Forum sur les Mobilités samedi 14 décembre 2019 de 9h30 à 12h salle Sainte Barbe

Un forum sur les mobilités viendra clore cette réflexion le samedi 14 décembre de 9h30 à 12h dans la salle Sainte-Barbe.

Voici l’ordre du jour :

1.    Rappel du contenu des trois réunions préalables (10 minutes)
2.    Hiérarchisation des propositions (20 minutes)
3.    Travail en groupe sur les thématiques suivantes (60 minutes) :

  • Apaisement du centre-ville
  • Pedibus
  • Plan piéton
  • Plan vélo
  • Covoiturage / alternatives à la voiture.

4.    Synthèse et restitution (30 minutes)

Ouvert à tous.

Lieu :  Château Sainte-Barbe ,10, Place du Château Sainte-Barbe

Réflexions sur les mobilités menées par le comité thématique « Circulation, Stationnement et Transports Actifs » (CSTA).

Rendre la ville plus conviviale et définir un nouvel équilibre des modes de déplacement, tels sont les objectifs principaux de la réflexion sur les mobilités menée par le comité thématique « Circulation, Stationnement et Transports Actifs » (CSTA).

Ce comité ouvert à tous les Fontenaisiens a regroupé environ trente habitants des différents quartiers de la ville ayant répondu à l’appel à participation.

A l’issue de plus d’un an de travail, ce comité citoyen a produit une cinquantaine de propositions concrètes autour des grands thèmes suivants :

  • Apaiser la circulation en rendant effective sur toute la ville la limitation à 30km/h
  • Rendre le centre-ville à ses utilisateurs grâce à un plan de circulation qui dévie le transit motorisé
  • Apaiser et aménager les grands axes de transit pour favoriser le partage entre les différents modes de déplacements
  • Adapter la signalétique pour encourager et sécuriser les mobilités actives
  • Assurer un stationnement équitable et lisible
  • Promouvoir les déplacements piétons ainsi que les autres alternatives à la voiture

Ces propositions ont été présentées à l’équipe municipale lors des séminaires « mobilités » des 9 et 23 novembre 2019. Les membres du CSTA souhaitent maintenant les partager avec tous les Fontenaisiens .

La présentation de ces 53 propositions concrètes est téléchargeable ici: (https://1drv.ms/b/s!AhfxL6vfpl0tgzvVyzAaAQy7zkqC?e=8CCY67 ).

Parmi ces propositions, certaines peuvent être réalisées dès maintenant sans étude ni débat complémentaire, et sans dépense conséquente, notamment :

  • la matérialisation de la zone de rencontre rue Boucicaut (proposition 2) ;
  • l’ajout d’un « passage vélo », par pictogramme au sol, à l’intersection Coulée Verte/rue Boucicaut (voir proposition 12) ;
  • le tracé d’un passage piéton rue Ledru-Rollin entre l’arrêt de bus et l’escalier (voir proposition 30) ;
  • l’invitation à signaler au numéro vert tous les obstacles anormaux constatés sur les cheminements piétons (proposition 32);
  • et peut-être quelques autres

La mise en œuvre des autres propositions demande un calendrier de réalisation après concertation avec les Fontenaisiens, étude si nécessaire et allocation d’un budget.

Un séminaire de clôture de cette phase de réflexion sur les mobilités, avec l’équipe municipale, est prévu à l’occasion d’une réunion publique le samedi 14 décembre (9 h 30-12h en salle Sainte Barbe). Vous êtes tous invités à y participer .

Les membres du CSTA espèrent que leurs travaux contribueront à enrichir un Forum des Mobilités à organiser par la suite, autour de rencontres avec des experts, de partage d’expériences sur ce qui se fait ailleurs et de débats permettant aux citoyens de s’impliquer collectivement pour adapter la ville aux nouveaux enjeux de la mobilité.

Explications sur l’arrêt des travaux d’excavation de la future fontaine de la place de la Cavée

L’information officielle donnée par la Municipalité sur l’aménagement de la place de la Cavée est celle qui figure sur les lettres « info travaux » sur papier glacé-couleur distribuées aux Fontenaisiens.

Le trou qui interroge avec perplexité les riverains et les passants correspond à la phase « 2a » pour laquelle nous apprenons :

  • Lettre n°3 – mai-juin 2019 – mai-septembre : réalisation de la fontaine, des réseaux, des bordures, du dallage.
  • Lettre n°4 –juillet-août 2019 – juillet à novembre : terrassement de la fontaine, pose des dalles et finition, aménagement de la place.

Le chantier est arrêté depuis le mois de juillet. Il a un tout petit peu repris début octobre pour faire le trou et puis s’est à nouveau arrêté…

Fontenay Mag de Décembre 2019 (page 25) :

« Le déroulement du chantier de la place de la Cavée a subi des aléas à la suite de la découverte d’un câble électrique non déclaré. Cependant, les travaux se poursuivent : construction de la fontaine, pose des dalles, aménagement de la place, mise en place des feux tricolores et des passages piétons, finalisation de l’éclairage public et du revêtement de chaussée, etc. La livraison de la place est prévue pour la fin mars 2020. »

Autres explications, données par Bernard Welter dans le blog « Osez Fontenay » : http://www.osez-fontenay.fr/a-propos-dun-trou-a-lentree-de-la-rue-la-boissiere-suite/

Une réunion d’expertise s’est tenue ce 21 novembre afin de constater les fissures apparues dans les propriétés mitoyennes à la grande fouille en excavation de l’opération immobilière sur l’ilot A de la Cavée.

