COVID : comment évolue la situation à Fontenay aux Roses ?

Comme utilisé dans l’article précédent, les résultats sont obtenus à partir du site de Santé publique France.

Ce qui peut être suivi est le Taux d’incidence – Semaine glissante, Données de laboratoires infra-départementales.

Les indicateurs de surveillance virologique sont issus du système d’information de dépistage (SI-DEP), dont l’objectif est de remonter les données de tests (RT-PCR) réalisés par l’ensemble des laboratoires de ville et établissements hospitaliers concernant le SARS-COV2.
Le taux d’incidence sur 7 jours glissants correspond, au jour J, au nombre total de personnes testées positives dans l’intervalle de temps [J-9; J-3], divisé par le nombre d’habitants.

Précisions : Le taux d’incidence est calculé un jour J à partir des tests réalisés entre 3 et 9 jours précédemment car pour les jours plus récents (J, J-1, J-2), un grand nombre de tests n’est pas encore rapporté (délai de report) .

Avec le site on peut avoir les cartes des taux d’incidence pour les communes et aussi par quartier.

Pour Fontenay : https://geodes.santepubliquefrance.fr/#bbox=249207,6243996,10955,9619&c=indicator&f=0&i=sg_iris_imp.ti&s=2021-01-01-2021-01-07&selcodgeo=92032&t=a01&view=map9

Pour les quartiers de Fontenay : https://geodes.santepubliquefrance.fr/#bbox=252476,6241125,4417,3879&c=indicator&f=0&i=sg_iris_imp.ti&s=2021-01-01-2021-01-07&t=a01&view=map8

On peut ainsi afficher 2 cartes comparatives pour montrer l’évolution en fonction des dates de semaine glissante.

La carte des taux d’incidence est un élément capital d’information pour tous les habitants. Il existe 3 taux d’incidence remarquables :

  • Taux 10 – 50  pour 100 000 habitants = seuil de vigilance
  • Taux 50 – 150  pour 100 000 habitants = seuil d’alerte
  • Taux 150 – 250  pour 100 000 habitants = seuil critique,
  • Taux de  250 – 500 pour 100 000 habitants = seuil très critique
  • Taux supérieur à 500 = seuil hyper critique

Actuellement, le taux d’incidence pour la France est de 191 pour 100 000 habitants et celui de la région Ile de France de 201 pour 100 000 habitants. Celle de la région Bourgogne Franche Comté de 287 celle d’Auvergne et  Rhone Alpes de 35 .1 et Provence Cote-d’Azur de 342 pour 100 000 habitants

Evolution entre le jeudi 7 Janvier et le mardi 5 Janvier

Pour Fontenay et BagneuxOn voit très bien l’évolution du taux d’incidence de Bagneux ; Il passe de 150- 250 à 250 – 500, ce qui est un seuil très critique

Pour les quartiers de Fontenay et BagneuxPour certains quartiers de Fontenay, on passe à un taux d’incidence de  250 – 500, ce qui est un seuil très critique.

Coronavirus à Bagneux : quelle évolution peut être prévisible à Fontenay aux Roses ?

  • Une animatrice scolaire travaillant dans deux établissements scolaires de Bagneux a été testée positive au variant anglais du coronavirus.
  • Plusieurs de ses collègues ont été testés positif au Covid-19 sans qu’on sache encore s’il s’agit du variant ou du virus classique.
  • Un dépistage massif est organisé dans la ville des Hauts-de-Seine pour tenter d’identifier d’autres cas.

Qui a été contaminé ?

La trace de cette souche, probablement 40 à 70 % plus transmissible, a été détectée pendant les vacances de Noël – le 22 décembre précisément – dans l’organisme d’une agent scolaire de Bagneux. Cette femme qui travaille dans deux établissements de la commune n’est pas retournée travailler à la rentrée et se trouve toujours à l’isolement. Les autorités sanitaires s’attachent à identifier comment la patiente a contracté le virus car selon un communiqué de la direction générale de la santé, « il n’a pas été retrouvé, lors de l’enquête épidémiologique, de notion de voyage ou de contact avec un cas ayant voyagé ». En clair : elle a contracté le variant anglais sur le territoire. Un signe, donc, que cette souche du virus circule déjà en France.

Selon l’Agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France, quatre cas du variant anglais ont été détectés dans la région, cinq autres cas possibles et cinq cas probables sont toujours en cours d’analyse. «Parmi les quatre cas confirmés, les trois autres sont clos, seul celui-ci reste ouvert pour identifier la source de sa contamination puisqu’elle ne fait notion de voyage», précise à 20 Minutes l’ARS.

