Petite analyse de l’évolution de la population de Fontenay-aux-Roses à fin 2020

L’Insee vient de publier les chiffres de  population  légale au 1er janvier 2021. Pour la commune de Fontenay-aux-Roses ils s’établissent à :

  • Population municipale           25 342 habitants
  • Population comptée à part*         236 habitants
  • Population totale                     25 578 habitants

* (La « population comptée à part »  comprend certaines personnes dont la résidence habituelle est dans une autre commune mais qui ont conservé une résidence sur le territoire de la commune : étudiants, résidents d’EHPAD, …).

Par rapport à l’année dernière,  l’accroissement est de 778 habitants.

Le chiffre de population dépasse ainsi les 25 000 habitants ;  c’est la première fois depuis les années 1970  et le chiffre s’approche même du maximum historique de 1975 (25 630 habitants/Insee). 

<<                    baisse                         >>

Monsieur Candide : « je ne comprends pas, on nous dit que la population de Fontenay augmente et vous écrivez qu’elle se situe en 2020 à peine au niveau de 1975, voire même en dessous ! »

C’est exact ! En 45 ans, de 1975 à 2020,  la population de la ville n’a pas évolué !

Expliquons : jusqu’en 2013, les recensements INSEE n’intéressaient personne parmi les élus municipaux et les fichiers correspondants (recensement des logements et des habitants …)  n’étaient pas tenus à jour avec la précision nécessaire.

Certains étaient même ravis, pour des raisons d’alliance électorale, d’annoncer une baisse de la population fontenaisienne.

En 2014, le signataire de la présente, élu, à la fois maire-adjoint aux Finances et aux Logements Sociaux, se rendit progressivement compte d’anomalies dans les recensements car, dans certaines zones uniquement occupées par des logements sociaux bien référencés en bâtiments  et habitants par les Bailleurs, les chiffres INSEE ne correspondaient pas et étaient manifestement erronés (Blagis, Scarron, …).

Avec le Service Etat-Civil de la mairie, en charge des recensements, et l’aide d’un consultant extérieur, toutes les procédures de recensement furent progressivement remises à niveau avec régularisation et incorporation dans les fichiers des immeubles et populations qui n’y étaient pas même enregistrés depuis des années.

Monsieur Candide : Quels étaient vos objectifs ?

L’objectif principal était, outre de connaître plus précisément le niveau de population, de majorer la Dotation Globale de Fonctionnement versée par l’Etat, la DGF, qui s’établit à environ 150€/habitant.  Les 2500-3000 personnes qui sont venues en sus (de 22.000 à 25.000), majoritairement par le fait des régularisations, rapportent ainsi environ 400.000€/an (à coût constant car l’augmentation n’était que statistique et administrative). Le maire-adjoint aux Finances se sentait ainsi totalement concerné.

Le deuxième objectif était de mieux mesurer les besoins sociaux de la population en termes quantitatifs.

Monsieur Candide : « si je comprends bien, cette hausse de la population provient majoritairement du redressement des bases de données par amélioration des recensements? »

Absolument !  A titre d’exemple, cette amélioration de la base de données permit de « remonter » le nombre de logements de  10.992 en 2011 à 11.572 en 2016.

Regardons les recensements 2011 et 2016 : tout Fontenaisien sait que, lors du recensement de  2016, peu de temps après l’arrivée en mairie de la nouvelle équipe (2014), il n’y avait évidemment pas eu de constructions  à hauteur de quasiment 600 logements (écart entre  10.992 à 11.572) :

  • Le nouveau Plan d’Urbanisme (PLU) était trop récent pour avoir un impact
  • les deux premiers immeubles neufs construits à Fontenay (Mouillebœufs et place de La Cavée) ne seront terminés et  habités qu’en 2020.
  • Seule une vingtaine de pavillons (maximum) avaient été construits (avec un impact de moins de  100 habitants).

Cette hausse n’était quasiment que régularisations statistiques par mises à jour des fichiers des logements.

Sans rentrer dans le détail, notons que, pour des villes de la taille de Fontenay,  l’INSEE fait recenser chaque année 8% des logements, cumule les cinq dernières années, obtient ainsi une représentation précise de 40% de l’existant (8% x5)  et multiplie par 2,5 pour déterminer par extrapolation  100% de la population et ses caractéristiques.

Dit autrement, les régularisations pour erreurs ou anomalies demandées par nous à l’INSEE dans les années 2015-2017 (et suivantes) ont mis 5 ans pour produire leur plein effet et il est donc normal que ces corrections  viennent s’impacter jusqu’en fin 2020 (voire encore marginalement sur les millésimes à venir).

En clair, comme pour le parc de logements, l’augmentation apparente de la population récemment annoncée relève quasiment totalement de ces régularisations.

L’attractivité nouvelle de la ville aura un impact sur la population mais progressivement. L’impact est, à ce jour, plus sur les prix au m² que sur les volumes réellement construits qui restent, pour l’instant,  marginaux.

Monsieur Candide : « Certains pourront continuer à prétendre qu’il y a eu construction de nouveaux logements et que cela doit avoir un impact. »

La réponse est simple : il n’y a eu jusqu’à aujourd’hui qu’une quasi-stagnation du nombre de logements qui, avec  régularisation des anciennes erreurs de recensement,  conduit à un parc d’environ 11.640 logements et la très faible augmentation de l’habitat connue à fin 2020 est compensée par la baisse du nombre d’habitants par logement qui s’établit à 2,2personnes/logement  (contre 3,2 en 1968).

La dernière étude que j’ai réalisée sur ce sujet (dernier millésime connu, celui de 2017, période 2015-2019) m’a permis de définir le tableau récapitulatif ci-dessous :

(Population millésime 2017 = analyse de la période 2015-2019, dernières statistiques connues sur les critères concernés).

Tout se résume à ce tableau.

Monsieur Candide : « D’autres bases de données confirment-elles que la population n’a pas augmenté ces dernières années, en clair sous le maire actuel, mais que c’est l’évolution de la qualité des recensements qui a conduit à augmenter les chiffres depuis 2014 ? »

Absolument !  La constance du nombre des enfants en écoles maternelles ou primaires témoigne de la stagnation de la réalité :

Sur la base de ces nombres d’élèves, la croissance de la population entre 2015 et 2020 s’établirait à 4,3% en 4  ans, niveau très limité de 1% par an. Sur le dernier exercice connu (année scolaire 2019-2020), la population scolaire est même en baisse de 61 élèves.

Ce taux de 1% concerne seulement la population des enfants, en croissance avec les naissances, quand la population des séniors suit une autre logique plus marquée par les décès. En clair, ce taux de 1% est très certainement supérieur à la réalité totale de l’ensemble de la population de la ville.

Cette remarque est confirmée par le fait que, selon l’INSEE, le taux accroissement naturel (dit « solde naturel ») est déjà égal à 0.7% sur 10 ans (période 2007-2017).

Une ville plus peuplée de seniors comme Sceaux connait un solde naturel nul : « 0 ».