Le promoteur-constructeur Demathieu-Bard cherchant à minimiser sa responsabilité devant les multiples fissures apparues dans le petit immeuble de 2 étages situé au n°1 de la rue La Boissière fait valoir auprès de l’Expert judiciaire que le trou réalisé à l’entrée de la rue la Boissière a également participé aux mouvements de terrain qui sont à l’origine des désordres constatés.

A la suite de ce rendez-vous l’Expert Judiciaire a rédigé le 26/11/19 son rapport n°4 qu’il a adressé à toutes les parties concernées dans lesquelles sont impliqués les riverains.

On peut lire dans ce rapport en page 5 :

« D’autre part il est constaté l’existence d’un chantier en cours à l’entrée de la rue la Boissière en mitoyenneté avec l’opération concernant un aménagement urbain. Les représentants de la mairie ont expliqué qu’il était prévu un double bassin. De ce fait, il a été réalisé un affouillement important et la mise en place de palplanches métalliques de dimensions variées posées en biais afin de retenir des terres et maintenues par une poutrelle métallique. »

en page 6 : « Il est expliqué par les résidents et un représentant de l’entreprise DEMATHIEU ET BARD que fin semaine 44 (31 octobre), il avait été réalisé un talutage mais que les palplanches n’ont été mis en place que début de semaine suivante, y compris un remblaiement derrière celle-ci.

Il n’a pas pu être fourni d’explications sur ce chantier par les représentants de la mairie, en l’absence d’un responsable compétent de l’entreprise chargée des travaux ainsi que du maître d’œuvre.

Il a été évoqué l’existence d’intempéries pour expliquer l’arrêt du chantier qui me semble plutôt abandonné. Les riverains ont confirmé qu’il y a de nombreux jours qu’il est arrêté. »

* en page 16 : « Il a été indiqué que la zone de terrassement des travaux réalisés par la maîtrise d’ouvrage de la Ville de FONTENAY AUX ROSES avait été fortement déstabilisée.

J’ai noté que la mise en place des palplanches ne semblait pas avoir été prévue en amont des affouillements et en urgence, pas très réfléchie. L’efficacité de cette installation n’est pas optimum compte tenu de la pression des terres qui entraîne une inclinaison de l’ensemble. D’autres travaux type coulis de béton et planches de soutien ont été exécutés à proximité d’une façon visiblement conservatoire.

Le chantier est d’ailleurs visiblement arrêté, voire abandonné, ce qui a été confirmé par les avoisinants et les représentants de DEMATHIEU & BARD. En l’absence d’explications de la part de la mairie, qui iraient à l’encontre de mon avis, je me permets de penser qu’il y a eu une difficulté, sans doute liée au ravinement de terres, mal maîtrisé.»

Le constat de l’Expert judiciaire, indépendant de toutes les parties, tel qu’il est rapporté dans son rapport au sujet du trou réalisé à l’entrée de la rue La Boissière, est stupéfiant.

Questions

L’entreprise Colas qui a réalisé ce trou et qui est en charge des travaux d’aménagement de la place de la Cavée n’a pas pour habitude d’abandonner un chantier…

La réalisation soudaine de ce trou plusieurs mois après la démolition de l’enrobé du parking, la coupe des arbres et la démolition des jardinières, puis l’arrêt des travaux après la réalisation de ce terrassement me laisse penser que les études établies se révèlent être incomplètes, nécessitant des financements complémentaires par rapport au cout d’objectif annoncé, afin de pouvoir réaliser la fontaine (comme mentionné sur les fiches « info travaux ») ou un double bassin (comme mentionné par le nouveau directeur des services techniques à l’Expert judiciaire).

Comment le directeur des services techniques de la Ville de Fontenay aux roses, même s’il a pris son poste en septembre 2019, peut-il ne pas pouvoir donner de réponse à l’Expert judicaire sur la raison de l’arrêt d’un chantier qui se déroule sur la voie publique alors que la Ville en est le maitre de l’Ouvrage ? et même si elle a délégué à la SPLA ou au Territoire sa mission de maitrise d’ouvrage ???

Comment une équipe municipale peut-elle engager sans perplexité des dépenses manifestement très importantes pour pouvoir réaliser une des lubies de leur chef, en puisant dans les fonds publics provenant des impôts et taxes diverses des administrés ???

Comment se fait-il que le bilan des dépenses engagées et qui restent à provisionner peut-il se peaufiner sans qu’il soit mis à l’ordre du jour du Conseil Municipal pour en discuter puis le voter ???

Comment Laurent Vastel peut-il décider unilatéralement de réaliser un bassin en béton et aménager une place totalement minérale en totale contradiction avec toutes les personnes compétentes en matière de climat et d’écologie qui affirment la nécessité absolue de préserver de la pleine terre et planter des arbres en milieu urbain pour contribuer à réduire le réchauffement climatique dans les villes ???

Comme je l’écrivais en conclusion de mon précédent article et le reformule donc une nouvelle fois, il y a longtemps que je pense que Laurent Vastel et son équipe n’agissent qu’en fonction de leurs idées et se moquent éperdument de celles des fontenaisiens, et j’ajoute, de l’utilisation de leurs impôts.

J’espère que nous serons nombreux à lui rappeler en mars 2020 que la transformation d’une ville ne se gère pas et ne se décide pas de cette façon là !!!!!

Bernard Welter

Est-ce que cette double fontaine et les dépenses afférentes avec la sculpture a fait l’objet d’une concertation avec les Fontenaisiens ?