Vaste campagne de dépistage organisée par la ville de Bagneux

Par mesures de précaution et pour protéger les habitants, l’ARS en partenariat avec la ville de Bagneux organise un dépistage tout public, gratuit et sans rendez-vous samedi 9 janvier, lundi 11 janvier et mardi 12 janvier, de 10h à 17h à la salle des fêtes Léo Ferré, 15 rue Charles-Michels, mais uniquement pour les habitants de Bagneux.

Annoncée sur le site de la ville et par des affiches dans la ville.

Quel est l’état actuel des taux de positivité à Bagneux et à Fontenay aux Roses ?

On peut l’obtenir avec le site https://geodes.santepubliquefrance.fr/

Par exemple pour Fontenay et ses communes environnantes :

https://geodes.santepubliquefrance.fr/#bbox=248502,6242837,12364,7303&c=indicator&selcodgeo=92032&view=map9

Les derniers relevés sont pour la semaine du 30 décembre 2020 au 5 Janvier 2021Le taux de positivité est de 150 à 250 pour 100 000 habitants

En comparaison, dans la semaine du 11 au 17 décembre 2020 :

Le taux de positivité est de 50 à 150 pour 100 000 habitants

La carte des taux de positivité est un élément capital d’information pour tous les habitants. Il existe 3 taux d’incidence remarquables :

  • Taux 10  pour 100 000 habitants = seuil de vigilance
  • Taux 50  pour 100 000 habitants = seuil d’alerte
  • Taux 200 pour 100 000 habitants = seuil critique,  au niveau départemental, pour les horaires de  couvre-feu (passage de 20h à 18h)

Quelle évolution peut être prévisible à Fontenay aux Roses ?

Une cartographie par quartiers plus précise montre l’évolution

Pour Bagneux pour la semaine du 30 décembre 2020 au 5 Janvier 2021

Certains quartiers ont des taux compris entre 250 et 500 pour 100 000 habitants

Pour Fontenay aux Roses pour la semaine du 30 décembre 2020 au 5 Janvier 2021

On voit que les quartiers qui sont les plus proches de Bagneux sont plus touchés. 

Conclusion : Faudra-t-il  que la ville organise une vaste campagne de dépistage ?

Lien COVID du site de la ville : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1762/covid-19-actualites-sanitaires.htm

Demande de permis de construire un immeuble en pleine zone pavillonnaire, à l’angle des rues Pasteur et Boris Vildé: les habitants du quartier s’opposent à ce projet et agissent

Source : http://www.pourfontenay.fr/blog/demande-de-permis-de-construire-un-immeuble-en-pleine-zone-pavillonnaire-langle-des-rues

Une demande de permis de construire d’un immeuble de 15 logements en pleine zone pavillonnaire a été affichée dans les locaux de la Direction Services desTechniques Municipaux ( DSTM), situés au premier étage du Château Sainte-Barbe, le 17 novembre 2020. Voir l’article en date du 23 novembre 2020 sur le blog citoyen pourfontenay.fr

Les habitants ont appris cette information par ce blog.  Cette Information est absente dans le journal municipal Fontenay Mag paru début décembre,elle est aussi absente sur le site internet de la Ville , et les locaux de la DSTM sont fermés pour cause de Covid.

Les habitants du quartier, en particulier les riverains des rues Pasteur, Boris-Vildé, Professeur Leriche s’opposent à ce projet pour plusieurs raisons :

  • L’ensemble du quartier est situé en zone pavillonnaire UE du Plan Local d’Urbanisme ( PLU). C’est une zone d’habitat à dominante résidentielle sous forme majoritairement individuel, de type pavillonnaire (définition donnée dans le réglement du PLU). Un immeuble collectif de 15 logements n’est pas un habitat individuel , c’est encore moins un bâtiment de type pavillonnaire. Ce projet est non compatible avec la zone UE et ne s’intègrera pas dans cet environnement de maisons individuelles.
  • Le terrain est occupé par une maison entourée d’arbres participant, comme les jardins des pavillons alentours à la constitution d’espaces verts, qui sont en déficit par ailleurs sur l’ensemble de la commune. De plus, ce terrain constitue un ensemble de pleine terre contribuant à l’absorption des eaux de pluie et au maintien de la biodiversité. C’est d’ailleurs un ancien verger.
  • Un immeuble avec des parkings et des caves en souterrain risque de perturber l’équilibre précaire de l’écoulement des eaux souterraines de la zone et de provoquer des inondations dans les maisons avoisinantes. Cela s’est déjà produit rue Pasteur, lors de la construction d’une maison, où le drain Colbert avait été légèrement endommagé provoquant des inondations. Ce même drain Colbert traverse le terrain à faible profondeur et doit être préservé. Par conséquent, sur une partie du terrain il ne sera pas possible de construire un sous-sol, ce qui diminuera la capacité de parking de l’immeuble qui devrait comporter pour 15 logements 30 places de parking. A noter qu’une petite partie de ce terrain est dans une zone soumise à un aléa fort de retrait-gonflement des argiles. (D’après la carte des « risques » du PLU.)
  • Actuellement les places de parking rue Boris-Vildé et rue Pasteur sont déjà saturées. Par conséquent le surplus de voitures des habitants du quartier risque d’aggraver cette situation, et de reporter les voitures sur la rue privée du Professeur Leriche.

