COVID : Est-ce qu’il faudra ne plus utiliser les masques en tissu fabriqués à la maison, et utiliser que les masques chirurgicaux ou FFP2 ?

Le ministère de la Santé Olivier Véran a confirmé qu’il «était recommandé de ne plus utiliser de masques artisanaux». Un décret sera promulgué. La mesure est destinée à faire face à la plus grande contagiosité du variant anglais.

Les masques confectionnés au sein du foyer, c’est terminé. Comme le recommandait le Haut conseil de santé public (HCSP) en début de semaine, les masques maison et les masques en tissu de catégorie 2 sont désormais bannis. Ces protections sont jugées trop perméables face au variant anglais « plus contagieux, voire beaucoup plus contagieux », selon Olivier Véran.

« Le Haut conseil de santé public considère que les masques grand public de catégorie 1 qui filtrent plus de 90 % des particules sont suffisants et qu’il n’est pas nécessaire de migrer vers des modèles chirurgicaux ou FFP2, explique le ministre de la Santé. Le conseil recommande de ne plus utiliser le masque artisanal et je le fais à mon tour. Ses capacités ne sont pas assez filtrantes. »

Source : Le Parisien du 21 Janvier : Covid-19 : FFP2, chirurgicaux, en tissu… 5 minutes pour comprendre le casse-tête des masques

Si les masques de catégorie 1 retiennent au minimum 90 % des particules de 3 microns, ceux de catégorie 2 n’en filtrent que 70 % et toutes les autres protections non homologuées ou cousues à la maison ne disposent d’aucune mesure et sont donc bannie.

FFP1, 2 et 3, chirurgical I, II et IIR, en tissu… Il existe au moins 7 sortes de masques censés protéger ceux qui les portent, de manière plus ou moins efficace, du Covid-19. Si la majeure partie des Français s’est accommodée du réflexe de porter son masque dans la rue ou au contact de personnes vulnérables, y a-t-il des types de masque à bannir de son quotidien ?

Faut-il laisser les masques en tissu au placard ?

C’est toute la question que soulèvent les dernières recommandations du Haut conseil pour la santé publique (HCSP). L’avis complet n’a pas été rendu public, mais parmi les préconisations ayant fuité figure celle de ne pas faire de masques artisanaux.

Au printemps dernier, particuliers, professionnels et associatifs avaient joué de leurs machines à coudre pour fabriquer des masques, mais le temps semble être venu de les laisser au placard. « Ceux qu’on a chez soi ont peut-être été lavés une dizaine de fois… Il est plus prudent, au regard des recommandations qui se dessinent, de ne plus les utiliser, même s’ils suivaient les recommandations de nos normes », explique le groupe Afnor, spécialisé dans la normalisation et la certification des produits.

Au printemps dernier, en concertation avec les services de l’Etat, Afnor avait établi deux catégories de masques en tissu, 1 et 2. En magasin, des masques en tissu de catégorie 1 ou 2 sont ainsi proposés à la vente, parfois sous les dénominations « UNS 1 » ou « UNS 2 », pour « Usage non sanitaire » 1 ou 2. Cela signifie la même chose que « catégorie 1 » ou « 2 ».

Ces normes visant à établir un niveau de protection pour les masques appelés « non sanitaires », « alternatifs » ou encore « grand public » démontrent encore leur intérêt. La catégorie 1 regroupe les masques assurant une protection à plus de 90 % vis-à-vis des particules de 3 microns, les fameuses « gouttelettes » qui véhiculent le virus. Même en tissu, ils assurent une protection validée par les autorités. La catégorie 2, elle, assure une protection à 70 % et s’avère, de fait, moins recommandée.

Ce que disent les autorités

Invité de France Inter mardi, le ministre de la Santé Olivier Véran a énoncé une partie de ces recommandations transmises la veille par le Haut conseil de la santé publique. « Restent valides tous les masques dont le pouvoir filtrant est supérieur à 90 % », a rappelé le ministre. « La quasi-totalité des masques industriels grand public ont des capacités filtrantes supérieures à 90 % », a-t-il poursuivi, en référence aux masques « de catégorie 1 ».

