Recrudescence des cambriolages pendant l’été : comment se protéger ?

Sources :

Le Parisien du 15 Juillet 2021 : Sécurité dans les Hauts-de-Seine : «Tout ce qui peut retarder le cambrioleur est utile»

Le Parisien du 15 Juillet 2021 : Pour lutter contre les cambriolages, Clamart mise (aussi) sur les alarmes

Blog citoyen POUR FONTENAY : Lutter contre les intrusions et les cambriolages à Fontenay

Comme dans d’autres villes, à Fontenay, les cambriolages se multiplient, mais encore plus l’été.

Le témoignage d’un Fontenaisien  victime des intrusions et cambriolages

Cet habitant de la rue Gambetta a adressé à la mairie le témoignage détaillé ci-après :

“Le traumatisme est réel. Avoir des individus dans le domicile, dont un armé d’un sécateur et d’une lampe, au dessus de mon épouse qui dort à 3h du matin dans sa chambre et ma fille en haut en panique avec moi au téléphone à 1000km est quelque chose que je n’oublierai jamais . Nous avons une alarme connectée, des contacteurs à chaque fenêtre.

A chaque fois un binôme opère. Des personnes récidivistes (merci aux équipes de Chatenay et à notre hargne )avec des casiers judiciaires. Deux sont incarcérés mais 3 personnes restent en liberté actuellement. Si vos équipes de nuit existaient et avaient été sur place plus rapidement que la police nationale, qui doit surveiller plusieurs communes, les choses seraient peut être différentes.

La 2ème tentative : qu’un individu s’introduise un samedi soir , alors que j’étais tranquillement dans mon salon , écoutant de la musique, toutes lumières allumées  dans toutes les pièces du rdc (ainsi que le jardin illuminé ) est juste terriblement angoissante. J’étais dans la même pièce dans un recoin, je me tourne et je découvre l’individu masqué en train de fouiller, son complice dans le jardin.

La 3ème tentative samedi soir à 3h nous fait basculer dans une autre réalité 

Voilà pour l’actualité sur 15 jours.

Comment une ville des Hauts de seine, département le plus peuplé et le plus riche de France, n’est t- elle pas dotée de moyens décents dans ce domaine avec une présence 24h/24 h de la police municipale. C’est le cas dans la plupart des villes voisines.
Comme me le disait l’inspecteur dimanche pendant le procès verbal, tous les malfrats savent qu’à Fontenay de 1H à 7h ils sont tranquilles. Il y a un délai avant que la police nationale , avec 4 communes en gestion , soit là

Réponse de la Mairie :

Monsieur,

Je prends connaissance de vos appels téléphoniques, nous alertant sur les effractions récurrentes dont vous faites l’objet à votre domicile.

J’ai immédiatement pris attache du commissaire de police de Châtenay-Malabry, afin de l’interpeller sur cette situation d’insécurité. Il m’informe que les auteurs des deux cambriolages des 11 juin et 4 juillet dernier ont été interpellés, et je m’en réjouis.

Pour les faits dont vous avez été victime hier soir, je vous invite à porter plainte de nouveau au commissariat de Châtenay-Malabry. En effet, la répression de la délinquance relève exclusivement de la compétence de la police nationale et du parquet.

Pour autant, soyez assuré que la sécurité de nos concitoyens est une réelle préoccupation pour Monsieur le Maire. Il a ainsi demandé à la police municipale de réaliser des rondes périodiques supplémentaires dans votre rue, uniquement pendant les heures de service bien entendu. Il a également interpellé le commissaire de circonscription sur l’augmentation des cambriolages.

Restant à votre écoute,

La directrice du cabinet du maire

Interview par Le Parisien du chef de l’Etat-major de la police départementale des Hauts-de-Seine, François Joennoz,

Plus de mille cambriolages ont été commis l’été dernier dans les Hauts-de-Seine, soit environ 20 % de ceux perpétrés en 2020. François Joennoz, chef de l’Etat-major de la police départementale, revient sur ce phénomène.

Constatez-vous une recrudescence des cambriolages l’été ?

FRANÇOIS JOENNOZ. Les chiffres ne le disent pas de manière très nette. Mais il est évident que les habitations sont plus exposées quand elles sont vides. En juillet et août 2020, nous avons enregistré 1225 cambriolages d’habitations et commerces. Ce qui représente 4,10 % de plus qu’en 2019. En tout cas pour ce début d’été, la baisse est importante. En juin, nous avons eu 27 % de cambriolages en moins qu’en juin 2020.

Comment protéger son logement avant de partir en vacances ?

Avec du bon sens. Ne pas laisser ses clés dans la boîte aux lettres ou sous le paillasson. Si l’on habite un pavillon, ne pas laisser d’outils dans le jardin, encore moins une échelle qui permettrait l’accès au balcon. Il faut renforcer les portes et les serrures, surtout des baies vitrées, ne pas laisser paraître qu’on est absent, même s’il faut évidemment fermer les volets.

Et quid des alarmes ?

