Clamart modifie son PLU (Plan Local d’Urbanisme) pour protéger la zone pavillonnaire de toute densification

Le Plan Local d’Urbanisme permet de planifier l’urbanisation en fixant des règles précises. Il détermine les normes de construction pour les habitants, protège certaines zones et fixe l’emplacement des équipements publics. Celui-ci est effectif depuis le 1er janvier 2016.

Préserver le patrimoine

C’est dans cet esprit que la nouvelle majorité avait révisé le PLU en 2014. A l’époque, elle faisait déjà face à une pression immobilière de plus en plus forte. Ainsi, chaque  année, l’État contraint  les communes  d’Île-de-France  à construire 70 000 logements. Par ailleurs la loi Duflot, adoptée en 2014, a supprimé le coefficient d’occupation des sols afin de favoriser la densification des centres urbains. Conséquence directe : une incitation à construire plus. Les risques de défiguration de notre paysage sont donc réels et concrets. Ce cadre pour le moins compliqué incite plus que jamais la municipalité à élaborer un PLU qui préserve l’identité clamartoise tout en renforçant l’attractivité de la Ville.

Modifier pour mieux protéger

Un an après l’adoption du nouveau PLU, un premier bilan montre que les engagements et objectifs ont été respectés, notamment la protection des secteurs qui participent au charme de la Ville et ménagent des espaces de  respiration. Il permet en particulier de préserver certains îlots très importants pour la faune et la flore de notre commune et de limiter la densification. Ainsi, la zone pavillonnaire est plus protégée qu’auparavant et a été étendue d’une superficie d’environ 4 hectares. Pour autant cela ne suffit pas. Certains  éléments doivent être précisés pour éviter les potentielles mauvaises interprétations et applications. C’est la raison pour laquelle la modification du PLU vient d’être engagée.

Regarder vers l’avenir

Avec l’arrivée en 2022 du T10 et la mise en service de la gare du Grand Paris Express, l’attractivité de la commune sera considérablement renforcée. La municipalité conduit sa réflexion sur plusieurs axes. Elle entend poursuivre les efforts pour protéger la zone pavillonnaire et maintenir ses efforts sur les aménagement situés aux entrées de ville ou le long de la 906. Afin d’y parvenir, plusieurs pistes sont à explorer : il faut réfléchir à la hauteur maximale autorisée dans les secteurs pavillonnaires (classés dans la  zone  UE), protéger ces derniers avec des zones de transition de hauteur quand les maisons jouxtent des zones d’habitat collectif, améliorer la qualité de nos paysages, etc.
Concrètement, modifier le PLU permet de continuer à maîtriser notre urbanisme, à réaliser les projets qui font évoluer la ville en cohérence avec les enjeux d’avenir tout en évitant une densification mal pensée et trop souvent subie. Parallèlement, conformément à la loi, la Ville se doit d’imaginer une offre de logements dans des lieux prochainement mieux desservis par les transports en commun, sans entrainer une saturation des réseaux. La  municipalité entend maintenir la mixité sociale à laquelle elle s’est engagée en organisant un équilibre entre les logements privés et sociaux dans les opérations de construction. Cela suppose aussi de prévoir la réalisation des équipements (routes, aires  de  jeux,  parcs…)  nécessaires aux futurs habitants tout en gardant les grands équilibres environnementaux pour maintenir la qualité de vie à Clamart.

La commune a également décidé de lutter contre les propriétaires qui tentent de construire sur quatre niveaux (rez-de-chaussée, deux étages et combles), au lieu des trois habituels. « On a réussi à bloquer des projets de petits malins qui, sur les onze mètres autorisés, voulaient construire des étages minuscules pour rentabiliser au maximum. » Le nouveau PLU entend donc désormais limiter les constructions sur une hauteur de dix mètres et trois niveaux (R + 1 + combles).

La zone pavillonnaire sera également étendue, et parfois même jusqu’aux avenues Jean-Jaurès et Victor-Hugo, pourtant promises à la densification. La ville ayant repéré des maisons à l’architecture intéressante pouvant être protégées. « En revanche, quand il y a une maison abîmée, qui ne présente que peu d’intérêt et qui forme une dent creuse entre deux immeubles où l’on voit deux murs pignons disgracieux, on est d’accord pour laisser construire », explique Jean-Didier Berger.

Une enquête publique au printemps

Reste à savoir si les habitants seront d’accord, lors de l’enquête publique qui doit débuter au printemps. A la réunion publique, le public était plutôt acquis à la cause des mesures présentées.

Les prochaines étapes

  • Exposition en début d’année 2018
  • Début de l’enquête publique au printemps 2018 avant que les modifications du PLU soient approuvées au cours de l’été prochain.

 Sources : Site de la ville de Clamart 

Le Parisien du 1 Février 2018

Le point sur les rythmes scolaires pour 2018-2019, à Fontenay aux Roses et dans les autres communes

Sur Fontenay aux Roses

Suite au nouveau décret sur les rythmes scolaires, une consultation a été menée sur la commune sur la réorganisation de la semaine dans les écoles maternelles et élémentaires.

Cette consultation a eu lieu du 2 au 20 octobre 2017 (voir article précédent)

Toutes les associations de Parents d’élèves (PEEP, FCPE, FM-FAR, FARENTS, Unis pour la Roue) ont écrit une lettre au Maire concernant la consultation des parents sur les rythmes scolaires : « Nous demandons instamment une prolongation du délai de vote qui laisse le temps aux débats et échanges avec parents, enseignants, associations sportives et culturelles de la ville, associations de parents d’élèves, élus, etc…afin de co-construire des solutions, ou au moins de prendre en compte l’avis et l’expertise collective des personnes concernées. »

« Par ailleurs, nous nous interrogeons sur la mise en œuvre pratique de cette consultation ainsi que sa sécurisation et nous souhaiterions être associés au dépouillement.