La tolérance est moindre à l’égard des masques issus de l’artisanat. « Le masque artisanal que l’on fabrique chez soi avec toute la meilleure intention du monde, en respectant les normes Afnor, pour le Haut conseil de sécurité publique, n’offre pas nécessairement toutes les garanties nécessaires », a résumé Olivier Véran. Exit les patrons des masques dégotés sur le Net, les tissus assortis à sa garde-robe… Cette dernière catégorie ne convainc plus les autorités.

Le masque FFP2, concrètement, qu’est-ce que c’est ?

« Le FFP2 est le masque en bec de canard, résume Jacques Battistoni, président du syndicat de médecins généralistes MG France. Il est beaucoup plus filtrant, de l’ordre de 97 %. »

Suis-je protégé(e) du Covid-19 en utilisant tel type de masque plutôt que tel autre? Mon interlocuteur l’est-il autant que moi? Avec toute la bonne volonté du monde, se constituer un stock de masques dont la fiabilité est optimale peut sembler relever du casse-tête. L’émergence de variants du coronavirus replace le sujet au cœur du débat au point que le Haut conseil de la santé publique (HCSP) a livré lundi de nouvelles recommandations à la Direction générale de la santé (DGS).

FFP1, 2 et 3, chirurgical I, II et IIR, en tissu… Il existe au moins 7 sortes de masques censés protéger ceux qui les portent, de manière plus ou moins efficace, du Covid-19. Si la majeure partie des Français s’est accommodée du réflexe de porter son masque dans la rue ou au contact de personnes vulnérables, y a-t-il des types de masque à bannir de son quotidien ?

Toutefois, selon le médecin, il n’est pas nécessaire d’y recourir en permanence. Lors d’une discussion entre deux personnes, la protection individuelle de chacun l’emporte sur la nature des masques. « L’efficacité de deux masques chirurgicaux est importante, car les gouttelettes qui transportent le virus auront plus de mal à passer, poursuit Jacques Battistoni. Un masque chirurgical bien porté par un individu et par son interlocuteur équivalent à un masque FFP2 porté par l’un d’eux. »

Reste que la protection assurée à au moins 90 % permet de se prémunir plus fortement des variants, manifestement plus contagieux, dont les spécialistes redoutent une émergence croissante. « Pour éviter les gouttelettes, beaucoup de masques de catégorie 1, qui assurent le niveau de filtration recommandée, sont vendus à des prix abordables. Certains masques lavables 50 fois sont accessibles à 3 euros l’unité », rappelle-t-on à l’Afnor.

Ce qu’en pensent les médecins

Le masque FFP2, plus filtrant, peut vite s’avérer moins confortable. « Moi je n’en porte pas en consultation, confie le docteur Jacques Battistoni. Tenir avec un FFP2 de 8 heures à 20 heures, ou monter un escalier en téléphonant avec un FFP2, c’est vite handicapant ».

Difficile donc de rendre obligatoire le FFP2 pour la population car « beaucoup de gens vont se sentir étouffés », prévoit le médecin. Ce dernier recommande de réserver l’usage du FFP2 dans des situations particulières, « si des personnes vulnérables doivent faire leurs courses elles-mêmes par exemple » ou dans des lieux où le respect des gestes barrière relève de l’impossible. « Personnellement, je l’utilise dans le métro », explique Jacques Battistoni.

Dans tous les cas, porter le masque correctement permet déjà d’éviter la propagation des gouttelettes. « Les masques chirurgicaux qui boulochent ce n’est pas bon signe… Cela laisse penser qu’ils ont été réutilisés et ce n’est pas leur vocation, rappelle l’Afnor. Il faudrait peut-être déjà se recentrer sur ces points fondamentaux, un bon lavage des mains, avant et après la pose, et un bon positionnement du masque. » Et quand tombe le masque, les gestes barrière prévalent : 2 m de distance entre les interlocuteurs et une prudence renforcée sont de mise.

