RER, Transilien métros : les travaux d’été débutent ce week-end

Source : https://www.leparisien.fr/info-paris-ile-de-france-oise/transports/rer-transilien-metros-les-travaux-dete-debutent-ce-week-end-22-06-2021-BK3K5OBDFBFQHKMQBUZTAF2OC4.php?xtor=EREC-1481423605&utm_medium=email&utm_source=internal&utm_campaign=newsletter_92

A partir de ce samedi 26 juin, il faudra organiser ses trajets en fonction des interruptions de trafic, totales ou partielles, sur plusieurs lignes majeures du réseau francilien. Voici les tronçons de ligne concernés en ce début d’été, de fin juin à mi juillet.

RER A : service stoppé après 21 heures et les week-ends à l’Ouest

A compter de samedi, sur le RER A, le renouvellement des rails et du ballast nécessite de stopper les trains, tous les week-ends de l’été, et à partir de 21 heures en semaine, entre Auber et Nanterre Université, Cergy et Poissy. Des bus de substitution sont prévus, mais les temps de parcours sont fortement allongés. A savoir aussi : du 9 au 13 août ainsi que du 16 au 20 août, le RER A fermera toute la journée entre Auber et La Défense et sur la branche Poissy dans les Yvelines.

RER B : la liaison avec l’aéroport Charles-de-Gaulle suspendue

Le calendrier des opérations est très chargé sur la ligne B. Prenez vos précautions si vous avez un vol à prendre à Roissy : des temps de parcours allongés sont à prévoir. Dès ce week-end des 26 et 27 juin, il n’y aura pas de service entre Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis et l’aéroport Charles-de-Gaulle 2. L’aéroport ne sera pas desservi non plus le week-end des 3 et 4 juillet. Des bus de substitution circuleront : compter environ 30 minutes de trajet entre Aulnay et le terminal CDG2. À noter enfin que, chaque soir, à partir de 23 heures, le RER B ne roule pas entre Aulnay et CDG 2.

Au sud, à partir de lundi 28 juin il faudra composer avec la fermeture de la gare de Fontaine Michalon (jusqu’au 23 juillet). A signaler enfin : la fermeture de la gare de Luxembourg, à Paris, à partir du jeudi 1er juillet, et jusqu’à la fin du mois.

Le détail des multiples interruptions de trafic et des fermetures de gares est à consulter sur le site www.rerb-leblog.fr/travaux

RER C : arrêt des trains à 22 h 30 entre Paris et Montigny – Beauchamp

Les perturbations seront très nombreuses aussi sur la tentaculaire ligne C du RER. Pour ne pas être pris au dépourvu, il est conseillé de consulter le site Transilien.com ou de télécharger l’appli « Ma Ligne C ». Les grands travaux de l’été débuteront jeudi 1er juillet, avec la fermeture du long tronçon entre avenue Henri-Martin et Montigny – Beauchamp dans le Val-d’Oise, le soir à partir de 22 h 30. Ce service réduit se poursuivra jusqu’au 14 juillet. Mais les coupures de trafic les plus importantes sont attendues du 15 juillet au 21 août. Le trafic sera alors stoppé entre Musée d’Orsay et Pontoise/Saint-Quentin en Yvelines/Versailles Château Rive Gauche et entre Massy – Palaiseau et Pont de Rungis Aéroport d’Orly.

Ligne 6 du métro : des bus pour relier Montparnasse et le Trocadéro

L’emblématique ligne aérienne avec ses vues à couper le souffle sur Paris poursuit sa cure de jouvence. Comme depuis l’été 2019, les travaux de réfection des voûtes — qui imposent le retrait des voies et du ballast — reprennent samedi 26 juin et entraîneront la fermeture de la ligne entre les stations Montparnasse-Bienvenüe et Trocadéro durant tout l’été jusque fin août. Du 20 au 27 juillet, la circulation sera également interrompue entre Trocadéro et Etoile pour permettre le remplacement d’équipements de voie dans le tunnel. Des bus desservent les stations fermées. Mais les temps de parcours sont forcément plus longs qu’en métro.

Dans le métro toujours, à noter le changement de terminus sur la ligne 11. A partir de samedi, tout le monde descend Porte-des-Lilas. Le tronçon Mairie-des-Lilas – Porte-des-Lilas est fermé jusqu’au 29 août en raison des travaux de prolongement de la ligne vers Rosny-sous-Bois.

Enfin, sur le réseau de tramway, entre Porte de Vincennes et Delphine-Seyrig, le T3 b ne circulera pas du samedi 3 juillet, jusqu’au 19 juillet.

Gares fermées. 

Les arrêts ne seront pas marqués dans plusieurs gares. Aéroport CDG2 : les 3 et 4 juillet. Denfert Rochereau : tous les week-ends, du 24 juillet au 22 août. Luxembourg : du 1er au 31 juillet. Et enfin, Fontaine-Michalon : 28 juin au 23 juillet.

La surdensification programmée du quartier des Blagis : une ZAC pour atteindre plus de 39 000 habitants/km² en fin de réalisation. Au bénéfice de qui, habitants ou promoteurs ?

Source : http://www.pourfontenay.fr/blog/la-surdensification-programmee-du-quartier-des-blagis-une-zac-pour-atteindre-plus-de-39-000

Le quartier des Blagis et la nécessaire rénovation des immeubles sociaux.

Le quartier des Blagis d’une surface de 8 hectares (0,08 km²) est un quartier comportant 833 logements sociaux, la plupart étant dans des immeubles de 4 étages, un seul en comportant 8. Avec ses 1800 habitants*, soit une densité de plus de 22 000 habitants/ km², c’est un quartier très dense. Il a cependant de grands espaces verts, qui, quand ils sont bien entretenus, offrent un cadre de vie agréable et permettent aux habitants de pouvoir sortir aisément.

Construits, comme les autres cités de la Ville, entre la fin des années 50 et jusqu’au début des années 90, ces immeubles avaient besoin d’une grande rénovation pour les mettre aux normes de confort actuelles, en particulier l’isolation phonique et thermique et l’installation d’ascenseurs.

Peut-on rénover sans détruire ?

Pour une rénovation de ce type à Bordeaux, le Prix d’architecture Pritzker 2021, considéré comme le Nobel de l’architecture, a été attribué à Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal, deux architectes français spécialistes du logement urbainCe prix international, créé en 1979 et décerné chaque année à des architectes vivants pour une réalisation significative, est la plus haute distinction de la profession. **

« Non seulement Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal ont défini une approche architecturale qui renouvelle l’héritage du modernisme, mais ils ont également proposé une nouvelle définition de la profession même de l’architecte ». C’est en ces termes que le jury du prix Pritzker motive son choix, avant de préciser que « leur travail répond aux urgences climatiques et écologiques de notre temps, ainsi qu’aux urgences sociales, en particulier dans le domaine du logement urbain ».