Nous souhaitons l’organisation au plus vite d’une réunion publique sur cette question afin d’éclairer les familles sur les enjeux avec si possible la présence d’experts comme cela a pu être organisé par d’autres collectivités territoriales. »

La réponse du Maire a été la suivante : « Je tiens à vous rappeler que certaines villes ont choisi d’être encore plus rapides que nous puisqu’elles sont repassées à la semaine de quatre jours, sans consultation des parents et ce dès septembre 2017.

Ensuite, j’ai rencontré l’inspectrice de l’Education Nationale au mois de juillet qui m’a demandé de permettre aux premiers conseils d’école de prendre position sur une modification du rythme scolaire. 

Nous avions également discuté de l’opportunité de l’organisation d’une réunion publique d’information et qu’il nous semble plus pertinent que cette réunion, si elle doit avoir lieu, soit organisée par l’Education Nationale ou par les associations de parents d’éléves. En effet, la modification des rythmes du temps scolaire qui impactera l’organisation du temps périscolaires et l’organisation de la vie familiale n’est pas une réforme initiée par la ville. Il me semble que sur ce sujet et afin de garantir la neutralité de la consultation, les élus doivent se garder de tout avis qui pourrait être biaisé par des ressentis personnels ou des considérations financières ou organisationnelles pour la gestion de la réforme.

Il en va de même pour le dépouillement des questionnaires. En effet, afin d’éviter les doublons, les parents doivent donner leurs noms. Il me paraitrait étonnant que le dépouillement soit mené par d’autres personnes que des fonctionnaires soumis au devoir de réserve et de discrétion. »

Résultats du vote des parents

860 votes ont été enregistrés (625 par bulletins papier et 235 sur Internet) soit un taux de participation de 38%.

Le scénario 1 avec une semaine de 4 jours et la possibilité d’une journée en accueils de loisirs, a remporté 74 % des suffrages. Le scénario 2 avec une semaine de 4,5 jours et la possibilité de deux demi-journées en accueils de loisirs a remporté 25 % des suffrages. 1% de vote nul.

Il est écrit dans le Fontenay Mag d’Octobre (page 9):

« Les résultats seront présentés lors des conseils d’écoles début novembre et ces derniers donneront leur avis. Le Conseil municipal du 20 décembre devra alors délibérer sur la position de la Ville concernant les rythmes scolaires. Ensuite, le Directeur académique des services de l’Éducation Nationale (DASEN) décidera de l’opportunité et du scénario retenu pour l’ensemble de la circonscription (Sceaux, Bourg-la-Reine, Fontenay-aux-Roses). La décision du Conseil municipal ne sera donc que consultative. »

Or, le 10 Octobre, lors d’une réunion organisée par l’Inspectrice d’Académie avec les maires adjoints du département, celle-ci n’a pas confirmé qu’elle prendrait une décision valable pour l’ensemble de la circonscription. Chaque ville a la maîtrise de ses choix, car chaque ville est différente des autres.

Le 20 Décembre, le Conseil Municipal, a émis un avis favorable à un retour à la semaine de 4 jours pour les rythmes scolaires.

=> La Ville de Fontenay reviendra donc à la semaine de 4 jours au 1er septembre prochain. Les NAP gratuites disparaissent, les accueils de loisirs, payants, seront ouverts les mercredis matins. Avec quels moyens, quelles ambitions ? Les NAP coûtaient 100 000 euros par an à la Ville. Ces 100 000 euros seront-ils « économisés » par la Ville ou maintenus pour organiser des activités de qualité le mercredi, améliorer la pause méridienne, améliorer les études? Le débat a été lancé au conseil municipal du 12 février. Le groupe associatif et citoyen a demandé que les 100 000 euros restent bien inscrits au budget Enfance. Le Maire n’a pas répondu à cette question.

 Quid pour les communes environnantes ?

Sceaux : Semaine de 4.5 jours : organisation inchangée

Dès octobre 2017, une large consultation auprès de l’ensemble des familles scéennes et des partenaires éducatifs a été lancée. Une étude a été confiée à Georges Fotinos, vice-président de l’Observatoire des rythmes et des temps de vie des enfants et des jeunes (Ortej) et ancien chargé d’inspection générale responsable de la cellule « rythmes scolaires » du ministère de l’Éducation nationale. À Sceaux, cette enquête s’est accompagnée d’une mobilisation exceptionnelle des familles et de la communauté éducative (72 % pour les parents, 71% pour les animateurs et 91 % pour les enseignants).

Une stabilité est souhaitée par les familles dans l’intérêt de l’enfant

Plus de 6 parents sur 10 observent chez leur enfant une amélioration de l’autonomie et de la prise de responsabilité, et un développement de la confiance et de l’affirmation de soi ;

L’existence des NAP sur le temps de la pause méridienne a des effets positifs sur l’apprentissage et l’amélioration du travail scolaire pour plus de la moitié des élèves.

Bourg La Reine : Les six conseils d’école de la ville sont en train de se prononcer

En décembre, une consultation sur les rythmes scolaires avait été lancée par la mairie auprès des parents. 35 % des parents ont voté.

Environ 59 % des parents s’étaient prononcés pour un maintien des rythmes scolaires actuels.

Pour la mairie, ces chiffres manquent de représentativité.

Elle avait dit qu’elle resterait neutre. Mais les représentants de la municipalité se sont mis à voter en conseil de classe pour un retour à la semaine de 4 jours.

