Lettre adressée aux Adjoints et Conseillers municipaux par l’Association Conservatoire Soubise

L’association Conservatoire Soubise a fait parvenir un courrier électronique qu’elle a transmis aux Adjoints et Conseillers municipaux qui ont soutenu son action.

Vous en trouverez le texte ci dessous en italique.

Mesdames Gagnard, Galante-Guilleminot,
Messieurs Chambon, Durand, Lafon, Ribatto, 

A vous 6 qui tous qui avez été membres de l’association Conservatoire Soubise dès sa création ou ardents défenseurs de l’idée de conserver le bâtiment de l’ex Conservatoire de la rue du Docteur Soubise dans les actifs de la ville, à vous 6 qui tous, une fois le nouveau maire élu, avez dit en écho à l’évolution tout aussi surprenante que radicale de ses propos et ses écrits, que la ville n’avait pas 1 million d’euros pour remettre aux normes l’ensemble du bâtiment de 1150 m2 de surface utile couverte (chiffrage de mise aux normes émanant de vos propres services), nous vous demandons :

  • comment pouvez vous aujourd’hui accepter de laisser dépenser la même somme de 1 million d’euros pour ne remettre en état qu’une salle de 192 m2 et soustraire les 950 m2 restants aux besoins avérés des Fontenaisiens. 
  • comment justifier une telle somme pour seulement 192 m2 utiles aux Fontenaisiens?
  • comment pouvez vous cautionner les propos tenus dans les réunions publiques par le maire et d’autres adjoints prétendant que ce projet est un projet d’excellence qui convient bien à la ville alors que l’on va dépenser une somme de 1 million d’euros pour ne maintenir que moins de 200 m2 de surface utile pour les Fontenaisiens et perdre de belles surfaces que beaucoup d’associations réclament pour leurs activités? 
  • comment acceptez vous de dépenser 5000 €/m2 pour ne laisser qu’une salle à disposition des Fontenaisiens quand il y a quelques mois vous estimiez que 850 €/m2 étaient trop onéreux pour conserver 2 grandes et belles salles, danse et auditorium, et d’autres plus petites adaptées à des besoins divers, qui répondraient d’une part aux besoins déjà actuels des Fontenaisiens et d’autre part à leurs besoins futurs conséquents aux immeubles que vous avez décidé de faire construire dans la ville pour augmenter la population de l’ordre 1500 à 2000 personnes dans les toutes prochaines années?

Nous comprendrions mal que le coût d’entretien du bâtiment soit de nouveau l’argument principal de votre réponse car la croissance de la population dans les proportions que vous avez décidées, oblige à prévoir les besoins municipaux pour les accueillir, avec bien entendu leur coût d’entretien afférents, besoins qui manquent déjà vous le savez bien, à moins de vouloir transformer la ville en ville dortoir.

Nous vous remercions, vous 6 qui chacun dans son rôle avait dans le passé beaucoup œuvré pour préserver l’ensemble du bâtiment pour un usage municipal, de bien vouloir  éclairer les 30 membres de l’Association Conservatoire Soubise, leurs nombreux sympathisants mais aussi tous les Fontenaisiens de toute obédience qui ont beaucoup de mal à comprendre votre étonnant changement de position et les dépenses conséquentes.

Cordialement,

Pour le bureau de l’Association Conservatoire Soubise,
Elias Abou Mansour, Thierry Fernandes, Adeline Henry, Daniel Marteau, Olivier Rabouille, Didier Seyler

Copie Monsieur le Maire Laurent Vastel
Copie les Conseillers Municipaux d’opposition

Pour voir des commentaires : http://www.osez-fontenay.fr/lettre-adressee-par-lassociation-conservatoire-soubise-aux-adjoints-et-conseillers-municipaux/

Que va devenir l’ancienne salle de danse de l’ancien bâtiment du Conservatoire ?

L’ancien bâtiment du Conservatoire de Musique et de la Danse est situé entre la rue du Dr Soubise et l’avenue Jean Moulin, avec un petit parking coté Dr Soubise et un grand parking coté avenue Jean Moulin. Ce bâtiment est fermé depuis Septembre 2016.

La municipalité actuelle a décidé de garder l’ancienne salle de danse, qui a un accès coté avenue Jean Moulin.

(crédit photo : Google Map en 2018)

L’ancienne salle de danse va devenir une salle polyvalente :

-        Salle d’exposition
-        Salle pour les gymnastiques douces et le yoga

Cette salle a une surface de 167 m2.

Ce projet a été connu au Conseil municipal du 12 Novembre.

Voir le débat : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1648/conseil-municipal-du-12-novembre-2018.htm

Il a été présenté également lors de la réunion publique du quartier Ormeaux-Renards du 21 Novembre.

Est-ce qu’il y a eu une concertation avec les Fontenaisiens ?

Ce projet concerne toute la ville. Il a fait l’objet d’aucune concertation avec les Fontenaisiens, ni avec les habitants du quartier, ni avec le Comité d’Habitant du quartier Ormeaux-Renards.

Depuis l’annonce du départ des activités de Musique et de Danse au Château La Boissière, il existe une association du Conservatoire Soubise qui a fait des propositions pour l’utilisation de ce bâtiment.

Ci-joint le site de l’association : https://conservatoire-soubise.blog4ever.com/
Celle-ci n’a pas été contactée à ce sujet.

Qu’est-ce qui justifie ce projet ?

