Concert Benjamin BRITTEN Vendredi 1er juin 2018 à 20h30 par l’atelier vocal de la MMD Danse et les classes CHAM de Bagneux, et des solistes et le Choeur La Fontaine de la MMD de Fontenay

Concert Benjamin BRITTEN, Eglise Saint Hermeland, à Bagneux (Place Dampierre) le Vendredi 1er juin 2018 à 20h30

1ère partie : CEREMONY OF CAROLS Op. 28

Pour Choeur de femmes ou d’enfants et harpe

Aurélie SARAF, harpe
Atelier vocal 2 de la Maison de la Musique et de la Danse de Bagneux :
Ecaterina Ciobanu, Brune Connan, Agnès Costea, Aurélie De Gouville, Juliette Joudrain-Lefebvre, Chloé Tsoungui.
Classes à horaires aménagés musique de 4°et 3° du collège Henri Barbusse de Bagneux.

2ème partie : REJOICE IN THE LAMB Op. 30

Festival Cantata pour solistes, choeur mixte et orgue

Solistes :  Adjao Houssam, soprano
Natacha Bernard, mezzo-soprano
Dominique Pierre, ténor
Charles Arien, baryton .
Choeur  La Fontaine de la Maison de la Musique et de la Danse de Fontenay-aux-Roses

Lieu : Eglise Saint Hermeland, à Bagneux (Place Dampierre) le Vendredi 1er juin 2018 à 20h30

Participez au Café Citoyen du quartier « Ormeaux-Renards » du samedi 26 Mai à 10 Heures

Vous habitez le quartier Ormeaux – Renards ? Samedi 26 mai, venez partager vos idées pour le quartier et rencontrer les membres de votre comité d’habitants à l’occasion du premier café citoyen. Seront présents également, le Maire et les élus référents du quartier.

Ces rendez-vous sont lancés dans les quartiers pour favoriser le dialogue et la convivialité entre Fontenaisiens. Votre participation est plus que bienvenue !

Les membres du comité d’habitants vous expliqueront quel est leur rôle, comment ils fonctionnent, quelles sont les nouveautés avec la création des comités thématiques, auxquels vous pourrez participer, le budget participatif pour lequel vous pourrez faire des propositions.

Rendez-vous dans la cour derrière l’Espace seniors – 26 bis, boulevard de la République

Si vous ne pouvez pas participer, vous pouvez contacter votre comité d’habitants, sur le site internet de la ville à la rubrique « Ville Active / Votre Quartier », en remplissant le formulaire «Contactez votre comité d’habitants » pour votre quartier.

Le lien pour accéder directement à la rubrique du quartier Ormeaux-Renards du site de la ville : https://www.fontenay-aux-roses.fr/645/ormeaux-renards.htm

Grèves SNCF : Le restaurant Le Colibri met à disposition un espace de travail

La grève « perlée » de la SNCF oblige parfois les usagers à trouver des solutions pour pouvoir continuer de travailler.

Le restaurant Le Colibri propose une solution pour tous les travailleurs qui recherchent un espace de travail.

Situé au 2 place Carnot, le restaurant Le Colibri met à disposition sa grande salle équipée d’une connexion Wifi pour tous ceux qui cherchent un lieu de travail pendant les grèves de la SNCF.

Qu’en est-il de l’installation de « Velib » à Fontenay ?

Il était prévu plusieurs stations « Vélib » à Fontenay, avec 30 % de vélos électriques. Les premières devaient être mises en route en Avril.

Actuellement, seules 2 stations sont en cours d’installation : une rue Jean Jaurés et une Avenue Gal Leclerc. 

La station Vélib, rue Jean Jaurés, de 40 vélos, presque prête à fonctionner

C’est le syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole.qui gère le dossier et qui a choisi la société Smovengo qui est chargé de faire fonctionner les Vélib.

Depuis le début, il y a des problèmes d’installation et surtout de fonctionnement. Il aura fallu attendre le début du mois de mai pour que Smovengo, le nouvel opérateur du Vélib’, présente un plan d’urgence. L’entreprise répond ainsi à l’injonction de la mairie de Paris et des élus du syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole, qui ont exigé d’elle de définir une série d’actions qui, à défaut de rattraper les retards et la multitude de dysfonctionnements enregistrés depuis janvier, permette de rendre utilisable l’embryon de réseau Vélib’ en service.

800 stations fonctionnelles à fin juin. Qu’elles paraissent loin, les 1 400 stations annoncées en service pour le 31 mars.

