Pour éviter la démolition de 85% de la cité-jardin de la Butte Rouge à Châtenay-Malabry: réunion publique le Vendredi 28 Juin

« Du beau pour les prolos», c’est ainsi que Jean-Louis Cohen, professeur au Collège de France, lors de sa conférence de mars dernier à Châtenay-Malabry, faisait  sienne la volonté sociale d’Henri Sellier, lorsqu’il posait la première pierre de la cité-jardin de la Butte Rouge dans les années 30.

La cité-jardin de la Butte Rouge, patrimoine architectural et paysager du XXeme siècle et quartier populaire en logement social, risque d’être démolie à 85% !

Nous, citoyens, habitants de la cité-jardin de la Butte Rouge à Châtenay-Malabry,  mettons en question la rénovation urbaine de ce quartier populaire, depuis que nous avons découvert le dernier projet de l’ANRU et du maire  qui  est la démolition quasi-totale de la cité-jardin, hormis quelques bâtiments emblématiques, au nom de la « commercialisation et de la viabilité économique».

Et  Il y a un lien entre l’architecture et l’histoire sociale de la Butte Rouge.

Nous vous invitons à une réunion publique sur  ces 4000 logements sociaux appelés à disparaitre, sur la nécessité  de conserver le parc social et sur les nouvelles orientations  à engager, après 30 années  de  rénovation urbaine des quartiers populaires, avec Marie-Hélène Bacqué, sociologue et urbaniste, professeure d’études urbaines à l’Université Paris Ouest Nanterre et auteure avec Mohamed Mechmache du rapport « Citoyenneté et pouvoir d’agir dans les quartiers populaires », et Daniel Breuiller, ancien maire EELV d’Arcueil ayant mené une réhabilitation exemplaire du quartier  du Chaperon Vert,

VENDREDI 28 JUIN DE 18 A 20h, au centre protestant, 36 rue Jean Longuet, Châtenay-Malabry 

Pourtant le maire avec l’ANRU, projette de transformer 4 000 logements sociaux, déplacer 10 000 habitants, démolir les 70 hectares de la cité-jardin de la Butte Rouge.

  • Alors que le logement social abordable devient cause prioritaire pour L’Europe par l’Appel de Lyon et cause mondiale pour l’ONU par sa rapporteuse Leilani Farha,
  • alors que l’Académie d’architecture recommande  lors du grand débat national de privilégier la réhabilitation de l’existant : « Plutôt que les opérations de destruction/reconstruction, la réhabilitation se révèle moins coûteuse tant au plan financier, écologique qu’humain »,
  • alors qu’un appel des architectes est lancé au niveau international pour s’opposer à la démolition de la cité-jardin de la Butte Rouge
  • alors que la Présidente de l’ordre des architectes d’Ile de France, Christine Leconte, interpelle l’ANRU : « il ne faut plus démolir mais préserver le bâtiment existant, c’est ainsi que l’on va refaire de l’architecture »,
  • alors que 2 anciens ministres de la Culture, Jack Lang et Françoise Nyssen demandent le classement de la cité-jardin en site patrimonial remarquable,

 Rien n’y fait, le maire et l’ANRU restent sur leur position !

Citoyens Unis pour Chatenay-Malabry – B.P. 28, 92290 Châtenay-Malabry, http://www.cucm.lautre.net

Avec les soutiens : Association Châtenay Patrimoine Environnement,Collectif Butte Rouge, DAL HLM, CNL : https://chatenay-patrimoine-environnement.org

Contact : Geneviève COLOMER, 06 75 60 92 44, genevievecolomer@hotmail.com

Pour infos complémentaires : article de France Info :

A Châtenay-Malabry, la réhabilitation contestée de la Butte Rouge, « joyau » de l’habitat social

 https://www.francetvinfo.fr/culture/arts-expos/architecture/a-chatenay-malabry-la-rehabilitation-contestee-de-la-butte-rouge-quot-joyauquot-de-l-039-habitat-social_3399231.html

Autre article : https://chroniques-architecture.com/butte-rouge-chatenay-malabry/

Réponse à l’article « Laurent Vastel, Maire de Fontenay a basculé dans le camp de Macron » du 19 juin

Article : http://www.nouvellesdefontenay.fr/laurent-vastel-maire-de-fontenay-a-bascule-dans-le-camp-de-macron/

Si Thierry Solaire est bien connu dans le département des Hauts de seine, ce n’est certainement pas pour sa fiabilité… Son affirmation concernant Laurent Vastel est sans doute une façon de bomber le torse pour montrer son influence, et faire croire à sa capacité de ‘conviction’. Quand on veut absolument être ministre…

La réalité est sans doute toute autre. Après avoir soutenu FILLON à la dernière présidentielle, et PEMEZEC contre Bourlanges aux législatives il doit tout de même en coûter un peu à Vastel de se rallier en rase campagne ! Irrévérence suprême : Vastel était au moment des européennes encarté dans un groupuscule (l’UDI), dont l’obstination à faire cavalier seul a empêché la liste Macron d’arriver en tête ! On dit que Macron est rancunier….