Tout ce qui peut retarder le cambrioleur est utile. L’alarme sonore peut le faire fuir. Pour qu’elle soit efficace, il est préférable que le bloc d’alarme ne soit pas accessible dès qu’on ouvre la porte, car le cambrioleur peut le détruire pour stopper le bruit. Installer des caméras dans le logement, si elles sont reliées à un dispositif d’alerte sur son téléphone portable, peut se révéler très utile. Depuis son lieu de vacances, on est alerté, il suffit d’appeler la police ensuite pour que les forces de l’ordre soient au plus vite sur place. La vidéoprotection à l’intérieur de son domicile n’est pas soumise à autorisation. Et l’on peut s’inscrire à l’opération tranquillité vacances, sur le site Servicepublic.fr. La police patrouille alors régulièrement pour vérifier si les logements inscrits n’ont pas été forcés. Il ne faut pas hésiter, on peut regretter que les gens ne s’inscrivent pas suffisamment, alors que ce dispositif est très utile.

[NDLR : comme cela a été dit par l’habitant, avant que la police nationale intervienne, il faut beaucoup de temps. Pour la police municipale, il faut que cela corresponde aux heures de présence, qui à Fontenay s’arrête à 23 Heures.

Pour les systèmes d’alarme par une société de sécurité, si une intrusion est détectée, le propriétaire est prévenu, mais la société n’interviendra que si elle a les clés et que l’intrusion a provoqué de gros risques de vols.]

Opération Tranquillité Vacances à Fontenay

Signalez à la Police municipale la période pendant laquelle votre habitation ou commerce est inoccupé. C’est totalement gratuit

Les agents de police municipale feront des passages réguliers, en journée et en soirée, tous les jours de la semaine (y compris le week-end) et interviendront en cas de problème.

Pour bénéficier de l’opération tranquillité vacances, il suffit de vous présenter à la Police municipale, de préférence le matin, pour informer de vos dates de départ et de retour et indiquer vos coordonnées en cas de problème décelé.

Conditions

– Le formulaire de demande en ligne est valable uniquement si vous avez déjà fait une demande de surveillance de votre domicile par le passé. Pour toute première demande, rendez-vous directement à la Police municipale (Voir sur le plan) pour signer votre demande de surveillance.

– La demande doit concerner un séjour de 5 jours minimum (jour de départ et de retour compris).

– Le formulaire doit être complété impérativement au moins 48 heures avant vos dates de départ.

Il faut donner ses coordonnées, tél, mail, Personnes à prévenir en cas d’incident, Personnes autorisées à entrer pendant l’absence, Présence d’une alarme avec les coordonnées de la société de surveillance.

=> Au retour, on reçoit un rapport de la police municipale avec les dates et heures des passage

Le lien sur le site de la ville : Opération Tranquillité Vacances

L’aide de certaines communes ou de la Région IDF  pour l’installation de systèmes d’alarme

Pour lutter contre ce phénomène qui reste toujours traumatisant pour les victimes, Clamart avait lancé à l’été 2019 un dispositif d’aide financière à hauteur de 50 % pour l’achat d’un système d’alarme anti-intrusion pour tous les particuliers qui en feraient la demande. Depuis, 260 subventions de 400 euros maximum ont été accordées et le dispositif a fait des émules. Valérie Pécresse (Libres !), réélue à la tête de la région, propose également une aide de 100 euros pour l’achat d’une alarme.

Pour ce qui est de l’effet dissuasif concret de la mesure dans la commune, il est difficile de se prononcer. Elle a été votée en 2019 alors que le nombre de cambriolages était en baisse de 22 % entre 2017 et 2018 avec 280 faits constatés à Clamart et Le Plessis-Robinson (dépendant du même commissariat) pour cette année-là. Depuis, la tendance reste sensiblement la même si elle diminue comme au niveau départemental avec près de 1000 cambriolages de logements en moins en 2020 (4479 faits) par rapport à 2019 (5420). Mais cette baisse peut aussi être liée aux confinements.

Une étude publiée en 2016 par l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) sur l’efficacité ou non des systèmes de sécurité des ménages face aux cambriolages révélait en effet que « seule la présence d’un occupant et dans certains cas d’une alarme (uniquement pour les maisons), a un effet protecteur contre le vol », une fois que le cambrioleur est entré. L’alarme a, elle, « un effet protecteur sur l’entrée dans le logement » en diminuant le risque d’entrée de 34 % pour les maisons et 47 % pour les appartements. Le risque d’intrusion est même diminué de 80 % lorsque les dispositifs digicode, porte blindée et alarme sont combinés. Mais comme tous les autres dispositifs de sécurité, elle n’a qu’un « effet dissuasif modéré » au stade du repérage.

Quartier des Blagis : Lettre des quatre Maires des communes de Fontenay-aux-Roses, Sceaux , Bourg-la-Reine et Bagneux au Préfet des Hauts de Seine

Suite aux incidents tragiques survenus dans le quartier des Blagis en mai dernier, la municipalité rencontrait les riverains pour un temps d’échange.
Aujourd’hui, les quatre Maires des communes de Fontenay-aux-Roses, Ville de Sceaux, Ville de Bourg-la-Reine et Ville de Bagneux unissent leurs forces et interpellent le Préfet des Hauts de Seine  pour garantir la sécurité du quartier.
Les 4 maires demandent :
– de remettre la quartier des Blagis dans la politique de la Ville avec ses moyens (sortie en 2014)
– des patrouilles de proximité de la police Nationale
– la réouverture du Commissariat des Blagis
– un accompagnement des services de l’Etat, pour la prévention.
– Les élus sollicitent une rencontre avec le Préfet des Hauts-de-Seine pour un « réexamen géographique » de cette politique, en plus du « renforcement de la présence des forces de police nationale ».