Les vélos à assistance électrique retirés d’ici au 8 mai. Smovengo s’engage à retirer les 3 000 vélos bloqués en station, parmi lesquels l’ensemble des vélos à assistance électrique qui ne réapparaîtront que lorsque « l’ensemble des stations mises en service seront électrifiées ». L’opérateur assure avoir déjà retiré 2 000 de ces vélos qui, parce que la batterie de leur « V-Box » est à plat, restent en panne dans les rares stations ouvertes. Il reste donc 1 000 vélos à renvoyer en atelier.

Le niveau d’utilisation du service, qui a drastiquement chuté depuis le début de la grève, le 16 avril, d’une partie des agents de Smovengo.

La médiation apparaît comme la seule solution possible. Le Syndicat mixte Vélib’Métropole y travaille.

A Fontenay, les 2 seules stations ne sont pas encore électrifiées, car le contrat avec Colas a été rompu. Il n’y aura pas de vélos électriques, du moins pour le moment. On peut espérer la mise en route d’ici la fin de l’année.

Source : Le Parisien du 3 mai 2018

Grèves SNCF: tentez le « covélotaf »!

« La liberté, ce n’est pas d’avoir une voiture, mais de ne plus en avoir besoin »
Si la grève SNCF vous empêche d’aller au travail, et que les bouchons ne vous tentent pas non plus, vous pouvez tenter la solution vélo. Il suffit de regarder sur cette carte interactive, créée par l’association MDB, pour trouver votre « ligne vélo »:
Les trajets « vélotaf » inscrits par les cyclistes souhaitant aider leurs voisins à découvrir le vélo comme moyen de déplacement.
Sur cette carte vous trouverez forcément un itinéraire proposé par un cycliste qui passe à coté de chez vous pour aller travailler à Paris par exemple. Contactez le cycliste par mail, et il ou elle se fera un plaisir de vous accompagner à votre travail gratuitement. Vous ferez alors du « co-vélotaf« : aller ensemble au « taf » à vélo.
Exemple: sur cette carte vous trouverez mon trajet quotidien de « vélotaffeur » de Fontenay-aux-Roses à Paris, un trajet de 8 km que je parcours en 35 minutes de porte à porte sans effort particulier. Si vous voulez, je vous accompagne et vous montre comment transformer votre trajet du travail une séance de bien-être quotidienne. Ensuite libre à vous de poursuivre l’expérience ou pas tout seul (contactez-moi via steinvanoosteren@hotmail.com).

Le concept plaît tellement que cette vidéo, où j’explique le concept proposé par notre adhérente Marie-Florence Chabbal, a été visionnée déjà plus de 300.000 fois: https://www.youtube.com/watch?v=1mqmbbMB_qg.

 Si vous voulez aider FARàVélo à faire décoller le « covélotaf » en banlieue:
1/ Collez cette affiche covélotaf sur la machine à café de votre entreprise et sur le local à vélo (cliquez ici):
2/ Venez prendre un verre avec nous ce vendredi 11 mai 2018 au Café de la Gare à partir de 18h30 lors de notre Apéro FARàVélo. Ce sera une façon très belle et utile de célébrer la Journée du Déplacement au Travail à Vélo (le 10 mai 2018). Voici l’invitation Facebook à faire tourner:
Notre dernier #ApéroFARàVélo était un grand succès: les participants venaient d’une petite dizaine de villes différentes!
Merci pour votre aide pour développer des transports propres en banlieue. Attention toutefois: vous risquez de prendre goût sérieusement à votre nouvelle liberté de déplacement!
Stein van Oosteren
Président de FARàVélo

Réponse de Michel Bayet à Jean-Michel Durand

Jean-Michel Durand cite un article réglementaire à caractère très général, sauf pour ce qui est des organismes auquel il s’applique : cet article s’applique aux EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunal). Or une commune n’est pas un EPCI. Cet article est donc non pertinent : il ne concerne pas notre commune, ni directement, ni indirectement (via la Métropole ou le Territoire)

Jean-Michel Durand le reconnait implicitement puisqu’il a besoin d’inventer un mécanisme spécieux pour rendre cet article applicable aux communes : « Ce qui est vrai pour toute EPCI l’est évidemment pour une ville, la mentalité de l’Etat ne changeant pas selon son interlocuteur » et donc, il fera avec les communes ce qu’il fait avec les EPCI !  Procès d’intention… bien loin de la rigueur intellectuelle des comptables…

Jean-Michel Durand a raison : « gérer les finances d’une ville demande une autre approche que des approximations ».

