Urbanisme : exemple de Bagneux : Charte avec les promoteurs, concertation avec les habitants sur la place Lucie-Aubrac et sur tous les projets de plus de 30 logements

Source :  Le Parisien du 6 Juillet 2016 Bagneux impose des prix plafonnés aux promoteurs 

Source : Le Parisien du 10 novembre 2020 : Bagneux : avant l’arrivée des lignes 4 et 15, les logements s’arrachent à prix galopants

Source :  Site de la ville de Bagneux : Concertation autour de la future place Lucie-Aubrac

Charte avec les promoteurs 

Pour éviter la fuite des Balnéolais et la flambée des prix, la municipalité a mis en place, dès 2016, la charte de la construction et de la promotion. Elle fixe notamment un plafond pour l’accession à la propriété en secteur de développement ne pouvant dépasser les 4710 euros/m 2. Une trentaine de promoteurs et grands opérateurs de l’immobilier francilien ont signé mardi sa nouvelle charte de la construction et de la promotion.

Des prix plafonnés. Dans le neuf, ils ne devront pas excéder, selon les secteurs, 4 150 € à 4 300€ le m², parking compris. Et pour toute opération de plus de 30 logements, 10 % de l’offre, en accession maîtrisée, devra être commercialisée à 3 400 € du m² maximum.

Par ailleurs, la charte prévoit aussi que pour favoriser les habitants, la commercialisation commence auprès des ménages prioritaires identifiés par la ville avant d’aller vers un public plus large.

La convention va être renouvelée en 2021, avec davantage d’objectifs en matière d’environnement. La commercialisation des nouveaux logements est d’abord destinée aux habitants de Bagneux pendant un mois et demi.

La maire (PCF) Marie-Hélène Amiable travaille aussi avec des parlementaires pour essayer de créer un outil plus contraignant au niveau de la métropole du Grand Paris et les villes ayant une obligation de densification.

Un droit de regard des citoyens sur les projets.

Toute opération de plus de 30 logements devra faire l’objet d’une consultation de trois maîtrises d’œuvre.

La ville prévoit une grille d’analyse pour juger des projets selon différents critères autour de la qualité urbaine, architecturale, l’habitabilité et le développement durable. Ils seront notés, et le projet défendu par la ville sera celui qui aura obtenu la meilleure note au global. Bagneux souhaite également que les nouveaux aménagements aident à implanter projets culturels ou œuvres d’art dans l’espace public.

Concertation autour de la future place Lucie-Aubrac

Il faut essayer d’imaginer Bagneux en 2030. La place des métros 4 et 15 — baptisée Lucie-Aubrac, du nom du terminus de la première ligne — sera alors devenue le cœur d’un quartier nord modernisé avec la rénovation de la cité de la Pierre-Plate et l’ écoquartier Victor-Hugo.

Au cœur du quartier Nord, un nouvel espace public va donc voir le jour avec l’arrivée des métros : la place Lucie-Aubrac. À quoi ressemblera-t-elle ? Pour le savoir, la Municipalité invite les habitants à participer à une grande concertation pour imaginer, ensemble, ce lieu de vie de demain.

L’arrivée des lignes de métros 4 et 15, la rénovation de la Pierre Plate, l’ÉcoQuartier Victor-Hugo, les nouveaux équipements publics ainsi que les commerces et les espaces verts généreux feront du nord de la ville un quartier moderne et aménagé pour tou.te.s les Balnéolais.e.s.

Point central du quartier nord, la place Lucie-Aubrac accueillera les premiers passagers empruntant le prolongement de la ligne 4, fin 2021. Par la suite, trois ensembles immobiliers comprenant des logements, des commerces de proximité, des équipements publics ainsi que la seconde gare dédiée à la ligne 15 sortiront de terre.

A terme, c’est une place publique de 13 000 mètres carrés qui sera réaménagée pour accueillir des espaces verts, de détente, de loisirs ou encore un marché alimentaire.

  • Comment la vie des habitant.e.s va t’elle s’organiser autour de la place Lucie-Aubrac ?
  • Comment les habitant.e.s pourront-ils l’investir ?
  • Comment faire de ce point de passage un lieu de vie à part entière ?

Pour répondre à ces questions, la Municipalité organise une grande concertation auprès des Balnéolais.e.s sur l’aménagement de la future place des métros. L’objectif est simple : adapter au mieux cette nouvelle place aux besoins de ses usagers et des habitant.e.s.