COVID : à Bagneux : Variant anglais : Dépistage massif du 9 au 13 Janvier – Résultats des tests

Source : site de Bagneux.fr

Suite au cas du variant britannique du coronavirus détecté à Bagneux, l‘Agence Régionale de Santé a mis en place une importante investigation pour casser la chaîne de transmission et un dépistage covid s’est déroulé vendredi 8 janvier dans 2 établissements scolaires à destination des personnels, puis les 9, 11, 12 et 13 janvier à la salle des fêtes à destination de l’ensemble de la population.

Sur les plus de 2200 tests réalisés : 11 cas positifs à la Covid 19 ont été identifiés, dont 2 cas possibles de variant anglais non confirmés à ce jour. Leur séquençage est en cours de finalisation. 

Toutes les informations dans le communiqué de presse ci-dessous

RÉSULTATS DES TESTS DES PERSONNELS DU 8 JANVIER

Vendredi 8 janvier, 172 personnels de la ville et de l’Education Nationale ont été testés.

Les résultats de ces premiers tests sont :

  • Un agent municipal travaillant à l’école Paul-Vaillant-Couturier
    Suite à l’enquête de l’ARS, il n’y a pas de personne considéré comme contact à risque.
  • Un agent parmi le personnel de l’Education nationale travaillant au collège Henri-Barbusse
    L’ensemble des cas contacts ont été identifiés et contactés par l’ARS

 

La maire a demandé à la Préfecture des Hauts-de-Seine, au vu de la situation, d’accueillir un centre de vaccination. “Il est légitime que les Balnéolais puissent se faire rapidement vacciner afin d’être rassurés et aussi de participer à la lutte contre la propagation du virus“.

La Ville de Bagneux appelle les habitants à maintenir l’ensemble des gestes barrières avec la plus grande vigilance.

 

COVID : où se faire vacciner pour les plus de 75 ans ?

Endroits pour se faire vacciner pour les plus de 75 ans

  • Châtenay-Malabry :  Espace omnisports Pierre Bérégovoy
  • Clamart : Salle des Fetes Hunebelle

La vaccination est possible sur rendez-vous en réservant votre créneau sur le site officiel  santé.fr, par téléphone en appelant le numéro vert  0800 009 110 ou sur l’une des trois plateformes de prise de rendez-vous médical en ligne sélectionnés par l’Etat pour cette phrase “grand public ” de la campagne de vaccination contre le COVID-19. Il s’agit de :

Comment faire sa réservation ?

En utilisant le site santé.fr, pour le département du 92 , on accède à une liste de centres de vaccinations :

  • Centre de vaccination – Ville de Clamart, Place Jules Hunebelle92140 Clamart – 01 45 37 44 15 – Prendre rendez-vous en ligne,
    On peut téléphoner, ils enregistrent vos coordonnées et vous appelerons quand il y aura une possibilité.
    Pour la réservation en ligne, on accède à Doctolib et on a le message :
    Tous les rendez-vous de vaccination ont déjà été réservés. De nouvelles disponibilités seront accessibles dans les prochains jours.
  • Centre de vaccination – Ville de Chatenay-Malabry 160 Avenue de la Division Leclerc92290 Châtenay-Malabry – 01 46 83 46 43 – Prendre rendez-vous en ligne
    Pour le téléphone, la boite de message est pleine.
    Pour la réservation en ligne, on accède à Doctolib et on a le message :
    Tous les rendez-vous de vaccination ont déjà été réservés. De nouvelles disponibilités seront accessibles dans les prochains jours.
  • Vous pouvez aussi contacter le personnel municipal au : 01 41 13 21 25 pour  faire les démarches à votre place

COVID : comment se sont passés les tests PCR à Bagneux ?

Source Le Parisien du 12 Janvier : https://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/variant-anglais-du-covid-en-ile-de-france-les-cas-suspects-se-multiplient-12-01-2021-8418693.php?xtor=EREC-361-&utm_medium=email&utm_source=internal&utm_campaign=newsletter_covid19

En quatre jours depuis vendredi, près de 2000 personnes ont été dépistées dans cette ville de près de 40 000 habitants. Il faudra attendre la fin de semaine pour connaître le nombre précis de personnes possiblement contaminées par le variant anglais.

