB : les lecteurs attentifs auront noté que j’avais annoncé une série de 3 articles et que je suis maintenant passé à 4. J’ai choisi de scinder en deux l’article sur les « reproches faits aux compteurs Linky » qui aurait pu être trop long…

Linky est dangereux car il ajoute des ondes électromagnétiques dans chaque foyer ?

On ne peut pas nier que Linky ajoute des ondes électromagnétiques dans notre environnement (Cf. mon second article). Et certains tribunaux, comme les Tribunaux de Grande Instance de Foix, Toulouse ou Bordeaux, ont donné raison à des particuliers électrosensibles qui refusaient les compteurs Linky. Ces cas restent rares.

Sur ce risque sanitaire, voici par exemple ce qu’on trouve sur le site de l’UFC – Que Choisir, faisant référence à une étude de l’Agence National de Sécurité Sanitaire (ANSES) (lien : https://www.quechoisir.org/actualite-compteur-linky-des-risques-sanitaires-peu-probables-n23491/) :

” Les consommateurs peuvent être rassurés par l’expertise publiée jeudi 15 décembre. Elle conclut en effet « à une faible probabilité que l’exposition aux champs électromagnétiques émis par les compteurs communicants, dans la configuration de déploiement actuelle, engendre des effets sanitaires à court ou long terme ».

Que ce soit en champ électrique ou magnétique, précise l’Anses, « les compteurs Linky sont à l’origine d’une exposition comparable à celle d’autres équipements électriques déjà utilisés dans les foyers depuis de nombreuses années ». Autrement dit, les compteurs Linky ne présentent pas plus de risques pour la santé que les téléviseurs, les chargeurs d’ordinateur portable ou les tables de cuisson à induction.”

Sur le sujet, on peut également faire remarquer que les compteurs Linky sont généralement placés en dehors du logement (dans un placard sur le palier pour les appartements ou sur le mur d’enceinte pour les pavillons) et n’émettent des données que pendant quelques fractions de seconde chaque jour, contrairement aux smartphones que nous avons presque tous dans notre poche ou aux box Internet qui équipent la quasi-totalité des foyers…

Conclusion : Oui, Linky émet des ondes électromagnétiques, mais non, elles ne sont pas plus dangereuses que toutes celles auxquelles nous sommes déjà exposés…

Linky porte atteinte à notre vie privée ?

Pour avoir examiné, il y a déjà quelques années, des résultats d’étude d’équipes de Recherche et Développement du secteur de l’énergie, je peux confirmer que l’examen des courbes de consommation d’électricité d’un foyer, relevées sur des pas de temps de l’ordre de la minute ou moins, permet de déduire beaucoup de choses sur le fonctionnement du foyer : à quelle heure ils se lèvent (la cafetière électrique est mise en marche), quand ils partent le matin ou rentrent le soir (éclairage électrique), quand ils s’absentent (vacances et week-end), s’ils reçoivent des proches (plus d’éclairage nocturne, moins de chauffage), comment ils utilisent lave-linge et lave-vaisselle, etc.

C’est pourquoi la Commission National Informatique et Liberté (CNIL) a exigé que les courbes de charge électrique soient mesurées avec un pas de temps minimum de 30 minutes, et seulement avec l’accord explicite du client.

Et la CNIL a démontré qu’elle savait contrôler l’application des règles ! Ainsi, Direct Energie en 2018, puis EDF et Engie en 2020, ont été mis en demeure de se mettre en conformité. La CNIL ne leur reprochait pas de collecter les données sans l’accord des clients, mais plutôt de ne pas recueillir cet accord en s’assurant que le client était bien conscient des conséquences de son acceptation… Et avec le nouveau Règlement Européens de Protection des Données Personnelles, la peine encourue en cas d’infraction peut aller jusqu’à quelques pourcents du chiffre d’affaire du groupe… On parle là de centaines de millions d’Euros !