Revenons à Fontenay : En synthèse, on voit ici que les 12.8% de croissance démographique en 5 ans, croissance annoncée par l’INSEE et reprise par le journal Le Parisien relève :

  • du solde naturel de 0.7%/an
  • d’une hausse par apport extérieur de 0.3%

>> Ces 2 facteurs représentant les 1% (hypothèse majorée) constatés au niveau de la population des enfants scolarisés

  • d’un parc immobilier constant à ce jour (impact < 100 personnes ?)
  • des régularisations statistiques, pour le solde, 8%.

Aucune notion de « sur densification » n’apparait dans ces chiffres du moins si on se donne la peine d’analyser.

Monsieur Candide : « et le futur ? »

On a vu que la variation future de population relèvera :

A la hausse :

  • Du nombre de logements à construire (+1500 à 2000 sur plusieurs années à venir pour un parc existant de 11.640) ; +17% correspondant au minimum imposé par l’Etat
    Michel Renaux, maire-adjoint à l’urbanisme a précisé que ce sont des documents officiels qui imposent ces 1500 logements : SDRIF, SCOT, et PLH.

– A la baisse :

  • Du nombre de logements disparaissant par destruction pour reconstruction
  • Du nombre de logements disparaissant par démolition, … ou « fusion » avec des appartements voisins. Le taux de disparition naturelle du parc existant est de 0.50%/an soit 50 appartements/an environ.
  • Du taux de logements vacants (en hausse)
  • Du nombre de personnes par logement (en baisse), critère lié à la taille des familles (impact des personnes seules en nombre croissant, veuves, veufs, divorcés, …) et de la taille des logements nouvellement construits.

Un parc stagnant et vieillissant  devient incohérent avec l’évolution de la structure de la population.  Personne ne prend en compte cet aspect qui constitue l’un des problèmes majeurs des politiques dites de « réhabilitation ».

On voit ainsi que l’ensemble de ces paramètres joue ; pour ne prendre que le critère « disparition de logements », sans constructions significatives  entre les recensements des « millésimes » 2006 et 2011, le nombre d’appartements a baissé de 11.018 à 10.992.

On peut s’interroger sur la signification d’une telle baisse alors que la population connaissait des problèmes pour se loger. C’était le choix de la municipalité d’alors (avant 2014)  de minorer le parc de logements quand des familles Fontenaisiennes ne trouvaient rien pour se loger quand un bébé s’annonçait ou quand un enfant devenu adulte se mettait en couple !

L’âge moyen des logements pose également problème :

(Statistiques sur le parc au 1er janvier 2015, dernières données connues sur ce critère).

De trop nombreux immeubles limités volontairement à quatre étages (rdc +4) ne comportent pas d’ascenseurs, n’ont pas de cages d’escalier permettant d’en installer et font ainsi souffrir une population âgée qui doit monter à pied. Isolation thermique ou phonique posant problème.

La « réhabilitation » sur des immeubles construits à la « va-vite » dans les années 60 (croissance démographique du baby-boom, …..) ne peut intéresser qu’une part limitée du parc.

Lorsque les chiffres du dernier recensement de 2020 seront disponibles, je complèterai cet article par une analyse de l’évolution de  la structure de la population ; je peux déjà dire que, sur la base des recensements des années précédentes,  Fontenay connait une situation particulière due à son haut taux de logements sociaux (42%), à l’impact continu et encore sensible de la vente des logements Icade de 2010 (changement progressif et encore actuel des locataires des 1.400 appartements concernés), à la quasi-absence de constructions pendant 20 ans, à un bâti ancien et souvent non aux normes, parfois peu attractif, à la centralisation sur la préfecture de la grande majorité des affectations en logements sociaux,  …

La conséquence étant que le revenu moyen des Fontenaisiens est en baisse, seule commune du Territoire Vallée-Sud-Grand-Paris VSGP à connaître cette évolution.

C’est dans ce cadre général, niveau de la population, structure sociale et économique, volume et qualité de l’habitat,  …  qu’il faut analyser ce qu’il convient de construire pour l’avenir. Ne raisonner que sur certains paramètres conduirait à un diagnostic incomplet et erroné.  Sauf à avoir des yeux sélectifs et orientés vers son intérêt politique voire  personnel.

Je terminerai en remerciant très sincèrement le Service Etat-Civil de la Mairie pour l’aide apportée à la remise à niveau des recensements INSEE.

Jean-Michel Durand

Ancien maire-adjoint aux Finances et Logements-Sociaux 2014-2020.

COVID : où se faire vacciner pour les plus de 75 ans ?

Endroits pour se faire vacciner pour les plus de 75 ans

  • Châtenay-Malabry :  Espace omnisports Pierre Bérégovoy
  • Clamart : Salle des Fetes Hunebelle

La vaccination est possible sur rendez-vous en réservant votre créneau sur le site officiel  santé.fr, par téléphone en appelant le numéro vert  0800 009 110 ou sur l’une des trois plateformes de prise de rendez-vous médical en ligne sélectionnés par l’Etat pour cette phrase “grand public ” de la campagne de vaccination contre le COVID-19. Il s’agit de :

Comment faire sa réservation ?

En utilisant le site santé.fr, pour le département du 92 , on accède à une liste de centres de vaccinations :

  • Centre de vaccination – Ville de Clamart, Place Jules Hunebelle92140 Clamart – 01 45 37 44 15 – Prendre rendez-vous en ligne,
    On peut téléphoner, ils enregistrent vos coordonnées et vous appelerons quand il y aura une possibilité.
    Pour la réservation en ligne, on accède à Doctolib et on a le message :
    Tous les rendez-vous de vaccination ont déjà été réservés. De nouvelles disponibilités seront accessibles dans les prochains jours.
  • Centre de vaccination – Ville de Chatenay-Malabry 160 Avenue de la Division Leclerc92290 Châtenay-Malabry – 01 46 83 46 43 – Prendre rendez-vous en ligne
    Pour le téléphone, la boite de message est pleine.
    Pour la réservation en ligne, on accède à Doctolib et on a le message :
    Tous les rendez-vous de vaccination ont déjà été réservés. De nouvelles disponibilités seront accessibles dans les prochains jours.
  • Vous pouvez aussi contacter le personnel municipal au : 01 41 13 21 25 pour  faire les démarches à votre place

COVID : Fontenay aux Roses n’a finalement pas été retenu comme centre de vaccination pour les plus de 75 ans

« Après les Ehpad, les professionnels de santé et les aides à domicile de plus de 50 vaccinés depuis lundi, les plus de 75 ans pourront se faire vacciner dès le 18 janvier », a assuré le Premier ministre, en précisant que cela se fera « dans des centres de vaccination », déclaration du Premier Ministre le 7 Janvier 2021.

Les maires des communes avaient jusqu’au 8 Janvier pour déposer un dossier pour créer un centre de vaccination avec des critères précis :

  • Avoir un espace d’au moins 150 m2 pour accueillir un public en nombre, de quoi pouvoir aménager une salle de repos attenante, être doté d’un système de prise de rendez-vous en ligne et téléphonique…
  • être en capacité de mobiliser de nombreux soignants pour vacciner chaque jour un nombre important de patients, et absorber un éventuel flux de personnes se présentant au centre sans rendez-vous
  • disposer de ressources humaines dédiées pour assurer les séances de vaccination et permettre une ouverture du centre au moins 6 jours sur 7

A Fontenay aux Roses, le maire, Laurent Vastel avait fait une candidature avec la salle de danse du gymnase Jean Fournier, où il y a actuellement des tests PCR.