Clamart : retour à la semaine de 4 jours

La consultation menée à Clamart a abouti au même résultat : 54,4 % des parents d’élèves ont choisi le retour à l’ancienne formule.

22 conseils d’école (sur 23) avaient déjà voté dans le même sens.

Et d’après la ville, les associations, également consultées, y étaient également favorables. « Beaucoup nous ont dit qu’elles avaient apprécié de voir des enfants s’inscrire après avoir découvert l’association lors des temps périscolaires, mais que cet avantage-là ne compensait pas la perte du créneau du mercredi, qui est un moment privilégié pour la vie associative »,

Montrouge : retour à la semaine de 4 jours

Résultat de la consultation des parents :

Taux de participation 31,7 % ( 2795 parents et 886 ont voté) :

• 62,5 % (555 voix) ont voté pour le retour au 4 jours
• 37,7 % (331 voix) pour le maintien à 4,5 jours

Les fédérations de parents d’élèves (PEEP, FCPE) ont écrit au Maire le 10 Novembre 2017 :

« Nous aurions voulu (et avions demandé dès l’an dernier)  que les fédérations de parents soient consultées sur les propositions faites et sur le texte explicatif. Nous avons également demandé que le délai de réponse soit allongé. »

La municipalité n’a pas donné suite à cette demande.

« Dans ce contexte, nous proposons que lors des conseils d’école, toutes les listes PEEP de Montrouge:

– demandent la mise en place de réunions de travail avec la municipalité sur le sujet pour traiter les questions abordées ci-dessus,
– refusent de se prononcer lors du vote qui est soumis en conseil d’école.

Des questions importantes demeurent sans aucune réponse:

– quels seront les horaires d’ouverture des centres le mercredi?
– les enfants pourront-ils rester par demi-journée au centre le mercredi?
– chaque école conservera-t-elle bien un centre de loisir sur place? »

Bagneux : retour à la semaine de 4 jours.

La décision a été prise par le Conseil Éducatif Local (CEL) qui réunit élus municipaux, représentants des parents d’élèves et représentants de la communauté éducative. Cette décision fait suite à une consultation générale de tous les parents d’élèves organisée en décembre 2017 : 58,3 % des parents se sont exprimés en faveur d’un retour à la semaine de 4 jours.

Ce souhait a été ensuite confirmé par les votes des conseils d’écoles de la ville, en janvier 2018.

Par contre, le CEL souhaite que les acquis des TAP (Temps d’activités périscolaires) bénéficient aux temps d’accueil après l’école. Un groupe de travail a été mis en place pour réfléchir à l’amélioration des études et à leur articulation avec les activités sportives et culturelles.

Malakoff : Maintien de la semaine de 4.5 jours

La municipalité (PCF) de Malakoff a décidé… de ne pas décider, considérant qu’elle n’avait pas à se faire imposer un calendrier par l’Etat. « L’éducation nationale, qui n’a même pas été capable de nous apporter un bilan des effets, ou pas, de la réforme, n’a pas à nous mettre la pression, explique la maire (PCF) Jacqueline Belhomme. On a mis de l’argent et de l’énergie pour faire un projet éducatif de territoire. On ne va pas déconstruire en trois mois ce qu’on a mis trois ans à construire. »  (source : Parisien du 15 Février 2018)

Issy les Moulineaux: Maintien de la semaine de 4.5 jours

La ville a décidé de suivre l’avis de 65,07 % des parents d’élèves, qui s’étaient prononcés en faveur de cette option lors d’un sondage en ligne réalisé en décembre.

En revanche, l’immense majorité des conseils d’école avaient opté pour le retour à l’ancienne formule : seulement deux groupes scolaires (sur huit), une école maternelle (sur neuf), et une école élémentaire (sur sept) ayant voté pour les quatre jours et demi.

Stage d’enfants au Plus Petit Cirque du Monde VACANCES D’HIVER

Le plus petit cirque du monde vous propose des stages à toutes les vacances scolaires. Ils s’adressent aux enfants de 3 à 5 ans (circomotricité), de 6 à 13 ans (pluiridisciplinaires) et aux ado-adultes*.

Stage découverte

  • du 19 au 23 février (complet)

  • du 26 février au 2 mars (complet)

Stage circomotricité

  • du 19 au 23 février (complet)

  • du 26 février au 2 mars

Stage parkour ados

  • du 19 au 23 février

Stage ados

  • du 26 février au 2 mars

Plus d’infos : http://www.lepluspetitcirquedumonde.fr/stages-vacances-hiver/

Tél : 01 46 64 93 62   Mail : info@ppcm.fr

Stage enfants au CCJL pour les vacances de Février

POLICE SCIENTIFIQUE

Du 19 au 23 février 2018 De 10h à 11h30 -

Reste 2 places !!

Animé par le Pr Monochrome (Les Savants Fous)

Fais appel à ton sens d’enquêteur pour résoudre l’énigme d’une scène de crime !

Muni de ton carnet d’enquêteur, découvre les moyens techniques de la police scientifique en réalisant des expériences : découverte des lieux, reconnaissance, expérimentation, exploitation des indices, recueil des preuves, analyse des échantillons…

Tarif : 42 euros le stage – de 7 à 12 ans

Stage de magie 

du 19 au 23 février, de 16h à 18h ou De 14h00 à 16h00

Animé par Maurizio Cecchini

Tarif : 55 euros le stage – de 7 à 12 ans

POTERIE MODELAGE

Du 26 février au 1er mars 2018

Animé par Johanna Klarsfeld

De 9h à 10h30

STAGE INTERGENERATIONNEL !! Enfant-parent/grand-parent

Stage conçu pour venir en famille (2 places par famille).

