Petite analyse de la population de Fontenay-aux-Roses (suite 17 ème document) : Les Associations et la Mairie ? Chacun chez soi ou inceste ?

Monsieur Candide : quelles doivent être les relations entre la Ville et les Associations ?

Très grave question.

Comme souvent, le problème vient des aspects financiers : l’Etat, par manque de moyens financiers, confie, aux collectivités publiques locales, des missions quasi-régaliennes sans que ces dernières n’aient les moyens humains ou financiers pour les assumer.

Ainsi, les villes, face à ce problème, sous-traitent elles-mêmes, à des associations, des missions qu’elles n’ont pas les moyens de développer en direct dans le cadre de l’action municipale.

Les chiffres correspondants vont croissant et représenteraient, aujourd’hui en France, de l’ordre de 2 milliards de subventions par an.  Ces activités associatives croissent d’autant plus que, avec l’allongement de la durée de vie, il y a une part importante de jeunes retraités qui viennent bénévolement servir leurs concitoyens au travers desdites associations tandis que les besoins sont croissants.

Cette approche pose cependant des problèmes juridiques significatifs de confusion entre municipalités (ou collectivités locales) et associations.

Lorsqu’une subvention est versée à une association, la somme transmise sort du régime de la comptabilité publique puisse qu’une association relève totalement du droit privé ; ainsi, si un juge croit devoir constater l’absence d’autonomie de l’association à l’égard de la collectivité versante, il peut décréter l’aspect fictif de ladite association, requalifier la nature des fonds versés pour exiger l’application des  règles de la comptabilité publique et assujettir les bénéficiaires à l’ intervention d’un trésorier-payeur public. En cet exemple, il y aurait eu utilisation de fonds publics sans respect des règles de la comptabilité publique.

Il en va de même si l’on peut considérer que l’association ne dispose pas vraiment d’autonomie à l’égard de la collectivité qui se croit “de tutelle” (concept juridique totalement faux : la notion d’ « association municipale » n’existe absolument pas).

Monsieur Candide : vous avez des exemples du non-respect de cette approche ?

En 2000, dans le cadre de la « Politique de la Ville », les quatre communes de Fontenay, Bagneux, Bourg-La-Reine et Sceaux ont créé en commun deux associations ADIB (Association de Développement Intercommunal des Blagis) et AIB (Association Intercommunal des Blagis).

Contre toute logique juridique, les quatre Villes ont nommé aux instances dirigeantes des élus de leurs propres conseils municipaux comme le soulignait l’article 7.3 des statuts :

La Commission Locale inter-partenaire (CLIP) mentionnée ci-dessus a été considérée, par les quatre villes, comme l’organe directeur des deux associations, une sorte de « Conseil d’Administration ».

Première alerte en Mai 2006 : Le Tribunal de Nanterre condamna des élus dans des opérations de vote de subventions à diverses associations dont l’ADIB.

Insistons sur un point : les élus de Bagneux n’étaient pas plus « coupables » que ceux des trois autres villes co-fondatrices de ces deux associations.

Nous n’avons pas cherché à connaître la suite de ce procès (appel, …).

Monsieur Candide : vous avez des exemples du non-respect de cette approche à Fontenay ?

En Conseil Municipal pendant de longues années, des « représentants » officiels de la mairie furent choisis parmi les élus pour siéger comme administrateurs au Conseil d’Administration de divers organismes ou associations dont les deux susmentionnées. Exemple lors du conseil du 21 Mars 2008 :

Lors des Conseils Municipaux suivants, les élus correspondants votèrent, sans sourciller, les subventions aux associations dont ils étaient administrateurs et la confusion associations/ville était totale.

Disons que le concept de « conflit d’intérêt » n’est apparu que tardivement en France et ne constitue pas la base des réflexions (contrairement aux pays anglo-saxons).  A titre d’exemple, le vice-président d’un département peut voter des subventions en Conseil Départemental pour une ville dont il est maire. Les exemples similaires sont sans limites.