Une concertation a eu lieu du 14 juin au 15 septembre 2017, mais uniquement sur la circulation :  projet de place avec terre-plein central  ou un projet de place avec un axe central transversant 

Voir le site de la ville : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1696/bilan-de-la-concertation.htm

Qui  devait payer les travaux de la place ainsi que les parkings publics qui seront situés sous l’immeuble en construction rue Blanchard ?

Ce sont les promoteurs des immeubles prévus sur la place, via la taxe d’aménagement, des subventions éventuelles, et le financement de la commune.

Le document disponible sur le site de la ville donne le cout des travaux qui ont été soumis à un appel d’offre : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1251/budget-et-fiscalite.htm

- Coût de l’opération : (travaux, études, maîtrise d’oeuvre, travaux annexes de dévoiement de réseaux …)
• 1 945 000 euros HT hors tranche optionnelle (qui correspond aux abords de l’ilot C qui seront faits après 2020) Coût de la tranche optionnelle : 70 273 euros HT

On arrive ainsi à un cout d’aménagement pour la place d’environ 2.5 M€
Le montant total à financer (avec le parking) sera de l’ordre de 3.7 M€
La taxe d’aménagement a été fixée pour la place de la Cavée à 9 %.

En Ile de France, en 2019, ce montant est égal à taux x surface x 854 €

Source : https://droit-finances.commentcamarche.com/faq/51229-taxe-d-amenagement-2019-montant-et-calcul

Sur la surface construite de 120 logements, d’une surface moyenne de 50 m2, soit 6000 m2 :
-        avec un taux de 9 %, la TAM est de  0.09 x 6000 x 854 soit 461 k€
-        avec un taux de 20 %, la TAM est de  0.2 x 6000 x 854 soit 1.025 M€
La différence de financement sera de 564 k€

Autres financements :
-        Contrat de développement département/ville 2016-2018 : 322 k€
-        Contrat d’aménagement régional : 350 k€
-        VSGP (remboursement travaux éclairage public fonctionnel) : 235 k€
Avec la TAM à 9%, le financement sera de 1.55 M€

Le reste à financer par la ville sera d’environ 2.15 M€, alors qu’il aurait pu être de 1.6 M€ avec une taxe TAM à 20 %

De toutes façons, l’opération ne sera pas financée par les promoteurs, comme demandé dans le cahier des charges initial.

Pour plus de détails, voir notre article précédent : http://www.nouvellesdefontenay.fr/ou-en-est-on-du-projet-damenagement-de-la-place-de-la-cavee/

On coupe encore des arbres à Fontenay !

Eh oui, on vient d’abattre 25 arbres non malades du coté impair de l’avenue Jean Moulin du carrefour des Mouilleboeufs jusqu’à la rue Briant.

Ils avaient été plantés il y a environ 4 ans. (Photos prises le 15 octobre 2019).

Rappelons qu’à l’occasion de la réfection de la chaussée et des trottoirs de cette partie de l’avenue Jean Moulin il y a 4 ans, 22 arbres avaient déjà disparus.

Un scandale.

Jean Marie Quimper

Réponse de Suzanne Bourdet et Michel Faye, à un article de MM Chambon et Lhoste

Article : Emmanuel CHAMBON, Maire adjoint, Espace public, Voirie et Roger LHOSTE, Bâtiments communaux, Travaux en régie : Il est bon de rétablir quelques vérités face à de fausses affirmations !

Un fontenaisien a fait remarquer dans le blog  « Osez Fontenay » que la rue Maurice Phillipot était en piteux état. Il signalait  que pour les personnes devant utiliser des cannes ou des béquilles, les trottoirs étaient impraticables.

Nous avons parcouru les rues de la ville durant l’été, rues restant à la ville et rues transférées au Territoire. MM Chambon et Lhoste ont fait remarquer que la rue Maurice Philippot n’a pas été transférée au Territoire. Exact,  mais  les 2 rues situées à chaque extrémité de cette rue dans le prolongement de cette dernière - la rue de Bellevue vers le Nord et la rue de la Fosse Bazin vers le Sud – ont été transférées au Territoire !  Pourquoi ces choix discontinus?

M. Vastel et sa majorité réduite ont choisi de privilégier les travaux en centre-ville plutôt que la remise en état des rues des quartiers périphériques. La rue Maurice Philippot sera-t-elle remise en état avant la fin de cette mandature ?

Les élections approchent, les propos s’exacerbent, les bilans aussi. Ainsi, dans un tract de campagne du maire sortant, on lit: « un bilan doit toujours reposer sur des faits … action n° 8  : Installation de 4 stations Vélib’ : Réalisée »  /  Mensonge grossier, comme diraient MM Chambon et Lhoste, ou bilan surfait ?  

En effet,  3 stations Vélib sont réalisées, mais pas la 4ème, qui devait être installée près de la gare RER. Au Conseil Municipal du 26 septembre 2019, la majorité réduite de M.Vastel a voté contre – « politique oblige ? » – contre un vœu du groupe Associatif et Citoyen demandant l’installation de cette 4ème station  avant la fin 2019.

Urbanisme, Voirie et Transports sont des facteurs clés du développement de la Ville. Vu l’ampleur de la tâche, il faut qu’un élu de la Ville s’y consacre, en interlocuteur principal du Territoire, qui gère désormais l’essentiel de ces domaines. En clair, sans cumul avec d’autres fonctions. Rendez-vous en mars 2020 !