Source Le Parisien du 9 Janvierhttps://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-les-villes-en-ordre-de-bataille-pour-ouvrir-des-centres-de-vaccinations-08-01-2021-8418047.php

” Il a critiqué la stratégie de quelques grands centres sur le territoire plutôt qu’un maillage de plus petits centres plus nombreux. « On nous explique que les CMS – qui sont agréés par l’ARS pour la vaccination de la grippe par exemple et qui connaissent tous les protocoles – ne sont pas capables de devenir des centres de vaccination Covid, déplore Laurent Vastel. Mais qu’il faut créer avec des protocoles extrêmement complexes des nouveaux lieux, plus grands, mais surtout plus loin du public à vacciner prioritairement… »

« Il va falloir aller chercher les gens chez eux pour les emmener dans un gymnase dans la ville d’à côté alors qu’ils habitent à côté d’un CMS, reprend l’élu. Imaginez en plus une personne de plus de 75 ans qui doit d’abord s’inscrire sur une plateforme nationale pour savoir où aller se faire vacciner, il faudrait plutôt faire jouer la proximité pour cette première étape et créer ensuite des vaccinodromes quand on aura plus de vaccins et une population plus importante à traiter. »

Des maires de communes voisines se disaient aussi prêts à accueillir de tels centres de vaccinations. Patrick Donath, maire de Bourg-la-Reine et Philippe Laurent, maire de Sceaux, ont par exemple écrit une lettre commune au préfet, mercredi, pour lui proposer la mise à disposition de la salle multimodale des Colonnes, à Bourg-la-Reine. « Cette salle, localisée à proximité de la gare RER, compte environ 700 m² et nous paraît adaptée à l’organisation d’un tel dispositif », soulignent les deux élus.

Dans la ville voisine de Châtillon, la maire  Nadège Azzaz  a proposé l’Espace Maison-Blanche. « Situé aux portes du métro de la ligne 13 et de la ligne de tramway T6, cet espace de 600 m2 présente une configuration tout à fait adaptée », vante l’élue dans un communiqué. A Malakoff, c’est la salle Léo-Ferré que la maire Jacqueline Belhomme souhaite mettre à disposition.

On vaccine déjà dans neuf sites du département

Dans les Hauts-de-Seine, la population de plus de 75 ans, éligible à partir du 18 janvier prochain, est estimée à 100 000 personnes. Pour l’heure, seuls les soignants, les auxiliaires de vie et les pompiers de plus de 50 ans peuvent se faire vacciner.

Dans son point avec les élus, le préfet a justement dévoilé une liste de neuf sites dans lesquels ce public est déjà accueilli. A l’exception du centre de Rueil, tous sont des structures hospitalières et quadrillent le département : le CASH de Nanterre, l’hôpital Antoine Béclère à Clamart, l’hôpital Ambroise-Paré à Boulogne-Billancourt, le centre hospitalier Rives de Seine sur ses trois sites de NeuillyCourbevoie et Puteaux, l’hôpital Louis-Mourier à Colombes et enfin, à partir du 11 janvier, le centre hospitalier des Quatre-Villes à de Saint-Cloud et Sèvres.

A noter que l’hôpital Corentin-Celton, à Issy-les-Moulineaux, a également ouvert ses portes aux soignants de la ville pour qu’ils puissent se faire vacciner.

La liste de centres de vaccination sera disponible sur l e site de l’ARS et actualisé en permanence.

Un centre de vaccination proche de Fontenay

  •  Châtenay-Malabry (à partir du 18 janvier)
  • Clamart (l’hôpital Antoine Béclère)
  •  Issy-les-Moulineaux/Vanves (hôpital Corentin-Celton)

Comment faire pour se faire vacciner ?

Les plus de 75 ans  demeurent « libres d’aller consulter un médecin », afin de lui poser des questions sur l’injection, mais peuvent aussi directement s’inscrire par téléphone en composant un numéro qui sera prochainement dévoilé, les mettant en contact avec le centre de vaccination le plus proche ou en prenant rendez-vous sur le site santé.fr, qui dispose d’une carte interactive. Sur place, un soignant leur posera quelques questions médicales, avant de vérifier le consentement du patient et de lui faire l’injection. Après une courte période d’observation, le vacciné pourra rentrer chez lui.

Une campagne de vaccination en 3 phases

Où se faire tester pour le COVID-19 : test PCR et anti-géniques ?

Test PCR

A Fontenay aux Roses 

  • Laboratoire d’Analyses Médicales Site des Blagis , 126 Avenue du Maréchal Foch
    92260 Fontenay-Aux-Roses, Tél.: 01 46 60 27 61
    Horaires : du lundi au vendredi : 7h00 – 12h30 le samedi : 7h30 – 12h00

A Bagneux 

  • Laboratoire BIOGROUP, 7 rue Salvador Allende , Tél : 0176215776.
    Horaires :  de 7 H à 12 H du lundi au Samedi (11 H 30)
    Mail : labo.bagneux@biogroup.fr
  • CENTRE COVID19 Bagneux, 10 Rue de la Mairie, Tél : 01 76 21 57 76
    Horaires  de 9 H à 12 H et de 14 H à 17 H du lundi au Vendredi et le Samedi de 9 H à 12 H
    Mail : infocovid.idf@biogroup.fr

A Sceaux

  • LBM EUROFINS-BIOLAB, 108 Rue Houdan, 92330 Sceaux,
    Accès : Avec ou sans rendez-vous
    Horaires : lundi : 14h30-15h30 | mardi : 14h30-15h30 | mercredi : sur rdv | jeudi : 14h30-15h30 | vendredi : 14h30-15h30 |

Test antigénique

A Fontenay aux Roses 

  • Pharmacie du Marché (Drouard), 70 Rue Boucicaut,
    Sur RV uniquement Tél :01.46.61.10.23
  • Pharmacie du Carrefour (Ferreira), 119 Avenue Gabriel Péri,
    Sur RV Tél : 01 43 50 19 02
    A Clamart 

A Cachan

  • Pharmacie Keou 11 Avenue Aristide Briand, 94230 Cachan
    Tél : 01 70 25 51 75
    Accès : sans rendez-vous
    Horairesdes tests : Lundi : 10h00-18h00 | Mardi : 10h00-18h00 | Mercredi : 08h00-18h00 | Jeudi : 11h00-18h00 | Vendredi : 10h00-18h00 | Samedi : 10h00-15h00
  • Pharmacie De La Plaine, 40 Avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, 94230 Cachan
    Tél : 01 46 65 68 60
    Accès : sans rendez-vous
    Horaires des tests : Lundi : 15h00-19h00 | Mardi : 09h00-11h30 et 15h00-18h30 | Mercredi : 09h00-12h30 | Jeudi : 09h00-11h30 et 15h00-18h30 | Vendredi : 09h00-11h30 et 15h00-18h00 | Samedi : 09h00-11h30 et 15h00-18h00

A Antony

  • Pharmacie De L’église, 9 Rue de l’Église, 92160 Antony, Tél : 01 46 66 10 23
    Accès : avec rendez-vous
    Horaires des tests : Lundi : 09h30-20h00 | Mardi : 09h30-20h00 | Mercredi : 09h30-20h00 | Jeudi : 09h30-20h00 | Vendredi : 09h30-20h00 | Samedi : 09h30-20h00
Plus plus d’adresses pour les tests PCR et antigéniques : https://sante.fr/recherche/trouver/DepistageCovid/Autour%20de%20moi

Une Société Anonyme d’Economie Mixte (SAEM) avec Clamart : pour quoi faire ?