Ceci-dit, la vigilance de chacun reste nécessaire. J’ai, par exemple, participé avec mon fils, qui occupe son propre logement dans une ville de province, à une expérience : nous avons équipé son appartement, déjà doté d’un compteur Linky remontant la courbe de consommation à 30 minutes, d’un thermostat communicant qui remontait régulièrement la température intérieure, l’écart avec la température extérieure et quelques informations sur la qualité de l’air dans le logement. En examinant les courbes, je n’avais plus besoin de lui demander quand il découchait ou quand il recevait des amis le soir… Donc attention à toutes ces offres qui vous proposent de tout optimiser dans la maison à partir de quelques capteurs…

Conclusion : Oui, potentiellement, Linky peut porter atteinte à notre vie privée, mais les règles d’utilisation édictées par la CNIL, et les contrôles qu’elle effectue, réduisent considérablement ce risque. Mais c’est également à chacun d’entre nous d’y veiller…

Dans le prochain article, je vous parlerai de trois autres reproches faits au compteur Linky : l’obsolescence programmée des anciens compteurs, le coût de Linky pour les clients et sa trop grande rigueur de comptage.

Michel Giraud

Pourquoi il y a t’il une surfacturation pour la Taxe des Ordures Ménagères, particulièrement à Fontenay aux Roses ?

Pour financer la collecte des déchets ménagers et assimilés , les communes et leurs groupements (syndicat, EPCI ) ont mis en place le dispositif suivant : Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)

Cette taxe est perçue actuellement par le Territoire  Vallée Sud Grand Paris (VSGP) pour financer le service de la collecte des ordures ménagères recyclables ou non. Elle contribue au financement de la collecte et du traitement des déchets.

Cette taxe est payable aussi bien par les propriétaires que par les locataires.

Son montant est obtenu en multipliant un taux, fixé chaque année par la commune,  à la moitié de la valeur locative cadastrale du logement ou de la propriété.

Par exemple, à Fontenay, ce taux voté pour 2021 par la commune est de 5.88 % . La moitié de la valeur locative moyenne, était de 3200 €. La TEOM moyenne était de 188 €.

Or Fontenay fait partie d’abord de l’agglomération Vallée Sud de Seine, depuis 2005 puis du Territoire VSGP depuis 2016.

Le fait que l’on a créé ces agglomérations et le Territoire auraient amené par un effet de dimension à réduire les frais du service, le taux de la TEOM fixé par la commune de Fontenay a été pendant des années trop élevé par rapport aux besoins.

Chaque commune du Territoire a fixé chaque année son taux, différent d’une commune à l’autre, alors que le service est globalisé au niveau du Territoire.

Les taux  2021 de la TEOM appliqués à Vallée-Sud-Grand-Paris sont:

  • Bagneux, Clamart, Fontenay-aux-Roses et Malakoff:  5,88%
  • Antony, Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry, Plessis-Robinson, Sceaux :5,06%
  • Châtillon:  4,73%
  • Montrouge: 4,02%

Pourtant, le service est identique sur chaque commune du Territoire.

Avec un taux de 5,88%, Fontenay fait partie des communes qui ont le taux le plus élevé. Avec un taux de 4,02 % , Montrouge a le taux le plus faible. Le taux moyen étant de 5,1%. La surfacturation pour Fontenay est de 15 % par rapport à la moyenne.

Le Territoire Vallée-Sud-Grand-Paris surfacture ce service aux contribuables

Pour 2021,  le Territoire prévoit un excédent de recettes sur la TEOM de plus de 5.4  millions d’Euros : 44,4 millions d’euros sont prélevés pour 39 millions de dépensés, soit une surfacturation de 13.8 %

D’après la loi, la TEOM doit être entièrement et uniquement affectée à la gestion des déchets ménagers. Elle ne peut pas être affectée à d’autres dépenses.

Est-ce que le Territoire va prendre des décisions pour modifier cette situation ?

Le Territoire ne prévoit pas de fixer un taux identique pour toutes les communes avant 2028. Pourquoi ?

