FAR@Vélo au Télématin de France 2 mardi 22 Janvier à 6 H 30

Ne ratez pas le Telematin le mardi 22 janvier à 6h30 !!

Coup de projecteur sur l’association vélo FARaVelo avec Anne-Christine Horent.

Le vélo comme vecteur de convivialité et confiance! Souvenirs du tournage agréable et inspirant cet après-midi dans le centre de Fontenay-aux-Roses.

Site : http://www.faravelo.com/

CCJL : Stage de sophrologie : Dimanche 20 janvier 2019 à 9h30 à 12h30

Dimanche 20 janvier 2019 : Le sommeil et moi

Dans cet atelier de 3 heures, nous aborderons l’importance du besoin de dormir, le rôle du sommeil, les types et les causes d’insomnies, les règles de vie pour mieux dormir. Au travers de ces points, nous découvrirons une dizaine de techniques de sophrologie simples et efficaces pour se créer des réflexes de préparation au sommeil et apprendre à s’endormir ou se rendormir sereinement.

Dimanche 17 février 2019 : La gestion de mes angoisses pour trouver une belle énergie

Nous avons tous des angoisses qui vont et qui viennent et qui parfois deviennent encombrantes : comment les aborder ?

Dans cet atelier de 3h, nous définirons ensemble ce que nous entendons par angoisse, les effets et impacts sur le corps, le mental et les émotions. Nous aborderons les différents troubles liés à l’angoisse. Au travers de ces points, nous découvrirons une dizaine de techniques de sophrologie qui pourront s’adapter à « mes angoisses », des techniques simples et efficaces pour se libérer des ressentis négatifs et se créer des réflexes positifs pour retrouver une belle dynamique.

Dimanche 14 avril 2019 : Se libérer de la charge mentale

Dans cet atelier de 3 heures, nous définirons ce que sont les charges mentales et émotionnelles et comment chacun peut y remédier dans son quotidien. Au travers d’une dizaine de pratiques de sophrologie, nous découvrirons comment se créer une boîte à outils pour se libérer des ressentis liés à la charge mentale, comment réagir (en prévention, pendant ou après une angoisse) et quel protocole mettre en place dans sa journée.

Animés par Christèle Rakotondrainy

Salle bien-être Le dimanche, de 9h30 à 12h30

Tarif : 25 euros la séance

CCJL 10 place du château Sainte-Barbe, 

Tel : 01 46 30 20 90  Mail : ccjl@fontenay-aux-roses.fr

Médiathèque : Atelier « Grave ton bizarre personnage », samedi 19 Janvier à 15h30

La médiathèque propose aux enfants dès 7 ans de découvrir la technique de la gravure sur gomme.

Cet atelier de 2 heures permet de s’initier à la technique de la gravure sur gomme à travers plusieurs étapes : chaque participant part à la recherche de son personnage, expérimente la gravure à la gouge et enfin procède à l’impression de sa création.

Sur inscription auprès de la médiathèque au 01 41 13 52 00.

Médiathèque 6 place du Château Sainte Barbe

Apéro jeux + Soirée jeux ados-adultes, à la Ludothèque de Fontenay le Samedi 19 janvier

Apéro jeux tout public de 18h à 20h30

Jeux de cartes, de société, vidéo, tout ce panel sera proposé pour le plus grand plaisir des enfants et des adultes. Vous trouverez forcément votre bonheur ludique et l’accompagnement qui va bien !

Nous prévoyons un buffet collectif alors apportez de quoi l’alimenter (quiches, tartes etc.)

Ouvert à tous – Entrée gratuite

•  Soirée jeux de société ados-adultes de 20h30 à 23h

Si vous êtes amateur, passionné, ou simplement curieux de découvrir ces univers ludiques sans cesse renouvelés, venez passer un moment agréable et convivial. 

Réservée aux joueurs à partir de 11 ans

Rendez-vous à la ludothèque, 5 rue de l’Avenir

Plus d’infos sur la Ludothèque : http://lemanegeauxjouets.fr/

L’association Fontenay Environnement et Transition (FET) : réunion d’information 22 janvier 2019 à 20 H

L’association à naître Fontenay Environnement et Transition (F.E.T.)  « Agir ensemble pour un futur positif », organise  le 22 janvier 2019  à  20h,

une réunion d’information ouverte à toutes et tous, pour définir et mettre en œuvre ensemble des projets concrets et de proximité, dans le cadre des initiatives de transition déjà engagées dans des milliers d’autres villes dans le monde, afin de préserver notre planète, et préparer un monde futur du « Bien vivre ».

