Renouveau du quartier des Paradis : à terme…..

Le dernier Fontenay Mag (Février 2019) consacre une fois de plus beaucoup d’espace à « l’ambitieux projet de renouveau des Paradis ». Ce quartier est décidément l’objet d’une d’attention soutenue de la part de la municipalité : de multiples réunions du quartier depuis 2015 et de très nombreux articles dans le Fontenay Mag. A noter également la création d’un Conseil de quartier, et la désignation d’un Maire Adjoint de quartier ; décisions tout à fait légales, mais qui sont une grande nouveauté à Fontenay.

Pour télécharger le Fontenay Mag de Février 2019 : https://www.fontenay-aux-roses.fr/fileadmin/fontenay/MEDIA/kiosque/Fontenay_Magazine/Fontenay_Mag_n__443.pdf

Ces articles du Fontenay Mag s’adressent bien sûr à tous les Fontenaisiens. Mais les habitants du quartier seront certainement ravis de relire que « Hauts de Seine Habitat a signé une Charte[1] l’engageant à reloger aux mêmes conditions financières ». Comme le déclarait déjà le Maire en réunion du quartier le 17 mai 2016[2] : « toutes les personnes qui souhaitent être relogées sur le quartier le seront dans les mêmes conditions financières pour un niveau de confort supérieur ». Sauf que dans la Charte évoquée ci-dessus, les choses sont beaucoup moins claires : son article 6-1 stipule que « le logement offert doit être situé sur le territoire de la même commune ou d’une commune limitrophe, sans pouvoir être éloigné de plus de 5km », et son article 6.3 que « le bailleur social s’est engagé à ce que tous les ménages qui le souhaitent puissent être relogés dans des logements neufs sur le quartier à terme ». A terme…


[1] La Charte, signée par le Préfet et le Président du Département des Hauts de Seine, le Président du Territoire, le Maire, l’Office, et le Directeur de la Délégation Régionale d’Ile de France [Action Logement], est un document officiel, juridiquement engageant. Elle a été approuvée par le Conseil Municipal du 2 mai 2018.

[2] Fontenay Mag de juin 2016, page 23.

La page 32 du Fontenay Mag, qui fait de la publicité pour l’Office Hauts de Seine Habitat, pose une question de fond. Puisque l’Office est aussi puissant, pourquoi ne finance-t-il pas la rénovation sur ses fonds ? On comprend bien le souhait de vouloir moderniser des logements relativement anciens, mais l’Office aurait pu tout simplement réinvestir sur le site les loyers qu’il a perçus depuis 60 ans. Le schéma proposé[3] va avoir comme effet de quasiment doubler la densité du quartier. En injectant il est vrai 600 logements privés… pour ‘améliorer’ la mixité sociale ?


[3] Sur 15 ans, destruction et reconstruction des 833 logements sociaux existant à ce jour, plus construction de 600 logements privés.

L’article de la page 27, qui donne une vision de l’histoire du quartier est aussi très intéressant. En particulier, il inclut  une photo du quartier vers 1950, qui montre au fond l’église des Blagis, et quelques pavillons installés sur un vaste terrain. Cette photo a dû fortement influencer le dessinateur qui a réalisé la couverture du Magazine. En effet, il esquisse un quartier très dense, avec les silhouettes des maisons des années 50.

Par exemple, à côté de la Maison de quartier – qui visiblement subsiste dans le projet – on peut deviner un bâtiment qui ressemble étrangement à un des pavillons de la photo de 1950 ! Un lecteur peu attentif peut ainsi de façon subliminale rapprocher la maison des années 50 aux immeubles futurs, dont la hauteur, inconnue puisqu’aucune réponse n’a jamais été donnée à cette question, pourra aller jusqu’à R+7[4].


[4] Le Moniteur du 17 octobre 2017. Le PLU stipule une hauteur maximale de 27 m (zone URUb : secteur taillé sur mesure les Blagis).