Les prix dans l’ancien augmentent entre 15 et 20 % par an, eu égard à l’arrivée prochaine des métros 

La commune est aujourd’hui classée dans le top 10 des villes où il faut investir. Les acquéreurs l’ont semble-t-il vite compris. L’agent immobilier n’a même plus besoin de passer des annonces pour les studios et les deux pièces, ils partent comme des petits pains, « premier arrivé, premier servi ».

«90 % des gens qui s’installent à Bagneux sont des Parisiens»

« Les biens proches des futurs métros partent à toute vitesse. Les biens au prix du marché, en 24 ou 48 heures. Ceux au-dessus du prix prennent un peu plus de temps mais ils partent », confirme un autre agent immobilier exerçant en autoentrepreneur.

Conseil municipal du 26 novembre à 17 H 30 à suivre en direct sur Facebook

A suivre en direct sur la page Facebook de la Ville : https://www.facebook.com/Fontenay.aux.Roses/

Ordre du jour

DEMATERIALISATION DU CONSEIL MUNICIPAL

1 – Approbation des modalités d’identification des participants, d’enregistrement et de conversation des débats, et modalités de scrutin de réunion en Conseil municipal tenues par voie dématérialisée.

FINANCES

2 – Décision modificative n°1.
3 – Modification de l’autorisation de programme et crédits de paiement place De Gaulle, Parc Laboissière, place de la Cavée et gymnase du Parc.
4 – Approbation du rapport de la Commission Locale d’Evaluation des Charges Transférées (CLECT) de Vallée Sud Grand Paris du 12 novembre 2020.
5 – Actualisation du taux de la Taxe d’Aménagement.

SPLA

6 – Présentation du rapport d’activité de la SPLA PANORAMA Vallée-Sud – Grand-Paris pour l’exercice 2019.
7 – SPLA PANORAMA : Transformation de la SPLA en SPL, modifications des statuts de la société, de la raison sociale et du nom commercial.

DSTM / URBA

8 – Extension du transfert des compétences voirie et éclairage public, signalisation lumineuse tricolore, pose et dépose des motifs d’illuminations de fin d’année à l’Etablissement public territorial Vallée Sud – Grand Paris.
9 – Avis sur l’extension de la compétence obligatoire « construction, aménagement, entretien et fonctionnement d’équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs » de l’Etablissement public territorial Vallée Sud – Grand Paris.

TRANSPORT

10 – Création et participation de la Ville à la Société Anonyme d’Economie Mixte Vallée Sud Mobilités.

CULTURE

11- Avenant à la convention de don d’oeuvre d’art dans le cadre d’une convention de résidence.
12 – Don d’une oeuvre d’art « Les lapins solidaires » du Plasticien Michel de ROZIER.

CCSPL

13 – Nomination des représentants des associations siégeant à la Commission Consultative des Services Publics Locaux.

VIE ASSOCIATIVE

14 – Subventions accordées aux associations dans le cadre de l’appel à projets associatifs « Animation du territoire fontenaisien » – Session 2020.

RESSOURCES HUMAINES

15 – Mise en oeuvre du Régime Indemnitaire tenant compte des Fonctions, des Sujétions, de l’Expertise et de l’Engagement Professionnel (RIFSEEP) pour les autres cadres d’emplois.
16 – Actualisation du tableau des emplois.

COMMERCE

17 – Approbation de la liste des dimanches concernés par l’autorisation d’ouverture pour les établissements de commerce de détail en 2021.

Linky, le pouvoir de dire non

Les installations ont commencé à FAR

Le remplacement des compteurs électriques de tous les français est sans doute l’opération la plus anti-écologique des dix dernières années dans le pays. Imaginez 35 millions de compteurs, souvent en métal et bakélite, qui fonctionnent depuis des années – parfois depuis près de 50 ans – que l’on va envoyer à la casse, avec un très faible taux de recyclage.

Cela représente 45.000 tonnes de déchets pour des objets en état de marche ! Ils seront remplacés par des compteurs en plastique dont la durée de vie ne devrait pas excéder 10 à 15 ans. De plus, après l’installation des nouveaux compteurs, plusieurs cas d’incendies ont été signalés par la presse, un peu partout en France. Enfin, quid des données personnelles (heures de lever, de coucher, nombre d’occupants, etc.) qui seront récoltées grâce à ces nouveaux compteurs ? Pas de réponse claire.