Première action des habitants : une lettre au Maire exposant leur opposition à ce projet en reprenant les arguments ci-avant, avec demande de rendez-vous.

Plusieurs associations :  « ASL Lotissement Le Côteau », « Pour la protection du Côteau Boisé du Panorama » et « Union Associative Fontenaisienne »   nous soutiennent  et s’opposent également à ce projet.

Nous continuerons à vous tenir au courant de nos actions et de leurs résultats.

Olivier Péron   Julien Guitton

Dans le cadre du “Grand Paris des écrivains » du pavillon de l’Arsenal, Alice Zeniter a fait un texte et une vidéo sur Fontenay aux Roses

Le Pavillon de l’Arsenal lance avec Libération la collection de films « Le Grand Paris des écrivains » entre vision documentaire et fiction littéraire, diffusés tous les samedis à partir du 3 octobre. Produite par Année Zéro-Stéphane Demoustier, et réalisée par Stefan Cornic, cette première saison explore avec Maylis de Kerangal, Aurelien Bellanger, Alice Zeniter, Thomas Clerc, Joy Sorman, Julia Deck, Nina Léger, Pierre Assouline, Régine Robin et Simon Johannin, leurs lieux intimes, familiers, emblématiques ou méconnus de la métropole parisienne…

Site : https://www.pavillon-arsenal.com/

Alice Zenier a fait un texte et une vidéo sur Fontenay aux Roses

“J’avais dix-sept ans, je venais d’obtenir mon bac et je voulais partir à Paris. Plus précisément, je voulais aller vivre dans le Paris que j’avais découvert avec Boris Vian lors de mes lectures lycéennes, c’est à dire Saint-Germain-des-Prés dans les années 50. Le fait que j’avais plus d’un demi-siècle de retard ne me gênait pas et j’ai pu également oublier très vite, au moment de louer mon studio, que j’étais dix kilomètres trop au sud, à savoir rue Ledru-Rollin, à Fontenay-aux-roses.

La rue Ledru-Rollin descendait à pic entre des maisons qui n’avaient aucun intérêt. Mais elle était reliée, en son point le plus haut, à la rue Boucicaut – laquelle multipliait les commerces qui m’étaient nécessaires, à savoir un supermarché, un restaurant chinois et une pharmacie (le tabac était plus loin et s’appelait « La Fontaine aux roses ») – reliée à la rue Boucicaut, donc, par un petit escalier. Il se trouve que j’habitais là, face au petit escalier.

Dans mes souvenirs, il fait presque toujours nuit à Fontenay-aux-roses. Je partais tôt le matin pour aller en cours (j’étais en hypokhâgne à Lakanal, dans la ville de Sceaux qui paraissait proche sur les cartes, plus proche que Paris, mais qui n’en demeurait pas moins à deux trajets de bus consécutifs de mon studio) et je rentrais tard. Immanquablement, entre novembre et mars, il devait en effet faire nuit chaque fois que je me trouvais chez moi.
Le restaurant chinois était le seul commerce qui restait ouvert tard (même « la Fontaine aux roses » fermait avant). J’avais développé une stratégie pour me pousser à travailler, laquelle consistait – en gros – à m’affamer pendant des heures et à ne m’autoriser à manger qu’en récompense du travail effectué. Pour être sûre de m’en tenir à ce plan, je n’achetais pas de nourriture en amont mais il m’arrivait souvent de terminer trop tard une dissertation et de trouver porte close devant le restaurant chinois. Lorsqu’il se soldait par une déception, le trajet entre mon studio et la vitrine éteinte paraissait bien trop long et j’essayais donc de parvenir à distinguer, depuis le haut du petit escalier qui reliait Boucicaut et Ledru-Rollin, si le restaurant était ouvert, en repérant les taches de lumières sur le trottoir. Ce n’était pas un exercice facile car un concessionnaire automobile, crûment éclairé, éclaboussait cette portion de rue d’une lumière bleue totalement inutile (puisque le concessionnaire, bien sûr, avait fermé depuis longtemps, fermé avant La Fontaine aux roses par exemple). J’étais donc parfois obligée de quitter la dernière marche de l’escalier pour avancer un peu. Quand je parvenais à savoir avec certitude si le restaurant était ouvert ou fermé, j’éprouvais une certaine satisfaction qui me permettait d’oublier mon dîner perdu (si c’était un soir de fermeture).
Je ne crois pas avoir connu l’enchaînement des vitrines d’une rue avec plus de précision que celui de la rue Boucicaut. Lorsque, aux environs de la mairie, je dépassais la plaque qui indiquait que Huysmans avait vécu et écrit « A rebours » ici, je ne cherchais pas à imaginer ce que la ville avait été à son époque, je listais les commerces et services de la rue Boucicaut comme si j’avais partagé ce paysage précis avec Joris-Karl, comme si j’étais certaine qu’il s’était tenu lui aussi dans le petit escalier, forcément dans le petit escalier, entre Boucicaut et Ledru Rollin, entre la Fontaine au roses et le restaurant chinois, le petit escalier dont j’avais décidé qu’il était le point central de la ville et mon mât de misaine, le petit escalier dont j’ai oublié le nombre de marches mais dont Huysmans n’avait pas pu manquer l’importance, je le sentais.”