Monsieur Candide : revenons à nos deux associations ; comment cela s’est-il fini ?

Le signataire de la présente a été nommé administrateur de l’ADIB par le Conseil Municipal en 2014 mais, au vu de la situation juridique et financière, il a agi pour que les deux associations soient dissoutes par jugement du Tribunal de Grande Instance de Nanterre en date du 9 Janvier 2015 (voir Fontenay-Mag de Février 2015 page 10).

Des actions étaient menées en dehors de l’objet des associations, la comptabilité n’était pas tenue correctement, la perte totale cumulée au bilan représentait, en final, de l’ordre de 1.5Millions d’Euros.  Ces différents aspects montrent aussi le risque à nommer uniquement des élus « politiques » dont la compétence en contrôle n’est pas suffisante (cette critique pourrait encore s’appliquer aujourd’hui). Il faut que les « politiques » sachent donner des ordres à l’Administration mais qu’ils sachent également contrôler (D’autres secteurs sont concernés).

Dans le jugement concernant nos deux associations, le fait surprenant est que le Tribunal n’ait poursuivi personne au pénal et que les quatre villes n’aient pas été appelées à combler le passif (en clair, à payer les pertes et dettes restantes).

Si le signataire de la présente avait été juge, il aurait condamné tout le monde.

Monsieur Candide : avez-vous d’autres exemples ?

A Fontenay, l’Association CCJL (Centre Culturel et Loisirs de Fontenay) fut dissoute le 24 Septembre 2015 car elle présentait des caractéristiques non totalement conformes à l’orthodoxie. En Novembre 2015, cette association était dissoute par action de la mairie (pourtant juridiquement non directement concernée) et un ETA (Etablissement Territorial à caractère Administratif), dépendant juridiquement de la Ville, était créé après une curieuse approbation des adhérents de l’association CCJL:

Ce qui conduisit le Conseil Municipal à enregistrer cette délibération :

Ce qui n’empêcha pas le Conseil de Mars 2016 de verser une dernière subvention à l’Association CCJL pour régulariser ce qui devait l’être (dont la situation de salariés) :

Monsieur Candide : pouvez-vous nous résumer l’approche en 2020 ?

La Ville a ainsi connu trois dissolutions à chaud d’associations en déconfiture en deux ans, 2014-2015, et, évidemment, pas les plus petites et toutes trois avec des salariés.

En 2015 et, a fortiori, après ces trois sinistres, la Ville s’est engagée sur la bonne voie en coupant les liens officiels qui la reliait à (presque) toutes les associations : plus de représentants officiels de la Ville dans le Conseil de celle-ci ou de celle-là, restructuration ou dissolution des associations à problème.

La Ville a retenu la bonne approche : les associations constituent un « tiers secteur » à l’extérieur de la sphère publique ou de l’univers juridique du marché et des activités économiques. Le monde associatif constitue un monde à part ayant son propre rôle de coproduction des politiques publiques et il ne dépend pas des élus. L’objectif peut se résumer ainsi :

  • L’association ne doit pas être pas fictive (et de fait une « filiale » de la Ville).
  • L’association doit fonctionner conformément à ses statuts et dans le cadre de son objet statutaire.
  • L’association doit disposer d’une autonomie totale par rapport à ses financeurs (autres qu’adhérents). Seule la mission générale peut être débattue avec la Ville pour l’obtention de subventions.
  • L’association ne doit pas porter atteinte au jeu des marchés publics (et n’est donc pas un « fournisseur » ou « sous-traitant » de la Ville).

Monsieur Candide : quel est le montant des subventions données par la Ville en 2020 et pour combien d’associations ?

Pour 2020, Fontenay connait 114 associations référencées sur le site de la Ville, chiffre élevé et très sympathique.

Les comptes de la Ville font apparaître une dotation globale de 475.650€ pour 37 associations, avec pour principaux bénéficiaires :

  • L’Association Sportive Fontenaisienne : 290.000€ (plus locaux gratuits).
  • Le Manège aux Jouets : 85.700€ dont une subvention de fonctionnement de 35.0000€, la prise en charge direct du salaire de la directrice (agent communal) pour 49.000 € et des frais de communication pour 17.000€. … (plus locaux gratuits).
  • Le Comité des œuvres sociales des Agents de Fontenay : 30.000€ (plus locaux gratuits).