Voir aussi l’article paru sur Actu Hauts de Seine :

Après les violences aux Blagis, les maires demandent des moyens

Fontenay aux Roses : deuxième meurtre d’un jeune des Blagis pour un règlement de comptes d’un traffic de drogues

Les Faits :

  • Mardi 7 janvier 2020, un jeune homme de 20 ans a reçu un coup de couteau au cours d’une rixe aux Blagis qui a impliqué une dizaine de personnes. Dans le même temps, les forces de l’ordre ont mis la main sur deux jeunes hommes. Ils sont âgés de 19 ans et ont été interpellés à proximité de la rue où s’est déroulée la rixe. Mercredi 8 janvier, ils étaient encore en garde à vue dans le commissariat de Bagneux chargé de l’enquête.
  • Le Mardi 6 Avril 2021, un jeune homme de 20 ans a été tué mardi après-midi. Un garçon du quartier, frappé d’un coup de lame, qui aurait atteint une artère et engendré une hémorragie fatale. Le service départemental de police judiciaire (SDPJ 92) n’a pas encore cerné de suspect. Les premières investigations ne permettent pas de définir dès à présent un mobile. Mais la piste d’un conflit lié au trafic de stupéfiants et à la cité voisine, Les Blagis, à Sceaux, tient la corde. D’autant que la jeune victime était connue des autorités judiciaires, « mais pas particulièrement pour trafic de produits stupéfiants » selon un proche de l’enquête.
  • Le jeudi 29 Avril 202, un jeune homme de 17 ans aurait été tué par des jeunes venus d’autres quartiers, extérieurs à Fontenay, liés à un traffic de stupéfiants. En fait, ce jeune est dans le coma

Réactions

Laurent Vastel, Maire de Fontenay aux Roses 

Source : https://fontenayavenir.wordpress.com/2021/04/30/non-a-la-violence/

J’ai été appelé hier soir en urgence aux Blagis où un jeune Fontenaisien a été sauvagement agressé. Les médecins étaient hier soir très pessimistes sur ses chances de survie. Aucun parent ne devrait vivre un tel drame, et mes pensées vont en premier lieu à sa mère, son frère, sa famille et ses amis. Mourir à 17 ans est un drame intolérable, impensable à Fontenay-aux-Roses. Les premiers éléments communiqués hier par la police semblent indiquer que les responsables de cet assassinat seraient des jeunes venus d’autres quartiers, liés à un trafic de stupéfiants, l’enquête est en cours.

Il y a quelques semaines, un autre jeune Fontenaisien de 20 ans a été assassiné aux Blagis, quelques semaines après sa sortie de prison, et la police privilégie l’hypothèse d’un règlement de compte. Restent ici encore la douleur des familles et des proches, l’émotion de tous ceux, y compris les agents de la ville, qui l’avaient vu grandir dans le quartier et basculer dans la délinquance.

Entre ces deux évènements, à plusieurs reprises, les polices municipale et nationale ont dû essuyer des tirs de mortier de feux d’artifice, là encore par des jeunes n’habitant pas le quartier et qui tentent d’y imposer leur loi.

Cette spirale de violence est consternante, elle n’est pas pour autant surprenante. Dans tous les quartiers de France construits dans l’urgence des années 50 et 60 où on a ainsi concentré la fragilité sociale, parfois la grande pauvreté, dans le cadre d’un urbanisme qui fait de ces quartiers des enclaves coupées de la ville, au statut de propriété privée rendant difficile l’intervention des services de l’Etat, dont les constructions, de qualité médiocre, se dégradent anormalement vite, on voit aujourd’hui les mêmes dérives, l’insécurité, la violence, née de la perte de l’égalité des chances et de l’absence de repères.

Ces dérives ne sont pas inéluctables. C’est pourquoi le projet de reconstruction des Blagis actuellement en cours a aussi pour objectif de lutter contre la ghettoïsation en revalorisant le quartier, en réintégrant ses rues dans le domaine municipal, permettant l’intégration au dispositif de vidéoprotection, en redonnant une vraie qualité de vie à chacun. Cette démarche est seule à même de restaurer durablement la sécurité de tous et de donner toutes les chances à nos jeunes des Blagis. Certains élus de la république qui veulent toujours nous faire croire qu’un simple ravalement de façade et quelques travaux d’isolation suffiraient aux Blagis et qui s’évertuent à ralentir par tous moyens, y compris juridiques, le projet, relèvent au mieux de l’inconscience, au pire de l’irresponsabilité.

J’ai convoqué dès ce matin un conseil local de sécurité en urgence, afin d’évoquer avec les services de l’Etat les mesures qui, à court terme, sont nécessaire pour tenter d’enrayer ce processus dramatique. Je présente, au nom de toute l’équipe municipale, toutes mes condoléances à la famille.”

