Quelques Extraits du Conseil municipal du 10 février 2015

La vidéo du Conseil Municipal du 10 Février est maintenant sur le site de la ville :
https://www.youtube.com/watch?list=PLI5dbIW5MI47ouJMLMx86gCSbpJHK1Wbg&v=OKB6x8MVf-k

Cette vidéo a une « Play List » qui correspond aux différents points prévus à l’ordre du jour avec les numéros correspondant. Il y a un décalage entre ce numéro et celui de l’ordre du jour (+1 pour la Play List). Nous indiquons les N° correspondant à la Play List

Point 1 : Informations données par M. le Maire :

  • La société Toit et Joie est d’accord pour participer à une étude urbaine et commerciale concernant le quartier Scarron, qui se déroulera en deux phases :
    – Diagnostic Urbain
    – Elaboration de scenarii d’évolution et propositions de répartition des financements entre la Mairie, Toit et Joie et les propriétaires locaux.
    Début de l’étude : mars 2015, Fin de l’étude : juillet 2015, réunions publiques en septembre 2015.
  • Commission Extra-Municipale de l’Urbanisme et de l’Aménagement (CEMUA) : suite à l’appel aux candidatures auprès des associations, amicales de locataires et de professionnels : 80 % de réponses favorables : actuellement 34 personnes ont été désignées pour y participer. Il y aura également des citoyens ordinaires  suite à l’appel à candidature en cours. Première réunion le 2 mars.

Point 3 : Réhabilitation de l’aile Ouest du Château Sainte Barbe : Au départ : 2.150 M€ à 2.750 M€ Régularisation : + 58100 euros soit un total de 2 869 000 euros. Ce montant ne prend pas en compte le déménagement de la police municipale depuis ses locaux actuels jusqu’au Château Sainte Barbe.

Cette aile reste quand même « La Maison des Associations et du Citoyen ». Le service « Vie Associative » s’y installe actuellement pour y être l’interface avec les Associations.

Point 5 : Convention entre la ville de Fontenay et Hauts de Seine Habitat pour lancer la réalisation d’une étude urbaine pour le quartier des Paradis aux BLagis. Cout 300 000 euros HT dont 80% à la charge de Hauts de Seine Habitat, 20 % à la charge de la commune.

Il y a actuellement 833 logements sociaux construits pour leur majorité dans les années 60. A cette époque, il y avait environ 3.3 personnes / logement. Maintenant un logement a en moyenne 2.2 personnes du fait de l’évolution de la structure familiale (divorce, décès…).

Cette étude proposera des solutions pour reconstruire des logements sociaux, en nombre égal et avec un loyer social défini par le revenu des habitants. Ceci est imposé par la loi. La municipalité prend l’engagement de reloger tous les habitants dans cette même zone géographique, par une opération à tiroirs.
Les objectifs généraux  de la nouvelle municipalité : Regagner 3000 habitants qui seront des  contribuables en favorisant les constructions privées. Pour ce quartier il y aura un partenariat Public-Privé. Rénover les ensembles sociaux   (Scarron, Blagis) qui sont  en danger du fait de leur vétusté qui entraine des taux de refus très élevés de la part des demandeurs (1000 demandes en attente).

Point 9 : Commerce : augmentation prévue de 14 % en un an pour les tarifs du Marché aux comestibles, acceptée par la nouvelle association des commerçants du marché.
Cette redevance peut augmenter jusqu’à 25.5 % / an. L’ancienne municipalité n’avait pas augmenté la redevance pendant les travaux de construction du marché, c’est-à-dire entre 2006 et fin 2011. Ensuite, elle a fait le choix de ne pas augmenter la redevance, du fait que le prix moyen du marché de Fontenay est plus élevé que celui des communes voisines, en particulier au Plessis-Robinson. La nouvelle municipalité prévoit d’augmenter le prix de la redevance de 14 % : 5% au 1/04/2015, 5% au 1/09/2015 et 4 % au 1/04/2016.

Pour la construction du bâtiment du nouveau marché, l’ancienne première adjointe, responsable des grands projets avait fait le choix de ne pas prendre l’assurance Dommage-Ouvrage (50 000€). Il y a encore beaucoup de malfaçons, en particulier liés à l’étanchéité de la toiture, qui risquent de couter à la ville près de 500 000 €.

M. Poli, nouveau manager du commerce, prévoit un nouveau marchand de fromages, une épicerie fine à la place de Livris, une nouvelle boucherie à Scarron, une boulangerie aux Blagis.