Monsieur Candide : Malgré les progrès constatés, des questions subsistent : Ces trois associations recevant le plus de subventions sont-elles totalement indépendantes de la mairie ?

Bonne question !

  • Le Manège aux Jouets travaille avec un salarié de la Mairie …
  • Le Comté des Œuvres Sociales relève de la responsabilité commune des salariés …

La gestion de l’ASF pose question même si ses dirigeants bénévoles sont remarquables :

  • Répartition de la dotation entre les sections sportives ou « la Mairie vue par l’ASF » :

La subvention de l’ordre de 290.000€, versée en globalité à l’ASF, est répartie via des mouvements bancaires par la Direction de l’Association   entre les différentes sections sportives qui la composent sans que les élus ne soient même informés de cette répartition. En clair, la politique sportive venant en aval de la subvention n’est pas connue au moment du vote, ni a posteriori.

Cette approche de l’ASF va assez loin puisque chaque section possède son propre compte bancaire (une quinzaine au total) dans la banque de son choix comme en témoigne la rédaction de l’article 21 des statuts (mise à jour 3 avril 2021) :

A la différence d’une entreprise, une association ne peut se contenter d’être à jour vis-à-vis de ses créanciers en payant bien ses factures et dettes ; elle doit expliquer de manière claire et intelligible la manière dont elle utilise les fonds qu’elle a à disposition, particulièrement lorsqu’il s’agit de subventions publiques.

Selon les statuts, la Direction de l’ASF et son Assemblée Générale considèrent chaque « section » comme une association distincte, l’article 22 ci-dessous étant significatif sur ce point : « …l’Assemblée Générale qui, si elle prononce la suppression, statue sur leurs éventuels transferts à une nouvelle association ».

En clair, l’ASF serait, a priori, une sorte de holding recevant des fonds et les redistribuant à des sortes de filiales relativement autonomes sans que la Ville qui octroie ces fonds dans le cadre d’objectifs généraux s’inscrivant dans une politique sportive générale, n’en soit même informée.

  • L’ASF vu par la Mairie :

Cette répartition des fonds tendrait à témoigner d’une indépendance plus que totale de l’ASF vis-à-vis de la Ville mais le site officiel de la mairie développe une approche inverse indiquant une autonomie non totale :

Lisons : « Le Comité Directeur coordonne l’ensemble des activités des sections et définit les objectifs de développement en lien avec la Municipalité. »

Ce développement en lien avec la Municipalité, s’inscrit dans un cadre contractuel prorogé régulièrement : exemple, Conseil Municipal du 11 Janvier 2016 :

  • La politique tarifaire :

L’ASF, association privée comme toute association, développe la politique de tarif qu’elle entend opportune.

Le seul problème qui a longtemps perturbé le maire-adjoint aux Finances et aux Logements-Sociaux (2014-2020) est que l’Association n’a jamais proposé une politique de tarification reprenant la notion de quotient-familial permettant aux enfants les moins favorisés d’avoir accès aux activités de l’ASF.

Dit autrement, on pourrait avoir tendance à penser que la situation géographique de beaucoup des activités sportives développées sur le plateau du Panorama, et la politique tarifaire sans réductions sociales ad-hoc pourraient poser problème aux gens de Scarron ou des Blagis (ou autres logements sociaux) pour eux-mêmes ou leurs enfants.

Les seules réductions de tarif possibles relèvent du Département, de la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) … ou de la Ville de Sceaux !

Source : site de la Ville :

Source : site de l’ASF :

Un exemple de tarif (ou cotisation) : le Football : entre 265 et 275€.

U6 à U8 correspond à un âge entre 6 et 8 ans (2015 à 2013)

Pour comparaison, Châtenay-Malabry parait moins chère :

  • Le contrôle des comptes et de la situation administrative :

On notera que le rapport complet du CCJL est disponible en ligne sur internet.