Dans le dossier remis aux Conseillers deux jours avant le Conseil municipal du 20 novembre, sur les 248 pages 48 sont consacrées à la création d’une SEAM avec Clamart. Deux pages [a] présentent le sujet et le reste détaille les statuts de la société [b], tout à fait banaux.

La lecture de cette maigre documentation laisse à penser que L. Vastel, Maire de Fontenay-aux-Roses ne sait vraiment pas où M. Berger, Maire de Clamart, veut l’emmener…  En tous cas, tout cela pose un certain nombre de questions.

1-     Pour quoi faire ?

L’objet principal est de « fournir des prestations dans le domaine du stationnement public ou privé… une infrastructure de recharge électrique… ou de production d’énergie verte ». Concrètement pour Fontenay il s’agit de : « réactivation des bornes Autolib » ; « développement de consignes à vélo près des gares de RER et de tramway » ; mutualisation des parkings publics et privés ; offre pour les déplacements du « dernier kilomètre » (autopartage, location de vélos). Le texte ne le dit pas, mais au cours du Conseil a été évoqué la fourniture d’hydrogène…

Dans les statuts, on trouve la précision suivante : « dans le périmètre géographique de la France Métropolitaine ».  On peut donc légitimement anticiper dans un avenir raisonnable l’inauguration par le L. Vastel d’une usine à hydrogène à Nice, construite par ses soins !

Mais sérieusement, pour remettre en état nos 3 ou 4 bornes Autolib, et construire deux hangars à Vélo, est-il besoin de créer une structure dotée d’un capital de 1,6 millions d’Euros ? Alors que quelques centaines de milliers suffisent largement.

La réutilisation des bornes Autolib est sans doute une bonne idée. Mais cette action a-t-elle un sens dans le cadre exigu de Clamart-Fontenay ?  Les inventeurs de ce projet ont-ils pris langue avec la Ville de Paris, qui est en train de confier à la société TOTAL [c] ses 1 489 points de charge ? Ou de la Région qui est forcément concernée par ce sujet ? Ont-ils par ailleurs envisagé la complexité de la gestion de ces bornes ? En particulier va-t-on créer une carte d’abonnement Fontenay-Electricité pour les usagers de ces bornes ? Lesquels usagers seront ravis de se promener en Région parisienne avec une carte d’alimentation électrique par ville, un peu comme on l’a pour le stationnement (à Paris, en tous cas) ?

2-     Avec qui ?

Une Société Anonyme d’Economie Mixte (SAEM) a par définition des actionnaires publics et privés.

  • Côté privé, on note la présence de deux Banques, pour un total de 15.6 % du capital. Certes ce sont des banques qui sont spécialisées dans le financement des structures publiques, mais elles sont avant tout des banques. Leur objet n’est pas de faire de l’aménagement du territoire, mais de percevoir des dividendes afin de rentabiliser leur investissement. La Ville de Fontenay se comporte-t-elle maintenant comme un fond spéculatif et espère-t-elle tirer un revenu substantiel de sa mise de fonds ? Est-ce vraiment son rôle ?
    => A noter que côté privé, on trouve bizarrement l’office HLM de Clamart pour 12.5%.
  • Côté public : Clamart 28,1 %, Fontenay 15.6%, Territoire 28.1%. Ce qui fait que M. Berger, Maire de Clamart, Président du Territoire et tuteur de son office HLM dispose de plus de 66% des actions. Il a donc tous les pouvoirs, y compris celui de changer les statuts… Inutile même pour notre ville de désigner des représentants, puisqu’ils n’auront aucun poids pour changer quoi que ce soit. Sauf si on veut les récompenser avec des jetons de présence, qu’ils pourront du reste toucher même se déplacer. L’article 23.1 des statuts précise en effet que « L’assemblée générale peut allouer aux administrateurs […] à titre de jetons de présence, une somme fixe annuelle que cette assemblée détermine », sans même tenir compte de la présence effective des administrateurs !

On peut aussi s’étonner qu’aucune autre ville du Territoire ne se soit sentie attirée par cette grande aventure capitalistique… On dit que deux autres villes ont failli signer. Il serait intéressant de connaître leurs raisons…

3-     Quelle stratégie ?

Dans quel cerveau a germé cette idée brillante ? Quel est, en dehors de toute tactique et dissimulation, le projet sous-jacent ?

On aura compris au moins deux choses :

  • Cette création entérine un peu plus la soumission de Fontenay à M. Berger : après la SPLA, la concession de l’entretien des rues, la fable de la cuisine commune et l’arnaque du stade du panorama. Ces deux derniers projets présentant l’avantage de donner à Clamart les habitants (et les subventions et taxes associées : DGF, taxes foncière et d’habitation – ou son ersatz), et à Fontenay les sujétions et les outils collectifs… Même si la construction de ces équipements ne nous coûte rien : ça ne nous coûte rien, mais ça nous prive surtout d’un flux de taxes pérenne et substantiel.
  • M. Berger met en place un outil aux missions intentionnellement floues, qui lui permettra d’entreprendre ce qu’il voudra quand il voudra, tout en faisant partager à Fontenay les risques financiers… On a déjà donné à Fontenay pour ce genre d’aventures.

4 –    Pourquoi L. Vastel s’embarque-t-il dans cette aventure ?

Cette présentation est tellement peu claire que l’on se demande si le Conseil municipal qui a voté les résolutions relatives à cette SAEM a bien saisi les enjeux du sujet. Ou bien L. Vastel ne sait pas où il va, ou bien il ne veut pas dire pourquoi il y va. Transparence…

A moins que L. Vastel ne soigne sa relation avec M. Berger, porte-parole de Mme Pécresse, qui, Présidente de la République en 2027, choisira Laurent Vastel parmi ses ministres…

Mais où est l’intérêt de notre Ville et de ses habitants ?

Michel Bayet – Modem

[a] Rapport de présentation au Conseil municipal

[b] Statuts visiblement recopiés à la va-vite, puis que l’on ne connait même pas le nombre d’administrateurs : de 3 à 18 selon l’article 16.1.1 ou 11 selon l’article 16.1.3.

[c] Les Echos du 12 novembre

L’immobilier dans les Hauts-de-Seine ne connait pas la crise !

