Lettre au maire des élus de l’opposition: des moyens humains et matériel pour lutter contre la COVID19

Monsieur le maire,

Touchés de plein fouet par la pandémie depuis maintenant presque deux ans, l’École, les élèves, les enseignants et les parents doivent faire face aux différents protocoles imposés par le ministère de l’Éducation nationale avec des moyens réduits.

Comme les enseignants, les parents n’en peuvent plus de subir des protocoles qui changent et qui sont toujours très lourds pour les élèves, les équipes éducatives et les parents d’élèves. Le dernier protocole en date s’avère être un véritable casse-tête.

La mise en sécurité sanitaire et la protection des élèves et de tous les personnels éducatifs ne peuvent aujourd’hui se passer de moyens matériels et humains supplémentaires. Les équipes éducatives et les parents demandent des moyens en masques (FFP2), en capteurs C02 et en personnel.

En mars 2021, nous avions déposé une motion pour la mise en place de masques gratuits : motion non soumise au vote.

En novembre 2021, nous avons déposé un vœu pour la mise en place de capteurs CO2 dans les écoles. Le vœu a été rejeté.

Depuis le 28 avril 2021, le remboursement par l’État est possible et se fonde sur l’un de ces trois critères : un montant forfaitaire de deux euros par élève ; 50 euros par capteur ; le coût réel d’acquisition des capteurs. Le dispositif précise qu’un seul dossier de demande de subvention sera admis par collectivité territoriale ou EPCI. Ce soutien financier a été prolongé jusqu’en avril 2022.

Nous devons donner aux enfants des écoles et des crèches, des conditions sereines d’accueil, et pour les élèves les moyens d’étudier sereinement, avec bien sûr des moyens pour les équipes afin de leur assurer des bonnes conditions de travail pour qu’ils puissent remplir leurs missions.

Aussi nous sollicitons :

– L’installation de capteurs CO2 dans les écoles et les crèches,
– La distribution de masques pour les élèves,
– La distribution, de masques FFP2 pour les animateurs, les ATSEMS et plus généralement tous les agents en contact avec du public,
– Le recrutement d’agents supplémentaires pour mettre en œuvre les protocoles sanitaires successifs et permette que les enfants puissent déjeuner à la cantine,
– La distribution de repas froids, lors des perturbations ou la fermeture de la cantine.

Sincères salutations,

Gilles Mergy, Pauline Le Fur, Maxime Messier, Pierre Kathola, Sonia Gouja, Jean-Yves Sommier et Astrid Brobecker  

Lutte contre le Covid : Bourg-la-Reine distribue des kits comprenant autotest et masque FFP2 à ses 10 000 foyers : pourquoi pas à Fontenay aux Roses ?

Source : Le Parisien du 14 Janvier : Lutte contre le Covid : Bourg-la-Reine distribue des kits comprenant autotest et masque FFP2 à ses 10 000 foyers

Bourg-La-Reine a à peu près le même nombre d’habitants que Fontenay, le maire est de la même tendance politique (UDI). Les 2 communes font partie du Territoire Vallée Sud Grand Paris (VSGP)

Chaque famille va recevoir gratuitement dès ce samedi 15 Janvier de quoi se tester à domicile et se protéger. La ville des Hauts-de-Seine, qui a été la première à mettre en place un dépistage massif dans ses écoles, a été confrontée à une situation de panique la semaine passée avec des ruptures d’autotests dans les pharmacies alors que les trois quarts des classes devaient se faire tester.

Il est reconnu que les masques FFP2 sont les plus efficaces pour le COVID avec le variant Omicron, car il filtre dans les 2 sens, contrairement au masque chirurgical qui filtre que dans un seul sens. Cela évite la diffusion du virus. (Voir article précédent)

Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine), ce mercredi 12 janvier 2022. Les employés de mairie mettent sous plis les 10 000 kits comprenant autotest et masque FFP2

Un vent de panique a soufflé sur Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine) la semaine passée. Et pour cause : le dépistage massif mené dans les écoles dès le lundi 3 janvier, opération qu’elle a été la première à mettre en place en février 2021, utile s’il en est, a contribué à gripper le système puisqu’il a mis en évidence une propagation massive du virus du Covid au sein des écoles primaires.