Cliquez sur le lien pour voir la vidéo : https://www.dailymotion.com/video/x7wv29q

Alice Zeniter

Née en 1986, romancière, traductrice, scénariste et metteuse en  scène de théâtre, autrice de Juste avant l’oubli (Flammarion, 2015) prix Renaudot des lycéens, L’art de  perdre  (Flammarion, 2017) prix Goncourt des Lycéens et Comme un empire dans un empire (Flammarion, 2020). « Fontenay-aux-Roses » se plonge dans ses souvenirs d’étudiante en hypokhâgne et nous fait habiter les lieux autrefois partagés par Joris-Karl Huysmans, en prenant comme point central un petit escalier

Opérations immobilières dans le quartier Scarron-Sorrières

Projets en cours

Projet Majestic – Nexity/ Faubourg Immobilier 63/71 rue Marx DORMOY 121 logements et 180 places de parking.

Permis de construire n° 92032 18 00251 délivré le 26/09/2018.

Cet immeuble est situé à l’angle de la rue Marx Dormoy et de la rue du Moulin Blanchard.

Il y a environ 1.5 places de parking par logement, ce qui correspond à la norme pour des résidences privées.

Les appartements vont du studio au 5 pièces de 110 m2 en RdC avec un jardin de 62 m2.

Les prix vont de 167 k€ pour un studio de 28 m2 avec un parking, 247 k€ pour un F2 de 40 m2 avec un parking, 338 k€ pour un F3 de 64 m2 avec un parking, 411 k€ pour un F4 de 77 m2 avec 2 parkings. Pour le promoteur Faubourg Immobilier  pour lequel il reste 5 logements à vendre, 87 à 133m2 de 622k€ à 897k€.

Pour plus d’informations : https://www.residence-majestic.fr/
Ce projet est en cours de construction. Le terrain où est construit cet immeuble était assez dégagé. Il a fallu dépolluer le terrain qui était occupé par un atelier de peinture.

Il y avait 3 pavillons qui ont été démolis.

Par contre, 3 marronniers bicentenaires situés dans le fond du terrain, ainsi que de magnifiques platanes situés sur la rue ont été abattus pour la construction et la vue.

La construction a commencé en début 2020. Actuellement les terrassements et le sous-sol sont actuellement réalisés.

Les livraisons sont prévues pour le 3 ème trimestre 2022.

Projet SEFRI-CIME – 41-43 rue Marx DORMOY – 47 logements et 79 places de parking. Permis de construire n° 92032 19 00284 délivré le 17/01/2020.

Il y aura des locaux commerciaux au Rez-de-Chaussée.

Il y a environ 1.5 places de parking par logement, ce qui correspond à la norme pour des résidences privées.

Cet immeuble est situé à l’angle de la rue Marx Dormoy et de l’allée des Lilas.

Il est situé à la place de la chaufferie centrale du quartier des Sorrières.

Il y aura la suppression d’un parking d’environ 25 places qui est occupé par des habitants des immeubles des Sorrières.

Ce projet n’est pas encore en commercialisation. Recours contentieux en cours.

Pour plus d’informations : http://atelierjfa.com/fontenay-aux-roses-2-11-2/

Projet Toit et Joie – 46, rue Marx DORMOY – 25 logements et 25 places de parking.

Permis de construire modificatif n° 92032 18 00260 M01 délivré le 19/02/2020
Ce projet est un projet d’accession à la propriété de logements sociaux.