Source : FOCUS Région Ile de France Décembre 2020 : Immobilier_Hauts-de-Seine_OBS_FOCUS_IDF • Par Fannie Fitoussi

Le marché immobilier parisien ne concentre que 20% du volume des ventes en Île-de­ France (selon les notaires du Grand Paris). En effet, 8 ventes sur 10 sont localisées hors de la capitale et 3 sur 10 concernent des maisons. Particulièrement prisé pour sa qualité de vie et ses tarifs bien moindres qu’à Paris intra-muros (11 200 €/ m 2 en moyenne), le département des Hauts de­ Seine, avec ses 6 900 €/ m 2 en prix médian, cristallise une forte demande. Acheter plus grand pour moins cher et avec davantage de verdure : les urbains n’hésitent plus à s’éloigner (un peu) du centre de la métropole.

D’après le site PAP.fr, les recherches de logement en Aout 2020 ont reculé de 5% à Paris mais ont augmenté de 29% dans les Hauts-de ­ Seine. Certes, le ralentissement des transactions se fait sentir depuis cet été. L’inquiétude économique liée à la Covid-19 et les difficultés accrues d’obtention d’un prêt, notamment des primo-accédants, ont freiné les·projets de déménagement et les investisseurs.

Malgré tout, les prix ne baissent pas dans les Hauts-de-Seine : +0,4% en trois mois, + 4 % en un an et +11,3% en  trois  ans l

La  raison relève  de l’arithmétique : ici, comme partout en en Île-de – France , l’offre y est toujours sensiblement inférieure à la demande.

Il faut débourser 6 900 € / m2 en moyenne pour s’installer dans les Hauts-de-Seine (selon MeilleursAgents.com).

Certaines communes affichent de fortes hausses,  depuis 1 an, comme Bagneux (+ 8,7%, soif 5 085  €/ m2 en moyenne), Clichy (+7,6%, soit 7 0 6 5 €/ m2) et Châtillon (+ 6, l%, soit 6 170 € / m2 ) avec, depuis la fin du confinement, une demande  accrue pour  les maisons : leurs ventes représentent 9% des transactions à Boulogne-Billancourt, 12% dans le secteur de Nanterre, 32% à Colombes, 33% à Clamart et 36% à Antony.

Pour la première fois depuis 2007, les prix des appartements en petite et grande couronne parisienne grimpent plus rapidement que ceux de la capitale, soulignent les notaires du Grand Paris, avec un  record  pour  Clamart avec +10,4% l 

Et alors que les prix des logements neufs sont entre 15 et 20% plus élevés que ceux dans l’ancien, Asnières-sur-Seine fait figure d’exception: selon une étude menée par SeLoger.com, les prix sont 6% plus élevés dans l’ancien dans cette commune des bords de Seine. Ainsi, les prix ou m2 grimpent à 6 544 € dans l’ancien quand ils plafonnent à 6 157€ dans le neuf. Soit une économie de près de 400 €/ m2 !

Pour quelles raisons ?

En premier lieu, il s’agit de communes où le foncier reste abordable comparé à d’autres villes des Hauts-de-Seine, à l’instar de Boulogne-Billancourt ou Clichy. Or, il peut parfois représenter plus de 50% des coûts de production d’un logement. Par ailleurs, certaines communes d’ Île-de -France ont mis en place des chartes locales avec les promoteurs immobiliers, afin de limiter les prix de vente et favoriser l’accession à  la  propriété des habitants les plus modestes. Une aubaine pour les familles car selon les experts en immobilier, avec les nouvelles lignes 15 Sud et.15 Ouest du métro (livraisons prévues en 2025 et 2030), acheter sur le tronçon Issy-les-Moulineaux/ Vannes/ Clamart/ Châtillon/ Bagneux et celui de Saint-Cloud/ Suresnes/ Nanterre/ Asnières/Bois- Colombes, villes desservies par les fameuses nouvelles lignes du Grand Paris Express, est la garantie d’une forte plus-value à la revente…

Qu’en est-il à Fontenay pour les logements neufs en vente ?

D’après l’analyse que nous avons fait dans un article précédent,

Pour l’immeuble « Majestic », situé 63/71 rue Marx Dormoy, le prix d’un appartement, sans le parking pour un F2 de 40 m2 est 227 k€, soit 5675 € /m2 et un F3 de 64 m2 est de 318 k€, soit 4670 € / m2.

Pour l’immeuble « Renaissance » COGEDIM, situé sur la place La Cavée, sans le parking pour un F2 de 39 m2, le prix est de 230 k€, soit 5900 € /m2 et un F3 de 62 m2, le prix est de 338 k€, soit 5450 € / m2.

Pour l’immeuble « Villa BOUCICAUT » Les Nouveaux Constructeurs, situé au 128 rue Boucicaut, sans le parking, le prix pour un F2 de 40 m2 est de 247 k€, soit 6175 € /m2 et un F3 de 62 m2 le prix est de 360 k€, soit 5800 € / m2. Cet immeuble est aussi situé près du centre ville.

On a donc des prix au m2 qui sont inférieurs à la moyenne des Hauts de Seine.

Ceux-ci vont pouvoir augmenter, compte-tenu de la demande. 

En effet, à Fontenay, il n’y a pas de charte locale avec les promoteurs immobiliers, afin de limiter les prix de vente et favoriser l’accession à  la  propriété des habitants les plus modestes, comme cela a été mis en place à Bagneux. (Voir article précédent)

Qu’en est-il à Fontenay pour les logements anciens en vente ?

D’après le site MeilleursAgents.com pour Fontenay aux Roses : https://www.meilleursagents.com/prix-immobilier/fontenay-aux-roses-92260/

Le prix des appartements anciens varie de 3485 € /m2 à 6203 €/m2

Le journal « L’OBS » du 12 Septembre 2020 donne pour des appartements à rénover 3900 €/m2 , pour des rénovés 4680 €/m2, pour des haut de gamme 6040 € /m2

Le prix des maisons anciennes varie de 3631 € /m2 à 8873 €/m2

COVID : Quel est le niveau d’incidence de l’épidémie dans votre commune ?

COVID-19 : tableau de bord de l’épidémie en chiffres

Santé publique France présente un tableau bord quotidien avec les indicateurs clés de suivi de l’épidémie de COVID-19 : cas confirmés, décès, taux de positivité, patients hospitalisés en réanimation, nombre de clusters en cours d’investigation et nombre de départements en situation de vulnérabilité élevée.

Les résultats de tous les indicateurs quotidiens sont également accessibles sur Geodes et les indicateurs hebdomadaires dans les points épidémiologiques nationaux et régionaux permettant une interprétation et une analyse globale de la situation.