Salle d’exposition :

La ville possède déjà deux salles d’expositions permanentes :

-        A la médiathèque
-        Au hall administratif de la mairie

La salle de la médiathèque sert parfois pour des conférences. Pour celles-ci, il y a aussi maintenant la salle du Château Sainte Barbe qui est tout à fait adaptée.

Le hall administratif n’est ouvert qu’aux heures d’ouvertures de la mairie.

Il était prévu sur la place de Gaulle, une salle d’exposition avec le batiment « folie ». Ce n’est plus d’actualité, mais cela aurait pu être une salle bien placée. Il n’y aura qu’une brasserie.

Créer une salle d’exposition, même si elle peut être justifiée, nécessitera du personnel. De plus elle sera assez excentrée, sans parking à proximité comme nous le verrons plus loin.

Salle pour les gymnastiques douces et le yoga

Celle-ci est tout à fait justifiée, car il y a une demande très importante sur la ville. Cela a été confirmé, lors des Assises du Sport et annoncé par le Maire (voir article précédent : http://www.nouvellesdefontenay.fr/retour-sur-les-assises-du-sport-a-fontenay-du-13-octobre-2018/)

L’utilisation du parquet de l’ancienne salle de danse était tout à fait justifiée. Nous verrons plus loin qu’il a été mis à la poubelle.

Quels seront les problèmes de fonctionnement ?

Les gymnastiques douces (méditation, shiatsu, pilâtes, yoga…) nécessitent un sol propre et bien isolé du fait des exercices au sol. Les cours commencent en général vers 18 H 30.

Il faudra que les expositions ferment à 18 heures.

Pour les gymnastiques douces et le yoga, il y a souvent des ateliers qui sont organisés le samedi matin et après-midi. Cela veut dire que la salle d’exposition ne pourra pas être utilisée à ce moment là.

Quel est le détail du projet ?

▪         Aménagement paysagé de la cour
▪         Mise en accessibilité depuis la voirie (rampe)
▪         Remplacement des menuiseries extérieures
▪         Réfection totale de la toiture
▪         Aménagement en salle polyvalente du demi-niveau bas (167m²) avec mise aux normes PMR
▪         Aménagement du demi-niveau haut (une cuisine (14,7m²) + une salle de réunion (26m²) + 1 local ménage (2m²) + Sanitaires (22m²)
▪         Un couloir dégageant sur la cour anglaise côté rue Soubise pour l’évacuation (sécurité incendie, 35m²)

Qu’en est-il du parquet de la salle de danse ?

Ce parquet aurait très bien pu convenir pour les gymnastiques douces et le yoga.

De même pour les expositions puisque la salle de la Médiathèque où ont lieu actuellement des expositions est aussi un parquet.

Ce parquet a été mis à la poubelle, sans avoir envisagé une autre utilisation. (voir photo)

Pourquoi le parking de la cour sera supprimé ?

La cour possédait des arbres et un parking (voir photo du début). Avec l’aménagement paysager prévu, le parking sera supprimé.

L’avenue Jean Moulin, vient d’être refaite. Il y a très peu de places de parking le long de l’avenue et elles sont entièrement utilisées.

Pour les activités envisagées (exposition, gymnastique douce et yoga), il n’y aura pas de places de parking et c’est très difficile de se garer à proximité. Le Maire a évoqué, lors du Conseil Municipal du 12 Novembre le parking du RER.

Celui-ci est assez éloigné et il est toujours plein. En effet, maintenant de nombreux de non-Fontenaisiens viennent s’y garer pour le RER, du fait de sa gratuité. En effet, par rapport aux communes voisines, Fontenay est la seule à avoir maintenu la gratuite du stationnement sur l’ensemble de la commune.

De plus, il n’y a aucune place de stationnement PMR prévue

L’élévateur est-il justifié ?

Cet élévateur, situé sur le côté gauche a une hauteur et un volume important qui va gêner, la vue des pavillons situé à coté (voir photo du début).

Apparemment, il comporte un ascenseur qui va occasionner des frais d’entretien.

L’accès PMR aurait pu être fait plus simplement, comme par exemple pour le Centre Municipal de Santé. Il n’y a pas besoin d’un bâtiment fermé pour cela.

Quel sera le cout de ce projet ?

Le coût annoncé lors du Conseil Municipal du 12 Novembre 2018 est de 1 M€.

Le cout annoncé par le Maire, lors du Conseil Municipal du 7 juin 2017 était  de 120 k€.

L’aménagement paysager, la création d’un élévateur ont beaucoup augmenté le budget.

Le coût total représente environ 10 % du montant des impôts locaux d’une année.

Pourquoi la création d’un bassin d’agrément sur le parvis de la Mairie et quel sera son coût d’entretien ?

Dans le cadre des travaux de la place du Général de Gaulle, il est prévu  l’aménagement du parvis de la mairie (novembre 2018-février 2019)

  • Travaux de terrassement
  • Remplacement des réseaux
  • Création d’un bassin d’agrément
  • Dallage du parvis

Pour quoi la création d’un bassin d’agrément, alors qu’actuellement, il y a un magnifique massif de fleurs et d’arbustes ?

Les travaux ont effectivement commencés.

Le coût des travaux pour ce bassin d’agrément est d’environ 200 000 € et on sait que le coût d’entretien d’un bassin est très élevé et peut atteindre 20 % du coût de l’installation, alors qu’auparavant le massif était entretenu par le service des Espaces Verts.