Il n’y a pas d’obligation légale à changer le compteur, de nombreux tribunaux l’ont attesté. Si vous habitez une maison, vous pouvez refuser l’accès aux installateurs. Pour les locataires ou copropriétaires en appartement, reportez-vous aux sites ci-dessous. Dans tous les cas, il est  possible de garder l’ancien compteur, la seule conséquence est de se voir facturer, par la suite, les relevés du compteur.

Le collectif anti-Linky national:

http://refus.linky.gazpar.free.fr/refus-linky-particuliers.htm

Cabinet d’avocat spécialisé sur le sujet :

https://www.artemisia-lawyers.com/fran%C3%A7ais/publications-et-interventions/compteurs-linky/

Christophe Guyon
Co-président de FET

Association FET : Défi « Nettoie ton Km » et On récupère des objets cassés

Défi  «Nettoie ton Km»

Dans le cadre la semaine européenne de la réduction des déchets

Nous vous proposons d’agir en famille en participant à l’opération « Nettoie ton kilomètre », qui émerge en France. Le principe est simple : dans la limite d’1h et d’1 km, profitez de vos balades autour de votre domicile pour ramasser les déchets qui jonchent le sol. C’est l’occasion de sensibiliser les enfants à l’importance de ne pas générer des déchets inutiles, de ne pas les jeter n’importe où et de les trier.

L’idée du défi est de ramasser le plus grand nombre de déchets jusqu’à la fin des vacances de Noël, soit du 23 novembre au 3 janvier 2021.

Comment participer?

  • Munissez-vous de gants et de votre attestation de déplacement
  • C’est parti pour 1h de ramassage
  • Prenez-vous en photo avec votre sac, ou votre sac uniquement
  • Si vous le souhaitez, vous pouvez peser ou compter les déchets que vous avez ramassés
  • Envoyez-nous votre photo préférée et vos informations à l’adresse contact.fet@yahoo.fr
  • Partagez également ce défi avec vos amis sur les réseaux sociaux

Toutes les photos proposées, seront publiées sur le blog et la page Facebook de l’association. A la fin de l’opération, un jury d’enfants d’école primaire de Fontenay récompensera la photo la plus drôle et la photo la plus originale.

Ne pas produire de déchets, c’est mieux !

Nous aurons l’occasion de vous proposer d’autres initiatives quand les conditions sanitaires le permettront, notamment des ateliers à destination des familles et des enfants.

Pour la sécurité de tous, ce défi se relève en respectant les gestes barrières (prenez bien vos masques et gants et lavez-vous les mains après avoir mis vos déchets à la poubelle).

On récupère des objets cassés

Pour les réparateurs en culottes courtes

Pendant le confinement, on fait le tri dans les placards ou les greniers, et on fait de la récup…

Pour les ateliers « Repair kids », nous recherchons des jouets ou des objets cassés. Une partie d’entre eux servira d’expérimentation pour les ateliers démontage/remontage du Repair kids, car il faut bien se faire la main pour devenir un virtuose du tournevis, ou de la pince ! Quant aux objets qui ont un bon pronostic vital (sic !) ils seront réparés en duo avec un enfant et un réparateur parrain. Les jouets ainsi requinqués seront offerts à une association d’action sociale de Fontenay.

Pour déposer un objet, signalez-vous par mail : contact.fet@yahoo.fr

Le CA de FET (Fontenay Environnement & Transition)
Lætitia, Dominique, Christophe

Stein van Oosterein fait partie des « 50 femmes et hommes qui font le Grand Paris » défini par Le Parisien

Source : https://www.leparisien.fr/paris-75/notre-selection-des-50-femmes-et-hommes-qui-font-paris-en-2020-20-11-2020-8409547.php

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le diplomate de la “vélorution”

Quand il ne travaille pas sur des sujets tels que “l’éthique de l’intelligence artificielle” au sein de l’Unesco, Stein van Oosteren, diplomate néerlandais de 47 ans, est le porte-parole du collectif vélo Ile-de-France. Ce collectif, qui fédère 39 associations de cyclistes, a été lancé début 2019. Lui même a fondé FAR à vélo, à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine), où il réside. “J’ai étudié la philosophie, la psychologie et je travaille dans la diplomatie. Cela aide à voir sur quoi l’on peut avancer, sur ce qui nous unit et ce qui nous rassemble”, dit-il.

Une vision d’ensemble, c’est justement ce qui manquait au vélo en Ile-de-France. Bien avant la crise du Covid-19, les bénévoles du collectif ont frappé à la porte des collectivités pour leur soumettre leur projet de “RER vélo”, un réseau cyclable continu de 600 km, reliant toute l’Ile-de-France. En quelques mois, le collectif et ses “experts” sont parvenus à se faire entendre des élus pour qu’ils se penchent sérieusement sur le sujet des aménagements cyclables. Stein van Oosteren résume son propos ainsi : “Il ne faut pas empêcher les gens de se déplacer à vélo. Nous ne sommes pas des râleurs, nous sommes là pour chercher et trouver des solutions”.