La macronie,  en ce qui la concerne, hésite sans doute à donner les clefs de Fontenay à un individu aussi versatile, qui n’a jamais fait le moindre geste positif vis-à-vis de la politique du gouvernement – hormis bien sûr les mamours dont est l’objet le député  – et qui au prochain coup prendra sans aucun doute le sens du nouveau vent.

Les Fontenaisiens, qui ont apporté 30% de leurs suffrages lors des européennes à la liste Modem-En Marche, peuvent également se poser des questions sur le sens de ces rabibochages minables. Certains d’entre eux ont sans  doute cru au renouveau du politique avec l’arrivée de Macron. Sont-ils d’accord pour avaler ces combines politiques de l’ancien monde ? Et si les électeurs n’y croient pas….

Michel Bayet.

Réunion publique suivie d’une visite du périmètre de la ZAC des Paradis : samedi 22 juin de 14h à 17h

La rénovation du quartier des Paradis à Fontenay-aux-Roses avance. Signe concret d’avancement du projet : la mise en place d’une Zone d’Aménagement Concerté (ZAC), votée le 29 janvier 2019 en Conseil de territoire de Vallée Sud – Grand Paris. Et voici les prochaines étapes.

Lancée par la municipalité et le bailleur social Hauts-de-Seine Habitat, le projet des Paradis est désormais porté par l’Établissement public territorial (EPT) Vallée Sud – Grand Paris, lequel pilote la Zone d’Aménagement Concerté. La ZAC va permettre de concrétiser le projet de transformation du quartier en l’aménageant et en l’équipant pour répondre aux besoins de la population. Sa mise en place s’accompagne d’une concertation légale auprès des habitants du quartier et de l’ensemble des Fontenaisiens. Des rencontres publiques ou encore une exposition itinérante sont programmées dès à présent et jusqu’à l’été pour informer sur le projet :

- Exposition de six panneaux sur le projet du 7 mai au 2 juin à la Maison de quartier des Paradis puis elle sera ensuite transférée à la mairie jusqu’au 7 juillet. Un registre de concertation publique est disponible pour faire part de toute observation.
- Réunion publique suivie d’une visite du périmètre de la ZAC : samedi 22 juin de 14h à 17h (ouverte à l’ensemble des Fontenaisiens et des habitants riverains de la ZAC, de Sceaux, Bagneux et Bourg-la-Reine, inscription préalable par mail sur concertation@etat-desprit.fr)

Le projet de dossier de création de la ZAC, comprenant notamment l’étude d’impact du projet sur son environnement actuel, sera accessible au public à compter du 25 juin jusqu’au 31 juillet, au service urbanisme.

Réunion publique du samedi 22 juin à 14h

Cette réunion, ouverte à tous, s’inscrit dans le cadre de la concertation légale de la création de la ZAC du quartier des Paradis, piloté par l’Établissement Public Territorial Vallée Sud – Grand Paris. Ce projet majeur et structurant pour la ville concerne l’ensemble des habitants du territoire, invités à participer à la réunion publique le 22 juin à 14h où seront présentés :

•    Les acteurs et les partenaires impliqués dans le projet d’aménagement (Vallée Sud – Grand Paris, la Ville de Fontenay-aux-Roses et le bailleur social Hauts-de-Seine Habitat)
•    Les points clés du projet et de ses ambitions.
•    Les grands principes d’organisation et de phasage.

Pour clore cette réunion, un temps d’échange est prévu entre les participants et les porteurs du projet. Vous pourrez ensuite visiter à 15h30 la ZAC du quartier des Paradis, selon un parcours défini, et visualiser sur le terrain les ambitions du projet en termes de réalisations.