Association CIVIFAR : Place de Gaulle : quelle a été la concertation et comparatif des différents projets

Résumé :

La municipalité prévoit la construction d’un immeuble au fond de la place du général de Gaulle. Il s’agit d’un projet qui impactera fortement à la fois l’esthétique et l’usage de la place centrale de notre ville. Pourtant, les Fontenaisiens n’ont pas eu l’opportunité de débattre de cette question. La concertation a uniquement concerné les aménagements annexes. Le cœur du projet étant exclu sous le prétexte du caractère privé de l’affaire. CIVIFAR a consulté pour vous d’autres porteurs de projet pour la place du général de Gaulle. Ces projets sont présentés dans ce document. Vous constaterez qu’il n’y a pas qu’un seul avenir possible pour notre centre-ville et que les différents projets conduisent à des destins bien différents. Dans ce contexte, l’absence de débat sur ce point n’est pas acceptable.

Depuis plus de dix ans l’association CIVIFAR regroupe les habitants de Fontenay-aux-Roses qui s’intéressent à leur ville et souhaitent participer activement à son évolution vers un cadre de vie agréable et convivial. Nos adhérents et sympathisants n’entendent pas limiter leur participation à la vie municipale au fait de déposer un bulletin dans l’urne tous les six ans. Pour beaucoup, ils s’investissent dans les instances participatives, assistent aux réunions de quartier, sont actifs dans les associations de la ville. En retour , ils attendent de la municipalité de la transparence dans les plans municipaux et du débat au moment des choix décisifs.

L’équipe municipale a choisi de moderniser la place centrale de notre ville. Il s’agit bien d’un moment important pour tous les Fontenaisiens et notre association s’y est investie naturellement.

L’équipe municipale a lancé une concertation sur les aménagements envisagés. Il y a un an, elle a organisé trois ateliers (usages, déplacements, traitement des paysages). Un sondage devait départager trois scénarios pour d’éventuelles constructions sur le parvis du château. Dans le texte du Fontenay Magazine, les Fontenaisiens apprenaient au détour d’une phrase que « Le promoteur Adim prévoit la construction d’un immeuble d’une cinquantaine de logements en fond de place et d’un parking souterrain. ». L’immeuble en question faisait partie des trois scenarii soumis au vote. Donc pas le choix.

Quelles ont été les actions de CIVIFAR ?

Lors de l’annonce de la concertation, l’association a demandé s’il y aurait la possibilité de proposer des scénarios alternatifs et si possible de demander l’aide des cabinets mandatés par la mairie pour en examiner la faisabilité technique et financière.

Lorsque l’organisation de la concertation a été publiée dans le Fontenay Magazine de Novembre 2017, l’association a écrit au maire pour lui faire des propositions (http://www.nouvellesdefontenay.fr/association-civifar-lettre-a-mr-le-maire-concernant-la-concertation-de-la-place-de-gaulle/) :

1)     - que le vote ne commence qu’après la restitution des ateliers.
2)     - que l’organisation du vote soit telle qu’elle ne puisse prêter à aucune contestation
3)     - que la concertation porte sur toutes les modifications de la place par rapport à la situation actuelle.

Aucune de ces propositions n’a été entendue. Aujourd’hui la procédure de vote et le résultat ont fait l’objet de polémiques. On peut se demander qu’elle aurait été l’impact sur le vote de la restitution des ateliers. En effet un fort attachement à la polyvalence de la place est ressorti des ateliers. Cette polyvalence ne semble pas forcement compatible avec la construction de la « folie ». Et plus que tout, le refus de faire entrer dans la concertation le projet de construction d’un immeuble au fond de la place est un sujet de crispation important.

Quelles explications donne la municipalité pour la non-concertation sur l’immeuble ? 

L’équipe municipale utilise un argument définitif quand on lui reproche de ne pas consulter les citoyens sur cette affaire : c’est une affaire privée. Elle ne peut donc pas être incluse dans la concertation.

Pour plus d’explications sur le fait qu’on ne peut pas considérer que cette construction soit une affaire privée classique, voir l’article paru sur le site de CIVIFAR : http://www.civifar.fr/project-updates/placedegaullequelleaetelaconcertationetcomparatifdesdifferentsprojets

Pour l’évolution de la place, la proposition de l’équipe municipale est-elle la seule possible ?

Pour répondre à cette question, l’association CIVIFAR a préparé un questionnaire qui porte à la fois sur l’immeuble et sur le cadre dans lequel il va s’insérer.

Nous avons soumis ce questionnaire au maire et à 4 groupes qui avaient déjà fait connaître des idées sur le sujet :  EELV, l’UAF, le Modem et le Groupe de 9 Fontenaisiens à l’origine du projet de centre culturel multifonction sur la place. Vous verrez qu’il y a plusieurs choix possibles et que ceux-ci conduisent à des évolutions très différentes. En tant que citoyens, il nous est donc d’autant plus frustrant de nous voir confisquer ce débat.

Vous trouverez ci-après les réponses des différents groupes au sujet de l’avenir de la place. Vous verrez qu’il y a matière à débattre. Le projet de la municipalité est peut-être le meilleur, mais encore faut-il prendre le temps d’en convaincre les Fontenaisiens.

Parmi les points soulevés nous en avons relevé plusieurs, qui nous semblent importants.