Le nombre de garages correspond à la norme pour un logement social.

Toit et Joie a lancé un appel d’offre pour la construction de cet immeuble.

Cet immeuble sera construit sur pilotis, car il y a une grande différence de niveaux entre la rue Marx Dormoy et le parking situé en dessous qui sera supprimé.

De nombreux arbres seront supprimés

Projet Sénioriales Groupe  DUVAL  situé à l’angle de la rue Blanchard et de la rue du Moulin-Blanchard – 73 logements et 26 places de parking.

Permis de construire n° 92032 19 00299 délivré le 14/09/2020
Ce bâtiment correspond à une résidence Sénioriales pour personnes âgées. Les places de parking serviront pour le personnel et les visiteurs. Recours gracieux en cours.

Pour le moment le projet est uniquement annoncé sur le site de Duval : https://www.groupeduval.com/patrimoine/listings/les-senioriales-a-fontenay-aux-roses-92/

Cet immeuble sera construit à l’angle de la rue Blanchard et de la rue du Moulin-Blanchard.

Il faudra abattre les arbres qui sont situés à l’angle des 2 rues, pas très loin de la Coulée Verte.

Le terrain est actuellement très en pente.

Projets à venir dans le quartier Scarron – Sorrières

Projet Nexity, Rue du Moulin Blanchard – 47 logements.  Permis demandé en septembre 2019
Plusieurs pavillons seront supprimés. Il restera peut-être un pavillon, mais qui jouxtera un immeuble qui fera 18 m de haut (Zone UB)

Projet OSICA Rue du Moulin Blanchard 30 logements (projet à l’étude pour 2021)

Cet immeuble sera situé le long de la rue du Moulin Blanchard, sur un terrain en pente, au-dessus des résidences de l’allée des Glycines.

Projets à proximité du quartier

Projet Vinci Immobilier de France = 32 logements / 53-55 rue des Bénards, immeubles de 7 étages (PC 092 032 20 0018 déposé en mairie le 30/09/2020)

Projet CFD Immobilier = 45 logements sur 4 niveaux – 16, 18, et 20 av. FOCH – (PC 092 032 20 0019 déposé en mairie le 03/11/2020)

Densité de population de Fontenay et des communes du Territoire Vallée Sud Grand Paris

Evolution de la taille des ménages sur Fontenay

On est passé de plus de 3 personnes par logement en 1968 à 2.25 personnes par logement en 2009 et environ 2.2 actuellement, car il y a eu très peu de construction depuis 1990 et la population a vieilli.

Les immeubles qui seront construits vont apporter plus de personne par logement, car ce sont des appartements neufs qui vont du studio au F5, par exemple pour l’immeuble Majestic. On peut penser que les studios auront 1 personne, les F2 2 personnes, les F3 3 personnes, les F4 personnes et les F5 5 ou 6 personnes.

On peut donc avoir dans les nouveaux immeubles, au moins 2.5 personnes.

Densité de population du quartier

Source : Blog Citoyen POUR FONTENAY

Le quartier des Sorrières a une superficie de 11, 8 ha (0,118 km²)

Il y a actuellement 955 logements : avec une densité avec 2,25 habitants/logement : on a déjà 2148 habitants, soit une densité de 18 200 hab/ km²

Compte-tenu de ce qui est en cours, avec les immeubles, on rajouterait 266 logements avec 2.25 personnes/ logements soit 598 habitants supplémentaires. On arriverait ainsi à 2746 habitants, soit une densité de 23 300 habitants /km2

Si on prend en compte les immeubles en attente, on arriverait à 343 logements, donc 771 habitants supplémentaires. On arriverait ainsi à 2920 habitants, soit une densité pour le quartier de 24 750 habitants au km2.

On atteindrait ainsi la même densité que Montrouge, et 2.5 fois la densité moyenne de Fontenay et du Territoire. La densité moyenne de Paris est de 21 067 habitants par km2

Problèmes de stationnement du quartier

Il y a déjà des problèmes de stationnement dans le quartier. En effet les habitants des immeubles des Sorrières ne sont pas obligés de louer un parking. L’immeuble SEFRI-CIME supprimera 25 places de parking. Il n’y a que 5 places de parking devant le magasin Leader Price.

De plus, s’il y a des locaux commerciaux, au RDC de l’immeuble SEFRI-CIME, il faudra des places de parking supplémentaires.

Proximité des commerces

Pour les commerces, il faudra réactiver le centre commercial de Scarron qui a actuellement :

Une boucherie, une alimentation, une boulangerie, un salon de coiffure, une agence postale. Il y a des locaux vides.