Gilles Mergy, élu du Groupe Ateliers Fontenaisiens

Source : http://www.ateliersfontenaisiens.fr/les-drames-aux-blagis-doivent-tous-nous-interpeller/

A quelques semaines d’intervalle, deux drames sont survenus aux Blagis. Après l’assassinat d’un jeune de 20 ans, un jeune de 17 ans se trouve à l’heure actuelle dans le coma entre la vie et la mort.

Les enquêtes de police sont en cours pour expliciter les circonstances précises de ces deux drames.

Je voudrais tout d’abord adresser à leurs familles, leurs proches, leurs amis ma plus profonde compassion dans ces moments terribles qu’ils sont en train de vivre.

Nous sommes tous dans la consternation et envahis d’une immense tristesse de voir la jeunesse de notre ville être la cible d’une telle violence.

Nous sommes tous fontenaisiens et tout ce qui touche aux personnes de notre ville nous touche et nous meurtrit. Je suis père et aucun parent ne souhaite vivre cela.

L’heure est au recueillement. L’heure est à la solidarité et à la fraternité au sein de notre ville.

C’est pourquoi, je déplore la tribune de notre Maire actuel profitant de ce drame pour faire la promotion de son programme de rénovation du quartier, assenant au passage des contrevérités.

Je ne veux en aucun cas heurter les familles de ces jeunes et je n’aurais pas été plus loin sans les remarques envers les habitants du quartier et les attaques insidieuses dont les élus que nous sommes avons fait l’objet dans cette tribune du Maire.

Nous contestons vigoureusement avoir œuvré pour empêcher la réhabilitation du quartier des Blagis et avoir déposé des recours. Cela est faux. Nous n’avons fait que contester, dans le cadre de notre mandat et en Conseil Municipal, les choix de la municipalité actuelle dans ce projet de réhabilitation car nous pensons que nos amis, nos voisins, habitant ce quartier depuis de nombreuses années maintenant, ne pourront pas s’y reloger après la reconstruction.

Si les conditions de vie des habitants du quartier n’étaient pas optimales avant 2014, elles se sont fortement dégradées depuis, en raison de l’abandon du quartier par le bailleur social Hauts de Seine Habitat (absence d’entretien des logements et de l’espace public, interventions très tardives pour effectuer les réparations, suppression de postes de gardiens,…). Le Maire et la municipalité ne sont pas intervenus pour rappeler à ce bailleur social ses obligations de propriétaires.

Le Maire ne s’intéresse à ce quartier qu’au travers d’un projet de démolition-reconstruction qui conduira à densifier ce quartier, à supprimer des places de stationnement gratuites et des espaces verts.  Beaucoup de locataires ne pourront plus continuer à y vivre en dépit des liens familiaux et amicaux qu’ils y ont tissés.

Nous défendions un projet alternatif de réhabilitation complète (pas juste la rénovation de quelques façades comme l’écrit le Maire). Cette réhabilitation approfondie de logements sociaux a été conduite par de nombreux bailleurs sociaux comme cet exemple portant sur 530 logements rénovés à Bordeaux (https://www.lacatonvassal.com/index.php?idp=80#)

La réhabilitation complète est plus rapide, moins coûteuse, plus écologique et tout aussi qualitative pour les habitants.

Le Maire l’a repoussée car sa priorité aux Blagis, à Scarron-Sorrières comme en centre-ville est de construire encore et toujours de nouveaux logements à rebours des avis de tous les experts dans le domaine de la santé qui recommandent pourtant de dé-densifier la ville de demain.

Contrairement à certains quartiers de logements sociaux construits dans notre pays, le quartier des Blagis est certes excentré par rapport au centre-ville, mais il n’est pas enclavé et il est plutôt bien desservi par les transports en commun. Il dispose d’installations sportives de qualité et d’une maison de quartier. Celle-ci accueillait de nombreuses activités culturelles ou de loisirs jusqu’en 2014 et y contribuait à favoriser le “vivre ensemble”. Ces activités se sont progressivement réduites depuis 2014.

Bien que l’association “Jeunes dans la Cité” fasse un travail remarquable dans ce quartier, les politiques de prévention ont été aussi réduites comme peau de chagrin par L. Vastel. Alors que la ville de Bagneux par exemple emploie plusieurs médiateurs, ce n’est pas le cas à Fontenay-aux-Roses.

Il apparait, à la lecture de cette tribune elle-même, que les agresseurs sont extérieurs à Fontenay et au quartier.

Aussi, faut-il alors au Maire penser à des moyens pour renforcer la sécurité du quartier et de ces habitants ?

Sa proposition de mettre en place une permanence qui sera ouverte dans une quinzaine de jours n’est pas non plus à la hauteur du besoin immédiat d’écoute et d’accompagnement psychologique exprimé par les habitants du quartier et notamment les plus jeunes. C’est dès maintenant qu’il faut agir

J’adresse aux familles et aux proches de ces jeunes, encore une fois, toutes mes pensées et mon soutien.”

Pascal Buchet, ancien Maire de Fontenay

“Soutien à la famille et pensée au jeune grièvement agressé aux Blagis en réanimation.
Halte à la violence.
Redonner plus de moyens pour ce quartier.