Dans la répétition des éléments de conviction déjà connus, une seule chose nouvelle ressort: la ZAC (Zone d’Aménagement Concerté) qui « va permettre de concrétiser la transformation du quartier… » a été mise en place par le Territoire Vallée Sud – Grand Paris le 29 janvier. Dommage que ces huit pages ne décrivent pas le montage qui va être mis en place. En fonction des éléments connus, il va être le suivant : Hauts de Seine Habitat vend à un aménageur, choisi par la ZAC[5], un morceau du terrain sur lequel est construit le quartier existant. L’aménageur découpe le terrain en lots et les vend à des promoteurs. Ceux-ci assurent la destruction de l’existant, la construction des nouveaux bâtiments et leur commercialisation.

L’équilibre économique de « l’ambitieux projet de renouveau des Paradis » sera donc déterminé par la capacité des promoteurs à rentabiliser leurs opérations. Et pour eux, le seul paramètre d’ajustement, une fois le prix du terrain fixé par Hauts de Seine Habitat, et les prix de vente des appartements par le marché, c’est le nombre de logements à  vendre, c’est-à-dire la hauteur des bâtiments.

Ces 8 pages ne parlent pas non plus de la faisabilité de ce grand « renouveau ». En l’état actuel, il n’y a d’engagement des diverses parties prenantes que sur deux points, comme expliqué dans la Chartre :

1-     démolition et reconstruction de l’immeuble sis 26 rue des Potiers (démolition de 14 logements, et construction de 40 logements sociaux). Pas de permis de construire accordé à ce jour.

2-     Lancement de la phase 1 du projet : démolition de 13 + 33 logements, construction de 75 logements sociaux et de 90 logements privés. Pas de permis de construire non plus accordé à ce jour.

Aucun engagement de l’Office Hauts de Seine Habitat sur la suite de l’opération.

   L’équipe du Territoire issue des municipales de 2020, qui héritera de ce projet, devra rapidement le recadrer, et lui inventer une trajectoire à la fois équitable et crédible : un autre choix que doublement de la densité contre amélioration de l’habitat est certainement possible. Un vrai choix politique…


[5] Probablement Citallios, organisme publique avec lequel Fontenay a déjà travaillé (étude pour monter un campus dédié aux biotechs sur le site du Panorama) ; résultat de la fusion en 2016 des SEM de 4 départements (dont l’ex SEM92) ; présidée par Pierre BEDIER, Président du département des Yvelines.

Michel Bayet

Réponse du collectif des riverains de l’îlot des Potiers à la réponse de Monsieur Vastel, maire de Fontenay à l’article sur l’abattage des arbres du 26 rue des Potiers

Article en question : http://www.nouvellesdefontenay.fr/reponse-de-mr-vastel-maire-de-fontenay-a-larticle-sur-labattage-des-arbres-du-26-rue-des-potiers/

La réponse de Monsieur le Maire du 9 novembre comporte plusieurs contre-vérités qu’il convient de rectifier :

Monsieur le Maire dit : « Les riverains ont d’ailleurs été reçus en septembre dernier par le Directeur général de Hauts-de-Seine Habitat à ma demande, pour évoquer ce projet »

Ceci est faux : le Directeur général de Hauts-de-Seine Habitat n’a pas reçu les riverains, en dépit de la promesse qu’il leur avait faite en juin 2018 et de la lettre de relance que les riverains lui ont adressée. Ceci montre que l’on ne peut pas parler de réelle concertation, et ceci est également attesté par le point suivant qui est encore plus important sur le fond:

Monsieur le Maire dit : « Mieux, les riverains ont été reçus à deux reprises par la mairie, par les élus concernés dont je fais partie, en présence des services »