Samedi 22 juin à 14h00 et 15h30 à la Maison de quartier des Paradis 8 – 12 rue Paul Verlaine (inscription préalable par mail sur concertation@etat-desprit.fr)

Plus d’informations : www.valleesud.fr et la rubrique Renouveau des Paradis

Laurent Vastel, Maire de Fontenay a basculé dans le camp de Macron

Source : France Info : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-politique/une-dizaine-de-maires-de-droite-des-hauts-de-seine-ont-bascule-dans-le-camp-de-macron_3475165.html

L’opération « débauchage » a l’air de bien fonctionner pour la majorité : dans les Hauts-de-Seine plusieurs maires de droite et du centre se sont ralliés à Emmanuel Macron

« Les Hauts-de-Seine, c’est le département du député Thierry Solère, passé des Républicains à La République en marche. Il a été chargé par l’exécutif de convaincre les élus de la droite et du centre de soutenir Emmanuel Macron, et il a bien fait ses devoirs. En plus des trois maires qui ont déjà affiché leur soutien au président dans une tribune (Jean-Jacques Guillet, à Chaville, Grégoire de la Roncière ,à Sèvres, Éric Berdoati à Saint-Cloud), Thierry Solère affirme qu’il a converti cinq autres élus, dont les maires de Clichy (Rémi Muzeau) et celui de Fontenay-aux-Roses (Laurent Vastel).

Evidemment, son terrain de chasse s’étend à toute la France avec un atout de taille : il connait parfaitement le terrain grâce à son expérience d’organisateur de la primaire des Républicains en 2016, pour la présidentielle.

L’objectif de cette opération « débauchage », c’est évidemment d’avoir des alliés pour les prochaines municipales mais pas seulement. Une ministre raconte que le gouvernement veut convertir une trentaine de départements et une centaine d’agglomérations où il pourrait tester certaines mesures, notamment le revenu universel d’activité cher à Emmanuel Macron. « Si on veut des résultats pour 2022 c’est maintenant que ça se passe », explique cette ministre. Le but c’est donc aussi la prochaine présidentielle. »

Surfer sur la vague verte à Fontenay

Le changement climatique, la transition écologique ou énergétique sont des expressions que l’on entend de plus en plus souvent. S’agit-il d’une préoccupation nouvelle qui s’inscrit dans une histoire de modes successives qui passent ou s’agit-il d’autre chose ? Le résultat des élections européennes est-il l’expression d’un engouement passager et surfer sur la vague verte sera-t-il suffisant pour répondre aux attentes des Fontenaisiens ?

Ceux qui me connaissent savent que je suis habitée par ces sujets qui sont maintenant le cœur de ma vie professionnelle et ils me questionnent. J’ai eu envie de partager quelques réflexions ici.

Image by Allan Lau from Pixabay

Il est difficile aujourd’hui de ne pas savoir que l’espèce humaine est à l’origine de dégâts très importants portés à cette planète terre qui nous accueille. Petit à petit nous prenons conscience que cela nous met en danger. Peut-être pas un danger immédiat sous nos latitudes mais des épisodes météorologiques et des rapports scientifiques nous rappellent régulièrement que nous ne serons pas épargnés.

Cette prise de conscience est douloureuse parce qu’elle ne nous donne pas les clés de la ou des solutions qui devraient être mises en œuvre pour résoudre les problèmes soulevés et tranquilliser notre esprit. Pire, si on s’informe, on trouve vite des arguments qui démontrent que telle ou telle solution ne suffira pas, voire ne sert à rien ou aggrave la situation.

Dans tous les cercles, famille, amis, voisins, collègues… c’est une inquiétude que je perçois et un sentiment d’impuissance. La tentation est grande de nous éloigner de ces informations alarmantes et de devenir des « à-quoi-bonistes ». Le vote écologiste aux élections européennes est pour moi l’expression de cette inquiétude qui traverse notre société et l’espoir que des hommes et des femmes, élu.e.s, soient en mesure de penser la transition que nous devons mener, qu’ils démontrent qu’il est possible d’agir, que nous ne sommes pas totalement impuissants.

Il faut en effet sortir d’un système qui dégrade notre environnement, l’eau, l’air, les sols, les océans… avec du CO2, des particules plus ou moins fines, des plastiques, etc. et toutes les conséquences qui en découlent, dignes de la pire des dystopies si on ne fait rien.  Il y a urgence à nous mettre en chemin pour sortir du bourbier dans lequel nous sommes. Faire évoluer notre quotidien, notre façon de consommer, de nous déplacer, etc. et transformer notre ville pour qu’en 2050 nous puissions y vivre bien. Ça ne suffira pas bien sûr mais nous ne pouvons pas nous soustraire à la nécessité de transformer ce qui est à notre échelle.