Commentaires sur la page Facebook de Tu Sais Que Tu Viens De Fontenay Aux Roses Quand…

Gueda Diaw Gadio

“Je verse ma colère profonde sur ce groupe car cela fait plus de trente ans que je suis fontenaysienne donc je me permet!!!
ÇA FAIT 2 PETITS JEUNES DÉCÉDÉ AU BLAGIS en quelques semaine d’intervalle 😭😭😭😭😭 ILS ONT ÉTAIENT ASSASSINER 😡😡😡 qu’est-ce LE Maire fait pour ces jeunes ?!!! Apres le premier meurtre qu’il y’a eu je n’ai pas constaté de nouvelle mise en place pour le quartier des Blagis !!! il n’y a pas de médiateur ni d’éducateur spécialisé pour discuter avec eux,les orienter,les conseillers être dans le quartier😡😡comme dans certaine ville, BAGNEUX PAR EXEMPLE ILS ONT DES MÉDIATEURS QUI SE PROMÈNE DANS LA VILLE ,discute avec les jeunes si ils voient des rassemblements vont voir ce qu’il passe essaie de mettre fin aux querelles inutile! ca ce sont des bonnes initiative il en faudrait même DE NUIT 😡😡 ne serait ce qu un lieu d’accueil le soir ouvert pour ces jeunes qui sont malheureusement dehors.ON SE SENT PLUS EN SÉCURITÉ c’est INADMISSIBLE !!! Le JDLC fait de son possible on les remercies pour tout ce qu’il font mais il faut plus d’intervenant au cœur du quartier pour notre beau quartier délaissé !!! On ne voit le maire que quand il y’a les élections ou dès qu’il y a un drame!!!! Ce n’est pas normal C’est malheureux pour notre quartier et notre jeunesse.”
“Les seuls présents sur le quartier c’est le JDLC et c’est bien les seuls qui traitent les jeunes de ce quartier avec dignité !! Quand la mairie défini le jeune Benjamin décédé debut avril de « jeune délinquant fraîchement sortie de prison » le JDLC le défini comme un « jeune motivé a vouloir s’en sortir dans la vie »
Laurent Vastel
“Cher monsieur
Je comprends votre colère mais elle ne doit pas se tromper de cible
Nous tenons une permanence municipale tous les 15 jours à la maison de quartier, JDLC mène en effet une action de qualité avec des éducateurs spécialisés et la mairie ouvre le 15 mai prochain un nouveau lieu d’accueil aux Blagis pour les 11-18 et les 18-25 ans
Quant à la rénovation du quartier elle a commencé”
Gilles Mergy 
Toutes mes condoléances à la famille et aux proches de ce jeune homme. C’est un nouveau drame horrible qui survient aux blagis
Nous devons tous nous mobiliser pour préserver le calme et le sécurité aux blagis et faire en sorte que le bailleur social renforce le nombre de gardiens et améliore l’entretien des résidences.
Gueda Diaw Gadio
“Je présente toute mes excuses à la famille du petit jeune concernant ma publication car On a appris hier soir la confirmation que le petit n’est pas décédé mais dans le coma, je me suis appuyé sur le communiqué du MAIRE qui parle d’assassinat !!!
ÇA NE CHANGE PAS NOS AVIS SUR LES DISPOSITIFS QU’IL FAUT METTRE EN PLACE POUR NOTRE QUARTIER POUR ÉVITER CE GENRE DE DRAME…
Nos prières t’accompagnent .”
Des dou’as pour un de nos jeunes entre le vie et la mort.
Après avoir échangé avec sa mère ce soir, c’est avec beaucoup de tristesse qu’elle nous a annoncé que son état est critique mais stable (contrairement aux fausses rumeurs sur sa mort), et elle demande de redoubler d’invocations.
Nous demandons à ‘Allah ta3ala qu’il guerisse notre petit frère de la meilleure des guérisons et qu’il facilite à sa famille et leur accorde la patience.
Nous appelons cette jeunesse à prendre conscience de la gravité de ses actes.
*Pour rappel, Le Prophète ﷺ a dit : « L’homme fort n’est pas celui qui est fort en lutte, mais c’est celui qui se maitrise sous l’emprise de la colère. » [Bukhari et Muslim, riyad as-salihin n°45]*
*قال النبي ﷺ:‏ « ‏ليس الشديد بالصرعة، إنما الشديد الذى يملك نفسه عند الغضب‏ »‏ ‏متفق عليه، كتاب رياض الصالحين ٤٧*
Mais nous appelons aussi les parents à être responsables , ainsi que tous les acteurs (municipaux, sociaux, associatifs etc.. . ) de cette ville à redoubler d’efforts dans nos divers rôles. C’est en travaillant localement que nous pourrons améliorer le quotidien.
Un mort dernièrement (rahmatoullah 3alayh, qu’Allah lui fasse miséricorde), un dans un état critique aujourd’hui…..des mères en pleurs et des familles meutries… ce sont des images insoutenables. Ce qui arrive n’est pas nouveau, mais ne doit pas sembler normal pour autant.
Ne baissons pas les bras et ne tombons pas dans le fatalisme, mais surtout perséverons chacun à notre échelle pour tenter d’ameliorer le quotidien !
Tout notre soutien à la famille.
Qu’Allah accepte nos dou3as et nos oeuvres en ce mois béni.

COVID : Recrudescence des cambriolages avec le couvre-feu

Avec la mise en place du couvre-feu, les cambrioleurs s’en donnent à coeur joie !