Suzanne BOURDET et Michel FAYE, Conseillers municipaux, Groupe Associatif et Citoyen

Réunion publique Scarron-Sorrières (20 H) et diagnostic en marchant (16 H), le mardi 1er octobre

L’après-midi, un diagnostic en marchant est organisé avec les élus et les services techniques afin de relever sur le terrain les problèmes rencontrés.

Le départ de la balade aura lieu à 16h devant la coque des médecins, au Centre commercial Scarron

La réunion publique se déroulera à 20h à l’école maternelle Scarron, Allée des Lilas

Réponse de Gilles Mergy, conseiller municipal à l’article de MM Chambon et Lhoste

Sur le coût du bassin situé devant la Mairie, tous les chiffres ont été donnés par la majorité municipale depuis plusieurs mois : 200k€, 100k€ et désormais 45k€.

Je prends donc bonne note du dernier chiffre en date que les élus concernés ne démontrent toutefois pas plus que les précédents.

Il n’en demeure pas moins que ce bassin est inutile, anti-écologique et que sa maintenance et son entretien seront très coûteux (traitement des fuites, nettoyage quasi quotidien du bassin…).

En ce qui concerne l’hyper-concentration des travaux dans le centre-ville, je voudrai apporter les précisions suivantes.

Que 83% des rues rénovées par la ville depuis 2014 soient en dehors du centre-ville est possible en nombre de rues (même si les élus concernés n’en apportent pas la preuve).

Mais, mon observation portait sur la répartition des montants investis par la commune sur l’espace public.

Comme tous les Fontenaisiens ont pu le constater, la quasi-totalité des travaux et donc des investissements de la ville se sont bien concentrés sur l’hyper centre-ville (place de Gaulle, place de l’Eglise et place de la Cavée).

Les rues des quartiers périphériques ont, à l’exception de quelques-unes d’entre elles, été laissées à l’abandon ou simplement « rafistolées ».

Gilles Mergy

Emmanuel CHAMBON, Maire adjoint, Espace public, Voirie et Roger LHOSTE, Bâtiments communaux, Travaux en régie : Il est bon de rétablir quelques vérités face à de fausses affirmations !

Une campagne électorale n’a de sens que si les débats se déroulent dans le respect des autres et en se basant sur un minimum de vérité.

Les élections municipales sont l’occasion d’un bilan de l’action de l’équipe sortante et d’un débat contradictoire autour de ce bilan. C’est normal. Que ce débat soit sans concession est tout aussi normal. Mais que le débat se résume à des affirmations péremptoires et fausses, voire des mensonges grossiers n’a aucun sens.

Maire-adjoints de l’équipe sortante en charge des travaux et de la voirie, nous suivons de très près l’ensemble des travaux mis en œuvre par notre équipe dans la ville depuis 6 ans. Depuis plusieurs mois, sur les réseaux sociaux comme sur certains blogs de la commune, des contre-vérités sont ainsi répandues qui témoignent soit d’un manque de connaissance  des dossiers du conseil municipal (étonnante pour des personnes élues souvent depuis plusieurs décennies), soit d’une volonté délibérée de créer de la confusion. Chacun jugera :

Monsieur Mergy affirme sur Twitter que le bassin d’agrément du parvis de l’hôtel de ville aurait coûté 200.000 euros…. Faux ! Il s’agit de moins de 45.000 euros pour être précis, ce qui est un prix habituel pour ce type d’équipement qui, au passage, a été financé par la région et le département à 60% comme le reste des travaux de la place !

Le même monsieur Mergy affirme sur Osez Fontenay que la ville « hyper-concentre » ses travaux sur le centre-ville, à l’occasion d’une remarque d’un riverain de la rue Philippot. En réalité, sur les 30 rues dont les trottoirs et/ou la chaussée qui ont été refaites par la ville pendant cette mandature, plus de 83% des rues concernées se situent dans les quartiers et ne sont donc pas en centre-ville !

Madame Bourdet explique doctement, toujours sur le même blog, que la rue Philippot serait délaissée car elle a été transférée au territoire et nous explique que cette décision est mauvaise, sauf que la rue en question ne fait pas partie des rues transférées et que des travaux sont planifiés dans le cadre du plan pluriannuel d’investissement !

Monsieur Buchet clame sur Facebook que la rénovation du gymnase du parc ne s’imposait pas et qu’il s’agit d’un gaspillage d’argent public. Il faut tout de même rappeler que l’expertise des bâtiments, consultable en ligne sur le site de la mairie, souligne non seulement la vétusté du gymnase, mais aussi sa dangerosité en cas de tempête.

Le même monsieur Buchet affirme que ce gymnase ne répondra pas aux attentes des sportifs, alors que plus d’un an de travail et de concertation avec les sections de l’ASF ont permis de définir les besoins exacts des sportifs. Ainsi, l’augmentation de la surface de jeu permettra des compétitions de niveau supérieur. De même, une salle de musculation servira à la préparation physique spécifique de certains sports et n’a rien  à voir avec la salle privée de gym, comme le prétend monsieur Buchet !

Quant à EELV qui dénonce la « minéralité » de la place de Gaulle et, selon eux, la création d’un  « îlot de chaleur ». Leur mémoire semble défaillir, car tout le monde se souvient que le sol était en bitume foncé (qui ramollissait parfois lors des grandes chaleurs de l’été) et qu’il s’agissait d’un ancien parking jamais refait. Il y a aujourd’hui plus d’arbres qu’avant les travaux et les arbres replantés sont à peine moins grands que ceux qui ont été conservés côté Verdun, comme chacun peut le constater. Enfin, 30% de la place a été perméabilisée sous la forme d’une promenade sous les vieux marronniers du côté librairie, tous conservés de ce côté, en pleine terre et non plus emprisonnés dans le bitume.