Pour cela, nous devons penser la transition. Comment impulser un changement de trajectoire du mode de développement à l’échelle d’une ville ou d’un territoire ? Comment tenir la distance alors que le voyage promet d’être long ? Nous avons pour nous y aider des enseignements tirés de l’expérience de quelques villes pilotes. Le premier qui a retenu mon attention est que les réponses territorialisées sont diverses mais que les trajectoires présentent des points communs. L’un d’entre eux est la coopération entre acteurs : « La coopération est devenue une réalité au quotidien dans les actions construites et pilotées en mode projet. (…) L’engagement des habitants doit aller au-delà de la participation, il doit relever de la coopération. » [1]

Le second point commun qui a retenu mon attention est le changement de regard qui a été opéré : « Le développement durable crée une prise de conscience des relations qui existent entre les dimensions économique, sociale, environnementale et l’enjeu démocratique. Au quotidien, se développe chez les acteurs engagés un élargissement du regard porté sur chaque sujet, chaque initiative, qui permet d’agir en tissant des liens entre des dimensions auparavant non reliées. »

Les prochaines élections municipales vont décider de notre capacité à entamer ces transformations au niveau de notre ville. Ces élections seront aussi celles de Vallée Sud Grand Paris qui a des compétences centrales dans cette affaire.

Les hommes et les femmes qui se préparent pour ces élections ont-ils pris conscience du danger et des enjeux que nous devons relever, ont-ils compris la nécessité de remettre en cause ce qui a été fait jusqu’ici et qui nous mène dans le mur, sur le fond et dans la méthode ?

Les politiques ne sont pas les seuls à devoir s’impliquer, tous les citoyens sont concernés et nous devrions être nombreux à participer aux débats qui ont commencé et qui devront se multiplier dans les mois à venir. Il y a tant de questions à mettre en débat et tant à faire.  

Dominique Dupuis


[1] Source : Atelier « Villes pairs et territoires pilotes de la transition » Le référentiel issu de l’atelier – Version Mars 2019

« Ateliers Fontenaisiens » : atelier thématique le mercredi 26 juin à 20h00 salle de l’Église : la « TRANSITION ECOLOGIQUE»

Le prochain atelier thématique, organisé conjointement par les Ateliers Fontenaisiens et Europe Ecologie Les Verts (EELV), aura pour objet la « TRANSITION ECOLOGIQUE».

Il se tiendra le mercredi 26 juin à 20h00, salle de l’Église, 3 place de Église.

Rejoignez-nous afin de co-construire le futur programme municipal de notre ville !

L’adresse du blog « ateliersfontenaisiens » : http://www.ateliersfontenaisiens.fr

Panneaux installés sur le mail Boucicaut : pollution visuelle

Voici  de quoi surprendre les Fontenaysiens sensibles à la pollution visuelle.

Ces panneaux semblent êtres installés solidement et donc pour longtemps, mais pour quoi faire ? pour communiquer ?

Mais dans ce cas, à quoi servent les panneaux municipaux existants, le journal municipal ?

S’agit-il de panneaux destinés à l’expression citoyenne ? S’agit-il d’une installation artistique en cours d’installation ?

D’autres panneaux de ce genre vont-ils être installés? Combien encore ?

Cécile Mallet

NDLR : voir article précédent : http://www.nouvellesdefontenay.fr/mail-boucicaut-exposition-du-5-juin-au-5-juillet-2019-sur-les-etudes-menees-par-la-ville-questionnaire-en-ligne/

Une nouvelle association pour Fontenay : FARGO : Agir pour l’urbanisme à Fontenay-aux-Roses

Genèse : en 2016 la municipalité présente un projet de dynamisation du cœur de ville.

Le projet repose principalement sur la construction d’immeubles d’habitation et de commerces sur la place du Général de Gaulle, et sur la rénovation du Théâtre des Sources.

Doutant que ce projet apporte une réelle dynamique, neuf Fontenaisiens proposent rapidement un projet alternatif :

« Dynamiser le cœur de ville en profitant de la rénovation nécessaire du Théâtre des Sources pour édifier au fond de la place du Général de Gaulle un centre culturel en ligne avec les usages actuels.  Construire ensuite un immeuble d’habitation semblable au projet de la municipalité à l’emplacement de l’actuel Théâtre des Sources ».

Ce projet alternatif n’a pas retenu l’attention de nos dirigeants jusqu’à présent malgré les arguments avancés par ses défenseurs, notamment en matière de financement.

Restant convaincus de l’intérêt de leur projet les 9 Fontenaisiens organisent deux réunions publiques pour présenter leur projet, son financement, ses évolutions et les contacts qu’ils ont pris avec les acteurs politiques.

L’accueil des Fontenaisiens est favorable, les nombreuses personnes présentes faisant part de leurs questions et de leurs encouragements.