Ce dépistage, qui vise à limiter la propagation d’un virus hautement contagieux, a aussi pour but de comprendre comment l’animatrice périscolaire a été contaminée alors qu’elle n’a pas mis un pied outre-Manche.

Mais la situation préoccupe au delà de Bagneux. Fontenay-aux-Roses, ville voisine de 25 000 habitants, propose un dépistage dès ce mercredi, avec une analyse complémentaire pour le variant anglais. Et à Montrouge, 49 000 habitants, l’opposition réclame un dépistage similaire.

« Aujourd’hui on a très précisément onze cas confirmés en Ile-de-France », annonce le patron de l’agence régionale de santé (ARS) Aurélien Rousseau ce mercredi matin sur BFM. Pour neuf d’entre eux, « l’épisode est clos, on a compris qui avait contaminé, on a limité les chaînes de contamination ». Deux cas font encore l’objet d’une enquête, notamment « la première personne contaminée à Bagneux », poursuit le directeur, qui dénombre aussi une « quarantaine » de suspicions dans la région.

Comment se font les tests pour être sur que l’on affaire au mutant anglais ?

Pour être sûr que ces personnes ont été contaminées par la variante britannique, il faut recourir à des machines comme Thermo-Fischer, capable de détecter la mutation d’une protéine. La confirmation se fait ensuite par un procédé de «séquençage », que réalisent les centre nationaux de référence (CNR), à l’Institut Pasteur à Paris et à Lyon. Un procédé qui prend plusieurs jours.

«Les cas possibles ou probables sont désormais d’emblée considérés comme des cas confirmés jusqu’à la levée de doute par le séquençage », nous révèle l’ARS ce mardi soir. Concrètement, cela signifie que c’est l’ARS, et non plus l’assurance maladie, qui pilotera les opérations de contact tracing, comme c’était le cas pour les clusters, même s’il n’y a qu’une seule personne concernée.

Des asymptomatiques suspects

Les laboratoires franciliens sont aussi sur le pied de guerre. «Nous recensons ceux qui sont en capacité de détecter le variant », garantit le docteur Jean-Claude Azoulay, président de l’union régionale de santé (URPS) des biologistes d’Ile-de-France. Biogroup est de ceux-là. «Sur 826 tests PCR positifs réalisés jeudi et vendredi dans nos laboratoires d’Ile-de-France, nous avons relevé 74 cas suspects de mutant anglais », annonce Laurent Kbaier biologiste chez Biogroup, dont le plateau technique à Thiais (Val-de-Marne) avait détecté le variant de Bagneux.

« Parmi ces cas suspects, 41 n’ont pas voyagé, 48 étaient asymptomatiques, 4 reviennent de Dubaï et cinq du Liban», détaille le biologiste. Et sur ces 74 personnes, 29 ont moins de 30 ans : «Vu les résultats précédents, on estime que la proportion de cas confirmés par séquençage pourrait être entre 50 et 75%. »

Même proportion de cas suspects chez Cerballiance en Ile-de-France, dont le plateau technique à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) est équipé d’un automate ThermoFischer. «10 à 15% de nos cas positifs en Ile-de-France sont identifiés comme des cas suspects de variant anglais », détaille le docteur Patrice Hérisson, le directeur régional.

COVID : Fontenay aux Roses n’a finalement pas été retenu comme centre de vaccination pour les plus de 75 ans

« Après les Ehpad, les professionnels de santé et les aides à domicile de plus de 50 vaccinés depuis lundi, les plus de 75 ans pourront se faire vacciner dès le 18 janvier », a assuré le Premier ministre, en précisant que cela se fera « dans des centres de vaccination », déclaration du Premier Ministre le 7 Janvier 2021.