Evolution du coronavirus (Sars-CoV-2) Monde et Europe : les chiffres clés au 24/10/20 (source : ECDC)

  • Cas dans le monde : 42 279 076 cas confirmés depuis le 31/12/19 dont 5 728 142 en Europe
  • Décès dans le monde : 1 145 314 décès depuis le 31/12/19 dont 207 509 en Europe

COVID-19 : bilan et chiffres clés en France

Les chiffres clés en France au 24/10/2020, arrêtés à 14h (mis en ligne en fin de journée)
  • 1 086 000 cas confirmés
  • 16 % de positivité pour les tests
  • 2218 Clusters
  • 34 645 décès dont 23 519 en hopital
  • 11 713 nouvelles hospitalisations depuis 1 semaine

Jusque-là publiée à l’échelle départementale, l’incidence du Covid-19 est désormais disponible à l’échelle communale. Santé Publique France vient de diffuser ces indicateurs pour près de 34 000 communes françaises.

Lors d’un dépistage en laboratoire, chaque personne doit renseigner le code postal de son lieu de résidence. C’est ainsi que les autorités sanitaires sont désormais en mesure de publier ces indicateurs à une échelle aussi fine.

Le taux d’incidence est calculé en rapportant le nombre de tests positifs pour 100 000 habitants, sur une période donnée, ici une semaine. C’est un outil clé pour jauger et comparer l’évolution de l’épidémie sur un territoire.

Les chiffres vous sont ici fournis pour l’ensemble des classes d’âge, ainsi que pour les personnes âgées de plus de 65 ans. A titre de comparaison, sont aussi publiés les chiffres du département et de la totalité de la France

Cliquez sur ce lien  et entrez le nom de votre commune et cliquez sur « chercher ».

Il faut mettre le nom complet de la commune, quelque fois avec des tirets, par exemple pour Fontenay, il faut mettre Fontenay-aux-roses. Pour certaines communes, il n’y a pas de résultats, comme par exemple pour Chatenay, il n’y a pas Chatenay-Malabry

Au 24/10/20

Les chiffres du département des Hauts de Seine sont de 389,1 pour 100 000 et pour la France 268,7 pour 100 000

Commune : Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine)
Situation au 23 octobre : Dans cette commune, l’incidence entre le 13 et le 19 octobre était entre 50 et 150 pour l’ensemble de la population et supérieure à 250 pour les plus de 65 ans.

Commune : Bagneux (Hauts-de-Seine)
Situation au 23 octobre : Dans cette commune, l’incidence entre le 13 et le 19 octobre était entre 150 et 250 pour l’ensemble de la population et supérieure à 250 pour les plus de 65 ans.

Commune : Clamart (Hauts-de-Seine)
Situation au 23 octobre : Dans cette commune, l’incidence entre le 13 et le 19 octobre était entre 150 et 250 pour l’ensemble de la population et supérieure à 250 pour les plus de 65 ans.

Commune : Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine)
Situation au 23 octobre : Dans cette commune, l’incidence entre le 13 et le 19 octobre était supérieure à 250 pour l’ensemble de la population et supérieure à 250 pour les plus de 65 ans.

Commune : Sceaux (Hauts-de-Seine)
Situation au 23 octobre : Dans cette commune, l’incidence entre le 13 et le 19 octobre était entre 50 et 150 pour l’ensemble de la population et entre 150 et 250 pour les plus de 65 ans.

Commune : Antony (Hauts-de-Seine)
Situation au 23 octobre : Dans cette commune, l’incidence entre le 13 et le 19 octobre était supérieure à 250 pour l’ensemble de la population et supérieure à 250 pour les plus de 65 ans.

=> Il y a moins de cas à Fontenay aux Roses que dans des communes avoisinantes, comme Bagneux , Clamart, Sceaux. 

Santé publique France publie plusieurs indicateurs à l’échelle de la commune, et plus seulement au niveau de la région, du département ou de la métropole. Ils sont accessibles sur sa plateforme Géodes.

On peut désormais découvrir les cartes du taux d’incidence, de positivité ou encore de dépistage, village par village et ville par ville. Il suffit de zoomer.

Les listes détaillées devrait être disponible prochainement sur le site data.gouv.fr

Point sur les projets immobiliers à Fontenay aux Roses (#1)

Cet article fait suite à l’article : Point sur l’urbanisme à Fontenay aux Roses

Que se passe-t-il entre un projet d’un promoteur et sa réalisation ?

Un projet immobilier doit se faire sur un terrain disponible ou sur terrain qui nécessite la destruction d’un ou plusieurs pavillons.

Le terrain doit être vendu ou avoir fait l’objet d’une promesse de vente.

Dans certains cas, la ville peut servir d’intermédiaire. Elle rachète un pavillon, même en bon état pour le revendre ensuite à un promoteur. Par exemple, au N° 14 de l’avenue Lombart, il y a une magnifique maison en pierre meulière qui a été préemptée par la mairie pour un montant de 1.1 M€ (décision du Conseil municipal du 14 Novembre 2019)

Le promoteur fait appel au Service d’Urbanisme de la ville pour connaitre les obligations et recommandations du PLU (Plan Local d’Urbanisme)

Une fois le projet mis au point, le promoteur fait une demande de Permis de Construire.

Cette demande est ensuite en instruction par le Service d’Urbanisme, en particulier pour la faisabilité du projet.

Puis cette demande passe en commission des Permis de Construire.

Cette commission est composée de 3 élus de la majorité et de 2 élus de l’opposition.

Elle est présidée par le Maire qui décide en dernier ressort.

Ensuite, une fois le permis accepté, il doit y avoir l’affichage (extrait de l’acte) en mairie, qui est effectué sur les panneaux de publication dans les 8 jours suivant l’acceptation du permis de construire et ce pendant une durée minimum de 2 mois.

Sur le chantier, l’affichage doit être effectué dès la réception de l’autorisation et ce jusqu’à la fin des travaux.

La liste des permis accordés était aussi accessible sur le site de la ville : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1056/autorisations-d-urbanisme.htm

Elle n’a pas été mise à jour depuis de 15 Mars 2020

Délai supplémentaire dû à des recours des tiers

En matière d’urbanisme et de droit à construire, il existe une formalité qui permet de porter à la connaissance des services instructeurs une ou plusieurs irrégularités sur un projet de construction par rapport aux réglementations en vigueur.

Il s’agit d’un droit de recours appelé le recours des tiers. Celui-ci peut porter aussi bien sur un permis de construire, un permis d’aménager, un permis de démolir ou une déclaration préalable.

Le recours des tiers peut être déposé par toute personne qui estime que la future construction lui porte préjudice. Le déposant doit donc se trouver en prise directe avec le projet de construction.

En général, le recours des tiers repose sur des cas précis de non-conformité relevés entre un projet de construction et la réglementation d’urbanisme en vigueur dans la commune : PLU ou POS, code de l’urbanisme ou code civil par exemple.

Pour être valide, le recours doit donc comporter des explications précises sur ses motivations et lister les éléments litigieux au regard de la réglementation en s’appuyant sur les articles de loi concernés, cela pour permettre à l’autorité en charge de son analyse de vérifier le bien-fondé de la demande.

Le délai pendant lequel un tiers peut déposer un recours contre un permis de construire est de deux mois.

Ce délai est compté à partir du premier jour de l’affichage sur le terrain de l’autorisation de construire.

Dans un premier temps, le tiers interpelle le maire par un recours gracieux.