Depuis ce quartier, on peut aller aussi à la place Dampierre à Bagneux, qui a en plus un magasin de presse, un marchand de fruits et légumes. Il y aussi un marché extérieur.

Possibilités de transport

La rue Marx Dormoy est située sur le trajet du bus 128 qui va à la Porte d’Orléans. L’accès au RER demande une marche de 15 minutes. Il y a dans la rue des Fauvettes, une station Vélib.

Accès aux écoles maternelles

Les écoles sont situées dans le quartier des Sorrières.

Il y a actuellement 2 classes par niveau. Les effectifs actuels en maternelle sont de 38 pour les petites sections, 40 pour les moyennes sections, 60 pour les grandes sections. Donc 30 enfants par classe pour la grande section,alors que le gouvernement recommande 24 élèves.

L’académie voulait fermer une classe en Juin 2020, ce qui aurait porté l’effectif des classes de petites et moyennes sections autour de 30 enfants. Une pétition des parents d’élèves a pu éviter la fermeture de cette classe.

Compte-tenu du nombre d’enfants qui arriveront, il faudra ouvrir des nouvelles classes, si c’est possible, car les demandes ne pourront pas se reporter sur les écoles maternelles de La Roue et Jean Macé déjà surchargées.

Espaces paysagers, boisés et publics

Un très grand nombre de grands arbres ont disparu et vont encore disparaître. Des espaces de verdure également.

Les parcs à destination des enfants grandement utilisés par des habitants de Bagneux, juxtaposition de la rue du Moulin-Blanchard, sont en nombre insuffisant.

Le projet Sénioriales, rue Blanchard et Moulin-Blanchard, va voir disparaitre un espace paysager, avec de grands arbres, nécessaire à une qualité de vie acceptable.

Risques géologiques et de salubrité

Dans tout le quartier, il y a des sous-sol argileux et d’anciennes carrières qui nécessiteront des implantations renforcées pour les immeubles. Certains sont aussi  situés sur des terrains en pente, comme les Sénioriales, l’immeuble Toit et Joie, et le futur OSICA.

Par exemple, les garages des riverains du projet Majestic, 55 rue Marx DORMOY ont été inondés par deux fois, une première en vingt ans d’existence.

De plus, des colonies de rats, chassés des anciennes carrières ont atterri dans les résidences des allées des Glycines riveraines du Moulin-Blanchard et des Sorrières.

Travaux d’assainissement de la rue Boucicaut : Facebook Live avec le Maire, vendredi 20 Novembre à 18 H 30

Le Maire, Laurent Vastel, accompagné de Pierre-Henri Constant, maire adjoint délégué aux Travaux, Espaces publics, Voirie, sera en direct sur Facebook pour présenter les travaux d’assainissement de la rue Boucicaut qui débuteront en janvier 2021 et répondre à vos questions.

Dans le cadre des travaux de rénovation des réseaux d’assainissement, progressivement réalisés dans la ville de Fontenay-aux-Roses par le Département des Hauts-de-Seine, une opération est prévue sur la rue Boucicaut, depuis la place de la Cavée jusqu’à Châtillon à partir de janvier 2021 pour une durée d’un an.

Dans le cadre des travaux, des plots en béton provisoires seront positionnés dans la rue pour permettre l’alimentation électrique du chantier.  Une circulation alternée sera également mise en place et des places de stationnement devront être temporairement neutralisées.

La modernisation des réseaux d’assainissement contribue à la préservation des ressources humides essentielles à notre ville et notre planète, et lutte contre la pollution, notamment des nappes phréatiques.

Rendez-vous vendredi 20 novembre à 18h30 sur la page Facebook de Fontenay-aux-Roses pour poser vos questions au Maire, Laurent Vastel, sur ces travaux !

Un mauvais exemple de projet immobilier : Le Jardin des Artistes 76/78 avenue Gabriel Péri à Fontenay aux Roses

Voilà ce qui est annoncé sur la brochure : https://www.lesnouveauxconstructeurs.fr/immobilier-neuf/hauts-de-seine-92/fontenay-aux-roses/le-jardin-des-artistes/

Le programme immobilier neuf Le Jardin des Artistes s’inscrit dans un quartier proposant qualité de vie nouvelle et attractivité durable : équipements publics, résidences neuves à dimension humaine, espaces verts, bassins et fontaines, terrains de sport, etc. Ici, la mobilité est aisée : lignes de bus, RER B, accès rapide à l’A86. Ce programme RT 2012 accueille 59 appartements sur 2 résidences neuves

Métamorphosé par un ambitieux programme de rénovation urbaine, le quartier du Paradis est en plein renouveau. Ses habitants bénéficient des essentielles ressources à distance piétonne : écoles, commerces, services, équipements sportifs et culturels, espaces verts, offre multimodale de transports en commun…

Situation présentée sur la brochure

On croit réver !