La polémique est souvent au rendez vous des campagnes électorales, et chacun peut défendre d’autres choix que ceux qui ont été faits. Pratiquer un tel niveau de désinformation fausse le débat, ne nous paraît ni sérieux ni crédible et ne grandit pas l’expression démocratique.

Cordialement

Roger Lhoste et Emmanuel Chambon

Lettre du Président du Département des Hauts de Seine (département Mobilités92) et notre réponse

Le 17 Novembre 2018, a été publié un article intitulé : « Que fait le Département des Hauts-de-Seine pour la circulation des vélos, à Fontenay ? », où a été évoquée la circulation des piétons et des vélos sur la Coulée Verte et aussi sur l’avenue Jean Moulin :

http://www.nouvellesdefontenay.fr/que-fait-le-departement-des-hauts-de-seine-pour-la-circulation-des-velos-a-fontenay/

Nous avions déjà eu une réponse de la Direction des Parcs, des Paysages et de l’Environnement que nous avons publié sur notre blog le 1 er Janvier 2019 : http://www.nouvellesdefontenay.fr/reponse-du-departement-sur-larticle-que-fait-le-departement-des-hauts-de-seine-pour-la-circulation-des-velos-a-fontenay/

Voilà le texte de la réponse du Président du Département (préparée par le service MOBILITES CD92) que vous pouvez télécharger : Réponse_Département_Mobilités_CD92 à M. Bresse

Voici le texte de notre réponse, associé avec FAR@vélo, et le CSTA (comité thématique sur la Circulation, le Stationnement, et les Transports Actifs)

Pour la Coulée Verte :

Vous dites dans votre lettre :
« Comme vous l’ont déjà indiqué mes services dans leur réponse à cet article, toutes les allées de la Promenade sont mixtes. Bien qu’il reste encore quelques panneaux dont l’enlèvement est prévu dans le cadre d’une refonte de la signalétique, il n’existe plus d’allées piétonnes ni d’allées cyclables.

Ce choix a été décidé suite au constat de la fréquentation mixte des anciennes allées piétonnes et cyclables, mais également après un accident, mortel entre deux cyclistes roulant trop vite sur une ancienne allée cyclable. Pour prévenir ce type de sinistre, des chicanes ou des ralentisseurs ont depuis été installés à chaque traversée de voirie afin de protéger les cyclistes qui réduisent ainsi leur vitesse.

Cette démarche a pour but de pacifier les différents usages sur la Promenade des Vallons de la Bièvre, les réclamations de promeneurs à l’encontre du comportement inadapté de certains cyclistes étant en nette augmentation. »

  •  Ce que l’on peut constater tous les jours, c’est que la circulation des piétons, vélos, électriques ou pas, n’est pas du tout pacifiée actuellement. Vu que le nombre de cyclistes est en forte augmentation, ce problème va s’accentuer dans les mois à venir.
  • Pour que la Coulée Verte redevienne un véritable lieu de promenade, il faut que la circulation des cyclistes domicile-travail ne passe plus par la Coulée Verte, mais emprunte les voies départementales,
  • Les cyclistes ne le font pas car il n’y a pas de piste cyclable sécurisée et continue entre les communes traversées. Il y a des zones où il n’y a pas de piste cyclable ou de bande cyclable, comme sur l’avenue Jean Moulin pourtant récemment aménagée, dans le sens vers le Sud, entre Fontenay et la gare de Robinson. Plus au nord, la D63 manque même toute forme de prise en compte du déplacement à vélo, même sur la rue Perrotin récemment rénovée. Aucun carrefour n’est sécurisé pour le déplacement à vélo comme ici, aux Pays-Bas : https://www.youtube.com/watch?v=FlApbxLz6pA. La personne à vélo est littéralement livrée au trafic motorisé, ce qui empêche la majorité des automobilistes de se mettre en selle.

Avenue Jean Moulin

Vous dites dans votre lettre :
« L’article du 17 novembre 2018 évoque aussi l’avenue Jean Moulin qui pourrait constituer une alternative à la Promenade des Vallons de la Bièvre pour les cyclistes. Vous regrettez que la récente requalification de cette voie ait permis la création d’une piste cyclable uniquement d’un côté et n’ait pas prévu l’insertion de bandes cyclables bilatérales.

Comme sur la plupart des voiries départementales, l’aménagement de bandes cyclables bilatérales sur l’avenue Jean Moulin aurait nécessité de renoncer à l’unique file de stationnement prévue dans le cadre de ce projet, dans un contexte où plusieurs bâtiments bordant la voirie ne disposent pas de parking en· sous-sol.