Nous n’avons pas trouvé celui de l’ASF.

  • Contrôle des investissements par la mairie au profit de l’ASF:

Reprenons ici nos propos relatifs à l’analyse du budget 2021 :

Les 2M€ d’investissements pour le vestiaire du rugby sont-ils nécessaires ? urgents ? Pouvait-on se limiter à moindres frais pour moins de 200 adhérents inscrits à cette section du « ballon-ovale » de l’ASF (Association Sportive Fontenay) ? Ces 2 millions représentent le prix d’une très belle maison à Fontenay alors que le terrain où se construit ce château-vestiaire appartient déjà à la sphère publique car situé sur la Coulée Verte.

Cohérence dans la gestion de la Ville :

On notera l’écart de gestion entre la Ville et l’ASF :

  • Par respect des règles publiques en matière de Finances, la Ville n’émet jamais de règlements (chèques, virements, …) : elle demande à la Trésorerie de l’Etat de les émettre pour elle
  • L’ASF possède un compte bancaire propre par section.

La Ville alimentant financièrement l’Association, il y quelque chose d’illogique quelque part.

Si le rédacteur de la présente note était resté maire-adjoint aux Finances, il aurait pris ce problème en mains.

Monsieur Candide : pourquoi n’avoir rien fait entre 2014 et 2020 ?

Parce que le problème n’a pas été perçu dès 2014 et que le temps a été occupé à autre chose.

L’objectif de ces remarques relatives aux relations entre l’ASF et les élus, n’est pas de critiquer les deux équipes (l’associative et la municipale) mais de montrer que la situation actuelle, surtout compte tenu de l’importance des 4.000 adhérents associatifs, ne saurait être maintenue telle qu’elle est, sauf à accepter de connaître, un jour, un problème avec ses conséquences … : cessation de paiement, accident mortel, détournement important, plainte, ….

Ou simplement l’arrivée sur le tapis d’un paiement exceptionnel pour un événement tout aussi exceptionnel ; exemple : requalification d’un contrat d’honoraires avec un « vieil » entraineur, avec requalification en CDI (contrat de travail à durée indéterminée) par un tribunal avec effet rétroactif important portant sur les indemnités ou charges sociales de dizaines d’années … et une impossibilité pour l’ASF de payer.

Un exemple à Antony, section football :

Il est vraisemblable que le Club a cru licencier des vacataires … requalifiés par les prud’hommes en salariés en CDI.

Monsieur Candide : quelles conclusions sur ce sujet des associations à Fontenay ?

Je reprendrai d’abord nos propos initiaux ; l’Etat et les collectivités locales sous-traitent à des associations ce qu’ils ne peuvent ou ne veulent traiter en direct ; il y a, dans cette approche, un certain jésuitisme :  Les associations sont corsetées dans un cadre juridisme ambiguë se caractérisant, entre autres, par des obligations fortes accouplées à des moyens limités.

Dans ce cadre, pour ce qui concerne Fontenay, la Ville connait une politique très dynamique dans le domaine associatif et y consacre des ressources très significatives.

Des progrès conséquents dans la maîtrise des relations et dans la gestion ont été développés depuis 2014 avec abandon des vieilles liaisons quasi-incestueuses entre mairie et associations (« administrateurs municipaux, membres de droit, …).

Il faut poursuivre en ce sens et, revenir en arrière en recréant des liens qui n’ont pas à exister constituerait une erreur : si la Ville veut « politiquement » contrôler la totalité d’une activité relevant aujourd’hui d’une association, elle doit s’en donner les moyens et transformer l’association en un organisme nouveau avec autre statut juridique comme cela a été fait pour le CCJL passé du statut d’association à EPA, Etablissement public à caractère Administratif (2015-2016). Le processus est lourd et l’esprit change alors car on passe d’une bande de copains à une quasi-administration.

Amicalement à tous les Fontenaisiens et, particulièrement, aux membres des Associations.