Découverte de l’art de la terre par des exercices simples, ludiques et créatifs. Première approche des techniques

Tarif : 35 euros le stage – Enfants de 4/5 ans

De 10h30 à 12h30

Initiation de toutes les terres – Découverte des techniques

Tarif : 50 euros le stage – 6/12 ans

PERCUSSIONS

Du 26 février au 2 mars 2018 De 14h à 15h30

Animé par Anildo Silva

Découverte des percussions du monde

Tarif : 42 euros le stage – 6/12 ans

Plus d’infos : https://www.ccjl92.com/stages/

Pour s’inscrire :

CCJL 10 place du château Sainte-Barbe

Tel : 01 46 30 20 90 

Mail : ccjl@fontenay-aux-roses.fr

Info Travaux sur l’avenue Jean Moulin du 19 Février au 2 Mars 2018

Depuis juillet 2017, le département des Hauts-de-Seine rénove l’avenue Jean Moulin (RD63) entre les rues Robert Marchand et Briant. Voici les prochaines phases importantes des travaux qui impacteront la circulation.

Les travaux seront réalisés de jour, de 8h à 17h, selon le calendrier suivant:

Du 19 au 23 février 2018: réalisation des plateaux surélevés (ralentisseurs)

Chaque rue sera fermée pendant 1 journée au fur et à mesure de l’avancement des travaux :

-    fermeture de la rue Joseph-Bouille : déviation par la rue du Docteur-Soubise;
-    fermeture de la rue André-Neyts : déviation par la rue la Fontaine et la rue André-Neyts;
-    fermeture de la rue du Stand : déviation par la rue Briant;
-    fermeture de la rue Augustin-Claude : déviation par la rue Briant.

Du 26 février au 2 mars 2018: rénovation de la voirie

Côté pair sur 2 jours :

Fermeture des rues Joseph-Bouille, André-Neyts et des entrées charretières entre les rues Robert-Marchand et Briant : déviations par les rues du Docteur-Soubise, la Fontaine et André-Neyts;

Côté impair sur 2 jours :

Fermeture des rues Augustin-Claude, du Stand et des entrées charretières entre les rues Robert-Marchand et Briant : déviation par la rue Briant.

Ce chantier, riverain de votre lieu d’habitation ou d’activité, entraînera une gêne momentanée et des nuisances sonores.

Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter :

le Département des Hauts-de-Seine
Direction des mobilités
Unité Maîtrise d’œuvre 2
Tél.: 01 78 14 00 39
de 9h à 12h et de 14h à 17h
courriel : mobilites.cd92@hauts-de-seine.fr

Ce qui aurait pu être proposé comme scénario pour la rue de l’Abbé Grandjean : le stationnement alterné ou en chicane

Ce qui a  été proposé à la consultation, pour la rue de l’Abbé Grandjean, avant de faire des travaux (voir article précédent) :

Scénario 1 : sans bande cyclable sur la chaussée

Places projetées matérialisées, côté existant (côte numéros pairs) : 17 places

Scénario 2 : avec bande cyclable

Le côté de stationnement a été basculé de l’autre côté, afin d’augmenter la sécurité des vélos roulant à contresens.
Places projetées matérialisées (côte numéros impairs) : 15 places

Ce qui n’a pas été proposé, c’est un scénario 3  avec un stationnement alterné ou en chicane, comme cela existe dans les rues de Sceaux. Ce stationnement alterné permet de servir de refuge pour les vélos en contre-sens.

Voici l’exemple d’une vidéo tournée à Sceaux qui montre la circulation d’un vélo dans les rues de Sceaux : https://youtu.be/qYK8aFSde3Y

 

Quid du stationnement et de la circulation (voitures, vélos) à Fontenay ?

C’est la loi MAPTAM ( loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles)  qui a fait que le stationnement sur la voie publique est depuis le 1er Janvier 2018 désormais géré par les mairies. Celles-ci devaient définir si elles optaient pour un stationnement payant ou si elle gardaient le stationnement gratuit.

La mairie de Fontenay a fait appel à un cabinet ITER, de conseil en mobilités pour faire un diagnostic et un bilan du stationnement et de la circulation à Fontenay.

On peut télécharger sur le site de la ville, la présentation qui a été faite le 12 Septembre : https://www.fontenay-aux-roses.fr/190/voirie-et-travaux.htm

A la suite de cela, un groupe de travail a été constitué, le Comité Thématique sur la Circulation et le Stationnement à Fontenay (CTCSF), constitué de représentants de chacun des cinq quartiers de Fontenay et de citoyens volontaires qui se sont manifestés auprès de leur  Comité d’Habitants.

Ce groupe de travail s’est réuni du 3 au 31 Octobre 2017. Il a étudié le bilan, a fait des propositions de scénarios, surtout pour le stationnement à Fontenay. Le rapport final a été transmis à la Mairie début Novembre 2017.

Vous pouvez télécharger ce document : Bilan travaux Comité thématique circulation stationnement VF

Il était prévu qu’une autre réunion devait avoir lieu avant la fin 2017, pour présenter les propositions d’action et de scénarios, avec le cabinet ITER et la Mairie. Cette réunion n’a pas eu lieu et la décision de maintenir le stationnement gratuit sur la ville a été annoncée dans le Fontenay Mag de Février (page 13) :

« Fontenay- aux-Roses a fait le choix de la gratuité, mais le temps de stationnement reste limité dans le temps dans certains secteurs. En centre-ville, les zones bleues sont ainsi limitées à 1h30, et au niveau de la gare, de la rue Jean-Jaurès et du stade du Panorama (zones vertes), elles sont limitées à une demi-journée. Attention, les contraventions pour les infractions relatives au stationnement ne changent pas. Et en cas de stationnement gênant ou de dépassement de durée sur une zone réglementée, vous risquez désormais une amende pénale de 35 € (montant fixé par l’État) »

 Quels ont été les principaux éléments du diagnostic pour la circulation ?