Faut-il faire de la place de Gaulle un espace commercial ?

Ça n’a jamais été vraiment le cas jusqu’à présent.

La place comporte une boulangerie, et récemment un magasin salon de thé, une pizzeria et une brasserie. Il va s’ouvrir une librairie et au fond de la place se trouve le conservatoire et le marché.

L’UAF et EELV font remarquer qu’avec l’importance prise par les grandes surfaces et la montée en puissance du commerce électronique le besoin de petits commerces pourrait décroître. Or Fontenay dispose d’une zone commerciale déjà étendue avec la très longue rue Boucicaut, et le mail Boucicaut devrait faire l’objet depuis longtemps d’une restructuration. De nouveaux commerces vont aussi s’ajouter à la Cavée.

A-t-on vraiment besoin d’espaces commerciaux supplémentaires sur la place de Gaulle ?

Faut-il au contraire border la place de grands bâtiments d’habitation ?

C’est ce que souhaite le Modem.

Il est à craindre que cela pose des problèmes de circulation.

Car la place de Gaulle n’est accessible que par la rue Boucicaut, souvent bien encombrée, par la rue de Verdun, et par l’étroite rue La Boissière.

En outre un accroissement de la circulation automobile sur la place n’est pas compatible avec une piétonnisation souhaitée par le Groupe des 9 et l’UAF.

Pourquoi ne pas poursuivre le regroupement des bâtiments culturels sur la place ?

Tout le monde reconnaît que le transfert de la Maison de la Musique et de la Danse sur la place, avec la création d’un auditorium, a été une réussite.

Pourquoi ne pas continuer dans ce sens ?

Le cinéma Le Scarron et le Théâtre des Sources sont mal placés le long de l’artère la plus fréquentée de Fontenay. Devant leur entrée, il manquera toujours un espace convivial pour se rencontrer, avec une brasserie, et un grand parking à proximité.

Lorsqu’on sait que de coûteux travaux de restructuration vont s’imposer dans le théâtre l’idée du groupe de 9 de transférer théâtre et cinéma sur la place de Gaulle, libérant l’espace pour un immeuble d’habitation, parait séduisante.

Plusieurs communes voisines ont ainsi placé un espace culturel sur leur place centrale : Montrouge, Le Plessis-Robinson…

Le maire oppose principalement à cette idée un coût qui serait hors de portée de la ville. Le groupe des citoyens a fait des estimations très différentes et n’a pas pu obtenir une collaboration des services techniques pour consolider ces estimations.

L’actualité récente montre que la ville peut engager des dépenses importantes. Simplement elles sont différentes. Il ne s’agit donc pas d’un problème de faisabilité financière mais bien d’un choix politique.

Ne serait-il pas judicieux d’imposer des règles d’architecture pour la place de Gaulle ?

Le PLU n’est pas bavard en la matière.

Or il n’y a pas lieu d’espérer une harmonie générale si on accumule des immeubles conçus indépendamment les uns des autres, en cherchant pour chacun la rentabilité maximale.

Notons qu’on peut obtenir une telle harmonie avec des immeubles de styles très différents. Par exemple à Paris la pyramide de Pei ne dépare pas le Louvre, et un immeuble moderne à façade en verre va s’insérer sans problème entre les immeubles haussmanniens de la rue de Rivoli.

EELV et le Modem souhaitent qu’on confie une étude sur le sujet à un cabinet d’architectes urbanistes. Le Groupe des 9 va jusqu’à proposer des règles.

Il faudra que le résultat de l’étude soit incorporé au PLU.

Si ce travail n’est pas fait tout reposera sur le goût et la clairvoyance des maires, qui devront statuer à chaque demande de permis de construire, et il est à craindre que les immeubles prochainement construits servent de référence, bien qu’on n’en ait jamais parlé.

Ne pourrait-on pas faire un peu de recherche architecturale ?

Notre place de la mairie est un peu l’image de marque de Fontenay.

Si on construit un immeuble en fond de place, il faut qu’il contribue à l’embellissement de la ville dans un style qui lui est propre.

Or la maquette vue au Fontenay Scope présentait un immeuble de « style versaillais » banal, monolithique et disproportionné par rapport aux immeubles voisins.

Et pour l’instant Fontenay-aux-Roses n’est pas Versailles.

Le groupe des 9 propose qu’on organise un concours d’architecture pour l’immeuble de fond de place. Ça ne coûterait pas très cher,  et c’est important car l’immeuble qu’on construira sera là pour des siècles.

Ces exemples de réponses, parmi d’autres, montrent que les Fontenaisiens ont beaucoup d’idées intéressantes pour le fond de la place de Gaulle et qu’il y a matière à débat.

Il serait très regrettable que ces idées ne soient pas examinées. Il faudrait pour cela que le maire organise une vraie consultation des citoyens dont le résultat ne serait pas obligatoirement la validation du projet municipal.

Vous pouvez agir en interpellant les élus sur cette question. Vous allez également pouvoir vous informer sur les autres projets. Le groupe de citoyens porteur d’un projet alternatif présentera les évolutions de celui-ci le 12 décembre 2018. L’UAF fait régulièrement des réunions. Vous pouvez discuter avec les responsables MODEM et EELV sur le marché à ce sujet.

La démocratie ne s’use que lorsqu’on ne s’en sert pas. L’avenir de notre centre-ville nous appartient. 

