Pétition du collectif Antenne-relais Bellevue contre l’implantation d’une tour antenne-relais géante sur le parking des tennis municipaux

Pour s’opposer à l’implantation d’un pylône d’antenne relais géant, de près de 30 mètres de hauteur, celle d’un immeuble de 10 étages, et d’un diamètre de 1,40 mètre, sur le parking des tennis municipaux de l’avenue du Général Leclerc à Fontenay-aux-Roses. Cette tour abritera des dizaines d’antennes (autorisation municipale 092 032 21 00096).

Image extraite du dossier de demande d’implantation (source association UAF)

Ce projet :
– N’a jamais été présenté aux riverains lors d’une réunion publique ou lors d’un conseil de quartier
– N’a jamais été débattu, ni fait l’objet d’une information lors d’un conseil municipal
– N’a jamais fait l’objet d’un article dans le Fontenay-Mag ou sur le site internet de la Ville
Ce qui est en contradiction avec la volonté de démocratie participative souhaitée par la municipalité.

Le Collectif Antenne-relais Bellevue propose la pétition suivante :

Je refuse :
• La dégradation paysagère de la zone naturelle protégée du côteau boisé du Panorama
• La pollution visuelle imposée aux riverains et aux promeneurs
• La proximité immédiate de cette antenne-relais géante avec de nombreuses
habitations (immeubles et pavillons)

Je demande :Que le maire informe les riverains et les habitants sur ce projet

  • Que le maire organise une concertation, avec toutes les parties concernées pour étudier des solutions alternatives à ce projet que ce soit le lieu d’implantation  ou la nécessité d’une telle tour antenne-relais géante
  • Que le maire demande à l’opérateur Orange de ne pas installer cette tour antenne-relais géante pendant le temps de la concertation.

Pour signer la pétition : https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/contre-tour-antenne-relais-geante-tennis/160403

Voir aussi : Pétition : Non à l’implantation d’une tour antenne-relais géante sur le parking des tennis municipaux

Lettre de Jean Yves Sommier, Conseiller municipal, au Maire, Laurent Vastel, concernant l’installation d’une antenne relais Orange au 27, avenue Gal Leclerc

Jean-Yves SOMMIER , Conseiller municipal

Fontenay-aux-Roses, le 18/10/2021

Objet : antenne relais Orange au 27, av. Gl Leclerc

Monsieur le Maire,

Lors de la commission des permis de construire du 11 octobre dernier, ses membres ont été informés quant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un relais téléphonique sur des terrains communaux au 27 avenue du Général Leclerc, déposée le 30/07/2021 et affichée le 31 août. Celle-ci a fait l’objet d’une autorisation tacite en date du 30 août. A noter qu’avant le dépôt de la déclaration préalable, une confirmation de l’implantation avait été donnée au pétitionnaire par un mail du maire adjoint en charge des travaux, espaces publics et voirie, en date du 30 juillet 2021.

Il s’agit d’une tour de près de 30m de hauteur dont le dossier tendrait à démontrer qu’il n’y aurait pas d’impact visuel ce qui est surprenant compte-tenu de la dimension du relais. Les photomontages fournis à l’appui du projet sont peu crédibles aux yeux des habitants du quartier. En effet, comment une tour d’une telle hauteur ne serait-elle pas visible par eux et au-delà. Bien au contraire, cette implantation va défigurer toute une partie de la ville et ne contribuera pas à son attractivité. Les négociations avec le pétitionnaire, avant de décider du choix de ce lieu, n’auraient-elles pas pu permettre d’examiner un meilleur emplacement et une hauteur portant moins atteinte à la dégradation visuelle et à la dévalorisation du bâti situé en proximité.

Concernant leur nocivité, s’il est vrai que les risques sur la santé  liés aux champs émis ne soient pas avérés en l’état actuel des connaissances, des doutes subsistent toujours quant à l’objectivité des données fournies par les promoteurs de telles constructions.

Par ailleurs, les travaux nécessaires à la construction du socle et du local technique vont conduire à réduire le nombre de places de stationnement pour les utilisateurs des terrains de tennis, voire à les supprimer totalement compte-tenu des places déjà occupées du fait d’autres contraintes. Pourtant, ces espaces de stationnement avaient été accordés suite aux récriminations des habitants du quartier éprouvant des difficultés à se garer, l’activité du tennis monopolisant les capacités de parking aux alentours.

Pour toutes ces raisons, nous vous demandons, Monsieur le maire, d’organiser une réunion d’information à l’attention des habitants du quartier ainsi que des membres de l’ASF tennis afin de leur présenter le choix opéré parmi les alternatives possibles, éventuellement de les rassurer sur les nuisances occasionnées et de les associer pleinement à la recherche d’une solution satisfaisante pour tous.

Je vous remercie de la suite que nous espérons favorable à cette demande et vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes bons sentiments.

Jean-Yves Sommier

NDLR : voir aussi l’article :

Une tour antenne-relais géante de près de 30 m de hauteur implantée sur le terrain des tennis municipaux, au 27 avenue du Général Leclerc

Compte rendu par l’association CIVIFAR de la réunion du Conseil de Quartier centre-ville du 28 septembre 2021

Etaient présents : Mr Vastel, Maire de Fontenay, Mr Le Rouzès (Maire Adjoint de quartier – Centre Ville) , Mme Gagnard (Maire adjoint à la Démocratie Participative), Mr Renaux (Maire adjoint à l’ Urbanisme), Mr Houcini (conseiller municipal Transports, Mobilité), Mme Antonucci (Maire adjoint au logement), Mme Collet (Conseillère municipale), Mr Alabergere (Directeur des Services Techniques), Mr Nury-Torras (Chargé de l’Urbanisme), et Mr El Youbi (Gestion Urbaine de Proximité)

Il y a également :

  • Un représentant du Comité d’Habitant Centre-Ville
  • Un représentant du Comité d’Habitant Pervenches Val Content
  • Le président de l’association des Commerçants
  • Un représentant des Commerçants
  • Un représentant des profession libérales
  • Un représentant d’une association ayant pour objet la défense des intérêts du quartier : association CIVIFAR représenté par Jean Max Drouot
  • Un Représentant du Syndic de copropriété, 2 rue Laboissière
  • Un Représentants des Amicales (2 membres) : Résidence Saint Prix et résidence du Val Content
  • 5 Habitants désignés par le  Maire
  • 10 habitants candidats

Mr Le Rouzès (Maire Adjoint de quartier – Centre Ville) a fait d’abord un tour de table qui permet d’identifier les habitants présents membres de ce Conseil.

1 – Introduction

Mr le Maire commence par rappeler son attachement à la Démocratie Participative et son engagement à mettre en œuvre les 30 propositions du groupe de travail animé par MM. Delahaye et Bresse.
Il indique en particulier qu’une réunion des animateurs des Comités d’habitants s’est tenu samedi 25 septembre pour étudier les thèmes qui pourraient faire l’objet d’un Comité Thématique. Un premier thème est proposé sur les antennes relais pour l’élaboration de règles d’installation de ces équipements.
M. le Maire souhaite aussi faire fonctionner le Conseil Participatif et « inventer » une pratique de la Démocratie Participative adaptée à des communes de la taille de Fontenay.
Mme Gagnard, Maire adjoint en charge de la Démocratie Participative, se dit disponible pour répondre à toutes les questions sur ce sujet et prévoit la mise en place d’un lieu de rencontre en centre-ville (probablement le Fontenay Scope) où les citoyens pourraient venir s’exprimer.
M. le Maire annonce aussi l’acquisition d’un tub Citroën couleur framboise qui permettra d’animer des cafés citoyens dans les quartiers de Fontenay.