Oui, on peut rénover sans démolir.

Cette approche de la rénovation permet de garder le cadre de vie des habitants, leurs liens entre eux, et n’entraine pas de sur-densification.

Ce type de rénovation est de plus en phase avec les enjeux de la transition énergétique : elle consomme beaucoup moins d’énergie et de matériaux. C’est le type de rénovation à privilégier dans le monde d’aujourd’hui, pour préparer le monde de demain.

Pourquoi Le Maire, le Territoire et le Département ont-ils décidé de raser tous les immeubles sociaux ?

Pour rénover ce quartier, les élus locaux, très « ancien monde », ont décidé de raser un par un tous les immeubles sociaux, en créant une ZAC (Zone d’Aménagement Concerté).

Ils utilisent la nécessaire rénovation des logements sociaux, pour réaliser une opération de sur-densification. Ils rajoutent aux 833 logements sociaux qui doivent être reconstruits, 600 logements concédés à la promotion immobilière privée. En tout 1433 logements.

Ainsi quand la ZAC sera terminée il y aura, plus de 3150* habitants aux Blagis soit une densité de plus de 39 000 habitants/km² !! Près de 4 fois plus que la densité moyenne de Fontenay qui est de 10 200 habitants/km².

Des conséquences de cette surdensification

Le béton arrive en force, les espaces verts publics sont fortement réduits, l’opération de préfiguration aux Potiers donne un avant-goût de ce qui va se passer : même des arbres protégés d’un Espace Boisé Classé ont été abattus et le terrain entièrement rasé avant le début des travaux, sans attendre les décisions de justice prévues moins d’une semaine après***.

Le permis de construire**** pour la première tranche de travaux a été déposé : ce sont des immeubles de 30 m de haut ( Rez de Chaussée + 9 étages) « des immeubles de taille moyenne » indique la plaquette de présentation en papier glacé de la ZAC…

La livraison de cette première tranche est annoncée pour 2024. Il y a 7 tranches…

La durée prévue de réalisation de cette ZAC est passée de 10 à 16 ans, soit fin des travaux en 2037. Un quartier qui va vivre pendant 16 ans, voire plus dans un chantier permanent avec bruits, pollutions et norias de camions sera-t-il attractif ?​

Pratiquement pour ce quartier de plus de 3000 habitants aucun équipement public nouveau n’est prévu, à part une salle de boxe. Ni école, ni bureau de poste : on ferme même celui des Blagis situé à 100 m à Sceaux.

Les terrains de sports actuels, terrain de basket et terrain de football vont disparaitre dès que la 1ère tranche sera lancée. Les nouveaux terrains de sports ne sont pas prévus avant 2025. Où vont aller tous ceux qui les utilisent quotidiennement ?

La ZAC des Blagis ira-t-elle jusqu’au bout de sa réalisation ?  

Cette opération immobilière de longue durée, 16 à 20 ans, va avoir de lourdes conséquences sur la vie du quartier. Elle va entrainer probablement un fort renouvellement des habitants. Est-ce un des buts de cette opération ?

Cette opération immobilière ira–t-elle au bout ? Des 2 grandes opérations immobilières qui ont été lancées à Fontenay, l’une en 1935 s’est arrêtée après la réalisation d’un immeuble (celui de la librairie, place de Gaulle); l’autre dans les années 1960 s’est arrêtée après 5 immeubles autour du mail Boucicaut , les derniers immeubles et la tour de 22 étages prévue à l’emplacement de la mairie n’ont  jamais été réalisés.

La ZAC paradis pour les promoteurs ?

Cette opération immobilière est une ZAC paradis pour les promoteurs : celui de la première tranche a appelé son ensemble immobilier à 9 étages « Le jardin d’Eden »

Un pavillon «  la maison du projet » a été inauguré samedi 22 mai par le maire, vice –président du Territoire, Conseiller Départemental sortant. Jeudi 27 après-midi, aux heures d’ouverture ce pavillon était apparemment fermé. En fait, ce n’est ni un agent de la ville, ni un agent du territoire, ni un agent du département, mais un promoteur qui a son bureau de vente à côté qui s’occupe de ce pavillon

Suzanne Bourdet   Michel Faye

* A Fontenay, le nombre moyen d’habitants par logement est de 2,2. Donc 833 logements correspondent à 833×2,2 soit 1832 habitants.

De même 1433 logements correspondent à 1433x 2,2 soit 3152 habitants

** http://www.pourfontenay.fr/blog/renover-plutot-que-casser-cest-possible-pourquoi-comment

*** http://www.pourfontenay.fr/blog/30-mars-2021-abattage-de-4-grands-arbres-proteges-au-square-des-potiers-sur-un-ordre-dun-maire

*** http://www.pourfontenay.fr/blog/abattage-darbres-proteges-square-des-pot…

**** http://www.pourfontenay.fr/blog/surdensification-aux-blagis-demande-de-permis-de-construire-des-immeubles-pour-154-logements-au

Sécheresse de l’été 2020. Etat de catastrophe naturelle non reconnu à Fontenay, à la différence de toutes les communes voisines dont Chatillon : Microclimat particulier à Fontenay, ou négligence et inefficacité du Maire ?

Le journal officiel du 7 mai 2021 a publié un arrêté   ministériel* en date du 20 avril 2021.

Cet arrêté porte reconnaissance, pour un certain nombre de communes, de l’état de catastrophe naturelle suite aux dommages causés par des mouvements différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols en 2020, principalement entre le 1 juillet et le 30 septembre.

Deux listes sont annexées à cet arrêté* :

– Une liste des communes faisant l’objet d’une constatation de l’état de catastrophe naturelle pour ce risque et aux périodes indiquées.
– Une seconde liste de communes dont les demandes de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle ont été rejetées pour ce risque.

7 des 11 communes de notre territoire sont concernées, voir carte ci-avant, dont toutes les communes entourant Fontenay, soit Chatillon, Bagneux, Bourg La Reine, Sceaux, Antony, Chatenay-Malabry et le Plessis-Robinson.

Les habitants de ces communes ont jusqu’au 17 mai 2021 inclus, pour contacter à ce sujet leur assurance.

La sécheresse a-t-elle miraculeusement épargné Fontenay qui est pourtant fortement concernée par ce risque (voir carte** des risques annexée   au PLU) ?