De nombreux déplacements en voiture :

Un taux d’équipement des ménages en véhicule élevé (76%) supérieur à la moyenne régionale (71%) et départementale (73%)

  • 22 378 habitants
  • 10 109 ménages
  • Environ 9 600 voitures (EGT : nombre moyen de véhicules par ménage : 0,95)

• 3,27 déplacements par jour et par personne,
• L’importance de la marche dans les déplacements internes,
• La part prépondérante de la voiture dans les échanges avec l’extérieur

Répartition des modes de déplacements internes

Répartition des modes de déplacements externes

Un déséquilibre emploi / habitat
Une commune majoritairement résidentielle avec une structure des flux déséquilibrée entre flux entrants (5 844, environ 2 900 véhicules) et flux sortants (8 710, environ 4 350 véhicules), soit un différentiel d’environ 1450 véhicules entre la période d’activité (9h-18h) et la nuit,
Des flux domicile – travail internes à la commune conséquents (1 786, environ 450 véhicules),

Des axes chargés, mais pas congestionnés

  • Deux axes de transit internes à la commune : la D63 [Jean Moulin – Dolivet] (12 000 veh/j) et, dans une moindre mesure, l’axe D67-D74-D128 [Lombart - Dormoy] (11 000 veh/j dans la partie sud)
  • La D906 [Verdun], avec 27 000 véhicules / jour à la tangente de Fontenay est l’axe supportant l’essentiel du trafic
  • Le carrefour d’accès au centre-ville est très sollicité (2 200 véhicules) et déterminant dans la gestion des différents flux à différentes échelles 

Remarques du groupe de travail 

-  Le niveau du flux de véhicules qui emprunte le carrefour de la Cavée n’est pas mentionné dans le diagnostic, alors que ce carrefour  est très encombré et fait l’objet d’un grand projet de réaménagement.

-  Le diagnostic ne donne pas le nombre de véhicules qui sont simplement en transit dans la rue Boucicaut.  Même si cette mesure est difficile, ce serait pourtant  une donnée très instructive pour l’analyse quantitative du trafic.

Des gabarits de chaussée réduits

  • Des chaussées au gabarit réduit pour la majorité d’entre elles, qui interroge sur leur vocation et le partage de l’espace public,
  • Des gabarits globalement cohérents avec la politique de limitation de la vitesse à 30km/h,

Le plan de circulation actuel

  • Un plan de circulation peu lisible, d’autant plus que le déploiement d’une nouvelle signalétique n’est pas achevé
  • La justification et la pertinence de certaines boucles générées par ce plan de circulation se pose (gabarit des voies ? pacification des quartiers résidentiels ?),
  • Des accès ouest au centre-ville compliqués, en lien avec la zone du Panorama et le T6 (1km, environ 15mn à pied)
  • Des traversées nord – sud lisibles et directes, hormis pour la D128 (Marx Dormoy), avec une boucle au centre ville,
  • Des traversées est-ouest plus ou moins directes en bordure du territoire,
  • Une liaison est-ouest par le centre-ville compliquée, avec des itinéraires différents entre l’aller et le retour. Ne facilite pas l’attractivité de la commune par ce mode de transport mais permet de limiter les phénomènes de transit est-ouest,
  • Des flux est-ouest et nord-sud se superposent au centre-ville, en faisant un point névralgique,
  • Un franchissement de la Coulée Verte qui conditionne les flux est-ouest et marque l’entrée est du centre ville,

Remarques du groupe de travail

- Dans son rapport, ITER a identifié des boucles qui lui apparaissaient peu pertinentes. Pourtant, la plupart de ces boucles ont été mises en place suite à des demandes formulées par les habitants des quartiers concernés. Elles sont principalement justifiées  par le gabarit des voies, par la topographie du terrain, par un besoin de pacifier la circulation dans certains quartiers (par exemple voisinage d’une école ou d’une crèche, limitation de circulations abusives  qui évitent des  feux rouges). Avant de procéder à des modifications, il conviendra donc d’avoir une concertation approfondie  avec les habitants des quartiers concernés.

- Dans les enjeux de circulation, ITER mentionne l’accès au Centre ville. Il serait plus logique de parler d’accès aux parkings  du Centre ville, les véhicules en transit pouvant normalement éviter le centre ville.

Pour le vélo

  • Une ville à 30km/h, réglementation facilitant le partage de l’espace public entre modes,
  • Un maillage cyclable en cours de réalisation progressive,
  • La coulée verte du sud francilien, un itinéraire majeur de liaison avec Paris
  • Peu de stationnement vélo, notamment en gare [intermodalité] et en centre ville [commerces],
  • Peu de service vélo, mais l’arrivée prochaine du Vélib

Synthèse circulation

  • Une commune traversée, ce qui est cohérent avec la fonction majoritairement résidentielle de la commune
  • Des flux conséquents, mais pas de difficultés majeures de circulation
  • Une desserte des quartiers résidentiels par des voiries aux gabarits réduits
  • Un plan de circulation peu lisible
  • Des traversées nord-sud aisées, à l’inverse des franchissements est-ouest (axe du centre-ville)
  • Un plan de jalonnement en cours de déploiement pour une meilleure visibilité des polarités locales,
  • Peu d’accidents, pour la troisième année consécutive, Fontenay est la ville la plus sûre des Hauts de Seine ( bilan CD 92 et DRIEA)

Propositions du groupe de travail pour la circulation

Elaborer un plan d’action vélo, visant à réaliser des itinéraires cyclables continus sur l’ensemble de Fontenay, raccordés avec les aménagements cyclables des villes voisines, et avec des parkings à vélo sécurisés  bien répartis sur toute la ville.