2 – Projet d’aménagement du Mail Boucicaut

Le projet et ses variantes est présenté de façon très détaillée par la projection d’une trentaine de diapos qui développent la présentation faite le 5 janvier 2021 par la SPLA Panorama aux usagers du mail. Il ne sera probablement pas possible d’obtenir cette présentation, M. le Maire ayant demandé de ne pas prendre de photos pour éviter la diffusion de simples propositions d’aménagement que certains pourraient prendre pour déjà entérinées.

M. Vastel fait une longue présentation de l’état actuel du Mail Boucicaut et la complexité du projet : C’est un espace privé, avant toute intervention sur cet espace, les copropriétaires devront décider de céder les parties communes par vote à la majorité des deux tiers.
Sur ce mail, les commerces vivotent et se dégradent. Les Fontenaisiens, consultés en 2019, le trouvent moche, peu animé, sale. Ils en ont une mauvaise image.
Un réaménagement serait donc souhaité, à coupler avec la restauration de la piscine (à déconnecter aussi de la copropriété pour permettre son entretien par le territoire), le transfert de son entrée sur le Mail et à coupler aussi, si possible, avec la rénovation de la chaussée de la rue Boucicaut.
Ce mail pause aussi des problèmes de sécurité, la police ne pouvant normalement pas intervenir sur un espace privé. Le Mail est aussi bruyant, goudronné, imperméabilisé alors qu’il y a, sous certaines parties, de la pleine terre que l’on pourrait découvrir.
Un mandat a donc été donné à Vallée Sud Aménagement d’analyser la situation, de faire et de chiffrer différentes propositions d’aménagement permettant de remédier à cette situation en tenant compte de toutes les contraintes. Vallée Sud Aménagement devra aussi accompagner la concertation avec les Fontenaisiens sur ces différents projets, puis assurer la maitrise d’ouvrage de la réalisation et piloter le projet de rénovation de la piscine et de la rue Boucicaut.

Aucun projet n’est pour le moment privilégié mais quelques pistes sont explorées :
Le mail comporte 5 ilots commerciaux plus les commerces en bas d’immeuble.
Première hypothèse: 3 ilots commerciaux seraient supprimés (ilot1- restaurant Istamboul gril, ilot 2- Banque populaire + Nicolas, ilot 3-auto-école + Infoprint services). Les ilots 1 et 2 seraient reconstruits, l’ilot 3 deviendrait un espace public arboré donnant accès à la piscine.
Deuxième hypothèse: Seul les ilots 1 et 2 seraient supprimés et reconstruits. La Mairie procèderait à l’achat au fil de l’eau des cellules commerciales mises en vente et les mettraient en location pour maitriser l’offre commerciale.
Dans les deux cas, les projets de reconstruction des 2 ilots seraient destinés à reconstituer le front de rue et seraient soumis à une concertation avec les Fontenaisiens, comme cela a été fait pour la place du Général de Gaulle.

Un des ilots reconstruits pourraient inclure des logements avec parking souterrains, pour alléger la facture de l’opération. En effet, en cas d’inclusion de logements, la commune récupèrerait les droits à construire payés par le promoteur constructeur.

Mr Vastel présente les chiffrages de 3 variantes :
a) si aucun logement n’est inclus dans l’opération, le reste à charge pour la commune serait de 5,375 M€
b) si 15 logements (soit un immeuble de 4 ou 5 étages) sont inclus dans l’opération, le reste à charge pour la commune serait de 3,843 M€
c) si 30 logements (soit un immeuble de 8 à 12 étages) sont inclus dans l’opération, le reste à charge pour la commune serait de 2,2 M€

Mme Vidal s’inquiète de voir les véhicules des 30 nouveaux logements sortir sur la rue Boucicaut déjà très encombrée et destinée un jour à devenir piétonnière.
M. Vastel répond qu’il serait peut-être possible que ces nouveaux parkings et le parking Carrefour puissent sortir rue Ledru Rolin.

Des participants s’étonnent que la rénovation entraine la construction de nouveaux logements dans un espace déjà très peuplé.
M. Vastel répond qu’il faut des immeubles autour pour définir une place, et que les nouveaux habitants seront des clients qui relanceront les commerces

Mr Alabergère, directeur des Services Techniques avance aussi que des façades d’immeuble étudiées pour cela (balcons, vitrages,..) peuvent faire baisser de 2 degrés la température au niveau de la place.
Pour M. Vastel un planning de réalisation est difficile à définir, les constructions pourraient se faire en 2024. De toute façon, la rénovation de la rue Boucicaut ne pourra pas trop attendre et risquera alors d’être déconnectée des autres travaux.

3 –   Projet de rénovation de la résidence Saint Prix

Présentée aussi par M. Vastel avec la projection de quelques diapos déjà très détaillées, mais sans aucun projet finalisé pour le moment.
Mr Vastel fait l’historique de la résidence, construite de 1959 à 1961, et qui a fait l’objet en 2014 d’une isolation par l’extérieur qui a entrainé des problèmes d’humidité dans les appartements.
C’est le bailleur « 1001 vies Habitat » qui est demandeur d’une reconstruction pour résoudre de nombreux problèmes chroniques, en particulier une désinsectisation inefficace depuis des années.
Comme pour les Blagis, M. Vastel indique la présence d’amiante prisonnière dans les murs et les planchers, qui n’est pas dangereuse tant qu’on ne fait pas de travaux, mais qui interdit en pratique de faire de la réhabilitation des bâtiments actuels. La solution est donc la démolition et la reconstruction des 180 logements HLM actuels. Comme pour les Blagis, tous les locataires seraient relogés à proximité pendant les travaux. Le financement de cette opération nécessiterait la construction de 180 logements supplémentaires, en accession à la propriété, sur les mêmes parcelles ou ailleurs dans Fontenay.
Par ailleurs, la rénovation du Théâtre des Sources va supprimer en partie la possibilité de le transformer en salle sans sièges, M. Vastel souhaiterait en conséquence prévoir la construction d’une vraie salle des fêtes, soit à Saint Prix, soit ailleurs dans Fontenay.

Un diagnostic est en cours par la société d’études et d’aménagement, avec les consignes suivantes :
– Conserver les arbres protégés
– Recréer la perspective du château, en alignant la hauteur de l’immeuble en fond de place du général de Gaulle avec celle du château La Boissière (donc R+2 au maximum). Ce même immeuble devra aussi être en retrait par rapport au bâtiment actuel pour valoriser le château sur la place.
– Prévoir un Mail piétons vers le théâtre des Sources.
– Prévoir un itinéraire vélo par la rue Barthélémy, la rue La Boissière et la rue Boucicaut

Mr Vastel propose de construire 200 logements et leurs parkings souterrains sur les parcelles Saint Prix, ce qui augmenterait un peu le taux d’occupation du sol.
Une proposition d’implantation montrée sur l’écran et commentée par M. Vastel, consiste en une construction en fer à cheval, deux ailes de bâtiments R+ 5, parallèles à l’avenue de Verdun, venant s’accrocher au bâtiment de fond de place R+2. L’implantation sur la partie riveraine de la rue Dolivet n’est pas claire et n’a pas été commentée.