Les maires des communes avaient jusqu’au 8 Janvier pour déposer un dossier pour créer un centre de vaccination avec des critères précis :

  • Avoir un espace d’au moins 150 m2 pour accueillir un public en nombre, de quoi pouvoir aménager une salle de repos attenante, être doté d’un système de prise de rendez-vous en ligne et téléphonique…
  • être en capacité de mobiliser de nombreux soignants pour vacciner chaque jour un nombre important de patients, et absorber un éventuel flux de personnes se présentant au centre sans rendez-vous
  • disposer de ressources humaines dédiées pour assurer les séances de vaccination et permettre une ouverture du centre au moins 6 jours sur 7

A Fontenay aux Roses, le maire, Laurent Vastel avait fait une candidature avec la salle de danse du gymnase Jean Fournier, où il y a actuellement des tests PCR.

Source Le Parisien du 9 Janvierhttps://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-les-villes-en-ordre-de-bataille-pour-ouvrir-des-centres-de-vaccinations-08-01-2021-8418047.php

” Il a critiqué la stratégie de quelques grands centres sur le territoire plutôt qu’un maillage de plus petits centres plus nombreux. « On nous explique que les CMS – qui sont agréés par l’ARS pour la vaccination de la grippe par exemple et qui connaissent tous les protocoles – ne sont pas capables de devenir des centres de vaccination Covid, déplore Laurent Vastel. Mais qu’il faut créer avec des protocoles extrêmement complexes des nouveaux lieux, plus grands, mais surtout plus loin du public à vacciner prioritairement… »

« Il va falloir aller chercher les gens chez eux pour les emmener dans un gymnase dans la ville d’à côté alors qu’ils habitent à côté d’un CMS, reprend l’élu. Imaginez en plus une personne de plus de 75 ans qui doit d’abord s’inscrire sur une plateforme nationale pour savoir où aller se faire vacciner, il faudrait plutôt faire jouer la proximité pour cette première étape et créer ensuite des vaccinodromes quand on aura plus de vaccins et une population plus importante à traiter. »

Des maires de communes voisines se disaient aussi prêts à accueillir de tels centres de vaccinations. Patrick Donath, maire de Bourg-la-Reine et Philippe Laurent, maire de Sceaux, ont par exemple écrit une lettre commune au préfet, mercredi, pour lui proposer la mise à disposition de la salle multimodale des Colonnes, à Bourg-la-Reine. « Cette salle, localisée à proximité de la gare RER, compte environ 700 m² et nous paraît adaptée à l’organisation d’un tel dispositif », soulignent les deux élus.

Dans la ville voisine de Châtillon, la maire  Nadège Azzaz  a proposé l’Espace Maison-Blanche. « Situé aux portes du métro de la ligne 13 et de la ligne de tramway T6, cet espace de 600 m2 présente une configuration tout à fait adaptée », vante l’élue dans un communiqué. A Malakoff, c’est la salle Léo-Ferré que la maire Jacqueline Belhomme souhaite mettre à disposition.

On vaccine déjà dans neuf sites du département

Dans les Hauts-de-Seine, la population de plus de 75 ans, éligible à partir du 18 janvier prochain, est estimée à 100 000 personnes. Pour l’heure, seuls les soignants, les auxiliaires de vie et les pompiers de plus de 50 ans peuvent se faire vacciner.

Dans son point avec les élus, le préfet a justement dévoilé une liste de neuf sites dans lesquels ce public est déjà accueilli. A l’exception du centre de Rueil, tous sont des structures hospitalières et quadrillent le département : le CASH de Nanterre, l’hôpital Antoine Béclère à Clamart, l’hôpital Ambroise-Paré à Boulogne-Billancourt, le centre hospitalier Rives de Seine sur ses trois sites de NeuillyCourbevoie et Puteaux, l’hôpital Louis-Mourier à Colombes et enfin, à partir du 11 janvier, le centre hospitalier des Quatre-Villes à de Saint-Cloud et Sèvres.

A noter que l’hôpital Corentin-Celton, à Issy-les-Moulineaux, a également ouvert ses portes aux soignants de la ville pour qu’ils puissent se faire vacciner.

La liste de centres de vaccination sera disponible sur l e site de l’ARS et actualisé en permanence.