73 élèves sur les 1 275 écoliers testés sur la base du volontariat (75 % de l’effectif total des écoliers de la ville) ont été testés positifs avec environ 500 à 700 cas contacts. « Nous avons eu un très fort taux de Covid positif, au moins un cas dans les trois quarts des classes où tous les autres étaient donc cas contacts, raconte Patrick Donath, maire (UDI) de Bourg-la-Reine. Il a fallu faire les tests PCR et puis ça a été la panique pour faire les autotests, ils ont commencé à manquer. Donc dès jeudi, j’en ai récupéré 1 000 dans un supermarché et la préfecture nous en a donnés 1 000 que nous avons pu distribuer. »

Les 10000 kits comprenant chacun un autotest payé par la ville et un masque FFP2 fourni par le territoire Vallée-Sud-Grand-Paris. 

Si les choses se sont un peu calmées après le réapprovisionnement des pharmacies en ce début de semaine, la ville a tout de même décidé de réagir en distribuant gratuitement dès ce samedi à l’ensemble de ses 10 000 foyers des kits comprenant chacun un autotest payé par la ville et un masque FFP2 fourni par le territoire Vallée-Sud-Grand-Paris. La mise sous pli est en cours à la mairie.

« Au moins, si quelqu’un se sent un peu malade en se levant, il peut se tester tout de suite. C’est pour la prévention et finalement pour sauver des vies que nous faisons ça », souligne l’élu, particulièrement soucieux de cette pandémie.

Soulager un peu les pharmacies

De quoi aussi, soulager un peu les pharmacies du territoire. « Oui, c’est bien cette distribution. Car c’est vrai que c’était la panique la semaine dernière : on a dû suspendre tous les autotests supervisés et on a même fermé l’officine toute une journée pour enregistrer les résultats. Des familles se sont plaintes parce qu’avec les bugs informatiques, on ne pouvait pas fournir d’attestation, donc leurs enfants ne pouvaient pas retourner en cours… Et le stock commun d’au moins trois pharmacies était en rupture », rapporte un employé d’une pharmacie du centre-ville.

Dans le département des Hauts-de-Seine, la circulation épidémique, accélérée par la diffusion du variant Omicron, atteint des niveaux records, et les courbes continuent de grimper. Selon les dernières données disponibles de Santé publique France, le taux d’incidence s’élevait à 3 830 cas positifs pour 100 000 habitants le 9 janvier, soit bien au-dessus de la moyenne nationale (2 811 cas positifs pour 100 000 habitants).

COVID, variant Omicron : quels masques utiliser, quels sont les symptomes, quelles précautions ?

Sources : Le Parisien du 31 décembre 2021 

Quelle différence entre un masque FFP2 et un masque chirurgical ?

Article précédent :  COVID : Est-ce qu’il faudra ne plus utiliser les masques en tissu fabriqués à la maison, et utiliser que les masques chirurgicaux ou FFP2 ?

Quelle différence entre un masque FFP2 et un masque chirurgical ?

Un masque chirurgical permet de limiter de rejeter des aérosols (petites gouttelettes d’eau, comme des postillons ou bien plus petites invisibles à l’œil nu) quand on tousse, quand on parle et quand on respire. C’est pour cette raison qu’on l’appelle aussi « masque anti-projection ».

Par contre, un masque chirurgical ne protège que moyennement celui qui le porte face à une personne contagieuse (grippe, COVID-19, …) ; en effet, le masque chirurgical ne filtre que moyennement l’air que l’on inspire et laisse passer un peu d’air sur les côtés. Quand on porte un masque chirurgical, cela permet simplement d’éviter d’expirer des virus dans l’air ambiant mais pas d’en inspirer.