 Dans une région parisienne où les routes et les transports publics sont saturés, le vélo – de plus en plus souvent électrique – est une solution pour les déplacements de moyenne distance (jusqu’à 10 km). Des arguments entendus par la présidente de la région, Valérie Pécresse (Libres !), qui s’est engagée à financer le RER vélo à hauteur de 300 millions d’euros. Avec le déconfinement, la pratique du vélo a explosé. Stein van Oosteren participe désormais aux discussions sur l’avenir des 150 km de “coronapistes” aménagées dans le Grand Paris. Quelques élus et riverains ne voient pas d’un bon œil ces voies protégées qui empiètent sur le domaine réservé de la voiture. Pas de quoi décourager celui qui aime avant-tout le dialogue constructif. “Il faut du temps pour parvenir à un consensus. Nous lançons des comités de ligne pour associer tous les acteurs”. Un travail de diplomate, encore une fois.

 Pour en savoir plus sur Vélo Ile-de-France.

Contribution, d’une citoyenne de Fontenay, Joëlle Touzet, membre du groupe « Nature en Ville » de Sud Environnement, pour le Plan Climat Energie du Territoire

Une interrelation urbanisme environnement sur notre territoire avec des
propositions à petits pas et à grands pas mais toujours dans la concertation.

La problématique:

Pour faire vivre et harmoniser cette interrelation urbanisme et environnement, les habitants et les associations locales intervenant sur l’environnement doivent-ils être préalablement accompagnés pour prendre conscience du trésor qu’ils vont avoir entre les mains, de pouvoir penser l’Urbanisme Vert qui va se mettre en place pour une interaction populations-villes de demain où notre « commun » un environnement mieux végétalisé apporte sa contribution à la vie pacifiée de chacun et du collectif, et permette de mieux supporter les contraintes liées au climat avec les pics de chaleur, la mauvaise qualité de l’oxygène, l’usage raisonné de l’énergie, ou liées au vivre ensemble dans ses flux (politique du déplacement de l’homme et du microbiote) ou dans sa sédentarité (politique de la construction, de l’air, de l’énergie et de l’esthétique) ?

Des concertations publiques prévues, via essentiellement les réseaux sociaux et des participations aux ateliers thématiques nous donnera des précisions sur cette question, et permettront de mettre en place une première action

1. Une formation de base via des points accueils habitants-environnement suffisamment visibles (face au marché ou proche des mairies par exemple ou via le réseau scolaire pour les enfants et pourquoi pas les adultes, parents, intéressés)

Question : Les habitants vont ils prendre le Temps, la disponibilité, l’envie d’élargir leurs connaissances pour devenir acteurs de leur changement Vert et de leur responsabilité dans la protection de l’environnement ?

Réponse : Les journaux municipaux, les sites des mairies où parfois il est difficile de tomber sur l’information devront être relais de ces points d’accueils. Des vidéos pédagogiques sur nos thématiques ciblées émanant d’experts et de sources variées, éventuellement en collaboration avec l’ADEME pourront être proposées toute la journée. Des experts de ces questions qui tourneront sur les points d’accueil de notre territoire seront régulièrement invités.

Cette approche du pas à pas où l’intuition, le sens de l’esthétique, le travail des habitants et des associations complétés par cet accompagnement public, ne pourra toutefois pas retarder le démarrage du PCAET à même d’agir sur la question de l’urgence face aux défis climatiques et l’urbanisation galopante qui pose ses édifices plus vite qu’un arbre ne grandit, qu’un animal trouve un cadre de vie, et qu’une voie pour les mobilités douces se crée. C’est pourquoi les propositions du groupe nature en ville qui font l’unanimité et déjà validées par les études environnementales peuvent immédiatement être pourvues d’effets.

2 .Les propositions émanant des groupes intéressés et disponibles sur le sujet de la Nature en Ville et de l’interrelation urbanisme et environnement

Pour la suite , téléchargez le document complet : Propositions PCAET Joëlle Touzet Groupe Nature en Ville

Confinement : Conseils de lecture de livres et possibilités d’y accéder

A la Médiathèque de Fontenay 

Conseils de lecture sur la page Facebook de la Médiathèque 

Vous pouvez réserver vos documents dans le catalogue en ligne, au téléphone ou par mail.