Il y a beaucoup de cambriolage qui sont reportés sur internet :

Il y en a eu à Fontenay aux Roses, à Chatenay et d’autres communes du Territoire.

Les polices municipales peuvent augmenter leurs rotations de patrouille dans les villes.

Il est conseillé de prendre toutes ses précautions en ce moment.

C’était il y a 5 ans, Amedy Coulibaly, vivait à Fontenay aux Roses avec sa compagne avant de participer aux attentats de janvier 2015

Amedy Coulibaly, né le  à Juvisy-sur-Orge dans l’Essonne et mort le  à Paris, est un délinquant multirécidiviste français, passé au terrorisme islamiste. Il est l’un des auteurs des attentats de janvier 2015 en France.

À sa sortie de prison, Amedy Coulibaly se marie religieusement mais pas civilement le , avec la femme qu’il connaît depuis deux ans, Hayat Boumeddiene. À partir de 2010, le couple vit à Bagneux. En 2014, ils résident à Fontenay-aux-Roses.

Nous avons fait plusieurs articles sur ces événements :

La compagne du terroriste Amedy Coulibaly vivait à Fontenay aux Roses

Grand rassemblement des Fontenaisiens pour l’appel au recueillement du samedi 10 janvier

Plan Vigipirate alerte attentat mis en oeuvre à Fontenay-aux-Roses

Détail des faits, Source : Wikipédia :  Amedy Coulibaly

Contrôlé à Paris en décembre 2014

Le 30 décembre 2014, Hayat Boumeddiene loue une Seat Ibiza. Le même jour vers midi, le véhicule est arrêté par deux motards de la direction de l’ordre public et de la circulation, pour un contrôle de routine dans le 19e arrondissement de Paris. Amedy Coulibaly conduit le véhicule avec Hayat Boumeddiene à ses côtés. Il vient d’avoir son permis de conduire le  ; il présente ses papiers aux policiers, dont une attestation de réussite à l’examen. Les papiers du véhicule et du conducteur sont en règle.

Les policiers respectent la procédure à la lettre et consultent le fichier des personnes recherchées (FPR). Ladite fiche d’Amedy Coulibaly est bien signée du service demandeur « AT » pour « Anti-terrorisme » avec la mention « PJ02 ». La mention précise que l’individu est considéré comme dangereux et appartient à la mouvance islamiste. Le policier doit alors récolter le maximum d’informations sans éveiller les soupçons : la marque de la voiture, la plaque d’immatriculation, l’identité des passagers. Les policiers auraient informé leur hiérarchie et les services antiterroristes. Sans réaction de leur part, « la consigne était de ne pas l’interpeller » précise Le Canard enchaîné, selon qui « les motards n’ont donc commis aucune faute ».

Amedy Coulibaly repart de nouveau sans être interrogé, bien que le plan Vigipirate soit déjà renforcé. Après les événements du 7 au , Vigipirate est relevé au niveau « attentat ».

Déplacement à Madrid

Amedy Coulibaly utilise la Seat pour se rendre à Madrid. Il y conduit sa compagne Hayat Boumeddiene. Dans la nuit du 1er au , le couple traverse la frontière espagnole en voiture.

Les frères Belhoucine, Mehdi Sabry et Mohamed, la femme et le fils de ce dernier, regagnent Madrid dans deux bus Eurolines différents le même jour.

Tous à l’exception d’Amedy Coulibaly prennent l’avion de l’aéroport de Madrid Barajas pour la Turquie le lendemain, . Amedy Coulibaly rentre rapidement vers Paris le jour même, à tel point qu’il est flashé à trois reprises sur la route. Il restitue le véhicule le .

De retour en France, rencontre avec Chérif Kouachi

Le , il donne une rapide visite à sa famille à Grigny.

Il se rend en Belgique dans la nuit du 5 au 6 , pour récupérer l’argent de la vente du Mini Cooper d’Hayat Boumeddiene auprès du trafiquant d’armes Metim K44. Puis il revient en région parisienne pour croiser Chérif Kouachi.

Vingt-quatre heures avant le début des tueries, Amedy Coulibaly et les frères Kouachi activent une ligne téléphonique qui leur permet d’échanger discrètement. Au total, ils échangent six SMS sur la ligne.

Dans la soirée du , la veille de l’attentat de Charlie Hebdo, Chérif Kouachi s’éclipse de chez lui à Gennevilliers entre minuit et 1 h du matin. Il rencontre Amedy Coulibaly. Les enquêteurs pensent que c’est pour synchroniser les derniers détails des attaques.

Le  au matin, une des lignes téléphoniques d’Amedy Coulibaly reçoit encore un appel de Chérif Kouachi, depuis son domicile de Gennevilliers. Le SMS est envoyé à peine une heure avant l’attentat de Charlie Hebdo. Les enquêteurs ont la certitude que les attentats des frères Kouachi et de Coulibaly sont concertés

Fusillade à Fontenay-aux-Roses sur la Coulée Verte, le  à 20 h 30

Voir notre article : Un joggeur grièvement blessé sur la Coulée Verte

Il est soupçonné durant quelques jours d’avoir tiré, le  à 20 h 30, sur un joggeur à Fontenay-aux-Roses, Romain D., ville où il réside. L’agressé est grièvement blessé par cinq coups de feu à l’arme automatique, dont deux tirés alors qu’il est au sol, sans aucun motif apparent. Gravement blessé, le joggeur décrit un assaillant de type européen, mais il est flou sur la description de son agresseur.