La réponse est donnée par la seconde liste de communes : La ville de Fontenay n’a pas demandé cette reconnaissance !

Négligence du Maire, dû à son désintérêt pour Fontenay et/ou conséquence du cumul des mandats ? Le maire est en effet aussi conseiller départemental, Vice-président du Territoire, Conseiller Métropolitain du Grand Paris. Cette boulimie de mandats montre son inefficacité !

En tout cas les habitants des maisons affectées par ce risque lors de l’été dernier, ne pourront pas se retourner vers leurs assurances.

Les propriétaires fontenaisiens vont subir l’augmentation de 18% de la part communale de la taxe foncière, qui compense le refus d’imposer au promoteurs une taxe d’aménagement au taux maximal ( 5% ou 9% au lieu de 20% comme à Bagneux ou à Clamart). Ils payeront en plus les travaux de consolidation de leur maison.

Suzanne Bourdet    Michel Faye

https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf?id=GBvgUKHKeeZs1ZeR0qI6hGtNZ…

** https://www.fontenay-aux-roses.fr/fileadmin/fontenay/MEDIA/environnement…

Vois aussi : Sécheresse : catastrophe naturelle reconnue pour 13 communes des Hauts-de-Seine

Petite analyse de la population de Fontenay-aux-Roses (suite 14 ème document) : Pourquoi cette polémique sur la taxe d’aménagement ? Légalité, ségrégation sociale, impact historique.

Monsieur Candide : que pensez-vous de la proposition émise par certains Fontenaisiens de porter la taxe d’aménagement de 5 à 20% ?

Cette hausse, proposée par certains, peut se résumer comme suit :

  • « Si je dois payer une taxe, je suis contre. Si ce sont de nouveaux habitants à venir que je ne connais pas, je suis pour. »
  • « La réglementation fiscale n’a pas d’importance, Fontenay vit en extra-territorialité ! »

Il est évident que le promoteur concerné par une majoration de taxe (au-dessus de 5%) en mettra le coût dans le prix de vente des appartements construits, surtout dans une ville en pénurie de logements neufs (ou récents) ce qui n’est pas (ou moins) le cas de villes voisines (rappelons que Fontenay n’a quasiment rien construit en 25 ans).

Fontenay se trouve en 9ème position sur 11 devant Malakoff qui a la même politique malthusienne et devant Sceaux à l’immobilisme social bien connu. Les 902 logements nouveaux constatés à Fontenay relèvent quasiment tous de nouveaux logements sociaux puisque le neuf y a été quasi-interdit jusqu’en 2014.

Monsieur Candide : certains disent que c’est le marché qui fixe le prix des appartements et que le prix de vente au m² ne sera donc pas impacté par la hausse de la taxe d’aménagement :

Avec une hausse du pourcentage de taxe d’aménagement de 5 à 20%, le prix des appartements en sera majoré d’autant, environ 5.000€ par logement (le taux ne s’applique pas sur le prix de vente réel mais sur une base forfaitaire de 800€ environ par m²) ; Pour un promoteur construisant un petit immeuble de 30 appartements, cela représente 150.000€ et vous pensez qu’il va « s’assoir dessus » ? Vous plaisantez !

Ces 5.000 derniers euros seront facturés et seront les derniers et donc les plus difficiles à trouver dans un plan de financement d’acquisition par une famille. Ils viendront s’impacter totalement sur le niveau des emprunts.

Monsieur Candide : Quelle est, selon la loi, la logique de cette taxe d’aménagement ?

L’objectif de cette taxe est de faciliter le financement des investissements spécifiques qu’une commune (ou collectivité territoriale) va devoir supporter pour créer ou adapter ses équipements publics (routes, voirie, branchements, écoles,  ….) en conséquence des nouvelles constructions à connaître.

Le taux normal de cette taxe, dit « taux de droit commun » s’établit dans la fourchette de 1 à 5%. A ce niveau de taxation, la commune n’a pas besoin de justifier des aménagements ou investissements spécifiques qu’elle va réaliser. Fontenay connait ainsi, à ce jour, un taux de 5%.

Augmentation du taux :

Le taux de la taxe d’aménagement peut être augmenté jusqu’à 20% dans certains secteurs si la réalisation de travaux substantiels de voirie ou de réseaux ou la création d’équipements publics généraux de superstructure … est rendue nécessaire en raison de l’importance des constructions nouvelles édifiées dans ces secteurs.

Ne peut alors être mis à la charge des aménageurs ou constructeurs et donc des acheteurs que le coût des équipements publics spécifiques à réaliser pour répondre aux besoins des futurs habitants ou usagers des constructions à édifier dans les secteurs concernés.

Lorsque la capacité des équipements nouvellement créés excède ces besoins spécifiques, seule est facturée aux nouvelles constructions que la fraction du coût proportionnelle à celle-ci.

La commune ne peut pas – sous le contrôle du juge – se contenter de justifier la majoration du taux par des considérations générales telles que « l’augmentation de la population dans les secteurs en cause, les difficultés de circulation existantes, l’insuffisante capacité des équipements scolaires et l’absence d’équipements dédiés à la petite enfance ».

L’administration doit disposer d’estimations sur le coût réel des travaux à réaliser.

Il lui appartient de justifier – en cas de contentieux – le taux retenu (études permettant de déterminer le nombre de m² de surface de plancher attendu dans le secteur géographique identifié, simulations du produit de la taxe démontrant le principe de proportionnalité, analytique des coûts réellement connus, …).

Nous notons actuellement le développement des opérations contentieuses en matière de taxe d’aménagement, des consultants spécialisés se faisant rémunérer proportionnellement aux rétrocessions qu’ils obtiennent au bénéfice de leurs clients, le Conseil d’Etat n’hésitant pas à confirmer des demandes d’annulation a posteriori lorsque les taux ne sont pas justifiés.

« Par un jugement en date du 31 juillet 2020, le tribunal administratif …. a censuré une taxe d’aménagement prévoyant un taux majoré de 15% pour la part communale ; il a en conséquence condamné … à rembourser à l’opérateur la somme de 894.097,20 €.

Le tribunal a rappelé que le taux majoré doit être justifié et proportionné à la réalisation de travaux substantiels…occasionnés par les équipements à réaliser pour les besoins des futurs habitants ou usagers des constructions.

En l’espèce, la commune n’avait pas justifié dans sa délibération ce que le taux majoré de 15% financerait. »

Affectation au budget d’investissements :

Dans la logique de ce qui précède, pour ce qui concerne les comptes de la ville, les taxes d’aménagement encaissées s’inscrivent au crédit du budget d’investissements et non dans les comptes de fonctionnement, ce qui montre bien leur destination de financement des investissements.