J’attire votre attention sur le fait que le Département n’est pas le seul décisionnaire du choix   d’aménagement dans   ce   type de projet, n’étant   pas  gestionnaire  du stationnement, et qu’une  concertation  est  systématiquement menée  avec les Maires  en tant qu’ils détiennent à la fois la police de stationnement et celle de la circulation. »

Nous avions fait un article complet pour faire le bilan après les travaux de l’avenue Jean Moulin : http://www.nouvellesdefontenay.fr/lamenagement-de-lavenue-jean-moulin-rd63-un-bilan/

  • Une réunion publique a bien eu lieu le 31 Mai 2017, avant les travaux. Le sujet du manque d’une piste ou bande cyclable côté pair a bien été évoquée, mais la réponse donnée à l’époque était de dire que compte-tenu de la présence des places de stationnement, il n’y avait plus la largeur suffisante pour mettre une piste ou une bande cyclable dans le sens Fontenay – gare de Robinson
  • Pourtant la coupe de l’avenue montre que compte-tenu de la largeur des trottoirs cela aurait été possible ou au moins une bande cyclable dans chaque sens. Car avec une largeur de 16m, si on déduit les trottoirs (2*1.40m min.), les voies (2*3m min.) et le stationnement (2m) il reste de la place pour deux pistes cyclables à grande capacité de 2.60m chacune.

 

 

 

 

 

 

 

Sur cette coupe, le coté pair, Fontenay vers gare de Robinson est à gauche.

  • Le fait de dire que sur cette avenue, plusieurs bâtiments bordant la voirie ne disposent pas de parking en· sous-sol, n’est pas suffisant, puisque justement sur cette avenue, il n’y a que des pavillons. Et pour les visiteurs, il y a de la place dans les rues avoisinantes.

Au vu de ces éléments, je me permets de vous demander pourquoi vous n’avez pas créé deux pistes cyclables sur un axe structurant si stratégique, et comment vous justifiez cette décision sachant qu’elle est illégale au regard de la loi LAURE (https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074220&idArticle=LEGIARTI000006833430&dateTexte=20090518)?

Limitation de la vitesse sur l’avenue Jean Moulin

Vous dites dans votre lettre :
« Néanmoins, la Ville de Fontenay-aux-Roses, a fait le choix de limiter la vitesse à 30 km/h, y compris sur les voies départementales, ce qui devrait permettre en principe une cohabitation pacifiée entre les différents usagers de la chaussée. Aussi, je partage pleinement votre point de vue concernant les moyens à mettre en œuvre pour que cette limitation de vitesse soit respectée (radars pédagogiques, synchronisation des feux).

Je vous invite donc à vous rapprocher de Monsieur le Maire pour lui faire part de vos propositions et le solliciter au titre de son pouvoir de police, pour leur mise en œuvre. »

Les mesures faites par les Département, en 2016/2017, avec un radar pédagogique, avant les travaux, ont montré que plus de la moitié des automobilistes dépassent la limite de vitesse (30-40km/h) et que même plus d’un quart des automobilistes roulent à 40-50km/h.

Les travaux effectués, compte-tenu d’une bande de roulement en très bon état et sans vibration, sans aucun aménagement ralentisseur, les voitures roulent encore plus vite qu’avant.

D’autre part, des feux tricolores ont été installés sur le trajet, mais ils sont actuellement toujours au vert et ne passent au rouge que sur appel piéton. Or il y a très peu de piétons qui traversent l’avenue, du fait que c’est une zone pavillonnaire.

De plus, la cohabitation entre véhicules motorisés et vélos ne peut se concevoir en sécurité sur la même chaussée que si la vitesse est limitée ET le trafic faible (voir CEREMA http://voiriepourtous.cerema.fr/IMG/pdf/ch3-les_differents_concepts_types_d_amenagement_cle2b4761.pdf) , ce qui n’est pas le cas de la RD63 qui est un axe de transit (12000 véhicules/jour selon l’étude ITER)

Aussi, nos propositions sont-elles les suivantes :

- première priorité : se mettre en conformité avec la Loi LAURE en créant une piste cyclable côté ouest afin de permettre aux cyclistes d’emprunter cet axe structurant en sécurité, sachant que leur sécurité n’est actuellement pas assurée. Cet aménagement permettra surtout aux non cyclistes de se mettre en selle. Nous proposons la largeur disponible de 2.20m pour anticiper l’augmentation forte de transport à vélo, car aujourd’hui les cyclistes ne peuvent pas se dépasser.

- Remettre un ou des radars pédagogiques, qui ont prouvé son efficacité lors des mesures en 2016-2017

- Mettre en place des feux « pédagogiques » qui passent au rouge quand les voitures dépassent le 30 km/h, comme sur l’avenue Raymond Croland, mais avec des panneaux d’explication bien visibles ou au moins synchroniser les feux existants à une vitesse de 30 km/h

- Créer des plateaux traversants aux croisements pour inciter les automobilistes à ralentir.

Vos Conclusions

« Enfin, plus généralement, dans votre courriel, vous  indiquez  qu’aucune sécurisation  n’est prévue sur les RD 63 avenue Jeanne et Maurice Dolivet à Fontenay-aux-Roses et RD 63A avenue de la République à Châtillon où rien ne protège les cyclistes, et que tout incite les automobilistes à accélérer. Le Département peut tout à fait envisager des études d’aménagements cyclables sur ces axes mais cela nécessitera de supprimer des places de stationnement.

Je vous informe donc que je transmets une copie du présent courrier à Messieurs les Maires de ces deux Communes pour les sensibiliser à votre demande. »

Nous nous félicitons du fait que le Département peut tout à fait envisager des études d’aménagements cyclables et qu’il transmet une copie du présent courrier à Messieurs les Maires de ces deux Communes pour les sensibiliser à notre demande. Il faut en effet une coordination entre les Maires des différentes communes pour arriver à une continuité pour la circulation des cyclistes.

A Fontenay aux Roses, il existe un comité thématique sur la Circulation, le Stationnement, et les Transports Actifs (CSTA) : c’est son rôle avec l’adjoint au Maire, Mr Chambon,  responsable de la voirie et de l’espace public de prendre en charge le dossier.