La construction d’un immeuble d’habitation au fond de la place est peut-être soutenue par une majorité de Fontenaisiens. Il faut s’en assurer.

Présentation des différents projets

ATTENTION : les images ne représente pas la réalité de chaque projet. C’est un schéma qui permet d’en comprendre les grandes lignes. Renseignez-vous directement auprès de ses auteurs.

Le projet municipal

Un immeuble et des commerces au fond de la place. La folie sur le parvis du château La Boissière avec des animations type café-concert.

Pour les réponses  au questionnaire téléchargez le fichier : Vision de la Municipalité

Le projet du groupe des 9 Fontenaisiens

Un complexe culturel au fond de la place (l’immeuble à la place du cinéma/théâtre actuel). Vers une piétonisation de la place

Pour les réponses  au questionnaire téléchargez le fichier :  Vision du Groupe des 9

Le Projet de l’UAF

Pas de construction au fond de la place. Un petit théâtre privé pour une animation culturelle
Moins de stationnement de surface (vers la piétonisation)

Pour les réponses  au questionnaire téléchargez le fichier : Vision de l’UAF

Le Projet d’EELV

Pas de construction au fond de la place
Suppression du stationnement de surface (piétonisation).
Végétalisation du parvis du Château Laboissière

Pour les réponses  au questionnaire téléchargez le fichier : Vision de EELV

Le projet du Modem

Planification homogène des constructions autour de la place gérée par la SPLA

Des commerces en rez-de-chaussée et des parkings souterrains.

Attention: orientation inversée par rapport aux autres.

Pour les réponses  au questionnaire téléchargez le fichier : Vision du Modem

Réponse du collectif des riverains de l’îlot des Potiers à la réponse de Monsieur Vastel, maire de Fontenay à l’article sur l’abattage des arbres du 26 rue des Potiers

Article en question : http://www.nouvellesdefontenay.fr/reponse-de-mr-vastel-maire-de-fontenay-a-larticle-sur-labattage-des-arbres-du-26-rue-des-potiers/

La réponse de Monsieur le Maire du 9 novembre comporte plusieurs contre-vérités qu’il convient de rectifier :

Monsieur le Maire dit : « Les riverains ont d’ailleurs été reçus en septembre dernier par le Directeur général de Hauts-de-Seine Habitat à ma demande, pour évoquer ce projet »

Ceci est faux : le Directeur général de Hauts-de-Seine Habitat n’a pas reçu les riverains, en dépit de la promesse qu’il leur avait faite en juin 2018 et de la lettre de relance que les riverains lui ont adressée. Ceci montre que l’on ne peut pas parler de réelle concertation, et ceci est également attesté par le point suivant qui est encore plus important sur le fond:

Monsieur le Maire dit : « Mieux, les riverains ont été reçus à deux reprises par la mairie, par les élus concernés dont je fais partie, en présence des services »

Cet argument ne tient pas car le projet qui avait été présenté lors de ces réunions était très différent du projet actuel. Il avait été jugé satisfaisant par la quasi-totalité des riverains, et en particulier il ne comprenait pas l’abattage de tous les arbres bordant la rue des Potiers. Or le nouveau projet est très différent et très gênant pour un grand nombre de fontenaysiens, car il comporte non seulement l’abattage de tous les arbres bordant la rue des Potiers, mais aussi une réduction du nombre de places de parking publiques, et un empiétement sur le trottoir, ce qui est une première pour Fontenay aux Roses. Tout ceci alors que le quartier va connaitre une forte augmentation du nombre d’habitants. Il est clair que ce dernier projet ne gêne pas seulement deux ménages, comme l’indique Monsieur le Maire, mais de très nombreux fontenaysiens qui empruntent quotidiennement la rue des Potiers (en raison de la proximité des écoles ; du gymnase des Potiers, de la gare RER). Ceci est confirmé par plus de 300 fontenaisiens ayant signé la pétition contre l’abattage de ces arbres.

Une autre contre-vérité de Monsieur le Maire : « De nombreux riverains se seraient mobilisés pour les arbres. Pourtant, lors des deux réunions de concertation ils n’ont pas soulevé ce point comme prioritaire. »

Ceci est faux : Tout d’abord lors de la première réunion publique, il n’était pas question de supprimer ces arbres. Lors de la dernière réunion, nous avons demandé que le projet respecte la bordure verte de 4 mètres par rapport au trottoir le long de la rue des Potiers, or cette bordure contient la plupart des arbres concernés. Nous tenons à votre disposition un enregistrement audio effectué lors de la réunion attestant ce point.

Monsieur le Maire avance enfin un argument spécieux : « Les arbres trentenaires ici concernés ne faisaient l’objet d’aucune protection particulière. Et ce bien que le PLU instauré par notre équipe ait fait le choix de protéger largement les arbres qui sont partie intégrante de notre patrimoine. 106 arbres remarquables sont désormais protégés, alors que seuls 9 arbres faisaient l’objet d’une protection dans le cadre du POS. »

Il serait absurde de ne protéger que les arbres classés remarquables et permettre l’abattage de tous les autres sans limite ni concertation, surtout dans une ville en déficit d’espaces verts comme la nôtre.