Réduire autant que possible la circulation automobile en centre-ville
Notre centre ville est  en relief, avec des petites rues étroites et sinueuses qui y rendent effectivement la circulation difficile. Cette difficulté inévitable (les routes ne s’élargiront pas) s’amplifiera dans les années à venir du fait de l’arrivée de 3.000 Fontenaisiens avec leurs automobiles d’ici à 2030.

Il faut donc réduire au maximum les circulations de transit dans le centre ville. Cela est possible en renvoyant la circulation vers des itinéraires de contournement de l’axe Boucicaut qui existent (par exemple : rue Isidore (vers RER) / rue Robert Marchand /bld de la République /rue Jean Lavaud   ou   avenue Dolivet/rue des Pierrelais/rue Blanchard).

Concernant la rue Boucicaut, tout aménagement doit se faire dans une perspective de  piétonisation partielle ou totale  de cet axe à moyen terme. Il  faut aussi dès à présent rechercher toutes les solutions de parking, ayant un accès non pas dans, mais autour de Boucicaut-centre-ville.

Réduire  les circulations au carrefour de la Cavée
Ce carrefour  va faire l’objet d’un réaménagement majeur,  il est compliqué à gérer. En effet, c’est un carrefour à 7 voies, avec une part importante de véhicules tournant à gauche. La solution actuelle consiste à ne donner accès au carrefour qu’à une seule voie à la fois, d’où des feux rouges très longs. Ceci se dégradera encore quand se rajouteront à ce trafic les véhicules entrant ou sortant des parkings souterrains à venir.

Il faut donc tout faire pour réduire les flux de voitures sur ce carrefour : réduire le trafic de transit par la rue Boucicaut, éviter aussi autant que possible d’y faire passer le trafic Ouest Est (il existe des solutions alternatives depuis le rond-point de la Division Leclerc, par  l’avenue de la Division Leclerc à Chatillon, la rue D’Estienne D’Orves à Chatillon puis la rue des Pierrelais jusqu’à l’avenue Dolivet et le bas de  la rue Boucicaut).

Améliorer l’accès et l’utilisation des  parkings :
Pour les accès aux divers parkings, il faut séparer nettement les voies d’entrée des voies de sortie, et séparer aussi  les accès aux parkings publics des accès aux parkings privés. L’expérience malheureuse des accès au parking sous le marché montre que la saturation du parking public entraine des gênes inacceptables pour les utilisateurs du parking privé. Par ailleurs, les accès  au parking perturbent  forcément la voie sur lesquelles ils débouchent (le virage à gauche pour entrer ou sortir bloque le flux principal).  Il parait donc souhaitable d’étaler  ces  perturbations  sur  une plus grande longueur de voie.

Maintenir  en « zone 30 » la totalité de la ville de Fontenay :
Bien que cette limitation ne soit pas toujours respectée, il ressort néanmoins que cela contribue à une circulation plus apaisée dans notre ville et que c’est un acquis à conserver et même à conforter, notamment par la mise en places de radars pédagogiques.

Quels ont été les principaux éléments du diagnostic pour le stationnement ?

438 places en parcs ouverts au public,
2650 places environ sur voirie

Des zones réglementées peu lisibles, dans l’espace public (superposition de marquage au sol) et dans la réglementation (zone bleue, stationnement très courte durée avec deux plages horaires différentes et des dispositifs de contrôle disparates).

Une absence de réglementation dans les quartiers pavillonnaires, ce qui se traduit par une forte occupation de la voirie ou des trottoirs par le stationnement et génère des conflits dans le partage de la voirie / l’espace public, d’autant plus lorsque le gabarit et la réglementation de la voirie ne permettent pas cette mixité d’usages(double sens de circulation et gabarit chaussée inférieur à 4m)

Une offre toujours disponible au centre ville en journée

  • Un taux d’occupation moyen inférieur à 75% et un pic atteint à 11h (86%), synonyme de places disponibles sur l’ensemble du secteur (toutes zones confondues),
  • Un parking du marché peu utilisé (occupation moyenne : 34%, occupation maximale : 46%). Le quart des places occupées (soit 60% en équivalent place/heure) l’était par des véhicules qui n’ont pas bougé lors de l’enquête,
  • Peu de stationnement illicite,
  • Sur l’ensemble du périmètre, une forte consommation de places par les résidents (dynamiques ou ventouses)

Une réglementation en zone bleue inadaptée à l’usage constaté

  • La zone bleue n’est globalement pas saturée, exceptée à certaines périodes, (fin de matinée et/ou fin d’après midi)
  • Un usage courte durée (2h) compris entre 43% et 59% du total de ces usages, alors que la zone bleue a vocation a recueillir 100% d’usage inférieur ou égal à 1h30,
  • Un usage résidentiel (ventouse ou mobile) important, fortement consommateur de stationnement, au détriment des visiteurs. Selon les secteurs, les résidents monopolisent 50 à 60% de l’offre horaire,
  • Les usagers en règle sur la zone bleue ne sont jamais majoritaires.
  • On peut estimer qu’ils correspondent au profil de visiteurs / consommateurs pour lesquels cette réglementation a été créée.