Qu’en est-il exactement ?

Cet immeuble est très proche du quartier des Blagis, mais son renouveau prendra des années, peut-être 20 ans, avec toutes les nuisances des périodes de travaux

Il reste des appartements à vendre :

2 pièces de 38.96 m2 à 46.11  m2 219 000  €
3 pièces de 60.7 m2 à 66.55  m2 355 000  €
4 pièces de 79 m2 à 91.07  m2 415 000  €

Le coût des appartements sont de l’ordre de 5 000 à 6 000 € du m2

Certains appartement en étage ont des balcons ou des terrasses .

Pour quelles raisons le pavillon a-t-il été gardé ?

Ce pavillon une villa classée de rang 1. Il n’est pas inscrit à l’inventaire Mérimée.

Il ne peut pas être détruit sauf si péril. Vouloir le détruire aurait fragilisée l’ opération immobilière.

=> De ce fait ce projet se heurte aux règles d’urbanisme par non respect de l’harmonie urbaine.

Voilà comment il apparaissait en Mai 2019

On ne sait pas si ce pavillon a été vendu actuellement, mais en tout cas, il va se retrouver entouré de l’immeuble avec des balcons et des terrasses sur son jardin. 

Voilà comment il apparaît maintenant que les travaux vont commencer. Même le garage doit être conservé tel quel.

Extrait du livre d’André Chamson : Le livre des Cévennes: “Les hommes de la route”

Issu d’une ” longue lignée de paysans qui ne savaient parler qu’à voix basse “, André Chamson raconte dans une langue poétique, née de la terre et de la Bible, ce pays des assemblées au Désert. Il célèbre les descendants de galériens et de camisards décimés par les supplices et les dragonnades et nous fait comprendre que ces enfants des massacres et des outrages sont aussi ceux de la justice et de la liberté.

Voici un extrait :

Cela ne vous rappelle rien !

Qu’est-ce qui justifie la présence de la statue d’un “coq aux montres” devant la mairie ?

Cette statue a été réalisée par l’atelier de Thierry Benénati, sculpteur Fontenaisien.

D’après WikiPédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Symbolisme_du_coq

“Le symbolisme du coq est lié au comportement habituel des coqs, à leur panache et à leur caractère. Il remonte à l’Antiquité. Le coq gaulois est un des symboles allégoriques et un des emblèmes de la France.

Symbole chrétien, il surmonte beaucoup de clochers d’église et, du fait de sa vaillance, bon nombre de monuments aux morts érigés aux citoyens morts pour la France lors des guerres mondiales.”

D’après le site de l’Elysée : https://www.elysee.fr/la-presidence/le-coq

“L’association du coq et de la France est née d’un jeu de mot : le mot latin gallus signifie à la fois « gaulois » et « coq ».  C’est pourquoi sa silhouette apparaît dès l’Antiquité sur les monnaies gauloises.

Sa popularité croît à partir de la Révolution française, au point qu’il figure sur le sceau du Directoire, et qu’une commission de conseillers d’État propose à Napoléon Ier de l’adopter comme symbole national. L’Empereur refuse en ces termes : « Le coq n’a point de force, il ne peut être l’image d’un empire tel que la France. »

Le coq retrouve son prestige politique le 30 juillet 1830, lorsqu’une ordonnance stipule qu’il doit figurer sur les boutons d’habit de la garde nationale et surmonter ses drapeaux. Le Seconde République le figure sur son sceau, gravé sur le gouvernail que tient la liberté assise.

Dédaigné par Napoléon III, il connaît ensuite son heure de gloire sous la IIIe République, qui en frappe son sceau et ses pièces d’or, et l’érige, les ailes déployées, la crête fière et l’ergot belliqueux, au sommet de la grille du parc du Palais de l’Élysée.

Le champ politique contemporain lui préfère Marianne

“La première allégorie de la République sous les traits d’une femme coiffée d’un bonnet phrygien remonte à la Révolution française : ce bonnet porté par les esclaves affranchis en Grèce et à Rome, apprécié des marins et des galériens de la Méditerranée, est fièrement repris par les révolutionnaires venus du Midi comme emblème de la liberté.”

Quel a été le coût de la statue ?

Le montant qui a été voté en Conseil Municipal est de 80 000 €. 

Pourquoi ce choix a été voté uniquement en Conseil Municipal ?

Il n’a pas été discuté avec des Fontenaisiens. Pourtant, le parvis de la Mairie concernent tous les Fontenaisiens.