Pour vous inscrire, et connaître le lieu : contact.fet@yahoo.com

Commentaires de Michel Faye sur l’abattage des marronniers de la Place de Gaulle

Les marronniers de la place De Gaulle étaient le symbole du patrimoine de la Ville : ils avaient résisté à la guerre de 70, ils avaient survécu à la guerre de 14-18, à la guerre de 39-45, ils avaient été sauvés d’un premier abattage en 1992 qu’avait décidé une mairie RPR, à laquelle appartenaient plusieurs adjoints du maire actuel, le maire de l’époque ayant accepté d’attendre le recours déposé par les Associatifs.

Aujourd’hui, s’étant débarrassé des élus Associatifs et Citoyens, le maire et sa majorité réduite se sentent tout puissants et n’ont que faire du patrimoine arboré de la ville. Ils appliquent leur credo : moins d’arbres, moins d’espaces verts (actuellement celui du parvis de la mairie est supprimé pour être remplacé par un bassin sur béton), plus de goudron et plus de béton.

Après la place de l’Eglise, l’avenue Jean Moulin, la rue des Pierrelais, et d’autres, sans attendre le résultat du recours sur le PLU, le maire fait abattre la moitié des marronniers de la Place De Gaulle.

La municipalité actuelle a prévu d’abattre la deuxième moitié des marronniers après 2020. Ce sont les électeurs lors des élections municipales qui décideront du devenir du patrimoine symbolique et poumon vert de la Ville.

Suzanne Bourdet et Michel Faye

L’abattage des marronniers de la Place de Gaulle le 16 Janvier 2019

Même s’il était prévu dans le bilan de la concertation sur l’aménagement de la Place de Gaulle :

Bilan de la concertation : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1576/bilan-de-la-concertation.htm

Le maintien de la végétalisation

  • Renouvellement des arbres malades et nouvelles plantations
  • Végétation au sol (biodiversité et rafraichissement) côté est
  • Bacs mobiles sur la place du château
  • Continuité « verte » vers le parc Laboissière

L’abattage des marronniers de la Place de Gaulle a été effectué le 16 Janvier 2019, sans aucune annonce préalable.

Ces arbres faisait partie d’un ancien espace boisé classé (EBC) qui a été déclassé, par la municipalité actuelle, lors du PLU. Cet EBC faisait encore l’objet d’un recours administratif.

Les arbres qui ont été abattus ont été marqués à l’avance, d’une croix orange. 

Crédit Photos et vidéo : Michel Faye

 Si certains arbres avait le tronc affecté, certains autres étaient sains.

Certains ouvriers travaillaient sans casque.

Voilà la vidéo de l’abattage d’un arbre : 

Une rangée d’arbres coté Est n’a pas été abattue.

La Place parait maintenant nue. Est-ce qu’il faudra attendre la fin des travaux de la Place pour qu’elle soit à nouveau plantée ?

Au 1er juillet 2019, les véhicules porteurs d’une pastille Crit’Air 5 ne devraient donc plus pouvoir circuler à l’intérieur du périmètre de l’A86

Source : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-72-000-vehicules-polluants-concernes-par-la-zone-a-faibles-emissions-14-01-2019-7988319.php

Cette interdiction décidée par la Métropole du Grand Paris devrait entrer en vigueur au 1er juillet 2019. Toutefois, les sanctions ne devraient pas commencer avant septembre 2021.

Le 12 novembre, la Métropole du Grand Paris a étendu la zone à faibles émissions (ZFE), déjà appliquée dans la capitale, à l’intérieur du périmètre de l’A86.

Source des données de l’article : Ministère de la Transition écologique, Insee, APUR, avril 2018

Pour voir les routes débarrassées de ses plus gros pollueurs (diesels immatriculés avant 2001 et essences avant 1997), encore faut-il que les maires prennent d’ici-là un arrêté confirmant la prohibition.

A Fontenay, il y a presque 11 000 véhicules immatriculés (voitures, camionnette, camion, camping-car, motos, scooter). 461 sont classés Crit’Air 5, soit 4.2 % des véhicules.

Commentaires de Mr Olivier Sassot, après l’abattage des marronniers de la Place de Gaulle

C’est la place arborée du Général de Gaulle qui m’a incité à m’installer à Fontenay il y a plus trente-cinq ans: trop heureux de trouver une place de village en région parisienne !