Cet argument ne tient pas car le projet qui avait été présenté lors de ces réunions était très différent du projet actuel. Il avait été jugé satisfaisant par la quasi-totalité des riverains, et en particulier il ne comprenait pas l’abattage de tous les arbres bordant la rue des Potiers. Or le nouveau projet est très différent et très gênant pour un grand nombre de fontenaysiens, car il comporte non seulement l’abattage de tous les arbres bordant la rue des Potiers, mais aussi une réduction du nombre de places de parking publiques, et un empiétement sur le trottoir, ce qui est une première pour Fontenay aux Roses. Tout ceci alors que le quartier va connaitre une forte augmentation du nombre d’habitants. Il est clair que ce dernier projet ne gêne pas seulement deux ménages, comme l’indique Monsieur le Maire, mais de très nombreux fontenaysiens qui empruntent quotidiennement la rue des Potiers (en raison de la proximité des écoles ; du gymnase des Potiers, de la gare RER). Ceci est confirmé par plus de 300 fontenaisiens ayant signé la pétition contre l’abattage de ces arbres.

Une autre contre-vérité de Monsieur le Maire : « De nombreux riverains se seraient mobilisés pour les arbres. Pourtant, lors des deux réunions de concertation ils n’ont pas soulevé ce point comme prioritaire. »

Ceci est faux : Tout d’abord lors de la première réunion publique, il n’était pas question de supprimer ces arbres. Lors de la dernière réunion, nous avons demandé que le projet respecte la bordure verte de 4 mètres par rapport au trottoir le long de la rue des Potiers, or cette bordure contient la plupart des arbres concernés. Nous tenons à votre disposition un enregistrement audio effectué lors de la réunion attestant ce point.

Monsieur le Maire avance enfin un argument spécieux : « Les arbres trentenaires ici concernés ne faisaient l’objet d’aucune protection particulière. Et ce bien que le PLU instauré par notre équipe ait fait le choix de protéger largement les arbres qui sont partie intégrante de notre patrimoine. 106 arbres remarquables sont désormais protégés, alors que seuls 9 arbres faisaient l’objet d’une protection dans le cadre du POS. »

Il serait absurde de ne protéger que les arbres classés remarquables et permettre l’abattage de tous les autres sans limite ni concertation, surtout dans une ville en déficit d’espaces verts comme la nôtre.

Revenons à l’îlot des Potiers : Monsieur le Maire avait affirmé publiquement que l’espace boisé classé situé dans cet îlot serait déplacé à superficie égale, or celui-ci a été amputé de plus de 20% ! Et comme nous l’avons montré, il n’y a pas eu de véritable concertation mais un simulacre de concertation où l’on présente d’abord un projet sympathique pour ensuite le retirer et imposer un projet fâcheux, le démarrer en abattant presque tous les arbres alors même que le permis de construire n’a pas été déposé, et refuser la réunion de concertation prévue sans même répondre au courrier des riverains.

Lors de la dernière réunion publique de présentation du projet, Monsieur le Maire a affirmé: « dans ce projet, tout le monde doit y trouver son compte ».  Aussi sommes-nous étonnés de l’absence de soutien de la Mairie à nos demandes qui d’une part sont appuyées par de très nombreux fontenaysiens, et d’autre part ne conduisent qu’à des modifications très mineures du grand projet de 92 Habitat (au grand maximum 3 logements seraient impactés par rapport aux 600 nouveaux logements prévus, dont 39  dans l’îlot des Potiers). Pourquoi un tel soutien de notre Maire au projet de 92 Habitat qui abaisse considérablement le cadre de vie d’un quartier ?  Et pourquoi toutes ces contre-vérités et ce défaut flagrant de concertation ? Nous sommes pour un dialogue constructif  visant à ce que ce grand projet s’intègre bien dans notre ville.

Paul Bruma : paul.bruma@yahoo.fr

Réponse de Mr Vastel, maire de Fontenay à l’article sur l’abattage des arbres du 26 rue des Potiers

Je lis votre article intitulé « pourquoi l’abattage des arbres du 26 rue des Potiers a-t-il été fait sans concertation avec les riverains ? ». Il me parait très illustratif des symptômes récurrents de la démocratie locale auxquels sont confrontés les élus locaux et c’est pourquoi je prends la liberté de vous répondre.