La représentante de l’Amicale des locataires de la Résidence Saint Prix fait remarquer que le projet  suscite une opposition de la part de l’amicale des locataires, qui dénonce l’utilisation de plaintes de certains locataires au sujet d’humidité et d’infestation par des insectes (blattes etc..) dans certains appartements. Ces plaintes sont généralisées à l’ensemble de la résidence pour justifier la démolition de la totalité des bâtiments.

4 – Divers
Mr Vastel indique la volonté de la municipalité de créer de grandes surfaces commerciales nouvelles (100 mètres carrés) pour attirer des commerces qui ont besoin de telles surfaces. Le déclin du commerce à Fontenay vient en partie du fait que les surfaces commerciales disponibles sont trop petites.
Il annonce aussi vouloir expérimenter une ouverture du marché le mercredi après-midi.

5 – Prochaine réunion : début décembre, en partie sur le mail, pour visualiser les propositions

Jean Max Drouot, Association CIVIFAR

Site : https://www.civifar.fr/

Inauguration de la place de la Cavée le vendredi 17 septembre à 18 H

Rendez-vous dès 18h (accueil à 17h45) au croisement de la Rue Blanchard et de la rue Boucicaut pour l’inauguration de la place de la Cavée.

Un nouvel aménagement a été imaginé pour transformer l’ancien carrefour de la Cavée aux nombreuses problématiques en une place urbaine agréable.

Le projet de rénovation de la place de la Cavée était d’agrandir l’espace dédié aux piétons, d’établir une connexion entre les trois îlots et la future place, accueillir des terrasses, de recalibrer et réduire les temps d’attente aux feux et de relocaliser l’arrêt de bus. Cette option a également permis la sécurisation des flux piétons et la mise en place d’une fontaine.

Après un coupé de ruban, le sculpteur Olivier Duhec présentera la statue qui surplombe la fontaine.

Les associations de musique fontenaisiennes animeront ensuite la place jusqu’à 19h30.

WI-FI gratuit : la Ville aménage ses premières zones en centre-ville

Suite au déploiement de la fibre, le service informatique de la Ville a installé récemment 3 bornes WI-FI sur les places de :

  • – La Cavée
  • – De Gaulle
  • – L’Église

Celles-ci seront mises en service à compter du 1er septembre

Discrètes, les bornes couvriront tout le périmètre des trois places respectives. En recherchant simplement le réseau Ville de Fontenay-aux-Roses, les usagers profiteront gratuitement du wifi dans ces zones et terrasses alentours. Une fois le réseau sélectionné, il suffit d’accepter les conditions pour se connecter. Aucun mot de passe n’est requis.

Participant pleinement à l’animation du centre-ville, ces zones de WIFI gratuites favorisent l’accès aux ressources numériques pour tous. L’occasion également de profiter des terrasses et des espaces partagés sur les trois places nouvellement rénovées.

1/ Wi-Fi > Réseaux > Ville de Fontenay-aux-Roses > Se connecter

2/ Vous pouvez également accéder directement au réseau en scannant le QR Code présent sur les affiches apposées sur le mobilier urbain des places

Projet de rénovation du Mail Boucicaut : des bases non maîtrisées et une communication incohérente !

Le projet de rénovation du mail Boucicaut est un projet structurant pour Fontenay-aux-Roses et mérite d’être pris au sérieux. Or, les différentes communications récentes de la mairie me laissent perplexe quant à la maîtrise des éléments de base du mail Boucicaut.

Vous trouverez dans cet article un florilège de quelques tweets du maire ainsi qu’un extrait de la tribune de la majorité sur le projet de rénovation du mail Boucicaut

Les tweets du maire sur le projet de rénovation du mail Boucicaut font suite à un article (http://www.ateliersfontenaisiens.fr/un-nouveau-gratte-ciel-a-fontenay-aux-roses) de Gilles Mergy.

Le 26 mai 2021 à 11h09, le maire  tweète le message suivant :

Message surprenant car les conseillers syndicaux des immeubles du mail Boucicaut ont eu une présentation le 5 janvier 2021 où il est présenté la construction d’un immeuble entre les 101 et 105 rue Boucicaut.

Voici un extrait de cette présentation où il y a présence d’une tour devant contenir une trentaine de logements.

Cette présentation est d’ailleurs disponible sur le site de la ville :

https://www.fontenay-aux-roses.fr/fileadmin/fontenay/MEDIA/environnement/urbanisme/Mail_Boucicaut/FAR_MAIL_BOUCICAUT_-_presentation_operation_05.01.21.pdf

À noter que sur la présentation, l’immeuble fait la même taille que le 101 rue Boucicaut, c’est-à-dire 7 étages et finalement , nous avons appris entre temps que cette tour devrait faire 10 étages soit à peu près la même hauteur que le 105 rue Boucicaut à 1 étage près.

Mis devant ses contradictions, le maire change d’angle et finalement poste un message quelques minutes plus tard à 11h54 disant que « l’hypothèse d’une construction visant à combler l’espace mort entre deux immeubles est sur la table ».

Une nouvelle fois, un message bien surprenant venant de la part du maire. En effet, deux informations importantes interpellent.

Premièrement, l’hypothèse d’une construction.

Il est étrange de parler d’une « hypothèse » le 26 mai 2021 alors qu’un appel d’offre a été fait pour un « marché de maîtrise d’œuvre relatif à la construction d’un immeuble d’habitation de 10 étages composé de 30 logements avec commerce(s) en rez-de-chaussée et en toiture et parking souterrain. » entre  le 25 mars 2021 et le 26 avril 2021.

Voici la fiche de l’appel d’offre :

Cet appel d’offre est consultable sur le site “achatpublic” via le lien :

https://www.achatpublic.com/sdm/ent/gen/ent_detail.do?selected=0&PCSLID=CSL_2021_4dhkc9J1kH

Nous pouvons nous étonner du lancement de cet appel d’offre alors que la vente du terrain pour la construction du nouvel immeuble n’a toujours pas été actée au sein de l’ASL et qu’il est censé y avoir une concertation publique sur la rénovation du mail Boucicaut.

Pour rappel, l’ASL est une Association Syndicale Libre représentant un groupement de propriétaires fonciers. Elle chapeaute tous les immeubles et locaux commerciaux du mail Boucicaut et gère les espaces commun sur lesquels circulent les piétons.

Cela signifierait-il que, quoiqu’il arrive, la mairie prévoit de faire construire un immeuble ici et donc que la concertation ne servirait pas à orienter vers cette solution plutôt qu’une autre ?

Deuxièmement, la notion d’« espace mort ».

Là encore, cette expression est surprenante et démontre une méconnaissance du mail Boucicaut.

En effet, l’« espace mort » entre le 101 et le 105 rue Boucicaut est composé d’un quai de déchargement/chargement permettant entre autres de stocker les matériaux et autres matériels lors des travaux sur les immeubles du 91, 101 et 105 rue Boucicaut.

Il permet ainsi de sécuriser le stockage, d’éviter d’encombrer la rue Boucicaut et par conséquent de sécuriser le passage des piétons.

Vue du quai de déchargement/chargement

Et enfin, il y a un espace poubelles fermé qui permet de stocker des poubelles du 101 rue Boucicaut du fait du manque de place au sein de l’immeuble pour les stocker.