Un centre de vaccination proche de Fontenay

  •  Châtenay-Malabry (à partir du 18 janvier)
  • Clamart (l’hôpital Antoine Béclère)
  •  Issy-les-Moulineaux/Vanves (hôpital Corentin-Celton)

Comment faire pour se faire vacciner ?

Les plus de 75 ans  demeurent « libres d’aller consulter un médecin », afin de lui poser des questions sur l’injection, mais peuvent aussi directement s’inscrire par téléphone en composant un numéro qui sera prochainement dévoilé, les mettant en contact avec le centre de vaccination le plus proche ou en prenant rendez-vous sur le site santé.fr, qui dispose d’une carte interactive. Sur place, un soignant leur posera quelques questions médicales, avant de vérifier le consentement du patient et de lui faire l’injection. Après une courte période d’observation, le vacciné pourra rentrer chez lui.

Une campagne de vaccination en 3 phases

Fontenay aux Roses : Campagne de dépistage COVID – tests PCR du 13 au 16 janvier

Source : https://www.fontenay-aux-roses.fr/15-3857/fiche/campagne-de-depistage-covid-pcr-du-13-au-16-janvier.htm

Du mercredi 13 au samedi 16 janvier, la Ville de Fontenay-aux-Roses organise un dépistage gratuit et sans rendez-vous à la COVID-19 au gymnase Jean Fournier.

Tandis qu’un cas du variant britannique de la COVID a été détecté dans la ville voisine de Bagneux, la Ville de Fontenay-aux-Roses organise une campagne de dépistage massif (tests PCR) par mesures de précaution et pour protéger les Fontenaisiens.

Ce dépistage tout public, gratuit et sans rendez-vous est organisé du mercredi 13 au vendredi 15 janvier de 9h à 12h et de 14h à 17h et le samedi 16 janvier de 9h à 13h au gymnase Jean Fournier (7 rue des Potiers).

Les personnes souhaitant se faire tester doivent apporter leur carte vitale et une pièce d’identité. En revanche, il n’est pas nécessaire d’avoir une ordonnance.

COVID : comment évolue la situation à Fontenay aux Roses ?

Comme utilisé dans l’article précédent, les résultats sont obtenus à partir du site de Santé publique France.

Ce qui peut être suivi est le Taux d’incidence – Semaine glissante, Données de laboratoires infra-départementales.

Les indicateurs de surveillance virologique sont issus du système d’information de dépistage (SI-DEP), dont l’objectif est de remonter les données de tests (RT-PCR) réalisés par l’ensemble des laboratoires de ville et établissements hospitaliers concernant le SARS-COV2.
Le taux d’incidence sur 7 jours glissants correspond, au jour J, au nombre total de personnes testées positives dans l’intervalle de temps [J-9; J-3], divisé par le nombre d’habitants.

Précisions : Le taux d’incidence est calculé un jour J à partir des tests réalisés entre 3 et 9 jours précédemment car pour les jours plus récents (J, J-1, J-2), un grand nombre de tests n’est pas encore rapporté (délai de report) .

Avec le site on peut avoir les cartes des taux d’incidence pour les communes et aussi par quartier.

Pour Fontenay : https://geodes.santepubliquefrance.fr/#bbox=249207,6243996,10955,9619&c=indicator&f=0&i=sg_iris_imp.ti&s=2021-01-01-2021-01-07&selcodgeo=92032&t=a01&view=map9

Pour les quartiers de Fontenay : https://geodes.santepubliquefrance.fr/#bbox=252476,6241125,4417,3879&c=indicator&f=0&i=sg_iris_imp.ti&s=2021-01-01-2021-01-07&t=a01&view=map8

On peut ainsi afficher 2 cartes comparatives pour montrer l’évolution en fonction des dates de semaine glissante.