Une inadéquation entre la taille du périmètre en zone bleue et les moyens alloués à son contrôle

Synthèse stationnement

  • Une offre sur voirie peu lisible dans l’espace (marquage, jalonnement) et la réglementation (multiplication des réglementations aux objectifs similaires),
  • De l’offre disponible en permanence au parking du marché, ce qui pose la question de la vocation de ce parking,
  • Une zone bleue dont les usages (majoritairement résidentiels) ne sont pas en adéquation avec sa vocation (visiteurs de courte durée),
  • Une zone très courte durée (stationnement limité à 15 ou 30mn) adaptée aux usages visiteurs mais sous-utilisée,
  • Une mixité d’usages au centre-ville potentiellement concurrentiels (pendulaires vs riverains ventouses)

Remarques du groupe de travail sur le bilan du stationnement

- Le diagnostic montre très clairement  que le centre ville n’est généralement pas saturé (sauf le samedi matin) et que des places pourraient être libérées plus rapidement si les contrôles de police étaient renforcés.

- Le diagnostic n’a pas cherché à identifier, en dehors du centre ville,  les autres « points noirs » où se posent des problèmes de stationnement : Ces points noirs sont en  particulier aux limites des communes environnantes (Sceaux-Avenue Paul Langevin, Chatillon-Pierrelais-Blanchard-résidence du Moulin Vert, Bagneux – Avenue Gabriel Péri-rue du Moulin Blanchard) mais aussi au voisinage des ateliers de réparation auto (entreposage des véhicules clients) et autour de la gare RER

- On peut regretter qu’ITER n’ait pas pu approfondir son analyse sur le stationnement au vu des expériences menées par des villes similaires dans la petite couronne parisienne.

- ITER n’a pas  essayé d’envisager les évolutions à moyen et long terme, qui pourraient influer sur les aménagements à prévoir à court terme.

Propositions du groupe de travail pour le stationnement des automobiles

Tout d’abord,  un préalable  impératif quel que soit le scénario retenu
Il faut procéder à la matérialisation (marquage au sol) des places de stationnement autorisées sur l’ensemble du territoire de Fontenay.
Le comité recommande très fortement que les habitants des différents quartiers soient associés à cette opération avec les services techniques municipaux,  car ils sont les plus à même de connaître le détail des problématiques de leur rue. Il faudra que les comités d’habitants se mobilisent et mobilisent les Fontenaisiens.
Stationnement sur le trottoir : la matérialisation des places risque de supprimer des emplacements tolérés quoique non officiels, en particulier au bord/à cheval sur les trottoirs. La ville peut décider d’autoriser le stationnement qui empiète sur le trottoir à condition que la zone restant libre pour les piétons soit d’au moins 1,30 m de large. Ces emplacements devront être matérialisés par des marquages au sol.

Places de livraisons : Fontenay compte peu de places de livraison, ce qui entraîne des problèmes de circulation lorsque les livreurs déchargent leur camion. Le marquage des places de stationnement pourrait être l’occasion de redéfinir des places de livraison. Dans le projet initial de la Cavée il semble n’y avoir qu’une seule place de livraison sur la maquette. Qu’en est-il réellement ? Afin de limiter les problèmes, une solution pourrait être de doter la commune d’un règlement de livraison, comme à Paris, afin de limiter celles-ci à certaines heures de la journée.

Places PMR : Fontenay manque d’environ 25 stationnements PMR, qui devront être définies lors de la matérialisation des places, si possible au niveau des points d’intérêt : commerces, bâtiments publics, cabinets médicaux…

Eviter le stationnement payant

Le Comité Thématique constate qu’une majorité de Fontenaisiens reste très hostile au stationnement payant  sur  les espaces publics.

En conséquence, le comité thématique a identifié deux scénarios qui  pourraient être soumis à une  consultation  des Fontenaisiens.
Il pourrait être aussi possible d’expérimenter le scénario 1 sur deux ou trois ans, puis d’expérimenter le scenario 2, si le scénario 1 n’était pas satisfaisant

Scénario  1, parking libre et gratuit

Amélioration du statu quo actuel par matérialisation des emplacements de stationnement autorisés et  résorption des incohérences actuelles au niveau des emplacements réglementés.

En centre-ville, les zones très tendues doivent continuer à être gérées en « bornes minutes ». Les zones bleues et vertes sont maintenues mais pourront être ajustées en concertation avec les habitants du quartier et en  fonction des contraintes, tant au niveau des besoins que des possibilités.

L’utilisation du parking sous le marché (aujourd’hui vide à 66% pendant 93% du temps) permettrait de diminuer le stationnement sur la place du Général de Gaulle et de la rendre plus attractive.  Pour cela, il suffirait de modifier les modalités de stationnement au parking du marché en le transformant en  zone bleue gratuite.

En dehors des zones bleues ou vertes, les stationnements matérialisés seront libres mais tout stationnement en dehors du marquage, ou dépassant 7 jours (voitures ventouses)  devront être verbalisés.

La réussite de l’application de ce scénario est liée au respect de la réglementation et donc à une verbalisation accrue de son non-respect, avec notamment une attention particulière pour les véhicules en stationnement abusif longue durée.

Par ailleurs, il faudrait aussi recenser toutes les possibilités de parking à Fontenay qui sont sous- utilisées, par exemple les places existantes dans les parkings privés des bailleurs sociaux ou des magasins  Carrefour et  A deux pas (8 places louées au parking du marché qui ne sont jamais utilisées). Comment les rendre accessibles et attractives ?

Il pourrait aussi être envisagé des incitations à utiliser son garage privé plutôt que la voie publique, à moins utiliser sa voiture, à se passer de voiture.  Des systèmes de covoiturages, de partage de voitures, de partage de parking privés pourraient aussi contribuer à désengorger les voies publiques. Par exemple, des fontenaisiens qui se rendent à leur travail en voiture laissent vide leur parking privé en journée. Celui-ci pourrait ainsi accueillir  des visiteurs en journée.