Un masque chirurgical sert donc surtout à protéger les autres mais ne permet pas de se protéger avec efficacité.

Le masque FFP2 apporte un très bon niveau de protection en filtrant efficacement les poussières et particules. Son efficacité est notamment liée à la capacité de filtration de son matériau et à un meilleur ajustement sur le visage.

Le masque FFP2 apporte également un très bon niveau de protection contre les aérosols qui peuvent contenir des virus contagieux (grippe, coronavirus COVID-19, …) ou des bactéries (tuberculose, …).

C’est pourquoi les masques FFP2 sont recommandés pour les personnes qui ont besoin de se protéger efficacement en cas d’épidémie de type COVID-19 par exemple, notamment le personnel soignant au contact de patients contaminés ou les personnes vulnérables qui souhaitent un très bon niveau de protection

Le masque FFP2 est destiné à protéger celui qui le porte. Il protège aussi les personnes autour. Par contre, il peut être handicapant, car du fait de la filtration très efficace, il gène la respiration.

En conclusion :

  • le masque chirurgical protège les autres de la grippe ou du coronavirus quand vous le portez.
  • le masque FFP2 vous protège efficacement de la grippe et du coronavirus en provenance des autres personnes quand vous le portez et il protège aussi les autres de vos microbes.

Quelles précautions prendre avec les masques ?

Les masques en tissu ne sont plus utilisables

Le masque chirurgical ne peut pas être utilisé plus de 4 heures, car il perd sa charge électrostatique. De plus, si on l’enlève avant 4 heures, il ne faut plus le réutiliser. Si on le lave, il perd une bonne partie de ses propriétés filtrantes pour les bactéries.

Le masque FFP2 peut être utilisé 8 heures. Il peut être lavé à 60 ° C plusieurs fois sans perdre ses propriétes

Quels sont les symptômes du variant Omicron ?

Sur 2 500 personnes ayant rempli un questionnaire, potentiellement atteintes par Omicron, toutes décrivent « écoulement nasal », « maux de gorge et de tête », de la fièvre.

Quelles précautions en plus du port du masque ?

Il est recommandé d’aérer régulièrement les locaux,par exemple 10 minutes par heure.

Epidémie Covid19 : port du masque obligatoire en extérieur dans tout le département des Hauts de Seine et à Paris

Sur arrêté préfectoral, le port du masque redevient obligatoire en extérieur dans tout le département.

Valable pour le week-end du 31 décembre

Afin de nous protéger et de protéger les autres, continuons de respecter les gestes barrières :

  • Portez un masque
  • Aérer 10 minutes toutes les heures
  • Lavez-vous les mains régulièrement
  • Respectez la distanciation physique

Quel masque faut-il utiliser : Chirurgical, FFP2, Tissu, pour combien de temps et peut-on les laver ?

Voir notre article précédent :

COVID : Est-ce qu’il faudra ne plus utiliser les masques en tissu fabriqués à la maison, et utiliser que les masques chirurgicaux ou FFP2 ?

Si les masques de catégorie 1 retiennent au minimum 90 % des particules de 3 microns, ceux de catégorie 2 n’en filtrent que 70 % et toutes les autres protections non homologuées ou cousues à la maison ne disposent d’aucune mesure et sont donc bannie.

FFP1, 2 et 3, chirurgical I, II et IIR, en tissu… Il existe au moins 7 sortes de masques censés protéger ceux qui les portent, de manière plus ou moins efficace, du Covid-19. Si la majeure partie des Français s’est accommodée du réflexe de porter son masque dans la rue ou au contact de personnes vulnérables, y a-t-il des types de masque à bannir de son quotidien ?

Faut-il laisser les masques en tissu au placard ?

C’est toute la question que soulèvent les dernières recommandations du Haut conseil pour la santé publique (HCSP). L’avis complet n’a pas été rendu public, mais parmi les préconisations ayant fuité figure celle de ne pas faire de masques artisanaux.