Dit autrement, cette taxe d’aménagement ne peut être confondue avec la taxe d’habitation, la taxe foncière ou la taxe sur les cessions immobilières qui s’inscrivent en budget de fonctionnement pour participer au financement de l’ensemble des charges de fonctionnement (concept de fongibilité des ressources).

Investissements suite à la construction envisagée de 2000 logements à Fontenay 

En ce qui concerne notre Ville, nous avons montré que la construction de 2.000 logements ne ferait que maintenir à niveau la population scolaire et ne demanderait, a fortiori, aucunement des investissements en ce domaine. L’évolution du nombre des naissances montre, a contrario, le risque de manque d’élèves, à terme.

En sus de cette absence de besoin en matière scolaire, il n’y aurait à construire ni deuxième marché, ni nouvelles voiries, ni deuxième mairie, …. Rien ou quasiment rien en coût complémentaire ; du moins tant que le complément de population se limite à l’impact de 2000 logements ou 4.500 personnes.

En synthèse, l’hypothèse de majoration à 20% de la taxe d’aménagement n’a jamais été retenue à Fontenay et le signataire de la présente étude, maire-adjoint aux finances 2014-2020 pense y être pour quelque chose. Y recourir demanderait une justification inexistante à ce jour.

Monsieur Candide : N’est-pas un peu surprenant de taxer fortement alors que, jusqu’à maintenant, Fontenay semble plutôt souffrir d’un manque de logements modernes ?

Absolument. Les bases (dites « assiettes ») fiscales baissent depuis 2010 à Fontenay et l’objectif doit être de stopper cette hémorragie et de les faire réaugmenter de manière à en finir avec ces augmentations continuelles de taux d’imposition venant compenser les baisses d’assiette (dont augmentation du taux de la Taxe Foncière sur 2021).

Baisse des assiettes : baisse des assiettes de 2010 (37.1M€) à 2014 (35.9M€)

La comparaison avec les villes voisines est significative : sur la période 2009/2016, les bases de Vallée-Sud-Grand-Paris augmentent de 18.8% quand celles de Fontenay stagnent à +3.09%.

En bonne gestion financière de la ville, l’objectif n’est pas de taxer les constructions neuves mais de les faire venir pour obtenir des impôts pérennes.

Monsieur candide : de manière générale, ces taxes ont-elles des conséquences, à terme, sur la Ville ?

Bonne question !  On constate, à titre d’exemple, que les taxes sur « les portes-et-fenêtres », taxes applicables jusqu’en 1926, ont, encore aujourd’hui, à Fontenay, des conséquences sur les maisons en meulière du début de siècle. La photo, ci-dessous, montre que, pour ces raisons fiscales, les propriétaires de l’époque ont cru devoir murer deux fenêtres (rue Paoli).  Elles le sont restées depuis.

L’historique est le suivant : pendant le Directoire, après la Révolution, le gouvernement voulait mettre en place une nouvelle taxe foncière mais avait des difficultés à calculer la superficie des biens immobiliers et le système métrique, de création récente, avait un peu de mal à s’imposer.

L’idée vient d’outre-manche, d’Angleterre :  avec sa « Window tax », le législateur ne calcule pas la taxe en fonction de la superficie mais du nombre de fenêtres : pour simplifier les calculs, plus il y a de fenêtres, plus la taxe est importante.

En conséquence de cet impôt, un nombre important de logements ont été conçus avec de petites ouvertures, rendant les logements sombres et mal aérés. Les « meulières » de Fontenay ont d’ailleurs de petites fenêtres.

En ce qui concerne la maison ci-dessus, elle a été construite vers les années 1900 avec un certain nombre de fenêtres mais le montant vraisemblablement élevé des impôts sur « les portes-et-fenêtres » a conduit les propriétaires à réduire le nombre desdites fenêtres (fermeture entre 1900 et 1926).

En synthèse, toute taxation, sport national français, ne présente pas que des aspects positifs.

Monsieur Candide : intéressant ce retour historique mais pensez-vous que la taxe d’aménagement connaîtra un impact similaire dans les années futures ?

Absolument ! Il est significatif que TOUTES les taxes à payer par des Fontenaisiens le seront, désormais, par des propriétaires :

  • Taxe d’aménagement par des acquéreurs de logements neufs (taxe refacturée par le promoteur dans le prix au m²)
  • Taxe de mutation immobilière à l’achat/vente de tout bien immobilier non-neuf
  • Taxe foncière annuelle

Vous avez noté que la taxe d’habitation, anciennement payée par quasiment tous les Fontenaisiens, a été supprimée (en contrepartie, la ville va recevoir une « dotation » en théorie de même montant mais dont l’évolution dans le temps posera problème, l’Etat allant la faire stagner quand les coûts municipaux augmenteront).

En clair, les taxes locales ne concernent plus que les propriétaires et la fiscalité locale va accentuer les distorsions sociales à Fontenay entre propriétaires de plus en plus CSP+ (catégorie-socio-professionnelles) et des locataires de logements sociaux qui, sous l’action du Préfet, connaitront un appauvrissement au fur et à mesure des remplacements. A terme, il n’y aura plus de populations « moyennes ».

 Synthèse :

A Fontenay, la taxe d’aménagement va rapporter 500.000€ à la ville (prévision 2021) pour un taux à 5% alors que, jusqu’en 2014, cet apport était quasi nul, faute de constructions.

Chacun aura compris que porter ce taux à 20% conduirait à un encaissement de 2 Millions/an  environ, somme qui serait investie ici ou là en fonction des besoins généraux d’investissement de la commune mais avec le risque important de devoir la rembourser avec effet rétroactif dans l’hypothèse, plus que probable, de contestations juridiques pour absences d’aménagements réels venant en contrepartie.

En clair, la taxe d’aménagement n’est pas comparable à la taxe sur les mutations immobilières et doit être justifiée (sauf jusqu’à 5%).

 Jean-Michel Durand

Maire adjoint Finances et Logements Sociaux 2014-2020

 Pour toutes questions sur les différentes notes :

Jean-michel.durand50@orange.fr

Réponse d’une Fontenaisienne, riveraine de l’îlot des Potiers, à l’article de Monsieur Durand : “Petite analyse sociologique des besoins de reconstruction des Blagis”

C’est toujours avec beaucoup d’intérêt que je lis les Nouvelles de Fontenay et j’ai pris connaissance de l’article de Monsieur Durand intitulé « petite analyse sociologique des besoins de reconstruction des Blagis ».