La suppression de cet espace entraînerait un problème de logistique qui impliquerait de trouver un nouvel espace poubelle. Soit ce nouvel espace devra se trouver sur le mail Boucicaut soit encombrer encore un peu plus les trottoirs de la rue Boucicaut. Dans le cas où cet espace disparaîtrait les poubelles devront se trouver sur l’espace public livrées à elles-mêmes avec tous les problèmes que cela peut engendrer.

Photo de l’espace poubelles jouxtant le pignon nord du 101 rue Boucicaut

Enfin, nous arrivons au dernier message de la majorité qui cette fois-ci n’est pas sur Twitter mais dans la tribune la majorité dans le Fontenay Mag du mois juin 2021.

Voici l’extrait :

Nous pouvons nous étonner que pour un projet dont les premières réunions ont démarré en mars 2017, les études de faisabilité technique et financière soient en cours tout en sachant que le projet aurait déjà coûté 2 millions d’euros à la ville (voir la diapositive « Le projet – la nouvelle construction en début d’article issu de la présentation du 5 janvier 2021).

Dans ce paragraphe, une inexactitude s’est glissée. En effet, il y est dit que le positionnement d’un nouvel immeuble entre les deux « pignons borgnes » des 101 et 105 ferait débat. Or, comme vous pouvez le constater sur la photo ci-dessous, le pignon nord du 101 rue Boucicaut n’est pas « borgne ».

Vous pouvez constater que le pignon nord du 101 rue Boucicaut est composé de plusieurs ouvertures dites de souffrance permettant de faire rentrer la lumière naturelle dans les pièces comportant ces ouvertures. Ce pignon n’est donc pas borgne et la présence d’un immeuble de 10 étages privera ces pièces de lumière et aura un impact négatif sur la valeur de ces appartements.

Les habitants du 101 ne seront pas les seuls impactés concernant la perte de luminosité et par la baisse de valeur de leur appartement. En effet, cette tour privera les logements présents dans le renfoncement du pignon Est du 105 rue Boucicaut d’une très grande partie de luminosité et aura un impact catastrophique sur la valeur de ces appartements.

Photo du pignon Est du 105 rue Boucicaut.

Il serait intéressant de savoir dans quoi ont été dépensé les 2 millions d’euros évoqués lors de la présentation du 5 janvier 2021, montant élevé et surprenant quand nous voyons le manque de connaissances de base sur le mail Boucicaut de la part du maire et de son équipe.

De plus, la phrase : « le positionnement d’un nouvel immeuble […] » montre bien que d’après la majorité, la construction de la tour de 10 étages n’est pas une hypothèse et que, seule, la position de l’immeuble pourrait évoluer via la concertation. La place sur le mail Boucicaut étant déjà très restreinte, il ne faut pas s’attendre à ce que cet immeuble soit à une place différente que celle indiquée lors de la présentation.

Comme je l’avais évoqué dans un article précédent (cf https://www.nouvellesdefontenay.fr/point-et-rappel-sur-le-projet-de-renovation-du-mail-boucicaut/), les habitants du 101 rue Boucicaut sont majoritairement contre et ont des arguments à faire valoir mais la mairie qui clame haut et fort respecter les Fontenaisiennes et les Fontenaisiens prendra-t-elle en compte l’avis des habitants du mail Boucicaut ? Nous le saurons bientôt….

Mikaël Coïc

Les commerces à Fontenay aux Roses … et les parkings ?

Mr Durand, dans votre papier du 8 juin vous soulignez qu’en raison du relief, la pratique du commerce à Fontenay n’est pas aisée ni à pied, ni à vélo. Vous suggérez donc, en creux, que la voiture est souvent nécessaire. Mais vous n’en tirez pas les conséquences au niveau des parkings.

A mon avis, la possibilité de garer sa voiture près des commerces est une condition essentielle de la vitalité du commerce local. A Sceaux, il y a aux deux extrémités de la zone commerciale de la rue Houdan deux parkings, vastes, et qui permettent l’accès à la quasi-totalité des magasins en moins de 10 mn à pied. Il nous faut à Fontenay des parkings, même si la mode bobo-écolo n’est pas à la voiture.

Aujourd’hui, il y a le parking rikiki du marché, et celui également de taille très modeste qui va s’ouvrir à la Cavée. Et puis, il y a le parking privé du magasin Carrefour Market dont l’accès est hélas très sportif, et rebute bon nombre de chalands.

Mr Moizan, dans ses projets qui datent des années 70, avait proposé une solution très astucieuse d’un parking sous la place de Gaulle, qui avait l’avantage énorme de permettre un accès à hauteur (sans rampe à monter ou à descendre) à partir de la rue Jean-Jaurès. Cette idée n’a pas été reprise par P. Buchet lors de la conception du nouveau marché, ni par L. Vastel à l’occasion de la bétonisation de la place.

Aujourd’hui, le maire ouvre le chantier du mail Boucicaut. On a donc une troisième opportunité de réfléchir sérieusement à la transformation du parking Carrefour en un vrai parking public. Ce parking se situe à un endroit central de la vie commerçante actuelle, et présente l’énorme avantage d’avoir un accès sur trois rues: la rue Boucicaut, mais aussi les rues Jean Jaurès et Ledru Rollin… moyennant quelques travaux dans le gruyère du sous-sol du mail, et en particulier dans l’immeuble de la Poste qui est la propriété de la ville.

Nous savons tous que la situation juridique est extrêmement compliquée et que la réalisation d’accès en voiture – et à niveau – depuis les rues Jean Jaurès et/ou Ledru Rollin n’est pas simple. Mais n’est-on pas capable de trouver quelques architectes créatifs qui sauront avec les outils actuels de conception par ordinateurs trouver les voies et les moyens ? On pourrait commencer par interroger les architectes de la ville… ou bien, on repart pour cinquante ans sur de mauvaises solutions ?

Mr Vastel, il vous reste cinq ans pour trouver une solution…

Michel Bayet.

Membre du Modem.

Petite analyse de la population de Fontenay-aux-Roses (19 ème document) : La Ville et le développement de son commerce

Utilisation de l’argent liquide ou numérique

La disparition du bureau de Poste et d’une agence bancaire ou d’un DAB (Distributeur Automatique de Billets) aux Blagis a donné lieu à de multiples larmes de crocodile devant lesquelles nous nous inclinons avec respect devant l’art des comédiens.

L’implantation d’agences bancaires ou postales, de commerces, … résulte de choix rationnels des organismes concernés et non d’une réponse à des voeux pieux.

Avant d’essayer d’analyser la situation du commerce à Fontenay, résumons le problème, aux Blagis, de la poste et de la banque :

  • L’agence postale : vivait auparavant du maniement d’argent liquide avec remise aux habitants de billets de banque venant en conséquence de leur salaire ou retraite et leur permettant d’acheter à leur convenance. Aujourd’hui, la quasi-totalité des gens payent avec un moyen électronique et le solde des flux en « liquide » est devenu marginal ou, pour le moins, insuffisant.
  • L’autre rôle de cette agence postale était le dépôt ou le retrait du courrier : la multiplication des mails et l’économie en timbres dont chacun profite en conséquence, est difficilement compatible avec ce maintien.
  • Le rôle local de l’agence LCL resterait aussi à repenser face à l’évolution déjà mentionnée pour la Poste (monnaie électronique, communication par mail, …).
  • Le COVID n’a fait qu’accélérer cette évolution tant pour la Poste que pour les banques : achat par mail, paiement par carte sans contact.
  • L’appauvrissement constaté de la population fontenaisienne ne peut que compliquer la situation.
  • Il faut prendre en compte l’aspect social et la demande de la partie de la population qui, pour une raison ou une autre, a du mal à suivre l’évolution mais personne ne remontera le courant de l’évolution. Il faut cependant atténuer les problèmes dans l’évolution.