Revenons à l’îlot des Potiers : Monsieur le Maire avait affirmé publiquement que l’espace boisé classé situé dans cet îlot serait déplacé à superficie égale, or celui-ci a été amputé de plus de 20% ! Et comme nous l’avons montré, il n’y a pas eu de véritable concertation mais un simulacre de concertation où l’on présente d’abord un projet sympathique pour ensuite le retirer et imposer un projet fâcheux, le démarrer en abattant presque tous les arbres alors même que le permis de construire n’a pas été déposé, et refuser la réunion de concertation prévue sans même répondre au courrier des riverains.

Lors de la dernière réunion publique de présentation du projet, Monsieur le Maire a affirmé: « dans ce projet, tout le monde doit y trouver son compte ».  Aussi sommes-nous étonnés de l’absence de soutien de la Mairie à nos demandes qui d’une part sont appuyées par de très nombreux fontenaysiens, et d’autre part ne conduisent qu’à des modifications très mineures du grand projet de 92 Habitat (au grand maximum 3 logements seraient impactés par rapport aux 600 nouveaux logements prévus, dont 39  dans l’îlot des Potiers). Pourquoi un tel soutien de notre Maire au projet de 92 Habitat qui abaisse considérablement le cadre de vie d’un quartier ?  Et pourquoi toutes ces contre-vérités et ce défaut flagrant de concertation ? Nous sommes pour un dialogue constructif  visant à ce que ce grand projet s’intègre bien dans notre ville.

Paul Bruma : paul.bruma@yahoo.fr

Réponse de Mr Vastel, maire de Fontenay à l’article sur l’abattage des arbres du 26 rue des Potiers

Je lis votre article intitulé « pourquoi l’abattage des arbres du 26 rue des Potiers a-t-il été fait sans concertation avec les riverains ? ». Il me parait très illustratif des symptômes récurrents de la démocratie locale auxquels sont confrontés les élus locaux et c’est pourquoi je prends la liberté de vous répondre.

Tout d’abord un rappel de la loi : l’abattage d’arbres ne constitue pas un événement de nature à organiser une concertation ou à demander une autorisation de la mairie, sauf arbre considéré comme remarquable et protégé dans le cadre du PLU, qui ne peut être réalisé sans raisons motivées et sans l’autorisation de la mairie.

Les arbres trentenaires ici concernés ne faisaient l’objet d’aucune protection particulière. Et ce bien que le PLU instauré par notre équipe ait fait le choix de protéger largement les arbres qui sont partie intégrante de notre patrimoine. 106 arbres remarquables sont désormais protégés, alors que seuls 9 arbres faisaient l’objet d’une protection dans le cadre du POS.

Vous affirmez que le projet de construction n’est pas connu. Pourtant il a été évoqué, en tant que partie intégrante du projet de rénovation des Paradis, lors de chaque réunion publique organisée à la maison de quartier, et le plus souvent en présence des riverains. 

(https://media.fontenay-aux-roses.fr/fileadmin/fontenay/MEDIA/Quartiers/Quartier_des_Paradis__le_renouveau/Presentation_reunion_publique_du_23_mai_2018.pdf)

Mieux, les riverains ont été reçus à deux reprises par la mairie, par les élus concernés dont je fais partie, en présence des services. Le cahier des charges ayant servi à l’appel d’offres pour sélectionner un cabinet d’architectes leur a été communiqué, et sur notre demande insistante, le bailleur a tenu le plus grand compte de leurs préoccupations. Notamment en termes de hauteur du bâtiment projeté sur la rue des Potiers, qui sera R+1 afin de permettre une transition douce vers les pavillons, alors même que le PLU et les bâtiments qui lui font face auraient autorisé une bien plus grande hauteur. Le traitement de façade leur a été soumis et est en cours de modification à la suite de la dernière réunion.

De nombreux riverains se seraient mobilisés pour les arbres. Pourtant, lors des deux réunions de concertation ils n’ont pas soulevé ce point comme prioritaire. (https://media.fontenay-aux-roses.fr/fileadmin/fontenay/MEDIA/Quartiers/Quartier_des_Paradis__le_renouveau/Presentation_reunion_publique_du_23_mai_2018.pdf ) Seuls deux d’entre eux, qui sont à l’origine de la pétition qui a rassemblé 300 signatures sur la base d’un intitulé particulièrement inductif ont fait de ce point un point de blocage, leur demande étant en fait de réduire de trois appartements supplémentaires la construction (déjà volontairement limitée) de logements sociaux par Hauts-de- Seine Habitat.

Les riverains ont d’ailleurs été reçus en septembre dernier par le Directeur général de Hauts-de-Seine Habitat à ma demande, pour évoquer ce projet. Le bailleur leur a, à cette occasion, indiqué qu’il ne pouvait aller plus loin en termes de concessions aux riverains. La suppression de ces trois appartements étant justifiée par les deux riverains au motif qu’ils considéraient comme inacceptables que ces trois arbres ne soient plus visibles de leurs fenêtres.

Ce projet a d’ailleurs été évoqué il y a quelques jours encore lors de la réunion du conseil de quartier, en présence des riverains, et a fait l’objet d’échanges assez vifs avec les habitants du quartier des Paradis présents, excédés par les propos tenus en réunion.

Je crains donc que votre article ne se fasse que l’écho d’un nombre réduit de personnes et soit fortement incomplet.