Horaires : mercredis et samedis de 10h00 à 19h00 sans interruption.

 ÉTAPE 1 : Réservation

Dès à présent, vous pouvez réserver tous les documents du catalogue :

  • soit via votre compte sur le site, comme d’habitude
  • soit par mail à l’adresse : mediathequefontenay@valleesud.fr
  • soit par téléphone au 01-86-63-13-10 aux horaires d’ouverture du Prêt-à-emporter

Vous ne savez pas quoi choisir ? Dîtes-nous ce qui vous plaît, ce dont vous avez envie, le nombre d’ouvrages et nous vous concoctons une sélection personnalisée !

ÉTAPE 2 : Collecte

Une fois prévenu.e de la disponibilité de votre réservation — par mail ou par téléphone, selon le mode de communication choisi lors de votre inscription — vous pourrez venir la récupérer pendant nos horaires d’ouverture : mercredis et samedis 10h00-19h00

A la libraire « Les Pécheurs d’Etoiles »

Il y a des conseils sur la page Facebook de la librairie

Vous pouvez commandez vos livres et aller les prendre à la librairie « Les pêcheurs d’étoiles »

Conseils  de Michel Giraud  sur son Blog : http://michelgiraud.fr/

Par exemple : grands auteurs qui ont traversé la Grande Guerre

Humanité et Biodiversité 12 idées-clés pour tous ceux qui veulent ménager la biodiversité

Dans le cadre du « Grand Paris des écrivains » du pavillon de l’Arsenal, Alice Zeniter a fait un texte et une vidéo sur Fontenay aux Roses

Le Pavillon de l’Arsenal lance avec Libération la collection de films « Le Grand Paris des écrivains » entre vision documentaire et fiction littéraire, diffusés tous les samedis à partir du 3 octobre. Produite par Année Zéro-Stéphane Demoustier, et réalisée par Stefan Cornic, cette première saison explore avec Maylis de Kerangal, Aurelien Bellanger, Alice Zeniter, Thomas Clerc, Joy Sorman, Julia Deck, Nina Léger, Pierre Assouline, Régine Robin et Simon Johannin, leurs lieux intimes, familiers, emblématiques ou méconnus de la métropole parisienne…

Site : https://www.pavillon-arsenal.com/

Alice Zenier a fait un texte et une vidéo sur Fontenay aux Roses

« J’avais dix-sept ans, je venais d’obtenir mon bac et je voulais partir à Paris. Plus précisément, je voulais aller vivre dans le Paris que j’avais découvert avec Boris Vian lors de mes lectures lycéennes, c’est à dire Saint-Germain-des-Prés dans les années 50. Le fait que j’avais plus d’un demi-siècle de retard ne me gênait pas et j’ai pu également oublier très vite, au moment de louer mon studio, que j’étais dix kilomètres trop au sud, à savoir rue Ledru-Rollin, à Fontenay-aux-roses.

La rue Ledru-Rollin descendait à pic entre des maisons qui n’avaient aucun intérêt. Mais elle était reliée, en son point le plus haut, à la rue Boucicaut – laquelle multipliait les commerces qui m’étaient nécessaires, à savoir un supermarché, un restaurant chinois et une pharmacie (le tabac était plus loin et s’appelait « La Fontaine aux roses ») – reliée à la rue Boucicaut, donc, par un petit escalier. Il se trouve que j’habitais là, face au petit escalier.