Tout d’abord un rappel de la loi : l’abattage d’arbres ne constitue pas un événement de nature à organiser une concertation ou à demander une autorisation de la mairie, sauf arbre considéré comme remarquable et protégé dans le cadre du PLU, qui ne peut être réalisé sans raisons motivées et sans l’autorisation de la mairie.

Les arbres trentenaires ici concernés ne faisaient l’objet d’aucune protection particulière. Et ce bien que le PLU instauré par notre équipe ait fait le choix de protéger largement les arbres qui sont partie intégrante de notre patrimoine. 106 arbres remarquables sont désormais protégés, alors que seuls 9 arbres faisaient l’objet d’une protection dans le cadre du POS.

Vous affirmez que le projet de construction n’est pas connu. Pourtant il a été évoqué, en tant que partie intégrante du projet de rénovation des Paradis, lors de chaque réunion publique organisée à la maison de quartier, et le plus souvent en présence des riverains. 

(https://media.fontenay-aux-roses.fr/fileadmin/fontenay/MEDIA/Quartiers/Quartier_des_Paradis__le_renouveau/Presentation_reunion_publique_du_23_mai_2018.pdf)

Mieux, les riverains ont été reçus à deux reprises par la mairie, par les élus concernés dont je fais partie, en présence des services. Le cahier des charges ayant servi à l’appel d’offres pour sélectionner un cabinet d’architectes leur a été communiqué, et sur notre demande insistante, le bailleur a tenu le plus grand compte de leurs préoccupations. Notamment en termes de hauteur du bâtiment projeté sur la rue des Potiers, qui sera R+1 afin de permettre une transition douce vers les pavillons, alors même que le PLU et les bâtiments qui lui font face auraient autorisé une bien plus grande hauteur. Le traitement de façade leur a été soumis et est en cours de modification à la suite de la dernière réunion.

De nombreux riverains se seraient mobilisés pour les arbres. Pourtant, lors des deux réunions de concertation ils n’ont pas soulevé ce point comme prioritaire. (https://media.fontenay-aux-roses.fr/fileadmin/fontenay/MEDIA/Quartiers/Quartier_des_Paradis__le_renouveau/Presentation_reunion_publique_du_23_mai_2018.pdf ) Seuls deux d’entre eux, qui sont à l’origine de la pétition qui a rassemblé 300 signatures sur la base d’un intitulé particulièrement inductif ont fait de ce point un point de blocage, leur demande étant en fait de réduire de trois appartements supplémentaires la construction (déjà volontairement limitée) de logements sociaux par Hauts-de- Seine Habitat.

Les riverains ont d’ailleurs été reçus en septembre dernier par le Directeur général de Hauts-de-Seine Habitat à ma demande, pour évoquer ce projet. Le bailleur leur a, à cette occasion, indiqué qu’il ne pouvait aller plus loin en termes de concessions aux riverains. La suppression de ces trois appartements étant justifiée par les deux riverains au motif qu’ils considéraient comme inacceptables que ces trois arbres ne soient plus visibles de leurs fenêtres.

Ce projet a d’ailleurs été évoqué il y a quelques jours encore lors de la réunion du conseil de quartier, en présence des riverains, et a fait l’objet d’échanges assez vifs avec les habitants du quartier des Paradis présents, excédés par les propos tenus en réunion.

Je crains donc que votre article ne se fasse que l’écho d’un nombre réduit de personnes et soit fortement incomplet.