Ce recours gracieux aura pour effet d’interrompre le délai de recours des tiers. Le tiers et le titulaire du permis peuvent alors entamer les négociations à l’amiable.

Si une négociation à l’amiable avec le titulaire du permis de construire n’est pas trouvé, le tiers peut poursuivre son recours. Le tribunal administratif peut être saisi via un recours contentieux accompagné des pièces justificatives.

Suite à cela, le juge administratif prendra l’une des trois décisions suivantes :

  • Le permis est annulé
  • Les travaux, s’ils ont commencé, sont suspendus
  • Un délai est fixé dans lequel le titulaire du permis aura la possibilité de demander un permis modificatif

==> Depuis la loi ELAN votée en 2018, les procédures de recours sont beaucoup plus difficiles

Au total, au bout de combien de temps, un projet d’immeuble peut-il être commercialisé ? Continuer la lecture

Analyse du Conseil Municipal du 10 Juillet 2020 (#3): indemnités du Maire, des adjoints et des élus, RESSOURCES HUMAINES, DESIGNATIONS DES REPRESENTANTS DE LA VILLE DANS LES ORGANISMES INTERIEURS ET EXTERIEURSS

On a pu suivre ce CM en direct et on peut le suivre en différé : https://www.facebook.com/Fontenay.aux.Roses/videos/712236595990121

L’ordre du jour peut être consulté sur le lien : https://www.fontenay-aux-roses.fr/218-3747/fiche/suivez-le-conseil-municipal-du-10-juillet-en-direct.htm

Indemnités de fonction du Maire, des adjoints au Maire, des conseillers municipaux délégués et des conseillers municipaux

Le Maire fait une analyse des indemnités :

– L’indemnité du Maire n’a pas changé et n’est que 70 % du Max autorisé, alors que du temps de Buchet, le Maire était au max de l’indemnité.

– Les indemnités des adjoints qui n’a pas changé est de 72 % du max autorisé

– Les indemnités des élus délégués n’ont pas de plafond, mais n’ont pas augmenté. Leur nombre a augmenté car c’est pour accroître l’efficacité de l’équipe

– L’indemnité des élus simples (majorité et opposition) ont diminué passant de 109 € à 28 €. Cette indemnité n’est pas obligatoire et 1/3 des communes ne donnent pas d’indemnité

– L’indemnité est compensatoire et non pas un salaire. Du fait qu’il y a beaucoup d’élus qui travaillent encore, il faut qu’ils prennent un congé pour assister au CM. L’employeur est tenu de libérer du temps à l’élu pour assister au CM. S’il n’est pas fonctionnaire, il ne sera  pas indemnisé.

Débat 

Gilles Mergy

– indique que le montant global des indemnités a augmenté de 28 k€, passant de 224 k€ à 252 k€, ce qui est incompréhensible en cette période d’austérité et que le budget de fonctionnement est en déficit de 282 k€.

– les indemnités des élus de la majorité a augmenté de 16 % et celle des élus de l’opposition réduit de 72 %. Sur les 27 élus de la majorité, il y en a que trois qui n’ont pas de délégations.

– Le montant des élus simples a été réduit de 109 à 28 €. L’indemnité de la Première adjointe a augmenté de 31 %, c’est à dire le max prévu. Ceci est nouveau car auparavant, c’était la même indemnité que pour les autres adjoints.

Sonia Gouja

– Si on veut jouer son rôle en tant qu’élue municipale, il faut au minimum participer aux Commissions municipales. Elles ont lieu souvent le soir et elle doit faire garder son enfant, ce qui lui coute beaucoup plus cher que l’indemnité qu’elle reçoit.

=> Le Maire lui répond qu’il existe un texte légal qui stipule que les élus municipaux peuvent bénéficier d’un remboursement des frais de garde d’un enfant.

=> Le texte légal est le suivant : https://www.collectivites-locales.gouv.fr/regime-des-remboursements-frais-des-elus-municipaux-0#Les%20frais%20de%20garde%20d’enfants%20ou%20de%20personnes%20d%C3%A9pendantes

=> Ce texte indique :

Les frais de garde d’enfants ou de personnes dépendantes

  • pour les conseillers municipaux qui ne perçoivent pas d’indemnité de fonction et qui, pour se rendre et participer aux réunions de leur conseil, de commissions ou d’organismes où ils représentent leurs communes, ont engagé de tels frais : le conseil municipal doit décider expressément, au vu de justificatifs, d’un remboursement qui ne peut excéder, par heure utilisée, le montant horaire du SMIC. Une telle disposition n’a de sens que pour les conseillers municipaux, car cette fonction n’ouvre pas droit, hormis les exceptions exposées dans la présente fiche, à la perception d’une indemnité de fonction. Les conseillers généraux et régionaux « simples » reçoivent en effet tous une indemnité de fonction ;
    => Cela veut dire que ce n’est pas applicable au cas de Mme Gouja qui engage plus de frais de garde que son indemnité de fonction, qui est de 28 € /mois

=> Le Maire répond que la démarche de l’opposition est purement politique et politicienne.

=> D’autres élus interviennent (Estéban Le Rouzès) pour dénoncer la pure démagogie de l’opposition.

=> Pour la suite du débat, voir aussi l’article du Parisien : https://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/fontenay-aux-roses-la-majorite-augmente-son-enveloppe-indemnitaire-l-opposition-s-agace-22-07-2020-8357076.php

=> Ce qui n’a pas été mentionné, c’est que chaque participation à des structures démocratiques ou d’économie donne lieu à des indemnités. Par exemple :

– Le maire est aussi vice-président du Conseil Départemental, élu à la Métropole du Grand Paris, membre du Conseil du Territoire, membre de la SPLA

– La Première adjointe a été aussi élue à la Métropole et au Territoire

– Il y a d’autres structures qui donnent aussi des indemnités, comme la SPLA, qui donne une jeton de présence de 100 €.

– Compte-tenu de la situation actuelle des communes, certains maires, ont réduit ou renoncé à leur indemnité de maire.

 Exercice du droit de formation des membres du Conseil Municipal

Il y a une loi qui permet une prise en charge par la ville de la formation des élus pendant la 1ère année d’une formation aux fonctions municipales

Création d’une prime exceptionnelle pour les agents mobilisés pendant l’état d’urgence sanitaire

C’est une façon de remercier les agents de la ville qui se sont mobilisés pour la ville.

La ville a maintenu le salaire à 100 % des agents concernés. L’indemnité n’est pas obligatoire, mais c’est une façon de les remercier

360 agents de la ville + CCAS sont concernés par cette indemnité : ceux qui ont effectué du présentiel, ceux qui ont effectué la coordination du plan COVID, des agents en télétravail. Le montant maximum légal est de 1000 € pour ceux de la coordination. Pour le présentiel, c’est 45 € / jour, pour ceux qui ont fait du télétravail, 500 €. Pour ceux qui ont participé à la distribution des masques, 100 €. Le montant total de ces indemnités est de 160 k€.

Modification du tableau des emplois.

Sur les 12 emplois créés, certains sont des remplacement de départ en retraite, d’autres des titularisations d’emplois précaires, seul un poste est une création nette.