Waouh, quelle érudition et quelle verve ! mais après tout rien d’exceptionnel, c’est le « job » qui veut ça !

En ce qui me concerne, je n’ai pas la même prétention, je ne suis qu’une simple riveraine de l’îlot des Potiers, fontenaisienne depuis plus de 40 ans, et certains sous-entendus malsains de cet article, m’interpellent, laissant à penser qu’à cause des riverains « bien logés », dixit Monsieur Durand, on empêche des «gens d’origine beaucoup plus modeste» dixit Monsieur Durand, de se loger!

Outre le fait assez honteux de « monter » les habitants d’un quartier les uns contre les autres, ces allégations ne sont pas exactes.

Revenons un peu à la réalité :

Il est évident que la cité des Blagis doit être rénovée, ses locataires payent des loyers et sont en droit d’attendre un logement décent et correctement entretenu.

Il est d’autre part évident que le propriétaire d’un terrain, quel qu’il soit, soit en mesure de pouvoir construire sur celui-ci.

Ces faits n’ont jamais été contestés, ni davantage la construction de logements sociaux de l’îlot des Potiers, soyons clairs !

Notre souci reste l’intégration au mieux de ce projet de construction dans cette petite rue pavillonnaire pour le bien être de TOUS et je dis bien de TOUS.

Monsieur le Maire nous a reçu 2 fois …

1ère entrevue : présentation générale du projet de l’îlot des Potiers et avec photo d’une publicité d’un ensemble immobilier haut de gamme verdoyant (ce projet préservait au mieux les arbres de l’îlot ainsi que les 4 peupliers du square adjacent)

2ème entrevue : la mairie nous présente les projets d’architectes qu’elle a retenus…

Notons bien qu’à cet instant « T », beaucoup de points structurants sont imprécis, voire complètement occultés, notamment :

  • emplacement du nouvel espace boisé classé (EBC) ?
  • création d’une sente ?
  • arbres impactés ?
  • surplomb des balcons sur le square entraînant l’abattage de 4 peupliers situés sur ce terrain voisin à la construction, etc.

… autant de questions restées sans réponses à l’époque !

Nous vivons au quotidien notre quartier, et dans un esprit de concertation et d’harmonisation, nous avions proposé de positionner l’EBC le long de la rue des Potiers pour maintenir les 4 arbres préexistants (stabilisation des sols argileux) plantés en limite depuis plus de 15 ans, de sorte que le projet soit en retrait de 4 mètres environ de la rue, comme toutes les autres constructions de cette rue, tout en préservant aussi les quelques places de stationnement bien utiles.

Demande restée vaine ! En effet, le projet occupe la totalité du terrain avec une emprise sur plusieurs mètres de la moitié du trottoir et débord des balcons sur le square !

Au final, le permis de construire est donc radicalement différent des esquisses initiales :

  • utilisation de la totalité des surfaces disponibles pour une densification maximale,
  • augmentation du nombre d’étages et suppression du recul périphérique de 4 mètres initialement présenté, etc.
  • abattage de la totalité des arbres et suppression de toute végétation de l’îlot, ainsi que des 4 peupliers du square voisin,

Et pourtant, dans la présentation du 23 mai 2018 du projet des Paradis, la végétation et la préservation des arbres était largement vantée «création d’un mail arboré (préservation du bois de platane) et convivial », ainsi on indiquait à l’auditoire qu’il est tout à fait possible de préserver un maximum d’arbres existants, patrimoine végétal de la ville. Tout architecte, de nos jours, sait parfaitement le faire, encore faut il que son donneur d’ordre en ait la volonté ce qui apparemment n’a pas été le cas pour l’îlot des Potiers.

Naïvement je me pose une question : si le square avait été un terrain privé, la commune aurait-elle accordé au voisin un permis de construire permettant le surplomb de la propriété et impliquant l’abattage des arbres à cet endroit ? Je me permettrais d’avoir quelques doutes !

Naïvement encore, je pensais qu’une concertation (dont Monsieur le Maire vante l’effectivité) avait pour but de satisfaire TOUTES les parties prenantes !

Non seulement il n’en est rien pour les « gens bien logés » mais ce n’est guère mieux pour les « mal logés » que l’on compte entasser dans des habitations très denses.

Oui, Monsieur Durand, ne vous en déplaise, il m’apparaît évident que ce projet vise à bétonner un maximum, parsemé d’arbustes ici et là (joli pour la photo) mais vous ne pouvez le nier, les futurs habitants seront entassés avec pour la majorité d’entre eux d’importants vis à vis (plus facile pour se passer le sel d’une fenêtre à l’autre !) Eh oui ! on pourra trouver des vis à vis de 5 à 8 mètres seulement entre des bâtiments hauts de 9 à 15 mètres !

C’est donc bien la densification… qui prime et non le bien être de ces futurs arrivants et de leurs voisins avec pour conséquence un environnement dégradé définitivement pour TOUS ! (verdure, ensoleillement, vis à vis, stationnement, trottoirs, …).

Ce quartier a toujours respecté ses habitants et vécu en parfaite harmonie ensemble, pour preuve notre demande auprès de l’OPHLM de ravaler, d’embellir l’ancien bâtiment ainsi que le coin poubelles où quelques rats s’étaient installés…

Alors je demande à ce que cessent les insinuations insultantes et infondées, c’est indigne me semble t-il. Le but recherché devrait être plutôt d’apaiser et de concilier.

Un dernier mot pour terminer …

J’étais présente le jour de l’abattage des 4 peupliers, aux abords du square.

J’ai assisté à l’arrivée pour le moins excédée de Monsieur le Maire revêtu de son écharpe tricolore…

A 4 reprises j’ai tenté de m’adresser à lui…

A 4 reprises il s’est détourné, aucun mot ni regard en face, balayant d’un revers de la main toute tentative de ma part de parler calmement, se retranchant derrière son unique leitmotiv : « j’ai décidé, j’en prends toute la responsabilité… vous allez voir quand on va dire aux habitants des Paradis que les travaux prennent du retard à cause de vous ! »  dixit Monsieur le Maire.

 La déclaration préalable pour l’abattage des peupliers indique un projet de réaménagement et d’agrandissement du square, mais, en aucun cas, le besoin de construction de l’îlot voisin. En effet, le classement du square en EBC interdit d’abattre ses arbres pour toute construction : les peupliers étaient protégés du fait de la loi. Ainsi l’architecte aurait du prendre en compte cette contrainte légale pour son projet et il n’y aurait pas eu de problème au square. Les riverains ne sont pour rien dans ces choix malencontreux …

Je vous rassure Monsieur Durand, depuis la mise à terre des peupliers le 30 mars et l’annexion par le chantier de la surface ainsi dégagée, plus rien ne semble presser ! Le chantier a été à l’arrêt total près de 3 semaines. Cela ne pouvait-il donc pas attendre 3 jours pour connaître en toute légalité la décision du référé suspension ?