Réponse de Jean Michel Durand, à l’article de Michel Bayet sur la Fake news à Fontenay concernant la taxe d’habitation

M. Bayet écrit:   » Dans  sa présentation du budget 2018, le FONTENAY MAG d’Avril écrit discrètement page 17, au sein d’un article ennuyeux : «l’exonération partielle de la taxe d’habitation pour le contribuable, décidée par le gouvernement, représente un manque à gagner important à l’échelon local ». Ce qui est parfaitement en contradiction avec les déclarations du gouvernement, lequel a toujours déclaré que l’exonération de cette taxe sera intégralement compensée aux communes. »

Il est erroné d’écrire ou de laisser entendre que l’État compense en totalité ces exonérations.

Démontrer que les compensations versées par l’État sont inférieures aux déductions opérées s’avère compliqué et ne peut s’exposer ici du fait même qu’il serait nécessaire de traiter de dossiers individuels.

La preuve en est cependant simple à apporter puisque l’État lui-même le reconnait sur le site « www.collectivites-locales.gouv.fr/allocations-compensatrices » où il indique :

« Les allocations compensatrices

L’état verse aux EPCI des allocations compensant en totalité ou en partie les pertes de recettes consécutives à certaines mesures d’exonération, de réduction des bases ou de plafonnement des taux prises par le législateur en matière de fiscalité directe locale. »

Nous avons souligné en gras cette reconnaissance par l’État du petit arrangement qu’il effectue à son propre bénéfice et ce qui est vrai pour toute EPCI (établissement public de coopération intercommunale) l’est évidemment pour une ville, la mentalité de l’État ne changeant pas selon son interlocuteur.

En synthèse, villes et EPCI y perdent  et il faudrait être naïf pour penser l’inverse …   ce que semble faire l’auteur de l’article en référence.

Pour Fontenay, ce problème est important car le changement progressif des populations des ex-immeubles Icade (1400 logements) conduit à une baisse progressive et continuelle du niveau économique des habitants, baisse conduisant elle-même à une  augmentation de ce phénomène d’exonération de la taxe d’habitation, exonération  compensée que partiellement par l’État. D’où pertes progressives pour la Ville.

Gérer les finances d’une ville demande une autre approche que des approximations.

Cordialement

JM Durand

Maire adjoint en charge des Finances et du Budget

Fake news à Fontenay concernant la taxe d’habitation

Dans  sa présentation du budget 2018, le FONTENAY MAG d’Avril écrit discrètement page 17, au sein d’un article ennuyeux : «l’exonération partielle de la taxe d’habitation pour le contribuable, décidée par le gouvernement, représente un manque à gagner important à l’échelon local ». Ce qui est parfaitement en contradiction avec les déclarations du gouvernement, lequel a toujours déclaré que l’exonération de cette taxe sera intégralement compensée aux communes.

Qu’en est-il ?

1-    Les paramètres qui servent au calcul des taxes foncière et d’habitation n’ont pas été modifiés[1] entre 2017 et 2018 : les recettes de ces deux taxes (compte 73111) ne bougent donc pas sensiblement (18,5 M€ en 2017 et 18,8 dans le budget 2018, soit une augmentation de 1,86%) selon les documents du Budget.

2-    La présentation du Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) au Conseil Municipal (12 février)  mentionne une exonération globale (remboursée par l’état) de 3,8M€.

Donc, les services financiers de la ville et l’élu en charge du budget :

1-    connaissent parfaitement l’existence de ce mécanisme de déductions aux particuliers compensées par l’état,

2-    ont su le chiffrer précisément,

3-    et savent donc pertinemment qu’il est neutre pour les finances de Fontenay.

Le Directeur de la Publication du FONTENAY MAG – Laurent Vastel, responsable ultime du contenu du bulletin municipal – ne consulte-t-il donc ni ses services ni l’élu en charge des finances ? Ou bien le bulletin de la ville ne sert-il qu’à distiller aux Fontenaisiens des nouvelles sciemment … orientées… Des fake news …

Pour paraphraser Brassens, on pourrait écrire :

C’est pas seulement à Paris 
Que le crime fleurit 
Nous, à Fontenay, aussi, l’on a
De belles fake news …[2] 

[1] Seul l’indice de la valeur locative a été revalorisé de 1.24% par l’état pour 2018

[2] Georges Brassens – L’Assassinat (Cliquez pour lancer la Vidéo)

Brassens – L’assassinat (refrain) (Cliquez pour télécharger le refrain)

C’est pas seulement à Paris
Que le crime fleurit
Nous, au village, aussi, l’on a
De beaux assassinats…