Pour discuter de nos propositions et pour préparer une réunion avec les Mairies concernées, nous vous proposons un rendez-vous avec le CSTA et la Mairie de Fontenay-aux-Roses. Nous proposons d’inviter également le Collectif Vélo Île-de-France, qui travaille actuellement sur un Réseau Vélo Régional dont fera partie cet axe structurant et stratégique.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos sentiments distingués.

Jean François BRESSE Animateur du Comité d’Habitants Ormeaux-Renards

Stein VAN OOSTEREN Animateur du comité thématique sur la Circulation, le Stationnement, et les Transports Actifs (CSTA), Président de l’association FAR@vélo

Hélène Chabanas-Maguin, Membre du CSTA

Où en est-on du projet d’aménagement de la place de La Cavée ?

Comment ce projet a été présenté par la Mairie ?

Il a été présenté lors d’une réunion de la Commission Extra-Municipale de l’Urbanisme (CEMUA) du 1er Avril 2015.

Ci-joint le CR de la réunion : CR_CEMUA_1_Avril_2015_La Cavée

Contraintes et cahier des charges du projet (présentation du Maire)

- Créer une place d’entrée de ville, dont l’aménagement serait financé par l’opération immobilière
- Remplacer les bâtiments vétustes
- Faciliter la circulation dans ce carrefour où aboutissent 7 rues dont 4 très passantes.
- Embellir le quartier
- Assurer une continuité avec le voisinage
- Conserver la maison située au n°1 de la rue La Boissière (la plus ancienne maison et de fait remarquable)
- Conserver le restaurant « Par Faim d’Aromes »
- Conserver le Cèdre situé sur le terrain de la maison du n°1 de la rue La Boissière
- Créer des logements privés, avec leurs parkings privés souterrains
- Créer des surfaces commerciales en rez-de-chaussée des immeubles
- Créer 40 places de parking public souterrain financées par l’opération immobilière

Quelle était la situation avant les aménagements ?

Ci-joint le plan du quartier avec le nom des rues

3 promoteurs sont venus présenter leur projet : Kaufmann & Broad, Bouygues Immobilier, Nexity, Cogedim & Demathieu Bard.

Chaque promoteur a présenté son projet d’aménagement, ses orientations architecturales, l’usage des constructions, le traitement des déplacements (auto, piétons) et le phasage du projet.

Eléments commun à tous les promoteurs

Compte tenu des contraintes imposées et en particulier de la nécessité de rentabiliser l’opération, les projets proposés se ressemblent étrangement : Construction de 100 à 120 logements répartis en 3 immeubles R+3 + Attique (combles) avec parkings privés souterrains.

Les 3 immeubles sont construits sur les 3 espaces censés disponibles à terme :

-        Un immeuble (N°1) Coté nord rue Blanchard jusqu’à la rue Boucicaut,
-        Un immeuble (N°2) sur l’emplacement de la maison verte du 118 rue Boucicaut en incluant plus le terrain public voisin (rue Blanchard) et la maison au n°6 de la rue Blanchard (appartenant au département),
-        Un immeuble (N°3) sur l’emplacement de la laverie et du café Fontaine aux Roses et des maisons murées rue du Général Leclerc.
-        Réalisation de 900 à 1250 m² de surfaces commerciales.
-        Réalisation de 40 places supplémentaires de parking publics en sous-sol, le parking de surface actuel disparait (14 places)
-        Transformation du carrefour en faisant circuler les voitures et les bus autour d’un espace central (simple rond-point, ou longue place bien marquée, ou « zone de rencontre »).

Les 4 intervenants ont souligné les difficultés d’aménager agréablement un carrefour aussi fréquenté par les voitures et les autobus.

A l’époque, la « maison verte » n’était pas à vendre et suivant les promoteurs le cèdre bleu de la place était conservé ou pas.

Finalement c’est Cogedim & Demathieu Bard qui a été choisi.

Comment ce carrefour peut-il devenir une place ?

Comment se fera la circulation ?

Une consultation des Fontenaisiens a eu lieu. Elle a choisi une place avec un axe central traversant.

Quel est le projet actuel ?

Vous pouvez avoir des infos sur le site de la ville : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1398/projet-de-renovation-de-la-place-de-la-cavee.htm

Ce plan montre la position des immeubles, ainsi que l’aménagement de la place avec aucune place de stationnement, même minute et les arrêts des bus.

Qu’est-ce qui posera un problème pour la circulation ?

L’arrêt des bus (N° 194) n’a pas de décrochement, dans le sens de Fontenay vers Chatillon et les deux arrêts de bus sont pratiquement en face.

Cela veut dire que lorsqu’un bus sera arrêté, cela bloquera la circulation dans un carrefour qui est assez fréquenté.

Où sont prévus les parkings publics ?

Ils sont prévus sous l’immeuble N° 2, avec une entrée par la rue Blanchard.

La création de 47 places de parking public souterrain, sous l’immeuble N° 2 situé 118 rue Boucicaut

Qu’est-ce qui a été acté au Conseil Municipal du 28 Mai 2018 (modifié le 24 septembre 2018) ?