En 2020, particuliers, professionnels et associatifs avaient joué de leurs machines à coudre pour fabriquer des masques, mais le temps semble être venu de les laisser au placard. « Ceux qu’on a chez soi ont peut-être été lavés une dizaine de fois… Il est plus prudent, au regard des recommandations qui se dessinent, de ne plus les utiliser, même s’ils suivaient les recommandations de nos normes », explique le groupe AFNOR, spécialisé dans la normalisation et la certification des produits.

En 2020, en concertation avec les services de l’Etat, AFNOR avait établi deux catégories de masques en tissu, 1 et 2. En magasin, des masques en tissu de catégorie 1 ou 2 sont ainsi proposés à la vente, parfois sous les dénominations « UNS 1 » ou « UNS 2 », pour « Usage non sanitaire » 1 ou 2. Cela signifie la même chose que « catégorie 1 » ou « 2 ».

Ces normes visant à établir un niveau de protection pour les masques appelés « non sanitaires », « alternatifs » ou encore « grand public » démontrent encore leur intérêt. La catégorie 1 regroupe les masques assurant une protection à plus de 90 % vis-à-vis des particules de 3 microns, les fameuses « gouttelettes » qui véhiculent le virus. Même en tissu, ils assurent une protection validée par les autorités. La catégorie 2, elle, assure une protection à 70 % et s’avère, de fait, moins recommandée.

Efficacité des masques

Vous pouvez cliquer sur l’image pour la voir en plus grand

Est-ce que l’on peut utiliser un masque après lavage et combien de fois ?

Masques chirurgicaux : 

Source : https://www.quechoisir.org/actualite-masques-chirurgicaux-vous-pouvez-les-laver-et-les-reutiliser-n85015/

Les masques chirurgicaux, normalement destinés à être jetés après 4 h d’utilisation, conservent de très bonnes capacités de filtration après 10 lavages en machine à 60 °C.  Mais, par contre, ils sont moins efficaces pour les petites particules, car ils ne sont plus chargées électrostatiquement.

Les masques FFP2

Source : https://www.quechoisir.org/actualite-masques-ffp2-ils-restent-efficaces-apres-lavage-n89898/

Ils restent efficaces après lavage, et peuvent être réutilisés même s’ils sont passés en machine et au sèche-linge. Nous avons vérifié les performances de respirabilité et de filtration de 3 masques FFP2 (NF EN149) et d’un masque KN95 (l’équivalent chinois, norme GB2626) dans leur état neuf d’abord, puis après 10 lavages à 60 °C (température censée anéantir la charge virale) et séchages.

Masque avec filtre Trumask™

Source : https://www.pixartprinting.fr/urgence-coronavirus/dispositifs-protection/trumask-pro/

Le tissu filtrant multicouche permet d’éliminer les impuretés de l’air respiré :

  1. Première couche interne 100 % polyester, tissu certifié pour un contact prolongé avec la peau. Respirant et léger.
  2. Deuxième couche filtrante et hydrofuge, 100 % polypropylène. Le filtre garantit une efficacité de filtration supérieure à 90 % jusqu’à 25 lavages. Le filtre des masques Trumask™ est léger et fin, mais tout aussi efficace. Il offre donc une respirabilité maximale même en cas d’utilisation prolongée dans le temps.
  3. Troisième couche externe 100 % polyester, hydrofuge, élastique et anti-plis.

Le masque avec filtre peut être lavé et désinfecté en utilisant un simple détergent doux. Vous pouvez également le faire en machine jusqu’à 60 degrés. De plus, le masque avec filtre est doté de pratiques lanières ajustables permettant de le faire adhérer parfaitement au visage.

Recommandations du Conseil Scientifique

Porter un masque FFP2 dès que possible.

Autres recommandations : https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/avis_conseil_scientifique_8_decembre_2021.pdf

 

Des faits et des sources face aux contre-vérités de Laurent Vastel

L. Vastel a diffusé récemment un tract dans lequel il souligne nos soi-disant mensonges. Il assène des affirmations sans jamais les démontrer ni les étayer.