Certains pourraient contester cette approche « économique » ou « moderniste » mais les faits matériels ne peuvent s’occulter : rappelons que LCL est le nouveau nom du Crédit-Lyonnais depuis 1999, banque qui, du temps où l’idéologie de certains primait sur le réel, a conduit à une cessation de paiement de fait et à une revente en urgence de cette banque au Crédit-Agricole pour sauvetage ; Rappelons que le CL se situait dans les premières institutions en France au niveau de BNP, SG, CL, Crédit-Agricole, Banques Populaires, …

Un des responsables de la banque du Crédit-Lyonnais a dit, devant le Tribunal, parlant de l’état-major, qu’il y avait « une forme d’état d’esprit qui consistait à imaginer la réalité telle qu’il se la représentait et un désir de se la présenter sous un jour favorable ».

On voit, en ce dossier, la conséquence de choix totalement irrationnels, relevant du rêve plutôt que de la réalité, plus idéologiques que réfléchis.

En synthèse sur ce premier point, pour étudier le commerce à Fontenay, nous proposerons une approche humaine mais aussi réelle, matérielle et concrète de la situation locale. Prenons en compte, par exemple, que toutes les banques ferment une part importante de leurs agences et que, devant le développement du courrier électronique, la Poste doit repenser son métier.

Pour information, le rédacteur de la présente serait pour la disparition totale de la monnaie, pour paiement que par carte avec ou sans contact … de manière à interdire toute transaction douteuse dont drogues et prostitution…  Avec le COVID, nous nous rapprochons progressivement de cette situation. Fin 2019, la France métropolitaine comptait 50 316 DAB et ce nombre a reculé de 4,1% en 2019 (source : Banque de France).

Assumons les conséquences négatives pour certains foyers modestes de cet éventuel retrait des liquidités :

  • L’utilisation de la carte bancaire n’est pas possible chez certains commerçants, en particulier chez beaucoup de commerçants du marché du fait du cout du lecteur de la carte et même avec le COVID, il faut un minimum d’achat de 10 € ou plus.
  • L’utilisation de la carte bancaire pour prendre de l’argent liquide coute plus cher si on retire son argent dans un distributeur ne relevant pas de sa banque, en particulier pour les clients de la Banque Postale
  • L’utilisation de la carte bancaire pose parfois problème dans les liaisons avec les serveurs des banques, et aussi lors de paiement sans contact
  • L’utilisation du liquide permet (éventuellement) de ne pas faire payer la TVA
  • ….

En clair, ne nous trompons pas de combat ; dans les années 50-60, les salaires et les allocations familiales étaient payés en liquide mais, heureusement, cette approche a disparu et, malgré ce, salaires et allocations sont bien payés et les achats s’effectuent. Les liquidités ne constituent plus une nécessité !

Monsieur Candide : que dire, dans ce cadre, du commerce à Fontenay ?

D’abord, bonjour aux commerçants et à leur association :

Quelques points importants :

  • La Ville connait un dénivelé de plus de 100 mètres, quasiment tout le territoire étant en pente, ce qui complique les problèmes de déplacement, à pied, voiture ou vélo, particulièrement pour les seniors, femmes enceintes et personnes à mobilité réduite.
  • A Fontenay, le développement commercial, comme tout ce qui concerne l’économie, est resté ignoré pendant des décennies, l’équipe municipale aux affaires jusqu’en 2014 ne s’y étant pas intéressée. Aucune politique réellement annoncée et, a fortiori, aucune mise en place.

L’approche, selon l’INSEE, n’a changé qu’en 2014-15 :

  • La « rénovation », en 2011, du marché aux comestibles est, sur ce point, significative : petit, de qualité médiocre, fenêtres vers l’Est laissant le soleil levant arroser de ses dards les étals du charcutier, du poissonnier ou du crémier demandant de la fraicheur, … Chacun pourra comparer avec d’autres …

Un article publié par les Nouvelles de Fontenay est, sur ce point, significatif ( 20 novembre 2012 ).

  • Plus structurellement, d’un point de vue géographique, la Ville ne se situe pas sur des axes de circulation importants permettant le passage d’une population en transit susceptible de s’arrêter pour procéder localement à des achats venant en sus de ceux des Fontenaisiens.
  • Le niveau de vie, à Fontenay, baisse depuis plusieurs années.

Ce tableau (source INSEE) montre clairement que Fontenay décroit d’un indice 100 à 99.3 quand TOUTES les autres villes connaissent un enrichissement de leur population (cette baisse certaine est minorée du fait de l’inflation. La baisse réelle s’établit à 5% environ).

La situation actuelle de la Ville, en ce qui concerne son commerce, peut se résumer ainsi :

  • Une concentration certaine de commerces en centre-ville, sur la rue Boucicaut avec quelques débordements sur la rue Dolivet
  • Cette situation se caractérise par le développement récent d’un certain nombre de commerces de qualité en centre-ville, développement favorisé par l’arrivée de clientèles plus aisées. (Voir notre document N° 10 ).
  • Une disparition de la très grande partie des commerces dans les quartiers et des boutiques dites « en pied d’immeubles » dans les secteurs d’habitation autres que centre-ville.
  • Une arrivée de locataires en logements sociaux choisis par le Préfet, locataires à pouvoir d’achat faible et donc peu présents dans les boutiques (voir plusieurs de nos articles sur la sociologie de la Ville, document  N° 12 et autres montrant que le Préfet affecte 80% des logements, directement ou indirectement par contrainte relative aux DALO)

C’est dans ce cadre général de l’évolution sociale et commerciale de Fontenay qu’il faut analyser la situation de chaque secteur géographique de la Ville et essayer de définir un plan de développement : Nous précisons, ci-après, notre propre analyse et non la position officielle de l’équipe municipale (dont nous ne faisons pas partie).

Quartier Scarron :

Une grande partie des commerces en pied d’immeubles ont disparu, certains depuis des années (fruitiers, librairie-journaux, …). Cette disparition s’explique : lors de la construction, dans les années 1960, beaucoup de couples n’avaient pas de voitures, madame ne travaillait pas, le nombre de supermarchés et autres grandes surfaces était limité … et la famille achetait donc quasi-tout quotidiennement en pied d’immeubles.

Depuis, évolution : la femme travaille, le nombre de voitures s’est largement développé, … et les habitants, majoritairement, effectuent leurs achats le week-end plus loin, en grande partie au supermarché ou au marché … et les boutiques en pied d’immeuble ne servent souvent plus que de « dépannage » pour une part importante de la population (exception : les seniors qui achètent souvent localement et pour qui les boutiques constituent un … parloir et lieu de rencontre).

Coquilles vides : la municipalité a réutilisé une partie des lieux inoccupés en favorisant l’arrivée d’un cabinet médical et d’un dépôt-vente de vêtements (Croix-Rouge).

L’évolution récente des achats par internet et l’impact du COVID sur les processus commerciaux ne font qu’intensifier cette évolution se faisant au détriment de ces commerces en pied d’immeubles.