Jean-Michel Durand

Maire adjoint aux Finances et Logements-Sociaux 2014-2020

Jean-michel.durand50@orange.fr

CCJL : clôture de l’événement Ensemble, par-delà nos différences, au fil du temps

Cette saison, l’événement de rencontres inclusives Ensemble, par-delà nos différences s’est réinventé autrement, au fil du temps, et en version numérique.

En avril, pour notre dernier rendez-vous en ligne, zoom sur le Foyer d’Accueil Médicalisé de Fontenay-aux-Roses.

Le Foyer d’Accueil Médicalisé de Fontenay-aux-Roses a ouvert ses portes en octobre 2009 dans les locaux de l’ancienne clinique d’Estienne d’Orves. Il accueille 32 résidents dont un en accueil temporaire. Il est destiné à des adultes polyhandicapés, dépendants pour les gestes de la vie quotidienne, et de adultes présentant des troubles psychiques avec troubles du comportement associés, ayant besoin de l’assistance d’une tierce personne, orientés par la CDAPH.

L’équipe du foyer est composée de 46 professionnels chargés de l’accompagnement des résidents. Une équipe soignante et une équipe éducative accompagnent les résidents dans leur vie quotidienne, en fonction des besoins et des attentes de chacun.

“De la joie pour vous”

5 chorégraphies réalisées par Sandrine et Flora, résidentes du FAM, dans les ateliers de danse de Michelle Olhagaray. Tous les épisodes à découvrir dans Les p’tits carnets

Des réalisations à voir et à écouter

La Ganesh web radio, concoctée par le CAJ et chapeautée par Jean-Marc Laurent et animée par les animateurs journalistes d’un jour du Centre d’Accueil de Jour de Fontenay-aux-Roses.

Pour écouter :

https://www.ccjl92.com/les-p-tits-carnets/saison-2020-2021/web-radio/

Making of de La Fontaine de vie, l’oeuvre collective imaginée par Magali Satgé:

Zoom sur les activités du  GEM L’éclaircie

L’association “Les Simones” à Bagneux: Shiatsu, massages, Yoga, Repair Café, Coworking

Les Simones soutiennent l’alimentation locale, la réduction des
déchets, pensent santé au naturel et invitent une communauté de
professionnel.le.s à les rejoindre, répondent aux besoins de travailler
autrement avec un working café, proposent d’enrichir nos talents et
rêvent d’occasions pour mieux vivre ensemble, veulent une cuisine où les
plats sont imaginés au jour le jour avec des produits frais de saison,
elles proposeront une tisanerie, un bar à jus et une épicerie solidaire et
coopérative , montent des ateliers makers, et favorisent le partage de savoir…

Chez Les Simones l’économie circulaire et la co-construction c’est du concret

Objectifs : meubler le Tiers-Lieu avec un maximum de récup, mettre en place des chantiers participatifs pour co-construire le mobilier et des apéros thématiques pour inventer la vie chez Les Simones.

Soins de Shiatsu, de Qi Nei Zang, énergétiques, ainsi que des ateliers d’apprentissage, des soins parents-enfants

Séances le vendredi après-midi

Site : https://www.theraneo.com/naturalise-shiatsu-prestation-3823-formats-decouverte-etudiants-famille-et-ateliers.html

Lise Aupert Activatrice de bien-être Tél : 06.50.75.49.83

Cours de Yoga, le samedi 11h30, 

Site : https://www.lessimonescoop.fr/yoga

Ferdie ; Tél : 06 64 82 23 90

Repair Café

Prochain le samedi 8 mai à 14:30 – 17:30

Pour s’inscrire : https://www.lessimonescoop.fr/events/repair-cafe-6

La Ruche : vente des producteurs :

Actuellement, aucune vente en cours

Site : https://laruchequiditoui.fr/fr-FR/assemblies/4949

Espace de Coworking

Pour louer : https://www.lessimonescoop.fr/coworking-locationdesalles

Les Simones – Site  : https://www.lessimonescoop.fr/

17 bis rue Blanchard 92220 BAGNEUX

Mail : lessimones92@gmail.com

Tél : 07 61 91 04 45

Le Maire de Fontenay aux Roses suspend sa collaboration avec l’Association FARàVélo et supprime tout soutien matériel et financier !