Notre conception du débat politique repose sur la confrontation des idées et des projets et pas sur la diffusion massive de contre-vérités.

Comme il n’est pas possible de débattre sereinement avec L. Vastel, nous nous contenterons de donner les sources de nos affirmations ou de démontrer, preuves à l’appui, ses contre-vérités.

Voilà quelques exemples

Collège des Ormeaux : toujours pas de rénovation ni même d’étude de faisabilité malgré les annonces de l’an dernier.

Selon L. Vastel, les études annoncées sont en cours et la livraison du nouveau collège est prévue avant 2026.

Réponse factuelle :

Sur le site du département des Hauts-de-Seine, on peut voir les chantiers en cours, les réhabilitations importantes, les projets à venir et les études engagées :

https://www.hauts-de-seine.fr/mon-departement/les-hauts-de-seine/missions-et-actions/colleges-et-education/la-gestion-et-la-construction-des-colleges/colleges-les-projets-en-cours

La recherche sur le site web a été effectuée et enregistrée le  samedi ‎12 ‎juin ‎2021, ‏‎20:12:17. Cliquez pour voir l’enregistrement :

https://we.tl/t-SAvC02xiCj

Ouverture et chantier en cours :

Issy-les-Moulineaux – Collège La Paix
Malakoff – Collège Henri-Wallon

Réhabilitations importantes

Ville d’Avray – Collège de la Fontaine du Roy
Antony – Collège Anne Frank

Projets à venir

Malakoff – Collège Henri-Wallon
Asnières – Collège Voltaire
Châtenay-Malabry – Collège Pierre-Brossolette
Nanterre – collège Evariste Galois

Des études engagées pour plusieurs établissements

Courbevoie – Collège Alfred-de-Vigny
Le Plessis-Robinson – Collège Claude-Nicolas-Ledoux
Bagneux – Collège Joliot-Curie

Le collège des Ormeaux de Fontenay-aux-Roses ne figurait  dans aucune de ces catégories.

Ci-joint la copie d’écran du site en date du 12 Juin 

 Ce jour, 16 juin, Mme Gabriela Raigada nous apostrophe :

Or, le site a été mis à jour le 16 juin 2021 :

https://www.hauts-de-seine.fr/mon-departement/les-hauts-de-seine/missions-et-actions/colleges-et-education/la-gestion-et-la-construction-des-colleges/colleges-les-projets-en-cours

Ci-joint la copie d’écran du site en date du 16 Juin 

Ni les élus de l’opposition ni les parents d’élèves élus au conseil d’administration ne sont informés de la rénovation/reconstruction du collège.

Les ordres du jour du CA du collège ne font aucune mention de cette rénovation ni même d’une étude de faisabilité.

Excédent budgétaire scandaleux chaque année du Conseil Départemental alors que les besoins de ses habitants sont énormes.

Selon L. Vastel, cet excédent n’est pas thésaurisé mais il est réinvesti chaque année au service des concitoyens : collèges, équipements sportifs, routes…

Réponse factuelle :

La crise sanitaire n’a pas trop entaché les comptes du département le plus riche de France. Le département des Hauts-de-Seine a terminé l’année 2020 avec un excédent budgétaire de 560 millions d’euros, a annoncé ce vendredi Pierre-Christophe Baguet (Les Républicains), premier vice-président en charge des finances et du budget en marge de la séance plénière du département ce 2 avril.”

https://www.defense-92.fr/conseil-departemental/malgre-la-crise-le-departement-des-hauts-de-seine-a-enregistre-en-2020-un-excedent-budgetaire-de-560-millions-68878

Fermeture de la PMI de Fontenay-aux-Roses

Selon L. Vastel, c’est faux elle se trouve depuis des années dans les locaux du CMS (Centre municipal de Santé)

Réponse factuelle : voici l’affiche apposée à l’entrée de la PMI du CMS de Fontenay-aux-Roses :

« le centre de PMI est fermé, pour tout renseignement : 0806000092 »

Centre de PMI le plus proche : 7, impasse Edouard Branly, Bagneux ».