Le service devrait facturé au prix coûtant.

Par exemple, depuis 2018, c’est au total 32 M€ qui ont été ainsi surfacturés par le Territoire.

Plusieurs élus au conseil du Territoire, une trentaine d’élus municipaux ont  appelé l’attention de Jean-Didier BERGER, Président de Vallée Sud Grand Paris sur le caractère potentiel illégal de cette disproportion.

Un Communiqué de presse commun a été publié : http://www.ateliersfontenaisiens.fr/wp-content/uploads/Communiqu%C3%A9-TEOM.pdf

Un jugement récent  du tribunal administratif de Lyon ont ouvert la possibilité aux contribuables de la métropole de Lyon de se faire rembourser la totalité de la TEOM, TEOM qui a été surfacturée pendant 3 ans : 2016,2017, 2018, par cette collectivité territoriale.

Qu’est-ce qui a été mis en place par le Territoire VSGP ?

Source : https://www.valleesud.fr/fr/environnement-la-gestion-des-dechets

Pour télécharger le guide sur Fontenay : https://www.valleesud.fr/sites/default/files/media/downloads/Guide%20Fontenay-aux-Roses%202021.pdf

  • Collecte des végétaux de jardin
  • Collecte des encombrants
  • Produits toxiques
  • Gravats
  • Equipements électriques et électronique (DEEE)
  • Collecte des encombrants à la demande
  • Déchetterie mobile au Panorama, tous les mardis et les 2e et 4e samedis de chaque mois de 14h à 18h30

Comment la TEOM pourrait plus refléter les efforts individuels de chacun ?

Possibilité de mettre en place une partie incitative dans la TEOM 

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Taxe_d’enl%C3%A8vement_des_ordures_m%C3%A9nag%C3%A8res

Le principe de la mise en place d’une tarification incitative ressort de Grenelle I de l’Environnement de 2009.

La loi de finances pour 2012, a effectivement créé la TEOM incitative, dont la mise en place demeure facultative.

La finalité de la mise en place de cette part incitative est d’encourager l’usager à modifier ses comportements afin d’obtenir une diminution des quantités de déchets produits ; d’augmenter le tri (collectes sélectives, déchetteries) pour une meilleure valorisation ; d’une optimiser les services pour une maîtrise des coûts.

Cette part incitative s’ajoute à la part fixe de TEOM, déterminée dans les conditions de droit commun. La part incitative doit être comprise entre 10 % et 45 % du produit total de la taxe.

La part incitative est assise sur la quantité des déchets produits par chaque local imposable l’année précédant celle de l’imposition. Le tarif fixé par unité de quantité de déchets produit peut également être différencié par nature de déchets. Différents types de mesures peuvent être utilisés afin de quantifier la production de déchets ménagers produits.

La direction générale des finances publiques donne des exemples de facturation :
– Les déchets ménagers peuvent être quantifiés selon la méthode du nombre de levées. Celle-ci consiste à comptabiliser le nombre d’enlèvement du bac d’ordures ménagères grâce à une identification de chaque bac par une puce électronique et un lecteur sur les bennes relié à un système informatique. La méthode de la pesée peut aussi être envisagée. Le poids des déchets produits est ainsi relevé à chaque enlèvement et vidage du bac. Cette méthode nécessite, outre l’identification par puce de chaque bac, l’équipement des bennes de collecte par un dispositif de pesée. Ce dernier doit être vérifié chaque année par le service des poids et mesures.
– La quantité de déchets produits peut également être évaluée en fonction du volume du bac équipant chaque foyer. Dans ce cas, des volumes de bac différents peuvent être proposés pour les ménages.
– Enfin, la collectivité peut distribuer des sacs de collecte spécifiques : la quantité des déchets produits est évaluée en fonction du nombre de sacs attribués à chaque ménage. http://www.collectivites-locales.gouv.fr/files/files/2013012876_brochure.pdf