Le statut des boutiques de Scarron ne facilite pas les problèmes : les murs appartiennent, pour la plupart, au bailleur social Toit-et-Joie dans le cadre d’une copropriété privée où ledit bailleur est minoritaire, les autres membres de ladite copropriété étant les propriétaires des appartements situés au-dessus des boutiques.  Les « fonds de commerce » (entité juridique pour l’exploitation regroupant droit-au-bail, nom, clientèle et stocks) appartiennent aux commerçants qui, généralement, sont donc locataires, pour les murs, de Toit-et-Joie.

La propriété des axes de circulation piétons se partage en trois sous-ensembles distincts mais imbriqués, selon un schéma surprenant, entre (1) la copropriété privée, (2) le bailleur Toit-et-Joie au titre des logements sociaux voisins et (3) la Ville. En clair, disons avec humour, que pour balayer le sol, il faut trois balais différents.

Les règles de circulation automobile ne facilitent pas le commerce car Scarron est, du fait des déclivités, une zone d’accès non aisé ; rien n’y a été organisé pour permettre une venue facile et un arrêt « minute » rapide pour des clients venant spécifiquement d’ailleurs (chez le pharmacien éventuellement de garde, par exemple).

Déménager tous ces commerces rue Marx-Dormoy pourrait constituer une solution à étudier : ces boutiques pourraient alors desservir conjointement les clientèles de Scarron et des Sorrières ainsi que la clientèle de passage (voir ci-après).

La situation deviendrait éventuellement problématique pour les seniors des immeubles car aller faire ses achats sur la rue Marx-Dormoy demande de monter la pente (15 mètres environ de dénivelé ) qui sépare la dalle de Scarron de la rue. Problème pour les gens âgés.

Quartier Blagis :

Même évolution qu’à Scarron et, côté Paradis, à Fontenay, il ne reste plus qu’un salon de coiffure qui va fermer et partir pour Bourg-La-Reine.

L’agence postale, l’agence bancaire s’inscrivent dans ce processus de diminution de l’activité commerciale locale, les commerces restant se situant tous à Sceaux, de l’autre côté de l’avenue jean Perrin.

La reconstruction du quartier et l’arrivée de 600 logements privés, un dessin nouveau des axes de circulation, une ouverture plus grande du quartier à son environnement pourraient faciliter l’implantation et le démarrage de commerces nouveaux, principalement sur l’avenue de manière à profiter du flux de voitures se dirigeant vers Bourg-La-Reine ou Le-Plessis. La solution est là et non dans des vœux pieux !

Quartier Centre-Ville :

Comme nous l’avons indiqué, de nouvelles boutiques dans le domaine alimentaire et une librairie se sont installées mais il subsiste peut-être un nombre (trop) élevé de boutiques d’optique, d’agences immobilières, de coiffeurs ou d’agences bancaires, de garage automobiles ….

Il n’y a plus maintenant de magasin de vêtements, de chaussures, de quincaillerie, de bricolage, de papeterie, …

Pour l’alimentation, le marché joue un rôle essentiel.

Il existe une charte municipale relative au commerce mais ce document est plus un catalogue d’impératifs sur la forme, les couleurs, les matériaux à retenir par les commerces dans leur aménagement et dans l’utilisation éventuelle et contrôlée du domaine public qu’une aide au développement des chiffres d’affaires. N’a pas le sens commercial qui veut !

Zone d’application de la charte :

Notons que, à l’extrémité de cette zone, les boutiques disponibles sous l’immeuble neuf à l’angle Boucicaut/Blanchard ne semblent toujours pas trouver preneurs.

Toujours en centre-ville, le mail Boucicaut qui se caractérise par des commerces de qualité, connait également des locaux commerciaux assez vétustes et certains devraient disparaître :

Monsieur Candide : De manière générale, que faut-il faire pour relancer le commerce à Fontenay ?

Il faut d’abord en avoir la volonté puis prendre en compte le diagnostic et agir en développant une stratégie.

Le regretté Christian Bigret, premier adjoint en charge du commerce de l’élection de 2014 à son décès, s’était fait aider par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris (CCIP). Les spécialistes mandatés avaient constaté une « fuite d’opportunités », une part importante des Fontenaisiens ne faisant pas leurs achats à Fontenay. D’où perte de chiffre d’affaires pour les commerces locaux.

La Ville a mis en place les outils juridiques nécessaires (achat par une société d’aménagement dépendant du Territoire Vallée-Sud-Grand-Paris VSGP, …) qui lui permettent progressivement de prendre le contrôle des boutiques dont elle pense devoir acquérir les murs pour, ensuite, pouvoir louer à des locataires développant des activités commerciales souhaitées.

Les clients locaux :

Pour que le commerce fonctionne, il faut :

  • Retenir les clients actuels par l’opportunité de l’offre, la facilité d’accès par TOUT moyen de transport (1 kilomètre, voire 500 mètres, constituent, pour certains, un obstacle important).
  • Augmenter le nombre des clients disposant d’un potentiel d’achat.

Le développement de plusieurs immeubles en accession à la propriété devrait (1) augmenter le nombre de clients potentiels et (2) accroitre la capacité moyenne d’achat.

Les clients de passage :

La Ville n’a jamais eu de stratégie pour capter la clientèle de passage, c’est-à-dire la clientèle potentielle qui traverse la Ville et qui pourrait s’y arrêter pour acheter sous la condition que le stationnement ponctuel soit possible, le temps d’acheter. Sur ce point, le développement d’arrêt gratuit pour 20-30 minutes avec bornes de contrôle a eu un aspect très positif.

La construction des immeubles sur le plateau du Panorama, à Clamart, crée une opportunité car leurs habitants, Clamartois, seront plus proches, géographiquement, du centre de Fontenay que de celui de Clamart. Encore faudrait-il adapter les moyens de la Ville à ces potentiels nouveaux clients (aucune interrogation sur ce point lors des « discussions » sur les places de parking de la place de la Cavée ).

Monsieur Candide : Le commerce à Fontenay a-t-il vocation à ne subsister qu’en centre-ville ?

Très bonne question !

Il y a deux aspects à prendre en compte :

  • La présence de boutiques en pied d’immeuble n’est plus à l’ordre du jour
  • Le vieillissement de la population conduit à devoir mettre les seniors en possibilité de faire leurs achats dans un cadre simple et aisé pour des gens connaissant souvent des problèmes de locomotion.

Pour ne prendre qu’un exemple, on pensera au senior qui, de son domicile de la rue de Bellevue, doit descendre à pied la rue Jean-Lavaud puis remonter Ledru-Rollin pour arriver place de la Cavée et y trouver les premiers commerces. Il remontera toujours à pied avec le poids des achats en sus.

Il n’est pas certain que le vélo soit la solution avec un ou plusieurs sacs …

En ce sens, la déclivité de Fontenay accentue fortement les problèmes.

Deux grandes zones d’habitation ne connaissent aucun commerce.

Sur ce point, il est significatif que l’axe « rue-Marx-Dormoy / avenue Lombart » constitue un axe intéressant et complémentaire aux implantations commerciales de centre-ville :

  • Il s’agit d’un axe intercommunal permettant de venir de Montrouge à Sceaux via Bagneux et Fontenay.

  • Il s’agit du seul axe, en dehors du centre-ville, connaissant déjà des commerces avec un certain succès depuis plusieurs années, tant rue Marx-Dormoy entre Scarron et Sorrières que, avenue Lombart, en face de la sortie du RER.