Il est cependant très illustratif des problèmes systématiquement rencontrés désormais par l’action municipale. Le fait que quelques personnes tiennent volontairement des propos sans rapport avec la réalité des faits, et considèrent comme insupportable tout accord négocié qui ne soit pas à 100% leurs positions initiales est un problème difficilement soluble. Par nature, toute négociation arrive à un compromis qui ne peut satisfaire complètement aucune des deux parties. Car la démocratie ne peut fonctionner sur la base du consensus qui est un but inaccessible mais ne peut avancer que par le compromis, seul gage de réalisme.

Le relai complaisant (ce qui n’est pas le cas de votre blog, et qui explique ma réponse aujourd’hui) et parfois non dénué d’arrières pensées politiques de certains blogs qui ont pour seul objectif de dépeindre l’action municipale et le maire en particulier sous un jour le plus déplaisant possible est un poison pour la démocratie. Car pour vivre et débattre, la démocratie a besoin de respect et d’une bienveillance minimale. Elle a besoin que nous considérions l’autre (y compris son adversaire politique) avant tout comme quelqu’un qui a le souhait d’œuvrer positivement, même lorsque ses opinions ou ses projets diffèrent des nôtres. La démocratie s’accommode mal des sarcasmes méprisants, des affirmations péremptoires et des sous-entendus injurieux qui peuplent certains blogs. Faut-il rappeler que l’équipe municipale n’est que le rassemblement de citoyens fontenaisiens ayant décidé de consacrer de leur temps et de leurs loisirs et de leur énergie à leur ville et à leurs concitoyens ?

La chose est rendue plus complexe encore par la montée d’une sorte de prééminence de la légitimité individuelle par rapport à la légitimité collective. C’est d’ailleurs ce travers que pointe le philosophe Marcel Gauchet comme un des plus impactant dans la crise de confiance que traverse notre démocratie. Car ici, est-il besoin de rappeler que l’objectif de cette construction est de faciliter le relogement de 833 familles qui vivent dans des immeubles vétustes, inconfortables, et dont la présence d’amiante rend toute rénovation partielle extrêmement difficile.

Faut-il attendre l’effondrement d’un immeuble des Blagis pour considérer ce dossier comme prioritaire par rapport aux intérêts personnels de quelque uns ?

Ne doit-on pas considérer ici comme indécentes, les préoccupations de deux personnes alors même que des arbres seront replantés et que le jardin public sera agrandi par ce projet, longeant la rue des Potiers pour l’agrément de tous mais aussi des propriétaires qui, pour certains, font ici la fine bouche alors que la rénovation du quartier confortera la valeur de leur patrimoine ?

Je livre ces réflexions en réponse à votre texte. Je voudrais rappeler à certains qui exigent une démocratie instantanée permanente qui ne peut exister que dans l’hyper proximité, les dangers qui pèsent aujourd’hui sur l’échelon communal dans le cadre de la réforme territoriale qui recentralise notre pays comme jamais.

La perte chaque année de compétences supplémentaires pour nos villes se traduit inéluctablement par un éloignement décisionnel qui ne pourra que multiplier des situations, cette fois-ci bien réelles d’absence de toute concertation. Tout le contraire de la démarche de proximité entreprise par notre équipe depuis 5 ans, de la co-élaboration réalisée aux Blagis, des votes sur les options du centre-ville, ou de la concertation que j’annoncerai dans quelques jours au conseil municipal.

Bien à vous,

Laurent Vastel
Maire de Fontenay-aux-Roses
Conseiller départemental des Hauts-de-Seine

Pourquoi l’abattage des arbres du terrain du 26, rue des Potiers a-t-il été fait sans concertation avec les riverains ?

Le terrain du 26, rue des Potiers doit faire l’objet de la première étape du renouvellement urbain des Paradis, avec la démolition du bâtiment actuel et de la construction d’un bâtiment de 38 logements par Hauts de Seine Habitat.

Le projet de construction n’est actuellement pas connu. Beaucoup de riverains se sont mobilisés pour conserver les arbres. Ils ont fait circuler une pétition qui a recueilli plus de 300 signatures, bien au delà des habitants du quartier. Ils ont aussi posé une question au Conseil Municipal du 24 Septembre 2018. La réponse à cette question n’a pas fait l’objet d’une diffusion en vidéo sur le site de la ville. Ceux qui ont signé la pétition n’ont pas pu y avoir accès.

Pourquoi une réunion publique pour présenter le projet avec le bailleur social n’a pas pu être organisée avant l’abattage des arbres ? 

Il est écrit dans le Fontenay Mag de Novembre (page 19)  : « Démolition du 26, rue des Potiers.  Une large concertation et des lettres d’information ont tenu informé les habitants des évolutions prévues aux Paradis. Première étape : la démolition du bâtiment vide situé au 26, rue des Potiers par Hauts-de-Seine Habitat en vue de la reconstruction des 38 logements sociaux sur ce terrain. Les clôtures de chantier sont en cours d’installation et des panneaux seront disposés côté Potiers et Chénier pour informer sur le projet. Une phase travaux de démolition à l’intérieur est nécessaire avant que le bâtiment soit déconstruit entièrement, la démolition totale ne devrait donc être achevée que début janvier. »

Ce terrain disposait de magnifiques arbres, devant et derrière l’immeuble actuel.

Sur le terrain où il doit y avoir la construction, un seul arbre a été conservé. Les autres ont été abattus.

Actuellement, il n’y a aucun panneau explicatif sur le projet, comme l’indique le Fontenay Mag.

La station Vélib de la rue Jean Jaurès est opérationnelle avec quelques vélos électriques

Il y a actuellement 4 ou 5 vélos électriques qui sont repérables car de couleur bleu .