Il est cependant très illustratif des problèmes systématiquement rencontrés désormais par l’action municipale. Le fait que quelques personnes tiennent volontairement des propos sans rapport avec la réalité des faits, et considèrent comme insupportable tout accord négocié qui ne soit pas à 100% leurs positions initiales est un problème difficilement soluble. Par nature, toute négociation arrive à un compromis qui ne peut satisfaire complètement aucune des deux parties. Car la démocratie ne peut fonctionner sur la base du consensus qui est un but inaccessible mais ne peut avancer que par le compromis, seul gage de réalisme.

Le relai complaisant (ce qui n’est pas le cas de votre blog, et qui explique ma réponse aujourd’hui) et parfois non dénué d’arrières pensées politiques de certains blogs qui ont pour seul objectif de dépeindre l’action municipale et le maire en particulier sous un jour le plus déplaisant possible est un poison pour la démocratie. Car pour vivre et débattre, la démocratie a besoin de respect et d’une bienveillance minimale. Elle a besoin que nous considérions l’autre (y compris son adversaire politique) avant tout comme quelqu’un qui a le souhait d’œuvrer positivement, même lorsque ses opinions ou ses projets diffèrent des nôtres. La démocratie s’accommode mal des sarcasmes méprisants, des affirmations péremptoires et des sous-entendus injurieux qui peuplent certains blogs. Faut-il rappeler que l’équipe municipale n’est que le rassemblement de citoyens fontenaisiens ayant décidé de consacrer de leur temps et de leurs loisirs et de leur énergie à leur ville et à leurs concitoyens ?

La chose est rendue plus complexe encore par la montée d’une sorte de prééminence de la légitimité individuelle par rapport à la légitimité collective. C’est d’ailleurs ce travers que pointe le philosophe Marcel Gauchet comme un des plus impactant dans la crise de confiance que traverse notre démocratie. Car ici, est-il besoin de rappeler que l’objectif de cette construction est de faciliter le relogement de 833 familles qui vivent dans des immeubles vétustes, inconfortables, et dont la présence d’amiante rend toute rénovation partielle extrêmement difficile.

Faut-il attendre l’effondrement d’un immeuble des Blagis pour considérer ce dossier comme prioritaire par rapport aux intérêts personnels de quelque uns ?

Ne doit-on pas considérer ici comme indécentes, les préoccupations de deux personnes alors même que des arbres seront replantés et que le jardin public sera agrandi par ce projet, longeant la rue des Potiers pour l’agrément de tous mais aussi des propriétaires qui, pour certains, font ici la fine bouche alors que la rénovation du quartier confortera la valeur de leur patrimoine ?

Je livre ces réflexions en réponse à votre texte. Je voudrais rappeler à certains qui exigent une démocratie instantanée permanente qui ne peut exister que dans l’hyper proximité, les dangers qui pèsent aujourd’hui sur l’échelon communal dans le cadre de la réforme territoriale qui recentralise notre pays comme jamais.

La perte chaque année de compétences supplémentaires pour nos villes se traduit inéluctablement par un éloignement décisionnel qui ne pourra que multiplier des situations, cette fois-ci bien réelles d’absence de toute concertation. Tout le contraire de la démarche de proximité entreprise par notre équipe depuis 5 ans, de la co-élaboration réalisée aux Blagis, des votes sur les options du centre-ville, ou de la concertation que j’annoncerai dans quelques jours au conseil municipal.

Bien à vous,

Laurent Vastel
Maire de Fontenay-aux-Roses
Conseiller départemental des Hauts-de-Seine

Pourquoi l’abattage des arbres du terrain du 26, rue des Potiers a-t-il été fait sans concertation avec les riverains ?

Le terrain du 26, rue des Potiers doit faire l’objet de la première étape du renouvellement urbain des Paradis, avec la démolition du bâtiment actuel et de la construction d’un bâtiment de 38 logements par Hauts de Seine Habitat.