Il faudra cependant admettre que ce scénario 1 ne résoudra pas tous les problèmes mais comprendre que c’est la contrepartie du maintien du stationnement libre et gratuit.

Scénario 2, avec cartes de résidents

Le scénario 2 reprend les dispositions du scénario  1 mais propose la mise en place d’un stationnement résidentiel hors zones bleues et vertes.

Ce stationnement résidentiel s’appliquerait en priorité dans les zones « points noirs »,  pour permettre aux résidents de ne pas être en concurrence avec les habitants des villes environnantes qui  apprécient la gratuité du stationnement à Fontenay.

Nous proposons donc de créer des zones de stationnement résidentiel délimitées (zones blanches) en conservant des zones de stationnement libres sur le reste de la commune.
Dans ces zones blanches, les emplacements matérialisés devraient faire l’objet d’un marquage spécifique (par exemple la lettre R au centre de l’emplacement) Dans ces mêmes zones, une proportion d’emplacements (10% par exemple) seraient réservées aux visiteurs et n’auraient pas le marquage spécifique. Le tracé de ces zones blanches devra faire l’objet de concertation avec les habitants du quartier.

Quels critères pour distribuer les cartes de résident ?
-  une par véhicule, en  tenant compte des places privées dont disposent les résidents, en propriété ou en location.
- Nous n’avons pas trouvé de critères pratiques et acceptables pour limiter le nombre de cartes de résidents dans une zone.

Une carte de résident s’obtiendra en faisant une  demande de carte de résident (remplir un questionnaire), renouvelée annuellement pour que le système soit dynamique. (Il ne doit pas s’agir d’un simple renouvellement automatique).
Nous préconisons la gratuité pour les cartes de résident
Toutefois, si il était constaté que la gratuité entrainait une trop  grande distribution de cartes de résidents, il pourrait être envisagé de rendre ces cartes payantes.

Propositions pour le stationnement des deux roues

Les deux-roues (motorisés et non motorisés) doivent bénéficier d’arceaux bien répartis et bien visualisés (panneau) dans toutes les rues y compris résidentielles.  Ces emplacements peuvent être mixtes (moto/vélo), mais avec une zone d’arceaux adaptée aux motos.
Le Plan des Déplacements Urbains en Ile-de-France prévoit qu’un emplacement de voiture sur 50 doit être pour deux-roues. Une solution pragmatique consiste à créer ces emplacements à l’endroit interdit au stationnement automobile : à moins de 5 m. en amont d’un passage piéton. Les deux-roues peuvent s’y garer sans bloquer la visibilité du piéton.

Stage photo – Du Sel au Pixel, organisé par Emmanuel INFANTI

Emmanuel INFANTI présente « Du Sel au Pixel », une formation photo
pour ouvrir à la pratique photographique dans son ensemble

  •  le stage est réservé à un public adulte amateur
  • 10 modules de 2 heures étalés d’avril à juin 2018,
  • forfait : 300 €
  •  lieu : Fontenay-aux-roses

Pour le programme, téléchargez : Du_sel_au_Pixel

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à contacter :

Emmanuel Infanti Photographe

06.80.26.77.54
www.eiphotographies.com

Le LIONS CLUBS INTERNATIONAL organise un CONCOURS DE PEINTURE

Le LIONS CLUBS INTERNATIONAL organise un

CONCOURS DE PEINTURE

pour les artistes amateurs, sur le thème

« Ensemble, cultivons notre jardin ».

Seront attribués deux Prix de 300 € et 500 €.

Règlement du concours et Fiche d’inscription en pièce jointe.

Candidature à faire parvenir avant le 1er MARS 2018

Si vous avez besoin de renseignements et pour avoir le bulletin d’inscription :

Mme Christel VIDALENC , Tél : 06 08 26 49 18

Les rendez-vous de la Balade Celtique

La Balade celtique consacre également une partie à l’histoire irlandaise avec le spectacle « Mon traitre » au Théâtre des Sources le vendredi 9 février à 20h30. Inspiré de la littérature contemporaine, « Mon traître » retrace l’histoire de Denis Donaldson, leader charismatique de l’IRA, assassiné en 2006.

Samedi 10 février

Initiation danse à 16h30

FEST NOZ à 20h30 Tarif Fest Noz : 5 euros

Auditorium Jacques Demy – Maison de la Musique et de la Danse

Renseignements au CCJL : 01 46 30 20 90

Mardi 13 février 19h15 – 19h45
Audition Blanche par les élèves du Conservatoire

Auditorium Jacques Demy- Maison de la Musique et de la DanseLe jeudi 15 février à 20h30, une séance de cinéma est également au programme au Cinéma Le Scarron avec la projection du film « Le vent se lève » de Ken Loach, Palme d’or au Festival de Cannes en 2006.

Autre temps fort, le samedi 17 février à 16h, la Maison de quartier des Paradis accueille un spectacle de contes (gratuit sur réservation) avec David Le Gall : « Comment crêpes et contes sont arrivés en Bretagne… ». Le spectacle sera suivi d’un goûter sous forme de buffet participatif.

En parallèle, pendant tout le mois de février, les élèves du CCJL exposeront leurs oeuvres d’arts plastiques au CCJL. La médiathèque participe également à l’événement en mettant en avant des documents sur la culture celtique afin d’approfondir cette Balade celtique.

En mars, le Théâtre des Sources fêtera la Saint Patrick lors d’une soirée spéciale samedi 17 mars à 20h30. Tarifs : 6 à 19 € – Renseignements au 01 71 10 73 70.