Dans mes souvenirs, il fait presque toujours nuit à Fontenay-aux-roses. Je partais tôt le matin pour aller en cours (j’étais en hypokhâgne à Lakanal, dans la ville de Sceaux qui paraissait proche sur les cartes, plus proche que Paris, mais qui n’en demeurait pas moins à deux trajets de bus consécutifs de mon studio) et je rentrais tard. Immanquablement, entre novembre et mars, il devait en effet faire nuit chaque fois que je me trouvais chez moi.
Le restaurant chinois était le seul commerce qui restait ouvert tard (même « la Fontaine aux roses » fermait avant). J’avais développé une stratégie pour me pousser à travailler, laquelle consistait – en gros – à m’affamer pendant des heures et à ne m’autoriser à manger qu’en récompense du travail effectué. Pour être sûre de m’en tenir à ce plan, je n’achetais pas de nourriture en amont mais il m’arrivait souvent de terminer trop tard une dissertation et de trouver porte close devant le restaurant chinois. Lorsqu’il se soldait par une déception, le trajet entre mon studio et la vitrine éteinte paraissait bien trop long et j’essayais donc de parvenir à distinguer, depuis le haut du petit escalier qui reliait Boucicaut et Ledru-Rollin, si le restaurant était ouvert, en repérant les taches de lumières sur le trottoir. Ce n’était pas un exercice facile car un concessionnaire automobile, crûment éclairé, éclaboussait cette portion de rue d’une lumière bleue totalement inutile (puisque le concessionnaire, bien sûr, avait fermé depuis longtemps, fermé avant La Fontaine aux roses par exemple). J’étais donc parfois obligée de quitter la dernière marche de l’escalier pour avancer un peu. Quand je parvenais à savoir avec certitude si le restaurant était ouvert ou fermé, j’éprouvais une certaine satisfaction qui me permettait d’oublier mon dîner perdu (si c’était un soir de fermeture).
Je ne crois pas avoir connu l’enchaînement des vitrines d’une rue avec plus de précision que celui de la rue Boucicaut. Lorsque, aux environs de la mairie, je dépassais la plaque qui indiquait que Huysmans avait vécu et écrit « A rebours » ici, je ne cherchais pas à imaginer ce que la ville avait été à son époque, je listais les commerces et services de la rue Boucicaut comme si j’avais partagé ce paysage précis avec Joris-Karl, comme si j’étais certaine qu’il s’était tenu lui aussi dans le petit escalier, forcément dans le petit escalier, entre Boucicaut et Ledru Rollin, entre la Fontaine au roses et le restaurant chinois, le petit escalier dont j’avais décidé qu’il était le point central de la ville et mon mât de misaine, le petit escalier dont j’ai oublié le nombre de marches mais dont Huysmans n’avait pas pu manquer l’importance, je le sentais. »

Cliquez sur le lien pour voir la vidéo : https://www.dailymotion.com/video/x7wv29q

Alice Zeniter

Née en 1986, romancière, traductrice, scénariste et metteuse en  scène de théâtre, autrice de Juste avant l’oubli (Flammarion, 2015) prix Renaudot des lycéens, L’art de  perdre  (Flammarion, 2017) prix Goncourt des Lycéens et Comme un empire dans un empire (Flammarion, 2020). « Fontenay-aux-Roses » se plonge dans ses souvenirs d’étudiante en hypokhâgne et nous fait habiter les lieux autrefois partagés par Joris-Karl Huysmans, en prenant comme point central un petit escalier

Opérations immobilières dans le quartier Scarron-Sorrières

Projets en cours

Projet Majestic – Nexity/ Faubourg Immobilier 63/71 rue Marx DORMOY 121 logements et 180 places de parking.

Permis de construire n° 92032 18 00251 délivré le 26/09/2018.

Cet immeuble est situé à l’angle de la rue Marx Dormoy et de la rue du Moulin Blanchard.

Il y a environ 1.5 places de parking par logement, ce qui correspond à la norme pour des résidences privées.

Les appartements vont du studio au 5 pièces de 110 m2 en RdC avec un jardin de 62 m2.

Les prix vont de 167 k€ pour un studio de 28 m2 avec un parking, 247 k€ pour un F2 de 40 m2 avec un parking, 338 k€ pour un F3 de 64 m2 avec un parking, 411 k€ pour un F4 de 77 m2 avec 2 parkings. Pour le promoteur Faubourg Immobilier  pour lequel il reste 5 logements à vendre, 87 à 133m2 de 622k€ à 897k€.

Pour plus d’informations : https://www.residence-majestic.fr/
Ce projet est en cours de construction. Le terrain où est construit cet immeuble était assez dégagé. Il a fallu dépolluer le terrain qui était occupé par un atelier de peinture.

Il y avait 3 pavillons qui ont été démolis.

Par contre, 3 marronniers bicentenaires situés dans le fond du terrain, ainsi que de magnifiques platanes situés sur la rue ont été abattus pour la construction et la vue.

La construction a commencé en début 2020. Actuellement les terrassements et le sous-sol sont actuellement réalisés.

Les livraisons sont prévues pour le 3 ème trimestre 2022.

Projet SEFRI-CIME – 41-43 rue Marx DORMOY – 47 logements et 79 places de parking. Permis de construire n° 92032 19 00284 délivré le 17/01/2020.

Il y aura des locaux commerciaux au Rez-de-Chaussée.

Il y a environ 1.5 places de parking par logement, ce qui correspond à la norme pour des résidences privées.