J’en déduis donc que rien, ni personne ne doit s’opposer aux décisions de la mairie, que les pseudos concertations restent stériles, alors que notre souhait était, et reste toujours, d’harmoniser le mieux vivre ensemble.

A l’inverse du maire, et pour être totalement transparente, je tiens à préciser que ce même jour j’ai pu échanger avec Monsieur Houcini, que je ne connaissais absolument pas.

Bien sûr, il est élu de la majorité municipale, mais très poliment, calmement et surtout très longuement il m’a écouté lui exposer les faits que je viens de relater ici, et j’ose espérer qu’il a peut-être découvert un autre discours que celui distillé par la mairie… en tout cas je l’en remercie !

Pour finir, Monsieur Durand, je dirai que certaines affirmations de votre article sont extrêmement blessantes pour la simple habitante que je suis :

« Hypocrisie et Intérêt personnel !»

« protéger 4 arbres ou développer la capacité de relogement… »

« dichotomie entre : des gens bien logés… »

« pour ces « bobos » … n’ont aucune importance !» 

« les 4 arbres abattus ne constituent pas l’ensemble du problème… »

dixit Monsieur Durand.

Vous avez été un homme politique élu même s’il est vrai que vous n’êtes plus adjoint aujourd’hui, à ce titre on pourrait s’attendre à un minimum d’écoute, du respect, de la politesse, de la mesure, de l’égalité, de la justice et à la considération de tout un chacun.

On en est loin, vraiment très loin !

Parce qu’au final, votre « combien d’arbres hier, combien en fin de travaux ? »  dixit Monsieur Durand reste ironique et méprisant ! on se bat pour un tout, pour tous, et vous le savez bien !

  Yveline EVRARD

Interruption de l’abattage illégal des peupliers au Square des Potiers !

Grâce à la mobilisation des riverains, l’abattage illégal des peupliers par le promoteur immobilier a été interrompu par l’intervention des polices municipale et nationale. Les agents concernés  ont en effet constaté que l’arrêté du maire affiché sur les portillons ne mentionnait pas d’abattage des arbres mais uniquement des restrictions de circulation dans le quartier.

Nous saluons également leur intervention sur site pour empêcher cet abattage illégal, ce qui a permis aux agents de police de prendre les mesures nécessaires afin :

  • De fermer de nouveau la clôture du square alors qu’elle avait déjà été démontée en partie par le promoteur immobilier de manière illégale ;
  • D’interdire l’abattage des arbres jusqu’à nouvel ordre.

Le Maire ayant signé un arrêté inapproprié , les services municipaux vont devoir en rédiger un nouveau.

La précipitation du Maire à vouloir favoriser les projets de densification immobilière s’est une nouvelle fois traduite par une intervention d’un promoteur immobilier sans fondement juridique.

Nous demandons un moratoire sur ce projet immobilier qui conduit à la dégradation  importante d’un des rares espaces verts de notre commune.

Léa-Iris Poggi et Gilles Mergy

[NDLR] : voir aussi l’article :

Un sursis pour les 4 grands peupliers du square des potiers, Espace Boisé Classé( EBC) !

Nuisances et non-respect du domaine public pour les travaux de construction des logements sociaux rue des Potiers

La construction des logements sociaux se situe entre la rue des Potiers et la rue André Chénier.

Le trottoir de la rue des Potiers, côté chantier a été inclus dans la clôture du chantier !

Les bungalows du chantier de l’OPH 92 ont été installés le domaine des logements des Blagis.

Les aires de stationnements payantes des habitants de la rue André Chénier ont également été incluses dans l’aire du chantier alors que la limite de l’opération est circonscrite par celle de la propriété matérialisée par la clôture existante (voir photo du haut).

Le Groupe de Travail Bâtiments de la CATTE propose, le mardi 9 février 2021 à 18 heures, une table ronde intitulée « Pour la Rénovation des logements, comment changer d’échelle ? »

De la Coordination des Associations du Territoire pour la Transition Ecologique (CATTE)

Le Groupe de Travail Bâtiments de la CATTE propose, le mardi 9 février 2021 à 18 heures, en visio conférence, une table ronde intitulée « Pour la Rénovation des logements, comment changer d’échelle ? »

Pour contribuer à l’élaboration du Plan Climat, Air, Energie (PCAET) du Territoire Vallée Sud Grand Paris (VSGP), une Coordination des Associations du Territoire pour la Transition Ecologique (CATTE) s’est organisée.

Un groupe de travail Bâtiments a été mis en route. Après avoir auditionné des responsables et des opérateurs de la rénovation des bâtiments, il a facilement mis en évidence le fossé qu’il y a pour les logements entre les rénovations en cours et les objectifs affichés (5000 à 6000 logements par an), pour arriver en 2050 à avoir restauré 95% du parc actuel, qui n’est actuellement pas aux normes de qualité énergétique (et de confort)…

En réponse, le GT Bâtiment organise une table ronde le mardi 9 février 2021 à 18 heures sur « Pour la rénovation des logements, comment changer d’échelle ? » avec :

  • Olivier Sidler, un des créateurs de l’Association NegaWatt (à l’origine des modes d’action Doremi), Fondateur et ancien directeur du bureau d’études ENERTECH
  • Florence Presson, Adjointe au maire de Sceaux, en charge d’une opération pilote concernant 55 communes de la Métropole Grand Paris, le Parcours de Rénovation Énergétique Performante (PREP).
  • Des entrepreneurs, engagés dans diverses opérations de rénovation énergétiques sur le territoire.

On pourra à cette occasion mieux cerner les obstacles à un véritable changement d’échelle, les solutions, et la place que peut jouer une mobilisation des acteurs du territoire.

Pour y participer merci de renseigner ce formulaire : https://framaforms.org/inscription-table-ronde-sur-le-logement-1612446970

Un lien Zoom vous sera envoyé
(les personnes qui ont déjà reçu le lien n’ont pas besoin de renseigner le formulaire)

Les principales mesures qui ont été votées lors de la séance du Conseil municipal du 26 novembre 2020.