Rien ne permet d’attribuer formellement les tirs à Amedy Coulibaly. Le joggeur reconnaitra par la suite un autre complice présumé de l’affaire, arrêté en  . En , le joggeur toujours lourdement handicapé répète « Pour moi, ce n’était pas Coulibaly »

Fusillade à Montrouge

Le  à Montrouge, vers 8 h57, il s’approche de deux policiers et de deux agents de voirie qui interviennent sur un banal accident de la circulation entre Montrouge et Malakoff, avec un fusil d’assaut et une arme de poing. Vêtu de noir, d’un gilet pare-balles et d’une cagoule, il tue à la Kalachnikov une agent de police municipale (Clarissa Jean-Philippe) de plusieurs balles dans le dos, et blesse grièvement un agent de voirie qui aurait tenté de s’interposer, d’une balle qui lui traverse la joue.

Amedy Coulibaly abandonne sur place sa moto Suzuki de grosse cylindrée, modèle GSX-R et cherche à s’emparer d’un véhicule sans succès, puis il réussit à s’enfuir à bord d’une Clio blanche qu’il laisse à Arcueil, près d’une station de RER.

Une trace ADN, retrouvée sur la cagoule qui lui a été arrachée sur place et analysée dès minuit ce soir-là – soit un délai extrêmement court –, identifie formellement Amedy Coulibaly. Le conducteur du premier véhicule, que n’a pas réussi à voler le meurtrier, le reconnaît également. Les enquêteurs, connaissant sa relation avec Chérif Kouachi, puisqu’ils s’étaient rencontrés en prison dès 2005, font le lien entre les deux hommes. Dans la nuit, les forces de l’ordre perquisitionnent son domicile de Fontenay-aux-Roses.

Voiture piégée à Villejuif

Le  au soir, il est suspecté d’être l’auteur de l’explosion d’une Renault Kangoo à Villejuif. Une revendication vidéo publiée sur internet au surlendemain de sa mort semble attester des faits, qui au moment de l’enquête, n’avaient pas été rapprochés à un acte terroriste.

Prise d’otages de la porte de Vincennes (supérette Hypercacher)

Le , vers 13 heures, il prend en otage les clients et les employés d’une supérette Hypercacherporte de Vincennes et tue quatre d’entre eux.

Il affirme au téléphone vers 15 heures à BFM TV s’être « synchronisé » avec les tueurs de Charlie Hebdo, et se réclame de l’État islamique.

Il meurt au cours des échanges de tirs avec les policiers du RAID et de la BRI lorsqu’ils lancent l’assaut. Trois policiers et un otage sont blessés.

Le souvenir de Clarissa Jean-Philippe toujours vif entre Montrouge et Malakoff : article Le Parisien du 8 Janvier 2020

Sécurité à Fontenay aux Roses : vision et programme des Ateliers Fontenaisiens, réponse de Mr Porcheron, Conseiller municipal délégué Sécurité, Droits des femmes et des familles

Ateliers Fontenaisiens :

Tranquillité et sérénité urbaines : deux priorités de notre projet municipal

Lorsque nous songeons à la sécurité des biens et des personnes dans notre commune, nous pensons presque immédiatement à la police municipale. Cette dernière, indépendamment de tout pouvoir politique, a en effet établi avec les Fontenaisiens une relation de confiance.

Les Fontenaisiens saluent le professionnalisme des agents de la police municipale et juge leur présence dans la ville rassurante.

La municipalité actuelle n’est pas restée totalement inactive à l’égard de la police municipale : renforcement des effectifs, installation dans des locaux mieux adaptés et achat de nouveaux véhicules.

Pour autant, sur ce sujet de la sécurité des biens et des personnes comme sur tant d’autres, l’action du maire actuel s’est faite sans cap ni boussole. Il a rajouté quelques caméras de vidéoprotection sans analyse de leur utilité réelle ni réflexion sur leurs conditions d’utilisation.

Il a abandonné toutes les actions de la municipalité précédente en matière de prévention. Il n’a pris aucune initiative pour améliorer la qualité de la coordination avec la police nationale ni avec les polices municipales des villes limitrophes. Il a laissé les effectifs du commissariat de Chatenay-Malabry (dont dépend notre commune) passer en quelques années de 120 à 80 fonctionnaires de police sans jamais intervenir auprès du Ministre de l’Intérieur.

Enfin, contrairement par exemple au Maire de Sceaux (pourtant de la même sensibilité politique que lui), il a été incapable de passer d’une approche limitée à la seule sécurité des biens et des personnes (pour laquelle la police municipale ne dispose pas de la plénitude des moyens d’intervention qui relèvent surtout de la seule police nationale) à une approche plus globale autour de la tranquillité et de la sérénité urbaine.