La plateforme réservée à la PMI est joignable au 0 806 0000 92 , comme indiqué sur le site de la ville :   https://www.fontenay-aux-roses.fr/334/les-autres-lieux-pour-les-0-3-ans.htm

La ville a perdu 1 million d’euros de subventions départementales.

Selon Laurent Vastel, c’est faux car le contrat triennal signé entre la ville et le département est passé en 2015 de 3 millions à 4,7 millions : +60 %. Il a du en effet être prolongé d’un an du fait de la crise

Réponse factuelle :

L’ancienne convention avec le département des Hauts de Seine 2019/2021 prévoyait 4,7 millions d’euros d’investissement sur trois ans (soit un peu plus de 1,5M€ par an) et environ 727 000 euros en dépenses de fonctionnement.

La ville n’ayant pas réalisé les investissements prévus, la convention a été prolongée d’un an (jusqu’en 2022) mais sans augmentation de l’enveloppe globale d’investissement. La dotation annuelle passe d’un peu plus de 1,5 million d’euros à moins de 1,2 million d’euros. Sur l’ensemble de la période, la commune a perdu l’équivalent d’une dotation annuelle. Autant de projets en moins pour notre commune. Le chiffre de 1M€ de pertes de subventions était donc sous-estimé dans notre communication puisqu’il est en fait de 1,5M€.

Le projet de construction d’une nouvelle tour de 10 étages située entre le 101 et 105 de la rue Boucicaut, à la place d’un espace d’accès pour les pompiers et d’un espace de chargement / déchargement 

Selon L. Vastel, c’est faux

Réponse factuelle :

Marché de maîtrise d’œuvre relatif à la construction d’un immeuble d’habitation de 10 étages, 30 logements, commerces en RDC et toiture, et parking sous-terrain.

Augmentation des impôts locaux (+ 18% de taxe foncière) 

Réponse factuelle :

La suppression progressive de la Taxe d’habitation relève d’une décision gouvernementale et les communes sont intégralement compensées par l’Etat de cette perte de recettes.

Lors du Conseil Municipal du 6 avril 2021, une hausse de 18% du taux communal de la taxe foncière a été votée par la majorité municipale.

Afin de laisser penser à une augmentation plus faible, L. Vastel intègre dans son calcul la part départementale de la taxe foncière qui est transférée pour compenser partiellement la suppression progressive de la Taxe d’habitation. Ce mode de calcul est erroné puisque L. Vastel ne peut bien entendu modifier le taux de cette part départementale.

Au total, cette hausse des impôts représente 1.3 M€ supplémentaires prélevés sur les propriétaires Fontenaisiens même les plus modestes.

Scandale concernant l’aide sociale à l’enfance

Selon L. Vastel, les 600 enfants logés à l’hôtel sans accompagnement ont été confiés au département des Hauts-de-Seine par le ministère de la justice, incapable de faire face à l’arrivée massive de migrants se déclarant mineurs.

Réponse factuelle :

Face aux défaillances répétées du Département des Hauts-de-Seine concernant l’aide sociale à l’enfance, la ministre des solidarités et de la santé a demandé un contrôle : https://www.igas.gouv.fr/IMG/pdf/2020-007r1-tome_1_rapport.pdf

https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/01/28/le-gouvernement-va-interdire-l-hebergement-en-hotels-des-enfants-places_6067883_3224.html

Ce scandale a été régulièrement dénoncé par les grands médias dont l’enquête de Pièces à conviction – Enfants placés : que fait la République ?

https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-3/pieces-a-conviction/pieces-a-conviction-du-mercredi-27-janvier-2021_4272209.html

https://www.franceinter.fr/emissions/l-instant-m/l-instant-m-26-janvier-2021

 Astrid Brobecker et Pauline Le Fur

COVID : Campagne de vaccination pour les plus de 18 ans au Centre Municipal de Santé de Fontenay-aux-Roses