Source : https://www.fontenay-aux-roses.fr/15-3836/fiche/conseil-municipal-du-26-novembre-c-est-vote.htm

Place de la Cavée

Les travaux de la Place de la Cavée touchent à leur fin : la fontaine sera terminée pour Noël et les plantations auront lieu mi-janvier.

Commerces

La Ville accompagne les commerçants dans leurs démarches. Une aide financière est proposée par Vallée Sud – Grand Paris.
Une carte numérique répertoriant les commerçants est disponible.

Les commerces rouvrent leurs portes samedi 28 novembre : les Fontenaisiens sont invités à les soutenir en consommant local, en magasin ou en ligne sur la plateforme Ma place de Noël mise en place par la CCI et La Poste.

Enfance

Les enfants sont accueillis dans le respect strict des règles sanitaires dans les écoles et les accueils de loisirs qui sont dotés de gel hydroalcoolique et de masques (pour les agents et les élèves qui se présenteraient sans).
Le nettoyage des écoles a été accru depuis le premier déconfinement.

Un investissement sans précédent pour notre voirie

L’entretien et la rénovation de la voirie nécessitent un investissement important de la part des villes et constituent une part conséquente du budget communal.
Le transfert de la compétence voirie à Vallée Sud – Grand Paris permet de garantir un entretien durable avec un investissement de plus de 13 millions d’euros en 5 ans.

Et pour maintenir un lien de proximité et une efficacité d’intervention, des cartes numériques et interactives permettront de signaler un nid de poule par exemple et même prévenir leur formation, pour déclencher des interventions rapides.

Pour rappel, une première phase d’expérimentation a été faite sur 1/3 de nos rues dont les rues Georges Bailly et de l’abbé Turgis.

Le Panorama: futur stade d’athlétisme de niveau national !

En désignant le stade du Panorama comme lieu d’interêt territorial, la Ville aura la possibilité de rénover entièrement cet équipement à la charge du territoire, soit 5 à 10 millions d’investissement. La section d’athlétisme fontenaisienne, associée aux villes du Plessis-Robinson, de Clamart, et de Suresnes, est le 30e club français. Un stade de niveau national contribuera à faire rayonner Fontenay-aux-Roses à travers le sport. Livraison espérée pour les JO !

La Ville investit dans l’avenir

La SEM Mobilités est créée par le territoire Vallée Sud – Grand Paris, les Villes de Fontenay-aux-Roses et de Clamart, de l’OPH Clamart habitat, d’Arceau Banque et Safidi.

En participant à la création de la SEM Vallée-sud Mobilités, la Ville investit dans les mobilités de demain.

Des actions concrètes sont en programmation pour notre ville :
–    La gestion moderne du stationnement, avec des capteurs de présence ;
–    L’entretien des parkings publics gratuits ;
–    La transformation des bornes autolib comme recharge de voiture électrique ;
–    L’investissement dans la production d’hydrogène pour l’ensemble du parc automobiles des villes du territoire Vallée Sud Grand Paris ;
–    L’équipement de notre « Plan Vélo » : point de recharge pour vélo à assistance électrique, réparation en accès libre, « vélobox » notamment près de la gare RER.

Fontenay-aux-Roses Ville d’artistes !

La culture doit être accessible pour tous, et quoi de mieux que des sculptures sur l’espace public pour se familiariser avec l’art ?

Ainsi, « Les lapins solidaires » du plasticien Michel Derozier vont faire leur apparition dans la partie boisée de la place de Gaulle.

Ordre du jour 

Pour suivre le Conseil en différé : https://www.facebook.com/Fontenay.aux.Roses/videos/1054946741665470

Opérations immobilières dans le quartier Scarron-Sorrières

Projets en cours

Projet Majestic – Nexity/ Faubourg Immobilier 63/71 rue Marx DORMOY 121 logements et 180 places de parking.

Permis de construire n° 92032 18 00251 délivré le 26/09/2018.

Cet immeuble est situé à l’angle de la rue Marx Dormoy et de la rue du Moulin Blanchard.

Il y a environ 1.5 places de parking par logement, ce qui correspond à la norme pour des résidences privées.

Les appartements vont du studio au 5 pièces de 110 m2 en RdC avec un jardin de 62 m2.

Les prix vont de 167 k€ pour un studio de 28 m2 avec un parking, 247 k€ pour un F2 de 40 m2 avec un parking, 338 k€ pour un F3 de 64 m2 avec un parking, 411 k€ pour un F4 de 77 m2 avec 2 parkings. Pour le promoteur Faubourg Immobilier  pour lequel il reste 5 logements à vendre, 87 à 133m2 de 622k€ à 897k€.

Pour plus d’informations : https://www.residence-majestic.fr/
Ce projet est en cours de construction. Le terrain où est construit cet immeuble était assez dégagé. Il a fallu dépolluer le terrain qui était occupé par un atelier de peinture.

Il y avait 3 pavillons qui ont été démolis.

Par contre, 3 marronniers bicentenaires situés dans le fond du terrain, ainsi que de magnifiques platanes situés sur la rue ont été abattus pour la construction et la vue.

La construction a commencé en début 2020. Actuellement les terrassements et le sous-sol sont actuellement réalisés.

Les livraisons sont prévues pour le 3 ème trimestre 2022.

Projet SEFRI-CIME – 41-43 rue Marx DORMOY – 47 logements et 79 places de parking. Permis de construire n° 92032 19 00284 délivré le 17/01/2020.

Il y aura des locaux commerciaux au Rez-de-Chaussée.

Il y a environ 1.5 places de parking par logement, ce qui correspond à la norme pour des résidences privées.

Cet immeuble est situé à l’angle de la rue Marx Dormoy et de l’allée des Lilas.

Il est situé à la place de la chaufferie centrale du quartier des Sorrières.

Il y aura la suppression d’un parking d’environ 25 places qui est occupé par des habitants des immeubles des Sorrières.

Ce projet n’est pas encore en commercialisation. Recours contentieux en cours.

Pour plus d’informations : http://atelierjfa.com/fontenay-aux-roses-2-11-2/

Projet Toit et Joie – 46, rue Marx DORMOY – 25 logements et 25 places de parking.

Permis de construire modificatif n° 92032 18 00260 M01 délivré le 19/02/2020
Ce projet est un projet d’accession à la propriété de logements sociaux.

Le nombre de garages correspond à la norme pour un logement social.

Toit et Joie a lancé un appel d’offre pour la construction de cet immeuble.

Cet immeuble sera construit sur pilotis, car il y a une grande différence de niveaux entre la rue Marx Dormoy et le parking situé en dessous qui sera supprimé.