La carte des taux d’incidence est un élément capital d’information pour tous les habitants. Il existe 3 taux d’incidence remarquables :

  • Taux 10 – 50  pour 100 000 habitants = seuil de vigilance
  • Taux 50 – 150  pour 100 000 habitants = seuil d’alerte
  • Taux 150 – 250  pour 100 000 habitants = seuil critique,
  • Taux de  250 – 500 pour 100 000 habitants = seuil très critique
  • Taux supérieur à 500 = seuil hyper critique

Actuellement, le taux d’incidence pour la France est de 191 pour 100 000 habitants et celui de la région Ile de France de 201 pour 100 000 habitants. Celle de la région Bourgogne Franche Comté de 287 celle d’Auvergne et  Rhone Alpes de 35 .1 et Provence Cote-d’Azur de 342 pour 100 000 habitants

Evolution entre le jeudi 7 Janvier et le mardi 5 Janvier

Pour Fontenay et BagneuxOn voit très bien l’évolution du taux d’incidence de Bagneux ; Il passe de 150- 250 à 250 – 500, ce qui est un seuil très critique

Pour les quartiers de Fontenay et BagneuxPour certains quartiers de Fontenay, on passe à un taux d’incidence de  250 – 500, ce qui est un seuil très critique.

Coronavirus à Bagneux : quelle évolution peut être prévisible à Fontenay aux Roses ?

  • Une animatrice scolaire travaillant dans deux établissements scolaires de Bagneux a été testée positive au variant anglais du coronavirus.
  • Plusieurs de ses collègues ont été testés positif au Covid-19 sans qu’on sache encore s’il s’agit du variant ou du virus classique.
  • Un dépistage massif est organisé dans la ville des Hauts-de-Seine pour tenter d’identifier d’autres cas.

Qui a été contaminé ?

La trace de cette souche, probablement 40 à 70 % plus transmissible, a été détectée pendant les vacances de Noël – le 22 décembre précisément – dans l’organisme d’une agent scolaire de Bagneux. Cette femme qui travaille dans deux établissements de la commune n’est pas retournée travailler à la rentrée et se trouve toujours à l’isolement. Les autorités sanitaires s’attachent à identifier comment la patiente a contracté le virus car selon un communiqué de la direction générale de la santé, « il n’a pas été retrouvé, lors de l’enquête épidémiologique, de notion de voyage ou de contact avec un cas ayant voyagé ». En clair : elle a contracté le variant anglais sur le territoire. Un signe, donc, que cette souche du virus circule déjà en France.

Selon l’Agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France, quatre cas du variant anglais ont été détectés dans la région, cinq autres cas possibles et cinq cas probables sont toujours en cours d’analyse. «Parmi les quatre cas confirmés, les trois autres sont clos, seul celui-ci reste ouvert pour identifier la source de sa contamination puisqu’elle ne fait notion de voyage», précise à 20 Minutes l’ARS.

Vaste campagne de dépistage organisée par la ville de Bagneux

Par mesures de précaution et pour protéger les habitants, l’ARS en partenariat avec la ville de Bagneux organise un dépistage tout public, gratuit et sans rendez-vous samedi 9 janvier, lundi 11 janvier et mardi 12 janvier, de 10h à 17h à la salle des fêtes Léo Ferré, 15 rue Charles-Michels, mais uniquement pour les habitants de Bagneux.

Annoncée sur le site de la ville et par des affiches dans la ville.

Quel est l’état actuel des taux de positivité à Bagneux et à Fontenay aux Roses ?

On peut l’obtenir avec le site https://geodes.santepubliquefrance.fr/

Par exemple pour Fontenay et ses communes environnantes :

https://geodes.santepubliquefrance.fr/#bbox=248502,6242837,12364,7303&c=indicator&selcodgeo=92032&view=map9

Les derniers relevés sont pour la semaine du 30 décembre 2020 au 5 Janvier 2021Le taux de positivité est de 150 à 250 pour 100 000 habitants

En comparaison, dans la semaine du 11 au 17 décembre 2020 :

Le taux de positivité est de 50 à 150 pour 100 000 habitants

La carte des taux de positivité est un élément capital d’information pour tous les habitants. Il existe 3 taux d’incidence remarquables :

  • Taux 10  pour 100 000 habitants = seuil de vigilance
  • Taux 50  pour 100 000 habitants = seuil d’alerte
  • Taux 200 pour 100 000 habitants = seuil critique,  au niveau départemental, pour les horaires de  couvre-feu (passage de 20h à 18h)

Quelle évolution peut être prévisible à Fontenay aux Roses ?