Point 11 : Contrat Local de Sécurité : demande de subventions au Département

Interventions d’associations et subventions  sollicitées pour améliorer la prévention et l’insertion des jeunes. Cout total : 156 000 €

Mme Radoarisoa intervient pour fait le compte-rendu de la première réunion du CLSPD (Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance) avec la nouvelle municipalité. Trois axes de travail : Tranquillité publique, Prévention jeunesse, Prévention des violences faites aux femmes.
Laurent Vastel intervient pour le renforcement de la citoyenneté et pour la prévention de la dérive de violences sur Internet, en particulier par la création d’un espace jeune numérique.

Point 12 : Vœu de Mr Buchet sur la démolition de l’immeuble Saint Prix.

« Aujourd’hui, la nouvelle municipalité reprend l’ancien projet qui va fermer la place alors que son ouverture actuelle est un atout en terme d’aménagement équilibré du centre ville et menace donc de nouveau cette résidence Saint Prix. » Ce vœu sera discuté au prochain Conseil

Point 13 : Questions de l’opposition

« Or, dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires à Fontenay-aux-Roses, les moyens en personnels restent insuffisants car l’actuelle municipalité a préféré redéployer le personnel existant plutôt que de créer les nouveaux postes nécessaires d’intervenants ou d’animateurs. Ceci s’est fait au détriment du taux d’encadrement dans le périscolaire et des dispositifs tels que le Contrat éducatif local, le Programme de réussite éducative ou encore Musique à l’école.

Envisagez-vous de créer de nouveaux postes d’intervenants et d’animateurs qui manquent pour nos écoles et centres de loisirs ? »

Réponse de Mme Bourdet : elle donne le décompte exact des personnels utilisés, ceux en redéploiement et ceux embauchés.

« La prévention spécialisée relève de la compétence du Département. La priorité de la précédente municipalité allait à la prévention en demandant en particulier plus d’éducateurs de rue au Département. Nous en avons obtenu 6 seulement mais c’était déjà beaucoup au regard des autres communes des Hauts-de-Seine. La prévention spécialisée n’était manifestement pas la priorité de la majorité du Conseil général avec à peine 150 éducateurs de rue pour tout le département soit 1,6 millions d’habitants.

 Pensez-vous renforcer les actions socio-éducatives associatives ou municipales et en particulier les moyens de la maison de quartier ?

 Allez-vous exiger du Département de créer plus de postes d’éducateurs de rue pour notre commune ou pensez-vous les recruter au frais de la ville ou pensez-vous vous limiter votre action au développement de la vidéo surveillance dont l’efficacité s’est révélée hasardeuse encore récemment puisque deux véhicules ont brulé aux Blagis juste en dessous des caméras ? »

Mme Gagnard, responsable de la politique de la ville parle de l’articulation avec le Département par l’intermédiaire de « Jeunes dans la Cité » « JDLC et de la mise en place d’un contrat de ville avec la Maison de Quartier des Blagis.

Mme Radoarisoa, responsable de la prévention parle d’une meilleure coordination entre les différents acteurs et d’appel aux bonnes volontés individuelles.

Infos Diverses suites à des questions : 3 voitures ont récemment brulé aux Blagis, juste sous une caméra qui n’a pas dissuadé.
Réponse de M. Porcheron : Tout le monde sait aux Blagis que toutes les caméras sont cassées depuis 5 ans. Le propriétaire de la Clio qui a brulée est bien connu. L’incendie s’est propagé aux deux voitures voisines

4 réflexions sur « Quelques Extraits du Conseil municipal du 10 février 2015 »

    • Bonjour,
      Je ne suis pas du tout partisan des PPP pour les raisons parfaitement résumées dans cet article. Il convient néanmoins de reconnaitre qu’ils présentent deux avantages (en plus de celui pour l’Etat consistant à diminuer artificiellement sa dette maastrichtienne) :
      – Transfert du risque (surcoût, retard…) de la puissance publique vers le partenaire privé (sous réserve toutefois de bien négocier le contrat de PPP);
      – Niveau d’expertise de la maitrise d’ouvrage : pour des projets nécessitant une expertise très pointue et de haut niveau qui n’existe pas dans la sphère publique, le partenaire privé peut apporter cette expertise.
      Cordialement
      Gilles MERGY

      • Bonjour,
        Le partenariat Public / Privé est en effet très contestable:
        – Pour une collectivité territoriale, il consiste à camoufler sous un autre nom une augmentation de la dette de cette collectivité. En effet, cette nouvelle dette n’apparaitra pas dans le montant des emprunts réalisés par la collectivité, montant qui sert en général, pour le citoyen moyen, à mesurer son endettement.
        – Par ailleurs, les partenariats publics/privés sont en effet souvent très mal négociés par les collectivités, qui acceptent que les risques de pertes soient à la charge de la collectivité, alors que les risques de gains sont au bénéfice du privé (exemple Autolib)

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