De nombreux arbres seront supprimés

Projet Sénioriales Groupe  DUVAL  situé à l’angle de la rue Blanchard et de la rue du Moulin-Blanchard – 73 logements et 26 places de parking.

Permis de construire n° 92032 19 00299 délivré le 14/09/2020
Ce bâtiment correspond à une résidence Sénioriales pour personnes âgées. Les places de parking serviront pour le personnel et les visiteurs. Recours gracieux en cours.

Pour le moment le projet est uniquement annoncé sur le site de Duval : https://www.groupeduval.com/patrimoine/listings/les-senioriales-a-fontenay-aux-roses-92/

Cet immeuble sera construit à l’angle de la rue Blanchard et de la rue du Moulin-Blanchard.

Il faudra abattre les arbres qui sont situés à l’angle des 2 rues, pas très loin de la Coulée Verte.

Le terrain est actuellement très en pente.

Projets à venir dans le quartier Scarron – Sorrières

Projet Nexity, Rue du Moulin Blanchard – 47 logements.  Permis demandé en septembre 2019
Plusieurs pavillons seront supprimés. Il restera peut-être un pavillon, mais qui jouxtera un immeuble qui fera 18 m de haut (Zone UB)

Projet OSICA Rue du Moulin Blanchard 30 logements (projet à l’étude pour 2021)

Cet immeuble sera situé le long de la rue du Moulin Blanchard, sur un terrain en pente, au-dessus des résidences de l’allée des Glycines.

Projets à proximité du quartier

Projet Vinci Immobilier de France = 32 logements / 53-55 rue des Bénards, immeubles de 7 étages (PC 092 032 20 0018 déposé en mairie le 30/09/2020)

Projet CFD Immobilier = 45 logements sur 4 niveaux – 16, 18, et 20 av. FOCH – (PC 092 032 20 0019 déposé en mairie le 03/11/2020)

Densité de population de Fontenay et des communes du Territoire Vallée Sud Grand Paris

Evolution de la taille des ménages sur Fontenay

On est passé de plus de 3 personnes par logement en 1968 à 2.25 personnes par logement en 2009 et environ 2.2 actuellement, car il y a eu très peu de construction depuis 1990 et la population a vieilli.

Les immeubles qui seront construits vont apporter plus de personne par logement, car ce sont des appartements neufs qui vont du studio au F5, par exemple pour l’immeuble Majestic. On peut penser que les studios auront 1 personne, les F2 2 personnes, les F3 3 personnes, les F4 personnes et les F5 5 ou 6 personnes.

On peut donc avoir dans les nouveaux immeubles, au moins 2.5 personnes.

Densité de population du quartier

Source : Blog Citoyen POUR FONTENAY

Le quartier des Sorrières a une superficie de 11, 8 ha (0,118 km²)

Il y a actuellement 955 logements : avec une densité avec 2,25 habitants/logement : on a déjà 2148 habitants, soit une densité de 18 200 hab/ km²

Compte-tenu de ce qui est en cours, avec les immeubles, on rajouterait 266 logements avec 2.25 personnes/ logements soit 598 habitants supplémentaires. On arriverait ainsi à 2746 habitants, soit une densité de 23 300 habitants /km2

Si on prend en compte les immeubles en attente, on arriverait à 343 logements, donc 771 habitants supplémentaires. On arriverait ainsi à 2920 habitants, soit une densité pour le quartier de 24 750 habitants au km2.

On atteindrait ainsi la même densité que Montrouge, et 2.5 fois la densité moyenne de Fontenay et du Territoire. La densité moyenne de Paris est de 21 067 habitants par km2

Problèmes de stationnement du quartier

Il y a déjà des problèmes de stationnement dans le quartier. En effet les habitants des immeubles des Sorrières ne sont pas obligés de louer un parking. L’immeuble SEFRI-CIME supprimera 25 places de parking. Il n’y a que 5 places de parking devant le magasin Leader Price.

De plus, s’il y a des locaux commerciaux, au RDC de l’immeuble SEFRI-CIME, il faudra des places de parking supplémentaires.

Proximité des commerces

Pour les commerces, il faudra réactiver le centre commercial de Scarron qui a actuellement :

Une boucherie, une alimentation, une boulangerie, un salon de coiffure, une agence postale. Il y a des locaux vides.

Depuis ce quartier, on peut aller aussi à la place Dampierre à Bagneux, qui a en plus un magasin de presse, un marchand de fruits et légumes. Il y aussi un marché extérieur.

Possibilités de transport

La rue Marx Dormoy est située sur le trajet du bus 128 qui va à la Porte d’Orléans. L’accès au RER demande une marche de 15 minutes. Il y a dans la rue des Fauvettes, une station Vélib.

Accès aux écoles maternelles

Les écoles sont situées dans le quartier des Sorrières.

Il y a actuellement 2 classes par niveau. Les effectifs actuels en maternelle sont de 38 pour les petites sections, 40 pour les moyennes sections, 60 pour les grandes sections. Donc 30 enfants par classe pour la grande section,alors que le gouvernement recommande 24 élèves.

L’académie voulait fermer une classe en Juin 2020, ce qui aurait porté l’effectif des classes de petites et moyennes sections autour de 30 enfants. Une pétition des parents d’élèves a pu éviter la fermeture de cette classe.

Compte-tenu du nombre d’enfants qui arriveront, il faudra ouvrir des nouvelles classes, si c’est possible, car les demandes ne pourront pas se reporter sur les écoles maternelles de La Roue et Jean Macé déjà surchargées.

Espaces paysagers, boisés et publics

Un très grand nombre de grands arbres ont disparu et vont encore disparaître. Des espaces de verdure également.

Les parcs à destination des enfants grandement utilisés par des habitants de Bagneux, juxtaposition de la rue du Moulin-Blanchard, sont en nombre insuffisant.

Le projet Sénioriales, rue Blanchard et Moulin-Blanchard, va voir disparaitre un espace paysager, avec de grands arbres, nécessaire à une qualité de vie acceptable.

Risques géologiques et de salubrité

Dans tout le quartier, il y a des sous-sol argileux et d’anciennes carrières qui nécessiteront des implantations renforcées pour les immeubles. Certains sont aussi  situés sur des terrains en pente, comme les Sénioriales, l’immeuble Toit et Joie, et le futur OSICA.

Par exemple, les garages des riverains du projet Majestic, 55 rue Marx DORMOY ont été inondés par deux fois, une première en vingt ans d’existence.

De plus, des colonies de rats, chassés des anciennes carrières ont atterri dans les résidences des allées des Glycines riveraines du Moulin-Blanchard et des Sorrières.