Pourquoi l’art et ce qui est embelli concerne uniquement le centre-ville ?

Par exemple, les fresques de la ville auraient besoin d’être rénovées

Fresque sur La Fontaine place Carnot

La Résidence Saint-Prix en devenir ???

« Les promesses des hommes politiques n’engagent que ceux qui les reçoivent» lançait jadis Charles Pasqua.

L’équipe « Fontenay demain » a bien compris la leçon et a donc inscrit au point 18 de son programme du 2ème tour : « Le classement des façades du côté de la boulangerie de la place de Gaulle ». Ca ne mange pas de pain et ça peut rapporter quelques voix…

Cette équipe a aussi compris qu’il ne fallait pas annoncer toutes ses intentions aux électeurs pour ne pas risquer de perdre des voix…

Et donc, 4 mois après le résultat du 2ème tour, le bruit de couloir est confirmé dans l’article sur « les résidences sociales vieillissantes » paru dans le FAR Mag de novembre 2020 : « A l’instar des Blagis, … en novembre, la ville donnera un mandat d’études à la SPLA pour l’étude d’une rénovation complète de la résidence Saint-Prix.». Editorial du Maire.

En clair, puisque les bâtiments de cette résidence ont fait l’objet récemment d’un ravalement avec une isolation thermique rapportée sur ses façades et le remplacement des fenêtres, j’en déduits que cette « rénovation complète » portera sur une opération lourde de démolition-reconstruction de tous les bâtiments, comme celle dont la démolition d’un premier bâtiment vient de s’achever aux Blagis…

A la Résidence Saint-Prix, ce ne sont pas les dalles thermoplastiques amiantées qui justifient cette « rénovation complète », mais la présence de cafards…

Extrait du Fontenay Mag de Novembre 2020, page 16 :

« En 2013, des travaux ont été effectués sur la performance énergétique avec la rénovation de la chaufferie ou encore le ravalement avec isolation thermique par  l’extérieur. Une partie des locataires se trouvent cependant confrontée à des difficultés au niveau des logements (vétusté, réseaux, nuisibles en sous-sol…). »

Quand je pense :

° que lors de la 2ème réunion de présentation d’une pré-étude d’implantation d’un centre multiculturel en fond de la place du Général de Gaulle, le 12/12/18,

–        Cécile Collet, devenue Conseillère municipale en charge de la cause animale, avait apostrophé violemment les présentateurs, en leur reprochant de vouloir démolir la barre basse de la Résidence Saint-Prix et donc de déloger 40 familles,

–        Muriel Gallante-Guilleminot, reconduite en qualité d’Adjointe au maire en charge de l’esthétique urbaine et de la culture, avait trouvé le projet du « groupe des 9 » intéressant mais irréaliste et avait précisé que notre présentation était mensongère sans donner d’explication ni de justification,

° que Dominique Lafon et Christian Bigret, lors d’une réunion assez houleuse en mairie le 16/02/18, avait radicalement rejeté notre proposition en avançant le fait que la municipalité n’avait pas d’argent, que la démolition sans reconstruction de logements sociaux est interdite, que la Résidence Saint-Prix est une affaire privée sur laquelle la municipalité n’a pas de pouvoir pour intervenir.

On croit rêver…

Ceci étant rappelé, cette étude confiée à la SPLA signifierait-elle que l’arrêté municipal accordé à la société immobilière Vinci pour construire un immeuble en fond de place, une « folie » et des places de stationnement sous le parvis du château la Boissière serait annulé ?

Si tel était le cas, ce serait une très bonne nouvelle pour les nombreux fontenaisiens hostiles à ce projet et déterminés à signer une pétition en vue de contrer un démarrage des travaux devenu désormais hypothétique.

Il faut espérer que cette étude permette de corriger les erreurs commises par les anciens locataires de la Mairie ayant autorisé la construction de bâtiments qui ont défigurés le magnifique parc du château La Boissière, en y associant dès le départ les habitants de la Résidence Saint-Prix, les riverains et tous les Fontenaisiens concernés par cette recomposition urbaine du centre ville.

Sinon, cette étude deviendra l’enjeu d’un rapport de force conflictuel avec un rejet du projet par les habitants, comme cela s’est déjà plusieurs fois passé à Fontenay aux roses.

Et pourquoi ne pas profiter de cette étude pour réfléchir sans aucun a priori à l’implantation d’un projet de centre multiculturel en fond de la place du Général de Gaulle, associé à la construction d’un immeuble d’habitation en lieu et place de l’actuel théâtre des sources permettant également de réorganiser l’entrée de l’école maternelle du Parc ?

Puisque cette idée avait enthousiasmé de nombreux Fontenaisiens…

Bernard Welter