Les faits

Le 16 mars 2021, le Maire notifie par simple lettre l’arrêt de sa collaboration avec l’association « FARàVélo » et plus précisément, le maire :

  • Demande à l’association de libérer sous un mois le local municipal mis à disposition, place du Général-de-Gaulle.
  • A déjà demandé au Département de suspendre l’autorisation accordée à l’association pour occuper la Coulée Verte avec ses ateliers mensuels « FARRépare ».
  • Va demander à l’association « JDLC» (Jeunes Dans Le Cycle) d’organiser des ateliers de réparation sur la coulée verte.
  • Annonce que la Ville organisera en mai des séances d’initiation à la pratique du vélo.

Que nous reproche le Maire ?

Le Maire déclare avoir été amené à prendre cette décision du fait de la politisation de l’association, basée selon lui sur :

  • La position partisane de l’association en faveur d’une liste aux municipales 2020 :
  • La diffusion d’un message issu d’un parti politique via leur mailing liste ;
  • Le commentaire violent et insultant du président (à titre personnel) sur Facebook reprenant une photo de la dernière tribune mensuelle de la majorité municipale ;
  • FARàVélo occulte systématiquement le rôle de la mairie dans des réalisations communes ;
  • L’appel à voter – toujours selon l’interprétation du Maire – contre le Maire de Fontenay-aux-Roses aux prochaines élections Départementales dans un courrier aux adhérents de FARàvélo.

 Nous tenons à disposition de chacun.e les éléments de réponse à ces interprétations, que nous récusons fermement.

Qui est et que fait FARàVélo ?

Issue d’un groupe de travail « FARàVélo » créé en Novembre 2016 par des Fontenaisiens, l’association a été fondée en avril 2017. Stein van Oosteren en est le Président.

Elle a actuellement 90 adhérent.e.s.

FARàVélo est une plate-forme citoyenne qui permet :

  • de proposer une ville cyclable aux décideurs (via la proposition de Plan Vélo)
  • de découvrir le département grâce à des balades organisées
  • d’aider les habitants à apprendre à faire du vélo (dans la vélo-école)
  • d’accompagner les habitants à aller au travail à vélo (voir carte covélotaf)
  • d’aider les habitants à réparer leurs vélos (atelier FARRépare)
  • de faire graver votre vélo pour le protéger contre le vol

Quelques réalisations vélo de la Mairie de Fontenay :

  • Mise en place de cédez-le-passage cyclistes sur nombre de carrefours ;
  • Marquages au sol avec des pictogrammes vélos dans les rues rénovées ;
  • Achat par la ville du FAR Bike imaginé par FARàVélo, pour la livraison des courses par Vélo-Cargo, mis à disposition des commerçants ;
  • Installation d’arceaux à vélo.

Nous nous sommes beaucoup impliqués avec les collectivités territoriales (Territoire VSGP, Département, Région) et au sein du Collectif Vélo IDF pour le lancement des coronapistes et la création du Réseau Express Régional Vélo : RER-V. Stein Van Oosteren est le porte-parole du Collectif Vélo Île-de-France.

Suite à l’élaboration de la carte RER-V par le Collectif Vélo Île-de-France, au vu de son sérieux et de l’implication du Collectif, la Région a décidé de financer le RER -V à hauteur de de 300 millions d’euros (budget total : 500M€).

FARàVélo est une association qui se développe et pèse dans le débat public sur la place du vélo dans la région IDF. En 2020, Stein Van Oosteren a notamment été sélectionné par Le Parisien et My Little Paris pour faire partie des 50 personnalités qui font le Grand Paris.

Quels sont les dommages immédiats et à plus long terme pour les pratiquants du vélo ?