Le vaccin contre la Covid19 est désormais accessible aux plus de18 ans au
Centre Municipal de Santé de Fontenay-aux-Roses.
6, rue Antoine Petit (voir sur le plan)
92260 Fontenay-aux-Roses
Service médical : 01 46 61 12 86
Vous pourrez prendre rdv sur place

Horaires d’ouverture au public :

Du lundi au jeudi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h45
Vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h45
Samedi de 9h à 12h

Chronique d’un Fontenaisien qui est atteint du COVID : 9 – la dernière bouchée

Ma docteure m’a fait sa visite hebdomadaire. C’est une jeune roumaine, charmante, qui parle remarquablement français, avec un tout petit accent que l’on ne remarque que si l’on est prévenu. Accent pas plus sensible que celui des francs-comtois du cru, qui insistent un peu sur les a ! Visiblement, on a à Besançon également des problèmes de recrutement…

Elle considère que je peux maintenant abandonner l’oxygène, et me propose de rentrer dans mes foyers vers la mi-juin. Je vais donc quitter ce centre plutôt sympathique, dans lequel on est très bien traité, et surtout très bien réparé !

Merci aux lecteurs des Nouvelles de Fontenay, qui m’ont fait l’honneur de s’intéresser à ma modeste littérature. Merci aussi à Jeff, l’animateur de ce site, qui m’a gentiment dépanné quand mon informatique me trahissait. En remerciement, je vous présente le chaton que vient de m’offrir mon épouse pour mon retour à la maison. Il – ou elle – n’a pas encore été baptisé.

 Après plusieurs semaines consacrées à la rééducation de mon physique, je vais devoir maintenant me consacrer à l’éducation de cette minuscule créature…

 Quelle vie !

Michel Bayet

Chronique d’un Fontenaisien qui est atteint du COVID : 8 – le personnel

Avant de clore bientôt cette chronique, je tiens absolument à rendre un hommage appuyé à tous les membres du personnel de l’hôpital et du centre de rééducation, qui m’ont pris en charge jour et nuit.

Le plus souvent des femmes – quelque hommes chez les kinés – en général jeunes pour toutes les catégories : personnes chargées de l’entretien et de la distribution des repas, infirmières, ambulanciers, médecins. Avec visiblement beaucoup d’élèves en formation.

Quand les médias parlent d’eux, c’est en général pour dire leur fatigue, leur stress, leur épuisement. Eh bien moi, à Besançon, je n’ai rien perçu de ce stress. Je sais, pour en avoir parlé avec eux, qu’ils ont payé leur tribut : certain ont mal toléré leur vaccination, d’autres ont été contaminées. Je crois surtout, que s’ils sont forcément stressés, ils n’en laissent rien paraître vis à vis des malades. Ils sont toujours aimables, disponibles, souriants et prêts à vous aider dans toutes les situations.

A l’hôpital, et à cause de COVID (la clinique Saint Vincent en est à Besançon l’unité spécialisée) elles portent une étrange tenue : par-dessus le costume bleu foncé veste et pantalon, elles portent une immense cape en voile plastique qui recouvre le corps de haut en bas, plus le masque qui ne laisse voir que les yeux, des lunettes et un bonnet. A chaque fois qu’elles entrent dans la chambre, elles mettent des gants, elles frappent, elles disent un petit mot gentil, puis après avoir fait leur travail, elles enlèvent les gants qu’elles jettent dans la poubelle de la chambre, et se désinfectent les mains au gel alcoolique… Ouf.

Leur costume est assez similaire à celui de ma visiteuse préférée, dont je joins la photo. Je me suis bien amusé avec cette photo : sa première visite se passait dans les jours où notre compatriote Thomas Pesquet rejoignait la station spatiale internationale. Je disais que c’était Thomas qui s’était arrêté sur son chemin pour venir me voir ! Normal pour une jeune camarade de venir visiter un de ses anciens dans la difficulté…

Quelques anecdotes.