Election d’une commission d’appel d’offres à caractère permanent

Le Maire est normalement président de la Commission d’appel d’offres, mais il fait le choix de ne pas participer à cette commission. Il sera remplacé par Mme Reigada, 1ère adjointe. Les autres sont des élus municipaux de la majorité et Mr Sommier pour l’opposition.

 Élection des représentants à la Commission permanente de Délégation de Service Public pour les concessions de la Ville.

Pour cette Commission, les membres sont des élus municipaux de la majorité et Mme Le Fur pour l’opposition.

Election des représentants de la commune à la Commission Consultative des Services Publics Locaux (CCSPL).

Pour cette Commission, les membres sont des élus municipaux de la majorité et Mme Poggi pour l’opposition.

Désignation du représentant de la commune à la commission locale d’information (CLI) relative aux installations nucléaires de base.

Le représentant du Conseil Municipal est Mme Collet

Désignation du représentant de la commune au Conseil d’administration et aux Assemblées Générales des Actionnaires de la SPLA (Sociéte Publique Locale d’Aménagement ) du PANORAMA Vallée Sud Grand Paris.

Cette structure a été créée par les villes de Clamart et de Fontenay en 2016 pour avoir une compétence d’aménagement que ne peuvent plus avoir les communes. En 2017, elle a intégré le Territoire Vallée Sud Grand Paris. Le Territoire a 90 % du capital et Fontenay seulement 4 %. La tradition dit que c’est le Maire qui représente la commune. Mais avant, Il y avait aussi Mr Ribatto au Conseil d’Administation.

Intervention de Mme Poggi 

Les décisions de cette structure SPLA ne sont pas prises en Conseil Municipal de la Ville et les élus n’ont pas un droit de vote.

Le site de la SPLA ( https://spla-panorama.fr/) ne mentionne pas les ordres du jour et les compte-rendus des réunions du CA

Sur ce site, il est mentionné qu’elle prend en charge pour Fontenay les projets suivants:

Quartier des Paradis : En 2017, la Ville de Fontenay-aux-Roses et Hauts-de-Seine Habitat ont désigné l’atelier Castro-Denissof pour établir, avec les habitants, un schéma directeur de l’opération d’aménagement.

Aménagement du Mail Boucicaut : Le projet de réhabilitation vise à réintégrer le mail Boucicaut au cœur de ville

Projet Fahrenheit : L’objectif consiste à disposer d’un premier diagnostic pour le 2ème trimestre 2020 et une étude de préfaisabilité urbaine pour le 3ème trimestre 2020.

Pour ce projet, il est mentionné sur le site :

Le secteur dit « Fahrenheit » est situé sur la commune de Fontenay-aux-Roses et comprend une superficie de 32 956 m².

Il est actuellement occupé par un centre bus de la RATP, un bâtiment de l’Institut Radioprotection de Sureté Nucléaire (l’IRSN) et un immeuble de bureaux, propriété de l’Etablissement Public Territorial Vallée Sud – Grand Paris (EPT VSGP).

La RATP mène régulièrement des réflexions pour développer un projet de mutation de son ensemble immobilier sur sa parcelle globale de plus de 26 000 m².

L’EPT, de son côté, s’interroge sur le devenir de son immeuble « le Fahrenheit » qui doit faire l’objet d’importants travaux de mises aux normes. Ce bâtiment est construit sur une surface de 4 366 m² et se juxtapose à deux autres parcelles détenues par le Ministère de la Défense, de 39 et 40 m² chacune, à l’angle du croisement rue de la Redoute / avenue de la Division Leclerc.”

Pouvez-vous, Mr le Maire donner plus de précisions sur ce projet ?

Le  centre bus de la RATP ne sera pas supprimé ou remplacé d’ici 2030. L’immeuble  Fahrenheit , situé rue de la Redoute, est un immeuble de bureaux qui a été racheté par le Territoire. Le siège social du Territoire y est situé. Les autres locaux sont loués. Cet immeuble est vieillissant et aurait besoin d’être rénové ou reconstruit. L’option actuelle est plutôt une rénovation.

Election des représentants de la commune au comité syndical du SIPPEREC (Syndicat Intercommunal de la Périphérie de Paris pour l’Electricité et les Réseaux de Communication).

Election des représentants de la commune au comité syndical du SIGEIF (Syndicat Intercommunal pour le Gaz et l’Electricité en Ile de France).

Election des représentants de la commune au comité syndical du SIFUREP (Syndicat Intercommunal Funéraire de la Région Parisienne).

Election d’un représentant de la Ville au comité syndical du syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole

Ce sont des élus municipaux de la majorité qui en font partie

Désignation du représentant du Conseil Municipal auprès des Conseils d’Ecoles.

Mme Mercadier

Election des représentants de la Ville au Conseil d’Administration du Collège des Ormeaux

Titulaire : Mme RADAOARISOA Suppléante : Mme Gagnard

Election des représentants de la Ville au conseil d’administration de l’Association de Développement Intercommunal des Blagis (ADIB).

Majorité  :  Mr Houcini, Mme Gagnard, Opposition : Mme Le Fur

 Renouvellement de la Commission Communale des Impôts Directs.

28 membres de la majorité et 4 membres de l’opposition.

Voeu proposé par l’opposition

Suite à l’intervention de l’opposition, une locataire qui était menacée d’expulsion est maintenue dans son logement.

Vous pouvez aussi voir des remarques faites par :

 – L’équipe de Gilles Mergy : https://www.untempsdavancepourfontenay.fr/

– Le Blog Associatif Ecologique Citoyen : http://www.pourfontenay.fr/

Coronavirus : nouvelles à Fontenay aux Roses au 30/03/2020

Masques

Pour les fabriquer soi-même 

Un patron pour réaliser, celui du CHU de Grenoble : https://www.grenoble-em.com/actualite-covid-19-un-patron-pour-realiser-des-masques

Il y a aussi le modèle AFNOR : Téléchargez le mode d’emploi : https://www.afnor.org/actualites/coronavirus-telechargez-le-modele-de-masque-barriere/

Pour en acheter, réalisés par des habitants 

Sur Fontenay, un groupe de couturières essayent de se créer : https://fr.nextdoor.com/news_feed/?post=17592193699710

Sur Bagneux : Sabah Sebaa :2 masques par personnes: https://fr.nextdoor.com/news_feed/?post=17592193714814

Sur Clamart : Corinne Rochais : https://fr.nextdoor.com/news_feed/?post=17592193617284

Besoin d’impression ou d’imprimante 

J’ai des documents à imprimer, mais pas d’imprimante…

Quelqu’un pourrait m’aider : https://go.nextdoor.com/entraide_coronavirus

Je peux imprimer des documents, on m’envoie le fichier par mail et je dépose les imprimés sur mon paillasson avec le nom du destinataire. Je suis rue Sadi Carnot en face du théatre de Chatillon : https://fr.nextdoor.com/news_feed/?post=17592193694151

 Imprimante proposée :

Imprimante multi-fonction HP 6820 scanner, photocopie,

qui imprime en noir : https://mesvoisins.fr/feed/856107