Comment éviter les dépôts sauvages d’ordures ou le fait que des conteneurs de poubelles individuelles restent plusieurs jours sur la voie publique dans notre commune ? Comment mieux anticiper et mieux gérer les conséquences des chantiers sur la qualité de vie des Fontenaisiens et sur leurs conditions de déplacement ? Comment favoriser la vigilance, l’entraide et la solidarité entre citoyens de la ville ? Comment relancer et redynamiser le Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance ?

Autant de questions auxquelles notre projet municipal apportera des réponses car de notre point de vue la tranquillité et la sérénité constituent des conditions indispensables du bien-être et de la qualité de vie. Nous les traiterons comme des priorités majeures de l’action publique locale.

Réponse de Mr Porcheron, Conseiller municipal délégué Sécurité

La sécurité mérite mieux que de bonnes intentions

La sécurité est un enjeu majeur de la qualité de vie dans notre ville. Les propos de M MERGY et des Ateliers Fontenaisiens démontrent par leurs approximations et leurs erreurs, volontaires ou non, le peu de cas qu’ils en font. Nous ne pouvons laisser ces propos sans y apporter une réponse claire,

Nous n’avons pas “rajouté quelques caméras”, car il n’y en avait pas sur l’espace public avant 2014.Ces douze caméras de vidéosurveillance sont reliées à un centre de surveillance urbain au château Ste Barbe, et ont permis de nombreuses résolutions d’affaires. il n’y en avait pas a notre arrivée car les anciens alliés politiques de M MERGY lorsqu’il était adjoint de M BUCHET pendant les 20 dernières années y étaient totalement hostiles. D’ailleurs les élus communistes se sont opposé(e)s à toutes les délibérations concernant ces caméras depuis 6 ans et M MERGY ne les a jamais défendues.

L’augmentation des effectifs de notre police municipale ne correspond pas à un caprice “sans cap ni boussole” mais mais a permis d’accroître les horaires des rondes de la PM jusqu’à 1h00 du matin chaque nuit contre 22h00 jusqu’en 2014.

Il nous a permis d’augmenter le volume de l’opération “tranquillité vacances” plébiscitée par les fontenaisiens et de faire de “l’îlotage”, la PM étant aujourd’hui la véritable police de proximité.

Nous avons bien sur demande à Monsieur le Ministre de l’Intérieur et à Monsieur le Préfet de palier à la diminution des effectifs du commissariat de Châtenay-Malabry. Avec un résultat il est vrai partiel, puisque ceux-ci, après avoir diminué de 120 à moins de 80 sont remontés aujourd’hui à une centaine. La qualité de la collaboration de la PM de Fontenay aux Roses est cependant saluée par la police Nationale, avec un échange hebdomadaire d’informations.

De qui se moque M MERGY en prenant l’exemple de Sceaux, dont le maire a fait le choix de ne pas avoir de police municipale, mais a recours à des ‘gardes urbains” qui ne disposent pas des qualifications judiciaires requises ? La sécurité des biens a Sceaux a d’ailleurs fait l’objet l’été dernier d’articles dans le Figaro et le Parisien, nous comparant avec le modèle de Sceaux, et saluant les résultats obtenus dans notre ville.

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/delinquance-pourquoi-sceaux-attire-tant-les-cambrioleurs-20190729

On sait bien que les alliés politique de M MERGY sont par nature hostiles au développement de la PM et des caméras urbaines, est-ce la raison de cette pirouette ? Ou est-ce seulement un manque de connaissances ?

Il est évident que la prévention est aussi au centre de nos préoccupations.

D’abord, l’îlotage est une forme de prévention de proximité, mais au-delà, nous rappelons mes conférences aux publics les plus vulnérables sur les vols à l’arraché, les vols par ruse et les vols à la fausse qualité, dans différents cadres. L’opération tranquillité vacances n’entre pas quant à elle, dans le cadre de la répression.

Enfin et pour rappel, les différentes actions de responsabilisation de nos enfants en collaboration avec la Police Nationale et Municipale : permis piéton, permis vélo entre autres.

Oui, la sécurité des fontenaisiens mérite mieux que de bonnes intentions…

Réponse de  Gilles MERGY à Mr Porcheron

Je me félicite tout d’abord du fait que vous ayez choisi de répondre dans ce blog car je suis attaché au débat d’idées apaisé.

Sur le fond, je n’ai aucune approche idéologique sur l’utilisation des caméras de vidéo protection. La seule question que je pose est celle de leur efficacité tant en matière de prévention de la délinquance qu’en matière de résolution d’affaires.

Vous n’apportez aucun élément sur ces deux points.

Sur les horaires élargis de la PM, il faudrait avoir une analyse approfondie de l’utilité de cette décision pour les Fontenaisiens.

Je vous trouve par ailleurs bien critique voire caricatural sur la Ville de Sceaux dont le Maire est de la même sensibilité que le Maire de Fontenay. Manifestement, vous n’avez pas non plus d’information sur l’organisation de son service tranquillité urbaine et de sa garde urbaine majoritairement composée de policiers municipaux.

Avec toute mon équipe, nous sommes très fiers de notre police municipale et nous voulons lui donner les moyens et la vision politique qui manquent aujourd’hui pour qu’elle exerce une mission plus large sur la tranquillité et la sérénité urbaines.

Pour la suite du débat : http://www.ateliersfontenaisiens.fr/tranquillite-et-serenite-urbaines-deux-priorites-de-notre-projet-municipal/