A l’issue de la seconde réunion plusieurs habitants demandent à rejoindre le groupe.

Pour répondre à cette demande le groupe des 9 a donc décidé de donner naissance à FARGO le 19 mars 2019.

Objectifs de Fargo :

1.       Permettre aux Fontenaisiens de participer à la réflexion sur l’urbanisme à Fontenay-aux-Roses

2.       Pousser à la définition d’une cible à long terme pour l’aménagement de l’espace urbain.

Cette cible doit rechercher l’harmonie générale, le maintien du caractère de la ville, l’équilibre entre zones pavillonnaires, grands immeubles et lieux publics, et la satisfaction des attentes des Fontenaisiens

3.       Faire réviser le PLU en fonction de cette cible,

4.       Veiller à ce que la densification se limite à ce qui nous est imposé, et rien de plus,

5.       Convaincre la municipalité d’impliquer les Fontenaisiens dès le début des projets immobiliers.

Fargo souhaite collaborer avec la ville sur toutes les questions d’urbanisme, et s’exprimer sur les projets immobiliers (privés ou public).

Fargo sera également à l’écoute des associations de la ville qui travaillent sur des sujets connexes comme la circulation douce et partagée, la qualité de vie dans les quartiers, la préservation de l’environnement et la transition écologique.

Pour les contacter : fargo.92260@orange.fr

Alain Delahaye, Françis Rondelez , Hervé Levifve , Bernard Welter , Sylvie Lours , Daniel Marteau, Christine Ziegler, AntoineThill, Fabrice Beckers

Les Fontenaisiens ont été consultés sur l’ensemble des projets structurants. Si seulement c’était vrai !

Dans sa tribune libre du Fontenay MAG du mois de Mai la majorité écrivait :

« Par ailleurs de nombreux dispositifs ont été instaurés comme le conseil participatif. Ainsi les Fontenaisiens ont été consultés sur l’ensemble des projets structurants. »

Rappelons les faits :

Constatant que les modalités de la démocratie participative à Fontenay ne satisfaisaient ni les comités d’habitants ni les élus, M. le maire a demandé qu’un groupe de Fontenaisiens lui propose des réformes.

Leurs recommandations lui ont été présentées le 15 janvier 2018, et M. le maire les a toutes acceptées.

Deux d’entre elles sont très importantes :

Recommandation 12 : Aborder tous les aspects de la vie municipale dans les Comités d’Habitants, pas seulement les problèmes de quartiers.

En acceptant cette recommandation Monsieur le Maire acceptait que les habitants soient impliqués dans tous les aspects de la vie municipale.

Ils peuvent le faire non seulement dans les 5 comités d’habitants pour les problèmes de quartier (voirie, stationnement, propreté, incivilités…), mais également dans des comités thématiques pour les sujets de niveau municipal (environnement, vie culturelle, urbanisme, vie scolaire, sports…)

Il n’y a donc en principe pas de limite au champ d‘application de la démocratie participative, et potentiellement les Fontenaisiens pourraient en effet être consultés sur l’ensemble des projets structurants.

Recommandation 13 : Réunir 3 fois par an le Conseil Participatif pour une réunion de concertation avec le maire.

Ce Conseil Participatif est un élément-clef de la réforme.

Il est dirigé par le maire et comprend 10 représentants des Comité d’habitants. Il permet au maire d’informer les Comités d’habitants sur ses projets à venir, et de convenir avec eux des modalités d’implication des habitants.

Ce Conseil s’est réuni deux fois. Pour l’instant le maire n’a pas livré d’information sur les projets à venir et les modalités d’implication des habitants n’ont donc pas été discutées.

La première réunion a cependant permis de créer deux comités thématiques (circulation-stationnement et végétalisation des rues) sur proposition des habitants.

Ces deux comités ont déjà produit d’importants résultats, montrant l’intérêt du système et la volonté des habitants de travailler avec la mairie.

Mais ils ne couvrent que deux aspects de la vie municipale.

Il semble pourtant que des projets municipaux d’envergure continuent à se préparer en Mairie avec le concours de cabinets extérieurs. Ils sont présentés aux habitants sans que les modalités de leur implication n’aient été établies à la genèse du projet. C’est le cas pour tous les projets touchant à l’immobilier et à l’urbanisme.

Dire que les Fontenaisiens ont été consultés sur l’ensemble des projets structurants est donc un sérieux abus de langage.

Espérons que les choses vont évoluer favorablement.

Jean-François Bresse, Iris Chanaud, Alain Delahaye, Jean-Max Drouot et Antoine Thill

                Membres du Groupe de Travail sur la Démocratie Participative