  • Interruption du dialogue nécessaire pour faire évoluer la ville, notamment par un Plan Vélo, que FARàVélo a proposé à la mairie en 2019.
  • La vélo-école n’a plus de local pour stocker ses 16 vélos et le matériel annexe. Cette décision compromet le fonctionnement de la vélo-école débutée il y a tout juste un an, avec une vingtaine d’élèves formés et aussi d’une dizaine de cours d’apprentissage individuels, de 2h chacun, sur la place de Gaulle, le dimanche matin.
  • Faute de local, l’atelier de gravage est interrompu. Cela pose un problème financier : les bicycodes achetés ne peuvent être récupérés (les bicycodes sont limités dans le temps).
  • L’arrêt de l’atelier de réparation FARRépare, qui s’installe chaque premier samedi du mois devant la médiathèque de Fontenay-aux-Roses.

Notre réaction :

  • Renouer le dialogue avec la Mairie. FARàVélo souhaite continuer à aider les habitants à la pratique du vélo (école, réparations, gravage) qui est en pleine croissance en Région Parisienne.
    Nous souhaitons aussi continuer à accompagner la mairie dans la rénovation de la voirie afin de sécuriser les déplacements à vélo.
    Nous espérons que la Mairie entendra cet appel à la coopération et elle est prête à entamer le dialogue.
  • FARàVélo reste un interlocuteur pour le Collectif des 11 associations vélo en Vallée Sud Grand Paris, qui travaille avec VSGP sur un schéma directeur cyclable sur notre territoire.
  • FARàVélo participera à la campagne que lanceront les 39 associations du Collectif Vélo Île-de-France début avril, pour porter des propositions pour une région et un département des Hauts-de-Seine cyclables (réseau vélo, stationnement vélo en gare, école à vélo).

Le plus urgent est de trouver un local : FARàVélo lance un appel à l’aide aux Fontenaisiens : qui pourrait nous prêter un garage ou cave ou local pour stocker nos vélos et outils ?

Notre site: https://www.faravelo.com/

Nous écrire : faravelo@outlook.fr

Adhérer et soutenir FARàVélo : ici

Venez bouger et prendre l’air avec l’ASF, Samedi 20 Mars 2020

2 professionnels de l’ASF seront là pour vous accompagner, vous motiver et vous faire transpirer.

  • Accès libre et gratuit, tout niveau dès 7 ans (les enfants resteront sous la responsabilité des parents.)
  • Sur la plaine de jeux (ancien terrain de rugby) accessible par la coulée verte et la rue Georges Bally, FAR.

Samedi 20 Mars 2020

4 sessions de 30 minutes

10h30 – 11h00  /  11h00 – 11h30

11h30 – 12h00  /   12h00 – 12h30

Association Sportive Fontenaisienne

COVID-19 : nouvelles mesures sanitaires

Centres de dépistage COVID-19 dans les Hauts-de-Seine
Deux centres de dépistage et de diagnostic COVID-19 sont ouverts dans les Hauts-de-Seine du lundi au samedi :

> à Issy-les-Moulineaux : laboratoire biogroup, 239 rue Jean-Jacques Rousseau de 9h30 à 15h30
> au CNIT à La Défense : 2 Place de la Défense (face à la pharmacie), de 8h à 14h

Ils sont dans un premier temps réservés aux personnes de plus de 6 ans nécessitant un accès prioritaire au test de dépistage.

Dépistage COVID : qui est prioritaire ?
Qui est prioritaire ?
– Les personnes disposant d’une prescription médicale
– Les personnes ayant eu un contact à risque avec un cas confirmé, et ayant été contactées par la CPAM ou l’ARS dans le cadre du contact tracing
– Les professionnels de santé et professionnels assimilés intervenant à domicile

La Maison de quartier des Paradis reste ouverte

La Maison de quartier des Paradis reste ouverte au public pour les activités pour les mineurs et les permanences. Le LAEP (lieu d’accueil enfant parent 0-6 ans) et l’espace 6-12 ans de la ludothèque situés dans les locaux de la Maison de Quartier rouvrent avec un protocole sanitaire strict.

