COVID : la situation évolue et se dégrade en région parisienne, mais pas encore à Fontenay aux Roses

Population infectée par le virus en France et en région parisienne

Plus de 3,6 millions de personnes testées positives en France en près d’un an, mais combien d’habitants ont-ils réellement été infectés par le SARS-CoV-2 ? L’Institut Pasteur a dévoilé ce mercredi, sur une nouvelle rubrique de son site présentant ses modélisations, une toute dernière estimation de la population adulte ayant été contaminée. Au 16 février, il est estimé qu’environ 17 % des plus de 20 ans habitant en métropole ont été touchés, soit environ 8,5 millions de personnes.

Pour parvenir à ce chiffre, l’Institut Pasteur s’est basé sur les nombres de personnes hospitalisées ainsi que sur « une estimation des probabilités d’être hospitalisé lorsqu’on est infecté », calculée lors d’une enquête de séroprévalence durant la première vague.

L’Île-de-France de loin la plus touchée

La région a été l’une des plus touchées par l’épidémie lors de la première vague comme lors de la deuxième, cette dernière n’ayant pas encore beaucoup reculé. C’est donc logiquement en Île-de-France que la part de population adulte ayant été infectée est la plus élevée (autour de 30 %), selon les dernières estimations de l’Institut Pasteur. Provence Alpes Côte d’Azur arrive en deuxième position (environ 23 %) alors qu’elle n’était que troisième en octobre dernier. Cette hausse n’est pas illogique puisque plusieurs départements situés sur la Côte d’Azur, dont les Alpes-Maritimes et les Bouches-du-Rhône, ont été très touchées ces dernières semaines. Le Grand-Est rétrograde d’une place et se retrouve cette fois troisième.

À l’inverse, la Bretagne confirme son statut de territoire relativement épargné. Moins de 6 % des adultes qui vivent dans l’un des quatre départements bretons ont été contaminés en près d’un an. C’est toujours dans cette région que le taux d’incidence (c’est-à-dire le nombre de personnes contaminées sur sept jours pour 100 000 habitants) est le plus bas, même s’il est désormais supérieur à 100.

Près d’un quart des moins de 50 ans contaminés

A 20 ou 30 ans, on a souvent davantage de contacts sociaux et humains que les personnes plus âgées. C’est sans doute l’une des raisons pour lesquelles les plus jeunes adultes apparaissent comme davantage touchés que les autres. Dans chacune des catégories d’âge inférieures à 50 ans, un peu moins de 25 % des Français ont été contaminés depuis le mois de mars 2020. Attention : la marge d’incertitude est importante pour les 20-29 ans, de 15 à 35 %.

À l’inverse, à peine plus de 10 % des 60-69 ans ou des 70 ans ont été en contact avec le virus. Ce schéma dans lequel les moins de 50 ans sont davantage touchés apparaît également à l’échelle de chacune des régions de métropole.

Des estimations à nuancer

Comme le précise lui-même l’Institut Pasteur, la méthode utilisée pour aboutir à ces estimations présente des limites. D’une part, elle est basée sur l’hypothèse selon laquelle « la probabilité d’être hospitalisé lorsqu’on est infecté est restée constante dans chaque groupe d’âge ». Ce qui n’est peut-être pas le cas si un traitement est efficace, par exemple. « Il est possible que ces probabilités aient varié au cours de la pandémie ou d’une région à l’autre », reconnaît d’ailleurs l’organisme.

Source : Le Parisien du 24 Février : Population infectée par le virus en France

Le nombre de cas en Région Parisienne augmente

Ces territoires qui suscitent l’inquiétude sont principalement situés dans les régions Hauts-de-France, Île-de-France, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Grand-Est. Le taux d’incidence y dépasse 300 dans de nombreux départements, où le variant dit « britannique » circule souvent beaucoup.

Source Le Parisien du 24 Février : Covid-19 : conférence de Castex 

Quelle est la situation à Fontenay et les communes environnantes ?

Situation, sur une semaine glissante, au 21 Février 2021

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Pour Fontenay, le taux d’incidence est compris entre 150 à 250 pour 100 000 habitants, ce qui est  un seuil critique.

Pour Clamart et Bourg La Reine, le taux d’incidence est compris entre 250 à 500 pour 100 000 habitants, ce qui est un seuil très critique.