Apparemment, depuis notre dernier point (voir article précédent), les problèmes de connexion électriques ont été résolus et Smovengo a changé sa position,  à la demande de la mairie de Paris et des élus du syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole, qui ont exigé d’elle de définir une série d’actions qui, à défaut de rattraper les retards et la multitude de dysfonctionnements enregistrés depuis janvier, permette de rendre utilisable l’embryon de réseau Vélib’ en service.

Sur le site Velib de la Métropole, on peut connaitre les disponibilités, en particulier celles des vélos électriques (en tapant le nom de ville) : https://www.velib-metropole.fr/map#/

Sur ce site, en affichant la « Carte des Stations », on peut connaitre celles qui existent dans les communes voisines.

Sur Fontenay, 3 autres stations Velib sont prévues à Fontenay : gare RER, avenue du Général Leclerc et rue des Fauvettes, mais pas encore  opérationnelles.

On peut les utiliser avec et sans abonnement.

On peut souscrire, soit sur place, soit à partir du site de Vélib : https://www.velib-metropole.fr/offers

A chaque fois, il faut payer avec une carte CB, en laissant ses coordonnées mail et Téléphone, et surtout laisser une caution de 300 €

Avec un Pass Découverte : valable 24h

Il permet de prendre jusqu’à 5 Vélib’ simultanément, pour 5 €, et le tarif est

- pour  un vélo normal : 0 €, jusqu’à 30 min, puis 1 € toutes les 30 min.
- pour un vélo électrique : 1 €, jusqu’à 30 min, puis 2 € toutes les 30 min.

Avec un Pass Découverte : valable 7 jours 

Il permet de prendre jusqu’à 5 Vélib’ simultanément, pour 15 €, et le tarif est

- pour  un vélo normal : 0 €, jusqu’à 30 min, puis 1 € toutes les 30 min.
- pour un vélo électrique : 1 €, jusqu’à 30 min, puis 2 € toutes les 30 min.

Formule avec abonnements (Pour les utilisateurs réguliers (plus de 4 trajets par mois) 

Par exemple : Forfait Vplus : tarif abonnement : 1.55 € pour le mois de Novembre, puis 3.10 € / mois après le 1er Décembre.

V-Plus Jeunes Tarif réservé aux jeunes de moins de 27 ans : 1.15 € pour le mois de Novembre, puis 2.30 € / mois après le 1er Décembre.

Puis tarif utilisation :

- pour  un vélo normal : 0 €, jusqu’à 30 min, puis 1 € toutes les 30 min.
- pour un vélo électrique : 1 €, jusqu’à 30 min, puis 2 € toutes les 30 min.

Pourquoi le Carrefour Market a des problèmes d’accès ?

Pourquoi les livraisons du Carrefour Market  se font par la rue Boucicaut ?

Le magasin Carrefour Market doit faire normalement ses livraisons par la rue Jean Jaurès, avec un accès spécifique et un monte-charge. Il est en panne depuis plusieurs mois et n’a pas été encore remis en état.

Les camions quand ils manœuvrent bloquent la circulation sur la rue Boucicaut et cela crée des bouchons. De plus ils manoeuvrent avec leur  plateau arrière descendu, et c’est cela qui a provoqué la démolition  des marches d’accès au magasin.

Des barrières de protection ont été mises, en attendant des travaux et les camions de livraison sont obligés de rester sur la rue Boucicaut, en occupant du stationnement, illicite.

Qui a la responsabilité des travaux ?

C’est le magasin Carrefour Market qui est propriétaire. Mais il faudra attendre que le monte-charge soit réparé.

Pourquoi les allées du mail Boucicaut sont-ils aussi dégradés ?

Les allées du Mail appartiennent à la copropriété des immeubles. C’est à eux de faire l’entretien.

Projets pour la Place de Gaulle : où en-est on ?

Le projet de la municipalité a été présenté le 14 mars 2018 et est détaillé dans le Fontenay Mag d’Avril, sauf la partie construction d’immeubles qui n’étaient pas encore finalisé. Il est prévu en fond de place, ce qui n’a pas fait l’objet de la concertation, un immeuble perpendiculaire à l’immeuble Saint Prix d’environ 42 logements.

Depuis l’automne 2017, un groupe de Fontenaisiens a fait une proposition alternative qui prévoyait en lieu et place de l’immeuble de fond de place un Théâtre Cinéma. Ce projet a été présenté lors d’une réunion publique du 18 décembre 2017.

Il y a eu d’autres propositions faites pour la place par Les Verts, le MODEM, Michel Faye.

L’association CIVIFAR s’est occupé de faire le point des différentes propositions, avec un questionnaire, y compris avec le Maire.

Le rendez-vous avec le Maire a eu lieu le 16 Octobre. Le Maire maintient ses positions et son projet.

Un comparatif est en train d’être établi par l’association CIVIFAR qui le diffusera les résultats avec les idées qui ont émergées prochainement.

Parallèlement, le groupe des Fontenaisiens a beaucoup avancé en validant ses chiffres, rencontrant divers acteurs de la vie politique, associative, culturelle à et hors Fontenay.

Ils présenteront  le projet alternatif, finalisé lors d’une réunion publique qui aura lieu  le mercredi 12 décembre de 20:30 à 22:30, salle de l’église, 3 avenue du parc.