La construction Nexity rue Marx-Dormoy, à l’angle de la rue du Moulin Blanchard, et l’immeuble en accession à la propriété  « Toit et Joie », toujours rue Marx-Dormoy, face à la rue Georges Bailly, devraient augmenter la clientèle locale et favoriser le développement de cet axe commercial restant à intensifier mais la clientèle locale tant actuelle qu’issue des nouvelles constructions devra être augmentée d’une captation de la clientèle de passage ; d’où nécessité de places de stationnement « minute ».

La desserte des lieux isolés ne pose réellement problème que pour les seniors connaissant des problèmes de déplacement.

Sans faire de publicité pour personne, notons qu’il est possible de se faire livrer à domicile par des magasins généralistes :

Il va cependant falloir que les liaisons informatiques commerce-senior restent compréhensibles :

Avec tous mes meilleurs vœux pour les commerçants et l’ensemble des Fontenaisiens.

Jean-Michel Durand

Maire-adjoint Finances et Logements sociaux 2014-2020

Mail Boucicaut : Les inexactitudes de Laurent Vastel sur le devenir du centre-ville

Pendant la campagne municipale, L. Vastel faisait miroiter un projet de rénovation du mail Boucicaut très cohérent avec celui que nous défendions pour dynamiser le centre-ville.

Une fois sa réélection obtenue, la SPLA Panorama dont la commune est actionnaire présente début janvier 2021 un tout autre projet intégrant la construction d’une nouvelle tour de 7 voire 10 étages.

Le 5 janvier 2021, le projet de rénovation du mail Boucicaut  a été présenté aux copropriétaires des immeubles, la construction d’un immeuble faisant la même taille que l’immeuble du 101 rue Boucicaut.

Cette présentation est disponible sur le site de la ville, à la rubrique « Les projets de la Ville » « Mail Boucicaut »

Ci-joint le lien pour la télécharger : https://www.fontenay-aux-roses.fr/fileadmin/fontenay/MEDIA/environnement/urbanisme/Mail_Boucicaut/FAR_MAIL_BOUCICAUT_-_presentation_operation_05.01.21.pdf

Pour plus d’explications voir l’article de Mikael Coic, copropriétaire : https://www.nouvellesdefontenay.fr/point-et-rappel-sur-le-projet-de-renovation-du-mail-boucicaut/

J’ai dénoncé cette nouvelle hyperdensification dans un article paru sur mon blog le 26 mai. (http://www.ateliersfontenaisiens.fr/un-nouveau-gratte-ciel-a-fontenay-aux-roses/).

Immédiatement après, Laurent Vastel a publié deux tweets pour affirmer que l’annonce de cette construction est une fakenews.

J’en perds mon latin :

Soit, la SPLA Panorama qui travaille pour le compte ville de Fontenay-aux-Roses a induit en erreur les riverains…

Soit, L. Vastel n’assume pas cette nouvelle étape dans l’hyperdensification de notre ville qui va à l’encontre de toutes les analyses des experts en santé publique…

Gilles Mergy

Petite analyse de la population de Fontenay-aux-Roses (suite 15 ème document) : Les Seniors de Fontenay-aux-Roses

Monsieur Candide : pouvez-vous nous parler des Seniors à Fontenay ?

Les seniors, au sens (ici) des personnes de plus de 60 ans, représentent 22.4% de la population (telle que vue par l’INSEE et avant corrections sur les « papas » non recensés et autres anomalies, …).

Ce pourcentage a augmenté de 3.0 % entre 2007 et 2017.

Le tableau suivant montre que la structure de Fontenay diffère légèrement de celle des Hauts-de-Seine avec moins de population en âge de travailler (57.5%/ 61.0%) et une population senior plus élevée (22.4%/19.9%).

Nous voyons, dans cet écart Fontenay / Hauts-de-Seine, la conséquence de nombreux facteurs, comme la faiblesse du tissu économique en notre ville.

Une analyse non plus en pourcentage mais en valeur absolue fait ressortir d’autres informations : la population des plus de 75 ans diminue, entre 2007 et 2017, tant en nombres (de 2.101 à 1.980) qu’en pourcentage (de 8.7 à 8.1%).

Cette diminution s’explique par plusieurs facteurs dont :

  • Habitat fontenaisien vieux et mal adapté pour une population âgée : faible fréquence d’ascenseurs par exemple, appartements non adaptés, éléments qui semblent conduire les habitants âgés à devoir déménager (aspect non constaté dans l’ensemble des Hauts-de-Seine, élément qui confirme notre analyse d’un bâti fontenaisien aujourd’hui plus adapté …)
  • Peu d’EHPAD ou résidences-services (voir ci-après).

Nous reviendrons sur cet aspect relevant totalement d’une volonté de l’équipe municipale jusqu’à 2014 de ne pas prendre concrètement en main ces problèmes. Une comparaison avec les villes de Vallée-Sud-Grand-Paris (VSGP) ou de l’ensemble des Hauts-de-Seine est significative :

Le nombre de décès croit en conséquence de l’augmentation du nombre des seniors :

Monsieur Candide : voit-on un écart par sexe ?

Absolument !

La répartition hommes/femmes de Fontenay  [millésime INSEE 2017 (2015-2016-2017-2018-2019)]

Entre 20 et 44 ans, on voit que les femmes sont plus nombreuses que les hommes du fait, déjà mentionné dans un document précédent, que beaucoup de papas ne se déclarent pas en vie commune avec les mamans pour que ces dernières aient accès à des aides pour mères élevant seules des enfants.

A compter de 55 ans, c’est l’écart dans le taux de mortalité hommes/femmes qui s’impacte et, globalement, les femmes sont plus nombreuses que les hommes.

Personnes de 15 ans ou plus vivant seules en % des ménages :

L’impact du veuvage (homme ou femme) fait que le pourcentage de personnes seules atteint ainsi 31.3% pour les 65-79 ans et 53.1% ensuite (>80 ans).

Ces aspects liés au veuvage viennent augmenter le taux déjà élevé de personnes vivant seules (environ 18% des 20-60 ans).

Il est évident que l’évolution à Fontenay s’inscrit dans l’allongement de l’espérance de vie que connait la France :

Les spécialistes pensent que nous sommes arrivés à un plafond mais il va falloir que les villes, dont Fontenay, prennent en compte la hausse prévisible de la population des seniors.

Monsieur Candide : avez-vous des chiffres par quartier ?

Regardons :

On voit un parallèle non nul mais limité entre les quartiers connaissant un taux élevé de seniors et les quartiers les plus riches : Gare-La Roue étant à la fois le plus « senior » et le plus riche des quartiers.

Les quartiers des Renards et RER-Lombart (2ème et 3ème en revenus) sont « riches » avec plus de gens au travail, vraisemblablement cadres, que de la présence de retraités (8ème et 9ème).

Les revenus des retraités représentent entre 25 et 30% des revenus bruts par quartier avec un léger dépassement au Parc : en clair, les seniors, par leur retraite, ne représentent pas les premiers flux d’apport d’argent par quartier : le revenu d’activité prime partout :

(le total dépasse 100% et revient à ce niveau après les déductions pour impôts)

Monsieur Candide : quid du taux de pauvreté ? position des seniors par rapport à l’ensemble de la population ?

Les chiffres de l’INSEE relèvent que les seniors de Fontenay, par rapport à l’ensemble des Hauts-de-Seine, connaissent un taux de pauvreté inférieur à la moyenne du Département alors que c’est l’inverse pour les jeunes de moins de trente ans.