Un matin déboulent dans ma chambre deux jeunes femmes vers 7h30. Je dormais ce jour-là, et n’ai pas compris ce que l’une d’entre elle, que j’ai par la suite surnommée la tornade bleue – tornade de la pub pour les produits d’entretien, et bleue pour la couleur de la grande cape – m’avait dit et lui ai fait répéter : «Bonjour, douche aujourd’hui ». De mauvaise humeur, je lui réponds : non la douche c’était hier. Aujourd’hui c’est la selle… je ne l’ai pas revue de la journée !

Je vais vous imposer une dernière fois mes détails un peu prosaïques. Mais quand son existence dépend d’un petit tube en plastique translucide de deux mm de diamètre, il vaut mieux gérer les détails… Pour revenir au sujet, j’ai découvert la technique de la chaise percée, dont je pensais qu’elle avait disparu des hôpitaux, et qui était sans doute due à l’exiguïté de la chambre (pas de salle de bain, seulement un lavabo). Il faut dire que la première fois, alors que la fonction a été suspendue pendant plusieurs jours, avec un changement complet de régime alimentaire, une non-activité physique prolongée, et que l’on ne sait pas si les muscles concernés vont répondre et si on pourra les alimenter en oxygène, on entre dans une terra incognita à plusieurs dimensions… Et puis, il y a le regard d’autrui, même discret, à qui on a dû demander l’ustensile. Je me souviens : même feu ma chatte Kochka n’aimait pas trop quand je restais près d’elle et qu’elle faisait ses besoins dans l’herbe.

Je me souviens aussi des mots de l’interne à mon arrivée aux urgence, à qui je demandais si je pouvais aller seul à la salle de bain: « ne faites pas ça. Un de nos malades l’a fait, et on la retrouvé mort par terre… »

Une autre anecdote en deux temps. J’étais suivi pendant quelques jours par deux infirmières qui intervenaient ensemble : une infirmière senior, la quarantaine, et une autre à peine plus jeune, visiblement en formation, une belle femme, châtain avec de superbes yeux verts – je les vus de près. Elles viennent un matin en disant on va vous poser une perfusion. Et la séniore de dire: « je la pose et tu regardes ». Non je préfère le faire. « Tu es sure ? ». Oui, je l’ai déjà fait. Je me suis alors dit qu’étant dans un hôpital, il ne pouvait rien m’arriver qu’on ne sache réparer ! Elle ne m’a pas fait mal, mais j’ai pu voir en détail couler sur mon bras mon précieux sang bien rouge foncé, à cause d’un petit tuyau qui rechignait à se faire visser sur le trocart déjà profondément enfoncé dans la veine…

Le deuxième temps fut moins drôle. Les deux viennent me voir pour un prélèvement nasal, que me proposait la séniore. Ayant delà subi cet exercice un peu désagréable, et rassuré pour ce qui était de l’opératrice, je pars confiant. Et tout à coup, je reçois un coup violent dans les sinus… Un peu comme quelqu’un qui ferme un tiroir à toute volée. Deux grosses larmes de douleur me coulent de l’œil gauche, et dans un mouvement réflexe je repousse de mon bras gauche le sien… Heureusement, elle n’avait pas lâché le goupillon. Et par chance, le prélèvement a été déclaré négatif, et je n’ai pas eu à répéter cet exercice.

C’est le seul jour où j’ai vraiment eu mal à l’hôpital.

En dépit de cet épisode qui au moins m’a laissé un souvenir aigu, je tiens encore à dire ma gratitude à toutes ces personnes qui m’ont donné de leur humanité, à moi qu’elles ne connaissaient pas, et qu’elles ne reverront jamais. Et à qui je serais incapable de donner le millième de ce que j’ai reçu…

Fasse le ciel qu’elles trouvent elles aussi sur leur chemin, quand le jour viendra, des femmes de la même qualité…

Michel Bayet