Une cartographie par quartiers plus précise montre l’évolution

Pour Bagneux pour la semaine du 30 décembre 2020 au 5 Janvier 2021

Certains quartiers ont des taux compris entre 250 et 500 pour 100 000 habitants

Pour Fontenay aux Roses pour la semaine du 30 décembre 2020 au 5 Janvier 2021

On voit que les quartiers qui sont les plus proches de Bagneux sont plus touchés. 

Conclusion : Faudra-t-il  que la ville organise une vaste campagne de dépistage ?

Lien COVID du site de la ville : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1762/covid-19-actualites-sanitaires.htm

Où se faire tester pour le COVID-19 : test PCR et anti-géniques ?

Test PCR

A Fontenay aux Roses 

  • Laboratoire d’Analyses Médicales Site des Blagis , 126 Avenue du Maréchal Foch
    92260 Fontenay-Aux-Roses, Tél.: 01 46 60 27 61
    Horaires : du lundi au vendredi : 7h00 – 12h30 le samedi : 7h30 – 12h00

A Bagneux 

  • Laboratoire BIOGROUP, 7 rue Salvador Allende , Tél : 0176215776.
    Horaires :  de 7 H à 12 H du lundi au Samedi (11 H 30)
    Mail : labo.bagneux@biogroup.fr
  • CENTRE COVID19 Bagneux, 10 Rue de la Mairie, Tél : 01 76 21 57 76
    Horaires  de 9 H à 12 H et de 14 H à 17 H du lundi au Vendredi et le Samedi de 9 H à 12 H
    Mail : infocovid.idf@biogroup.fr

A Sceaux

  • LBM EUROFINS-BIOLAB, 108 Rue Houdan, 92330 Sceaux,
    Accès : Avec ou sans rendez-vous
    Horaires : lundi : 14h30-15h30 | mardi : 14h30-15h30 | mercredi : sur rdv | jeudi : 14h30-15h30 | vendredi : 14h30-15h30 |

Test antigénique

A Fontenay aux Roses 

  • Pharmacie du Marché (Drouard), 70 Rue Boucicaut,
    Sur RV uniquement Tél :01.46.61.10.23
  • Pharmacie du Carrefour (Ferreira), 119 Avenue Gabriel Péri,
    Sur RV Tél : 01 43 50 19 02
    A Clamart 

A Cachan

  • Pharmacie Keou 11 Avenue Aristide Briand, 94230 Cachan
    Tél : 01 70 25 51 75
    Accès : sans rendez-vous
    Horairesdes tests : Lundi : 10h00-18h00 | Mardi : 10h00-18h00 | Mercredi : 08h00-18h00 | Jeudi : 11h00-18h00 | Vendredi : 10h00-18h00 | Samedi : 10h00-15h00
  • Pharmacie De La Plaine, 40 Avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, 94230 Cachan
    Tél : 01 46 65 68 60
    Accès : sans rendez-vous
    Horaires des tests : Lundi : 15h00-19h00 | Mardi : 09h00-11h30 et 15h00-18h30 | Mercredi : 09h00-12h30 | Jeudi : 09h00-11h30 et 15h00-18h30 | Vendredi : 09h00-11h30 et 15h00-18h00 | Samedi : 09h00-11h30 et 15h00-18h00

A Antony

  • Pharmacie De L’église, 9 Rue de l’Église, 92160 Antony, Tél : 01 46 66 10 23
    Accès : avec rendez-vous
    Horaires des tests : Lundi : 09h30-20h00 | Mardi : 09h30-20h00 | Mercredi : 09h30-20h00 | Jeudi : 09h30-20h00 | Vendredi : 09h30-20h00 | Samedi : 09h30-20h00
Plus plus d’adresses pour les tests PCR et antigéniques : https://sante.fr/recherche/trouver/DepistageCovid/Autour%20de%20moi