Cet immeuble est situé à l’angle de la rue Marx Dormoy et de l’allée des Lilas.

Il est situé à la place de la chaufferie centrale du quartier des Sorrières.

Il y aura la suppression d’un parking d’environ 25 places qui est occupé par des habitants des immeubles des Sorrières.

Ce projet n’est pas encore en commercialisation. Recours contentieux en cours.

Pour plus d’informations : http://atelierjfa.com/fontenay-aux-roses-2-11-2/

Projet Toit et Joie – 46, rue Marx DORMOY – 25 logements et 25 places de parking.

Permis de construire modificatif n° 92032 18 00260 M01 délivré le 19/02/2020
Ce projet est un projet d’accession à la propriété de logements sociaux.

Le nombre de garages correspond à la norme pour un logement social.

Toit et Joie a lancé un appel d’offre pour la construction de cet immeuble.

Cet immeuble sera construit sur pilotis, car il y a une grande différence de niveaux entre la rue Marx Dormoy et le parking situé en dessous qui sera supprimé.

De nombreux arbres seront supprimés

Projet Sénioriales Groupe  DUVAL  situé à l’angle de la rue Blanchard et de la rue du Moulin-Blanchard – 73 logements et 26 places de parking.

Permis de construire n° 92032 19 00299 délivré le 14/09/2020
Ce bâtiment correspond à une résidence Sénioriales pour personnes âgées. Les places de parking serviront pour le personnel et les visiteurs. Recours gracieux en cours.

Pour le moment le projet est uniquement annoncé sur le site de Duval : https://www.groupeduval.com/patrimoine/listings/les-senioriales-a-fontenay-aux-roses-92/

Cet immeuble sera construit à l’angle de la rue Blanchard et de la rue du Moulin-Blanchard.

Il faudra abattre les arbres qui sont situés à l’angle des 2 rues, pas très loin de la Coulée Verte.

Le terrain est actuellement très en pente.

Projets à venir dans le quartier Scarron – Sorrières

Projet Nexity, Rue du Moulin Blanchard – 47 logements.  Permis demandé en septembre 2019
Plusieurs pavillons seront supprimés. Il restera peut-être un pavillon, mais qui jouxtera un immeuble qui fera 18 m de haut (Zone UB)

Projet OSICA Rue du Moulin Blanchard 30 logements (projet à l’étude pour 2021)

Cet immeuble sera situé le long de la rue du Moulin Blanchard, sur un terrain en pente, au-dessus des résidences de l’allée des Glycines.

Projets à proximité du quartier

Projet Vinci Immobilier de France = 32 logements / 53-55 rue des Bénards, immeubles de 7 étages (PC 092 032 20 0018 déposé en mairie le 30/09/2020)

Projet CFD Immobilier = 45 logements sur 4 niveaux – 16, 18, et 20 av. FOCH – (PC 092 032 20 0019 déposé en mairie le 03/11/2020)

Densité de population de Fontenay et des communes du Territoire Vallée Sud Grand Paris

Evolution de la taille des ménages sur Fontenay

On est passé de plus de 3 personnes par logement en 1968 à 2.25 personnes par logement en 2009 et environ 2.2 actuellement, car il y a eu très peu de construction depuis 1990 et la population a vieilli.

Les immeubles qui seront construits vont apporter plus de personne par logement, car ce sont des appartements neufs qui vont du studio au F5, par exemple pour l’immeuble Majestic. On peut penser que les studios auront 1 personne, les F2 2 personnes, les F3 3 personnes, les F4 personnes et les F5 5 ou 6 personnes.

On peut donc avoir dans les nouveaux immeubles, au moins 2.5 personnes.

Densité de population du quartier

Source : Blog Citoyen POUR FONTENAY

Le quartier des Sorrières a une superficie de 11, 8 ha (0,118 km²)

Il y a actuellement 955 logements : avec une densité avec 2,25 habitants/logement : on a déjà 2148 habitants, soit une densité de 18 200 hab/ km²

Compte-tenu de ce qui est en cours, avec les immeubles, on rajouterait 266 logements avec 2.25 personnes/ logements soit 598 habitants supplémentaires. On arriverait ainsi à 2746 habitants, soit une densité de 23 300 habitants /km2

Si on prend en compte les immeubles en attente, on arriverait à 343 logements, donc 771 habitants supplémentaires. On arriverait ainsi à 2920 habitants, soit une densité pour le quartier de 24 750 habitants au km2.