Equipements fermés

Suite aux décisions préfectorales, les équipements suivants sont fermés jusqu’au 19 octobre 2020 sauf pour les activités culturelles et sportives des mineurs, les conseils d’administration, les assemblées générales et les entrainements pour sportifs de haut niveau, professionnels et universitaires :

–    Gymnases
–    Salles municipales
–    Piscine

Sont fermés sans exception :

–   Bars
–   Clubs et salles de sport

Equipements ouverts

Les équipements suivants restent donc ouverts (liste non exhaustive) :
–    Théâtre et Cinéma
–    Médiathèque
–    Maison de quartier des Paradis
–    Maison de la Musique et de la Danse
–    Centre Culturel jeunesse et loisirs (CCJL) – Voir page du CCJL pour plus de détails
–    Ludothèque
–    Stade du Panorama (extérieur)
–    Tennis

Théâtre des Sources  reste ouvert et va adapter les horaires de ses prochains spectacles.

Pour connaitre les horaires : Théâtre des Sources Cinéma le Scarron

COVID-19 : zone d’alerte maximale et nouvelles mesures sanitaires

Depuis dimanche 4 octobre 2020, le département des Hauts-de-Seine est placé en zone d’alerte maximale. En effet, le taux de positivité à la COVID-19 dans le département est de 10,4 % avec environ 500 nouveaux cas par jour. La dégradation des indicateurs liés à l’épidémie se poursuit et conduit l’Etat à prendre de nouvelles mesures contraignantes, notamment pour Paris et la Petite Couronne, pour faire face à la propagation du virus. Un nouvel arrêté préfectoral détaillant ces mesures a été publié le lundi 5 octobre.

Par arrêté préfectoral du 5 octobre 2020, à compter du mardi 6 au lundi 19 octobre 2020 :

> les événements réunissant plus de 1 000 personnes restent interdits ;

> les rassemblements,cortèges, défilés, cérémonies ou événements de plus de dix personnes sont interdits sur la voie publique (sauf rassemblements à caractère professionnel, transports, cérémonies funéraires, marchés et distribution des AMAP, aide alimentaire, dépistages sanitaires) ;

> les rassemblements et réunions à caractère festif ou familial sont interdits dans les établissements recevant du public ;

> les bars et cafés sont fermés ;

> la vente et la consommation d’alcool sur la voie publique, la diffusion de musique amplifiée et toutes les activités musicales pouvant être audibles depuis la voie publique sont interdites entre 20h et 6h le lendemain ;

> les établissements sportifs couverts (y compris la piscine) sont fermés sauf pour l’accueil des mineurs, sportifs de haut niveau, groupes scolaires ;

> les clubs et salles de sport sont fermés sans exception ;

> les établissements de type L (salles des fêtes et salles polyvalentes – ne sont pas concernées les salles de spectacle, théâtre et cinéma) et CTS (chapiteaux, tentes et structures) sont fermés sauf pour l’organisation des conseils d’administrations, d’assemblées générales et autre réunions tenues par une personne morale ayant un caractère obligatoire.

Les conséquences sur les équipements à Fontenay-aux-Roses

Equipements fermés

Suite aux décisions préfectorales, les équipements suivants sont fermés jusqu’au 19 octobre 2020 sauf pour les activités culturelles et sportives des mineurs, les conseils d’administration, les assemblées générales et les entrainements pour sportifs de haut niveau, professionnel et universitaire  :

–    Gymnases
–    Salles municipales
–    Maison de quartier
–    Piscine

Sont fermés sans exception :

–   Bars
–   Clubs et salles de sport

Equipements ouverts

Les équipements suivants restent donc ouverts (liste non exhaustive) :
–    Théâtre et Cinéma
–    Médiathèque
–    Maison de la Musique et de la Danse
–    Centre Culturel jeunesse et loisirs (CCJL) – Voir page du CCJL pour plus de détails
–    Ludothèque
–    Stade du Panorama (extérieur)
–    Tennis