-        L’acquisition de 53 puis 50 places de parking (47 places de stationnement « ordinaires, 2 places de stationnement réservées aux personnes à mobilité réduite, 4 places de stationnement de classe B.
-        Acquisition au prix de 931 000 € H.T., majoré de la TVA au taux de 20 % actuellement en vigueur, soit au prix de 1.117.200,00 TTC, soit environ 1.2 M€ avec les frais de notaires
-        Il faut rajouter les frais d’installation de ce parking livré brut de décoffrage

Le permis de construire de l’immeuble de 50 logements indique qu’il y aura 88 places de parkings, ce qui respecte le PLU (1 place de stationnement par logement de moins de 60 m2, 2 places de stationnement par logement de surface comprise entre 60 et 120 m2)
Les places de parking sont normalement prévues pour un usage privé des habitants de l’immeuble.
Le promoteur vend à la Ville 53 places de parking sur les 88 places affectées aux logements de cet immeuble. Avec 35 places de stationnement seulement pour les 50 logements de l’immeuble, le règlement du PLU n’est plus respecté.

=> Nombre de véhicules des propriétaires seraient renvoyés en stationnement extérieur. Dans le quartier de la Cavée déjà saturé en stationnement automobile en surface, les problèmes de stationnement seraient aggravés :
- On amplifierait les difficultés de circulation avec des voitures tournant dans le quartier à la recherche de places de stationnement, ce qui n’est bon ni pour la qualité de l’air, ni pour le commerce.
- On augmenterait le nombre de voitures ventouses, bref le contraire des objectifs affichés.

Des élus de l’opposition (les 5 élus du groupe Associatif et Citoyen : Michel Faye, Suzanne Bourdet, Véronique Fontaine Bordenave, Céline Alvaro et Jean Marie Gasselin) avaient proposé une solution alternative, avec une société comme Zenpark qui gère les places inoccupées dans des parkings privés, que ce soit des places disponibles à l’année, ou pour des durées limitées dans la journée, la semaine, le mois.

Le compte-rendu du Conseil municipal peut être téléchargé sur le site de la ville : https://media.fontenay-aux-roses.fr/fileadmin/fontenay/MEDIA/vie_citoyenne/conseil_municipal/comptes-rendus/Compte-rendu_CM_du_28_mai_18.pdf

Dans les contraintes et cahier des charges du projet : Qu’est-ce qui aurait dû être financé par les promoteurs ?
-        L’aménagement de la place
-        La création des 50 places de parking public souterrain

A combien est estimé le coût des travaux ?

Le document disponible sur le site de la ville donne le cout des travaux qui ont été soumis à un appel d’offre : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1251/budget-et-fiscalite.htm

- Coût de l’opération : (travaux, études, maîtrise d’oeuvre, travaux annexes de dévoiement de réseaux …)

• 1 945 000 euros HT hors tranche optionnelle (qui correspond aux abords de l’ilot C qui seront faits après 2020) Coût de la tranche optionnelle : 70 273 euros HT

On arrive ainsi à un cout d’aménagement pour la place d’environ 2.5 M€

Le montant total à financer (avec le parking) sera de l’ordre de 3.7 M€

Comment cela sera-t ’il financé :
-        Taxe d’aménagement 
-        Subventions
-        Financement de la commune

Que peut rapporter la Taxe d’aménagement (TAM) ?

La ville a fixé la taxe d’aménagement à 5 % au lieu de 20 % pour toutes les communes environnantes (Bagneux, Clamart) (9% pour La Cavée)

Elle s’applique à toute surface construite (Hauteur > à 1.80 m) qu’elles soient destinées ou pas à l’habitation. Exemple : une véranda close est taxable à l’inverse d’une terrasse. Exonérations : les logements sociaux financés par un PLAI.
Certains aménagements peuvent bénéficier d’une exonération facultative décidée par les collectivités locales concernées, notamment :
• les logements sociaux soumis au taux réduit de TVA
• les logements financés par un PTZ sous certaines conditions

Montant de la taxe d’aménagement

En Ile de France, en 2019, ce montant est égal à taux x surface x 854 €

Source : https://droit-finances.commentcamarche.com/faq/51229-taxe-d-amenagement-2019-montant-et-calcul

Sur la surface construite de 120 logements, d’une surface moyenne de 50 m2, soit 6000 m2 :

-        avec un taux de 9 %, la TAM est de  0.09 x 6000 x 854 soit 461 k€
-        avec un taux de 20 %, la TAM est de  0.2 x 6000 x 854 soit 1.025 M€

La différence de financement sera de 564 k€

Autres financements :
-        Contrat de développement département/ville 2016-2018 : 322 k€
-        Contrat d’aménagement régional : 350 k€
-        VSGP (remboursement travaux éclairage public fonctionnel) : 235 k€

Avec la TAM à 9%, le financement sera de 1.55 M€

Le reste à financer par la ville sera d’environ 2.15 M€, alors qu’il aurait pu être de 1.6 M€ avec une taxe TAM à 20 %

De toutes façons, l’opération ne sera pas financée par les promoteurs, comme demandé dans le cahier des charges initial.

Où en sont les travaux ?

L’immeuble N° 1 situé à l’angle de la rue Blanchard et de la rue Boucicaut (Cavée Nord Est) de 30 logements est en cours de construction. L’achèvement est prévu en 2020.

Les 2 Immeubles (N°2) situés à l’angle de la place et le long de la rue Blanchard (La Cavée Nord-Ouest). Le permis est accordé et il est purgé de tout recours début mars a priori. Il y a un bureau de vente. La construction se fera car la « maison verte » a été démoli. Le cèdre devrait être conservé.

Immeuble La Cavée Ouest (N°3) à l’angle de la place et de l’avenue du Gal Leclerc. Il est à l’étude, il y aurait 47 logements.

(Crédit photo : C.Voisin)