A chaque mandature, ses coups-bas: un premier projet de place dallée combattu par les Fontenaisiens, puis l’abandon des élagages, le non-remplacement des arbres malades ou en fin de vie, 3 abattages pour un arrêt de bus déplacé mais aujourd’hui revenu à son emplacement initial, l’étranglement d’un arbre pour un coffret électrique, des branches cassées par les forains et les camions hors gabarit enlevant le verre recyclé et celui du fleuriste, absence de poursuite du commerçant du marché testant son nouveau sécateur à manches, des clous plantés par les brocanteurs, des incendies de voitures, de l’acide de batterie renversé, autant de malveillances restées impunies et, surtout, l’absence de calendrier d’entretien et remplacement périodique des arbres.

Le résultat ? les marronniers ont été abattus aujourd’hui, même les sujets sains plantés récemment. A votre avis: tous malades ou négligés et laissés sans soins ?

J’aurai pourtant tout essayé: courriers restés sans réponse aux municipalités successives, pétition en ligne et sur la place et même recours gagné devant le Tribunal administratif pour les kiosques édifiés en remplacement d’un arbre abattu à cet effet etc.

Les alignements d’arbres installés par nos Anciens pour l’agrément des usagers d’aujourd’hui sont désormais à terre: la place restera sans ombrage pendant des décennies, au grand dam des enfants prenant leur goûter à la sortie de l’école. Les seniors devront chercher d’autres bancs pour passer le temps à l’ombre. Les uns ne votent pas encore, les autres moins qu’avant, pense l’élu. Le mal est fait.

Aujourd’hui, la place est nue et mon cœur saigne.

Bien aventureux celui qui nous fera croire qu’arbustes et massifs de fleurs apporteront le même agrément.

Olivier SASSOT

Que faut-il pour assurer la sécurité des vélos dans les rues ?

Source : Le Parisien du 15 Aout 2018 : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/antony-leurs-propositions-pour-etre-en-securite-a-velo-19-08-2018-7857531.php

Rouler à vélo dans les rues n’est pas toujours un long fleuve tranquille.

C’est le constat fait par Philippe Declerq, installé à Antony depuis dix-sept ans et grand amateur de la petite reine. Il y a quelques mois, il a donc lancé une pétition en ligne pour réclamer plus d’aménagements cyclistes. Celle-ci a obtenu plus de 500 signatures.

« J’ai trois enfants et je ne les laisse pas prendre le vélo seuls à Antony. C’est trop dangereux, confie ce père de famille. Je ne suis pas le seul dans le cas. Les jeunes aimeraient avoir plus d’autonomie pour aller dans les lieux qui les intéressent : centres sportifs, écoles, médiathèque… »

Son initiative lui a permis d’obtenir un rendez-vous mi-juillet avec la mairie et de faire le point sur les aménagements en cours. « La difficulté, c’est qu’on travaille dans un environnement très contraint : les rues ne sont pas très larges. Et il faut essayer de contenter tout le monde, aussi les piétons et les automobilistes, avec nos moyens », explique Perrine Precetti, maire adjointe chargée de la mobilité urbaine.

Les mesures qui peuvent être prises par une commune 

Généralisation du double sens cyclable en zone 30

Un double-sens cyclable (DSC) est une voie de circulation à sens unique pour les véhicules motorisés, mais à double sens pour les cyclistes. L’objectif est de renforcer la sécurité routière : lorsqu’un automobiliste et un cycliste se rencontrent frontalement, ils ralentissent. Les études montrent que ce type d’aménagement cyclable est le plus sûr qui existe, même plus sûr que les pistes cyclables protégées !

Cette disposition du code de la route est obligatoire dans les rues en sens unique en zone 30 km/h depuis le décret du 30 juillet 2008.

Ces double-sens cyclables doivent être signalés par des panonceaux

Fontenay est entièrement en « zone 30 »

Du temps de l’ancienne municipalité, un groupe de travail avait défini avec la Mairie, des rues en sens unique où le double-sens cyclable a été marqué au sol et par les panneaux ci-dessus. Actuellement ce marquage manque encore dans un certain nombre de rues à sens unique à FAR.

Conséquence : les automobilistes sont surpris et pensent à tort que les cyclistes font erreur, notamment dans la rue Boucicaut. Il est donc urgent de communiquer davantage sur ce sujet, comme l’ont fait les villes voisines (exemple à Clamart en 2010: http://www.faravelo.com/2018/01/clamart-pourquoi-jai-generalise-le.html).