L’explication est relativement simple :

  • La population de 30 à 49 ans correspond en grande partie à la population des 43% de logements sociaux connus à Fontenay et relève d’une population qui s’appauvrit du fait des réaffectations de logements par le préfet à chaque départ ou déménagement.
  • La population des seniors correspond, pour une partie significative, aux habitants des maisons (en général propriétaires).

Il est évident que cette double explication est très générale et demanderait un approfondissement.

Nous constatons ici, encore une fois, l’écart entre :

  • Des zones HLM, la plupart « CSP Moins », jeunes, majoritairement à la périphérie de la ville
  • Des zones de maisons ou immeubles modernes (rares) avec une population âgée, relativement « CSP Plus » et logée en centre-ville ou quartiers Ormeaux, Gare, …

« CSP Moins » : ouvriers et les employés

« CSP Plus » : artisans et commerçants, les cadres, les professions intellectuelles supérieures et les professions intermédiaires, chefs d’entreprises.

D’où la rénovation des Blagis, ou autres opérations immobilières qui visent à casser cette ségrégation sociale et géographique.

Concernant la situation économique des seniors, nous avons fait référence aux données globales de l’INSEE, données plutôt favorables aux dits seniors par rapport à l’ensemble de la population sur la base du « taux de pauvreté » ; Ce taux est particulièrement contestable car, mesurant le revenu des gens par rapport à la moyenne des revenus, il mesure les inégalités plus que le chiffre absolu de « pauvres » (c’est plus simple pour les journalistes).

La CAF, Caisse Allocations Familiales, plus précise, confirme les tendances sur la base des revenus réels et de la distribution du RSA (Revenu de Solidarité Active) ou de l’AAH, Allocation Adultes Handicapés, distribution qui, à Fontenay, s’établit comme suit :

Monsieur Candide : la Ville s’est-elle préparée à ce vieillissement de la population et à l’augmentation du nombre des seniors ?

Absolument pas ! Rappelons encore une fois les chiffres :

Il est évident pour tous que le baby-boom de la fin de la guerre de 1939-1945 allait conduire à une augmentation du nombre de seniors. Tout le monde le savait sauf …. La municipalité aux affaires à Fontenay jusqu’en 2014, municipalité qui n’a absolument rien fait pour prendre en charge les nouveaux retraités qui allaient arriver en masse

Monsieur Candide : Quelle était la situation en 2014 ?

Rien n’avait été préparé ; résumons :

  • La résidence service AREPA de l’avenue du Général Leclerc connaissait des problèmes techniques et juridiques …. Et a fini par fermer.
  • Une résidence-service AREPA maintenue rue Georges Bailly
  • Un Ehpad privé connaissant des problèmes d’infrastructure technique (dont ascenseurs)
  • Un Ehpad public archaïque
  • Un nombre d’Ehpad plaçant la ville en cinquième position sur 11 au niveau du Territoire Vallée-Sud-Grand-Paris :

Sceaux, Clamart, Châtillon, respectivement 1er, 2ème et 3ème en nombre d’Ehpad par habitant montrent une politique volontariste.

Fontenay avec les deux Ehpad mentionnés ci-dessus reste en risque en cas de fermeture de l’un ou de l’autre.

L’Ehpad public du Parc :

2014 : Un bâtiment hors d’âge dont les chambres ne disposaient pas de cabinet de toilette individuel : tout était partagé entre deux chambres contiguës, … au moyen de deux portes d’accès ce qui multipliait les problèmes de rupture d’intimité ou de confusion de linge entre des gens n’ayant pas toujours conscience des situations. Honteux !!!!

Le directeur de l’époque, nouvellement nommé et le signataire de la présente ont lancé une opération de rénovation totale alors que la municipalité précédente avait refusé de prendre ce dossier en charge ; 12 millions d’Euro de travaux en site occupé par des résidents âgés et parfois atteints de la maladie d’Alzheimer !

Aujourd’hui, 2021, chaque chambre, refaite à neuf, avec rail de transfert, … dispose maintenant de sa propre salle d’eau personnelle.Cet établissement est resté l’un des moins chers du Département des Hauts-de-Seine.

Dans le dossier de financement des travaux pour cet EHPAD du Parc, les 12 millions nécessaires ont été trouvés par tous les moyens :

  • Recours aux financements classiques en ce domaine (Etat avec l’Agence Régionale de Santé ARS, Département, …)
  • Recours aux caisses de retraire AGIRC-ARRCO avec, en contrepartie, la réservation pour leurs retraités d’un certain nombre de lits (pour des gens qui, de toutes façons, venaient déjà s’inscrire, approche comparable à ce qui relève des « réservataires » pour le logement social où tel secteur professionnel finance en recevant en contrepartie des droits à réservation de logements)
  • Recours aux « Pièces Jaunes » de Bernadette-Chirac
  • ….

Pour l’instant, la Ville, qui n’est pas encore intervenue et reste à disposition pour les derniers besoins (sous réserve acceptation par le Conseil Municipal).

L’Ehpad privé Résidence Arcade

Elle est située 128 Rue Boucicaut. Elle a une capacité totale de 75 places :

  • 59 places en unité ouverte,
  • 16 places en unité protégée dédiées aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de pathologies apparentées.

Les prestations sont celles d’une résidence privée. Le tarif peut atteindre 3700 €/ mois suivant le taux de GIR

Monsieur Candide : Quid des résidences services ?

  • Comme indiqué ci-dessus, la résidence AREPA de l’avenue du Général Leclerc a fermé.
  • L’autre résidence AREPA, rue Georges Bailly, existe toujours ; C’est un établissement médico-social, accueillant des personnes âgées valides et autonomes de plus de 60 ans et proposant 70 logements. C’est la seule résidence-service aujourd’hui à Fontenay.

  • Construction d’une nouvelle résidence : Le signataire de la présente note, maire-adjoint à l’époque, a souhaité faire venir un autre intervenant pour construire une deuxième résidence-services pour personnes âgées dans la ville mais le dossier de construction fait, depuis quatre ans, l’objet de multiples recours, certains ayant pensé, comme d’habitude, que leur situation personnelle valait mieux que de reloger des gens ne pouvant plus rester en leur domicile personnel mais se trouvant trop jeunes pour aller en EHPAD. « Halte à la construction ! les seniors, on s’en f… ! » même si 73 seniors peuvent y trouver accueil.

Ce dossier va être débloqué. Merci, sincèrement, à tous ceux qui ont aidé.

Monsieur Candide :  Quid du Centre communal d’action sociale (CCAS) ?

Ce Centre constitue un lieu ressources, d’accueil et d’information pour toutes les personnes en difficulté, âgées ou handicapées.

 

Le CCAS sait aider au maintien à domicile avec :

  • Aide à domicile
  • Portage des repas à domicile
  • Téléassistance

Conclusions

L’augmentation du nombre de seniors va poser problème, à Fontenay comme ailleurs.

Il y a un départ des Fontenaisiens de plus de 75 ans : cela confirme l’inadéquation entre seniors vieillissant et bâti ancien (multiples immeubles 4 étages sans ascenseur … )

Il y a un manque de solutions pour les personnes âgées, malgré ce qui a été réalisé ou en cours.

Amicalement envers tous les Fontenaisiens …. dont les Seniors.

Jean-Michel Durand

Maire-adjoint aux Finances et Logements-Sociaux 2014-2020

Jean-michel.durand50@orange.fr