On atteindrait ainsi la même densité que Montrouge, et 2.5 fois la densité moyenne de Fontenay et du Territoire. La densité moyenne de Paris est de 21 067 habitants par km2

Problèmes de stationnement du quartier

Il y a déjà des problèmes de stationnement dans le quartier. En effet les habitants des immeubles des Sorrières ne sont pas obligés de louer un parking. L’immeuble SEFRI-CIME supprimera 25 places de parking. Il n’y a que 5 places de parking devant le magasin Leader Price.

De plus, s’il y a des locaux commerciaux, au RDC de l’immeuble SEFRI-CIME, il faudra des places de parking supplémentaires.

Proximité des commerces

Pour les commerces, il faudra réactiver le centre commercial de Scarron qui a actuellement :

Une boucherie, une alimentation, une boulangerie, un salon de coiffure, une agence postale. Il y a des locaux vides.

Depuis ce quartier, on peut aller aussi à la place Dampierre à Bagneux, qui a en plus un magasin de presse, un marchand de fruits et légumes. Il y aussi un marché extérieur.

Possibilités de transport

La rue Marx Dormoy est située sur le trajet du bus 128 qui va à la Porte d’Orléans. L’accès au RER demande une marche de 15 minutes. Il y a dans la rue des Fauvettes, une station Vélib.

Accès aux écoles maternelles

Les écoles sont situées dans le quartier des Sorrières.

Il y a actuellement 2 classes par niveau. Les effectifs actuels en maternelle sont de 38 pour les petites sections, 40 pour les moyennes sections, 60 pour les grandes sections. Donc 30 enfants par classe pour la grande section,alors que le gouvernement recommande 24 élèves.

L’académie voulait fermer une classe en Juin 2020, ce qui aurait porté l’effectif des classes de petites et moyennes sections autour de 30 enfants. Une pétition des parents d’élèves a pu éviter la fermeture de cette classe.

Compte-tenu du nombre d’enfants qui arriveront, il faudra ouvrir des nouvelles classes, si c’est possible, car les demandes ne pourront pas se reporter sur les écoles maternelles de La Roue et Jean Macé déjà surchargées.

Espaces paysagers, boisés et publics

Un très grand nombre de grands arbres ont disparu et vont encore disparaître. Des espaces de verdure également.

Les parcs à destination des enfants grandement utilisés par des habitants de Bagneux, juxtaposition de la rue du Moulin-Blanchard, sont en nombre insuffisant.

Le projet Sénioriales, rue Blanchard et Moulin-Blanchard, va voir disparaitre un espace paysager, avec de grands arbres, nécessaire à une qualité de vie acceptable.

Risques géologiques et de salubrité

Dans tout le quartier, il y a des sous-sol argileux et d’anciennes carrières qui nécessiteront des implantations renforcées pour les immeubles. Certains sont aussi  situés sur des terrains en pente, comme les Sénioriales, l’immeuble Toit et Joie, et le futur OSICA.

Par exemple, les garages des riverains du projet Majestic, 55 rue Marx DORMOY ont été inondés par deux fois, une première en vingt ans d’existence.

De plus, des colonies de rats, chassés des anciennes carrières ont atterri dans les résidences des allées des Glycines riveraines du Moulin-Blanchard et des Sorrières.

Travaux d’assainissement de la rue Boucicaut : Facebook Live avec le Maire, vendredi 20 Novembre à 18 H 30

Le Maire, Laurent Vastel, accompagné de Pierre-Henri Constant, maire adjoint délégué aux Travaux, Espaces publics, Voirie, sera en direct sur Facebook pour présenter les travaux d’assainissement de la rue Boucicaut qui débuteront en janvier 2021 et répondre à vos questions.

Dans le cadre des travaux de rénovation des réseaux d’assainissement, progressivement réalisés dans la ville de Fontenay-aux-Roses par le Département des Hauts-de-Seine, une opération est prévue sur la rue Boucicaut, depuis la place de la Cavée jusqu’à Châtillon à partir de janvier 2021 pour une durée d’un an.

Dans le cadre des travaux, des plots en béton provisoires seront positionnés dans la rue pour permettre l’alimentation électrique du chantier.  Une circulation alternée sera également mise en place et des places de stationnement devront être temporairement neutralisées.

La modernisation des réseaux d’assainissement contribue à la préservation des ressources humides essentielles à notre ville et notre planète, et lutte contre la pollution, notamment des nappes phréatiques.

Rendez-vous vendredi 20 novembre à 18h30 sur la page Facebook de Fontenay-aux-Roses pour poser vos questions au Maire, Laurent Vastel, sur ces travaux !