Limitation de la vitesse dans les rues à 30 km/h

Fontenay aux Roses a été la première ville de France à passer entièrement à 30 km/h dans toutes les rues, en 2003, y compris les voies départementales.

Les communes voisines, comme Sceaux, maintiennent une vitesse de 50 km/h sur les voies départementales.

Pour rendre effective cette vitesse, les panneaux ne suffisent pas. Pourtant seulement quelques plateaux traversants dignes de ce nom ont été installés, par exemple dans la rue Jean Jaurès en centre-ville. Mais juste à côté, dans la rue Boucicaut, aucun plateau ne ralentit les automobilistes.

La conséquence : il arrive souvent que le trafic accélère dans cette rue pour passer au feu vert, sans respecter la limite de vitesse de 30 km/h.

Ne parlons même pas du respect de la limite de 20 km/h en vigueur sur la place du Général de Gaule (Zone de Rencontre), qui devrait pourtant être une zone commerciale et sociale très apaisée et attractif.

Sur les départementales la situation est encore plus préoccupante : même l’avenue Jean Moulin tout récemment rénovée ne compte aucun dispositif de ralentissement du type plateau ou chicane, et aucun aménagement cyclable d’un côté (voir article précédent : http://www.nouvellesdefontenay.fr/lamenagement-de-lavenue-jean-moulin-rd63-un-bilan/).

De plus aucun radar pédagogique qui ont montré leur efficacité n’a été installé dans les zones critiques, comme l’avenue Jean Moulin ou l’avenue Lombart.

Il en résulte qu’il y a très peu de circulation de vélos sur ces voies départementales, alors que dans une lettre récente (http://www.nouvellesdefontenay.fr/reponse-du-departement-sur-larticle-que-fait-le-departement-des-hauts-de-seine-pour-la-circulation-des-velos-a-fontenay/ le Conseil Département du 92 indique « traiter » les départementales pour les déplacements à vélo.

Panneaux autorisant les vélos à ne pas marquer le stop au feu rouge

Un décret du ministère des Transports, intégré au code de la route, permettait déjà depuis 2012 aux cyclistes de passer au feu rouge après avoir donné la priorité aux autres usagers bénéficiant du feu vert. L’objectif est d’augmenter la sécurité des cyclistes, qui peuvent ainsi échapper à l’angle mort des voitures (dangereux pour eux) et éviter de démarrer au milieu du flux motorisé. C’est aussi une mesure qui encourage les cyclistes, qui peuvent désormais poursuivre leur élan sur une pente et qui n’ont plus besoin d’attendre derrière les pots d’échappement des voitures.

Une signalétique spéciale a été créée : des triangles avec des flèches jaunes montrant les directions dans lesquelles le cycliste peut poursuivre son chemin au feu rouge.

Cette mesure a été mise en œuvre à Sceaux en 2016 et à Antony en 2017 sans qu’aucun accident n’ait été signalé.

=> Lors des Assises du Sport, le 13 Octobre 2018, Mr Vastel, maire de Fontenay a annoncé que cette mesure sera mise en place à Fontenay. Les panneaux n’ont pas encore été posés.

Des bandes cyclables parfois trop étroites

La largeur d’une bande est de 1.50m. Exceptionnellement elle ne doit pas descendre en dessous du strict minimum de 1m. En présence de stationnement longitudinal, une surlargeur d’environ 50cm est recommandée pour éviter le choc avec une portière qui s’ouvre (zone d’emportiérage).

Des bandes cyclables ont parfois une largeur inférieure à 1 m ou sont placées trop proches du stationnement des voitures.

A l’endroit sur la photo (Antony), une montée où le cycliste roule moins vite que les voitures, les cyclistes sont souvent frôlés par des voitures ou des bus.

=> Une solution aurait été de privilégier la sécurité du nombre croissant de cyclistes en remplaçant une file de stationnement par une piste cyclable.

La discontinuité de pistes et de bandes cyclables

Souvent, le cycliste n’est pas pris au sérieux comme un usager à part entière, mais comme une variable d’ajustement. La photo illustre le problème : le cycliste n’a pas une ligne droite comme les piétons et les voitures, mais est balancé entre le trottoir (souvent entre les piétons) et la chaussée (à proximité immédiate des voitures roulant à 50 km/h).

Une autre illustration en vidéo sur la RD920 : https://twitter.com/marcd33/status/985247476096688129  .Cette configuration n’encourage pas l’utilisation du vélo comme moyen de déplacement.

=> Cette situation peut être évitée en allouant la largeur disponible de façon démocratique entre piétons, cyclistes et automobilistes.