Le projet de construction n’est actuellement pas connu. Beaucoup de riverains se sont mobilisés pour conserver les arbres. Ils ont fait circuler une pétition qui a recueilli plus de 300 signatures, bien au delà des habitants du quartier. Ils ont aussi posé une question au Conseil Municipal du 24 Septembre 2018. La réponse à cette question n’a pas fait l’objet d’une diffusion en vidéo sur le site de la ville. Ceux qui ont signé la pétition n’ont pas pu y avoir accès.

Pourquoi une réunion publique pour présenter le projet avec le bailleur social n’a pas pu être organisée avant l’abattage des arbres ? 

Il est écrit dans le Fontenay Mag de Novembre (page 19)  : « Démolition du 26, rue des Potiers.  Une large concertation et des lettres d’information ont tenu informé les habitants des évolutions prévues aux Paradis. Première étape : la démolition du bâtiment vide situé au 26, rue des Potiers par Hauts-de-Seine Habitat en vue de la reconstruction des 38 logements sociaux sur ce terrain. Les clôtures de chantier sont en cours d’installation et des panneaux seront disposés côté Potiers et Chénier pour informer sur le projet. Une phase travaux de démolition à l’intérieur est nécessaire avant que le bâtiment soit déconstruit entièrement, la démolition totale ne devrait donc être achevée que début janvier. »

Ce terrain disposait de magnifiques arbres, devant et derrière l’immeuble actuel.

Sur le terrain où il doit y avoir la construction, un seul arbre a été conservé. Les autres ont été abattus.

Actuellement, il n’y a aucun panneau explicatif sur le projet, comme l’indique le Fontenay Mag.

Problèmes de circulation et de stationnement en ce moment à Fontenay

Il y a en ce moment beaucoup de travaux d’aménagement liés aux rénovations de bâtiments (Gymnase du Parc, Théâtre des Sources), de rénovation de rues et de projets immobiliers (La Cavée), ce qui fait que la circulation et de stationnement deviennent compliqués à Fontenay.

Ces travaux ont des durées variables, mais certains vont s’étaler jusqu’en 2020.

Pour connaitre tous les travaux qui sont en cours, vous pouvez les trouver en utilisant le plan interactif situé sur le site de la ville, en cochant « Travaux dans la ville » :

https://fontenay-aux-roses.plan-interactif.com/fr/#!/home/@48.78978908909545,2.2858750820159916,16/data=eyJsYXllcnMiOlsiNTAxNyJdfQ==

Théâtre des Sources

Les travaux de remplacement de l’élévateur et de la façade bloque la circulation des voitures et rend difficile la circulation des piétons autour du Théatre et l’accès au Gymnase du Parc.

Les travaux sont prévus au moins jusqu’en Mai 2019.

Le passage piéton situé en face du Théatre est supprimé, et a été remplacé par un autre situé au niveau de la rue des Pierrelais. Cela gène beaucoup l’accès pour les écoles du Parc et de Jean Macé.

L’accès des voitures et le stationnement correspondant ne peut plus se faire sur l’avenue du Parc. L’accès à la place de l’Eglise n’est plus autorisé, sauf pour des véhicules de livraison.

Le parking Boucicaut est complet en permanence => Ce parking n’est pas en zone bleue, mais résidentiel, ce qui fait qu’il est utilisé en permanence par des voitures ventouses.

Gymnase du Parc

Il a été fermé par un arrêté, depuis début Juillet. Il est réouvert jusqu’à ce que la structure provisoire soit installée au stade du Panorama début 2019. La fin des travaux du gymnase est prévue pour juin 2020.

On ne peut plus y accéder en voiture du fait des travaux du Théatre.

Place du Général de Gaulle

Circulation inversée sur la place du Général de Gaulle depuis le 6 avril : cela impacte la circulation (voir article précédent)

Travaux d’assainissement d’octobre à mi-décembre 2018 (voir article précédent)

Place de la Cavée de fin octobre 2018 à janvier 2019

La première phase des travaux concerne les trottoirs devant le magasin Auchan.

Le stationnement sera neutralisé

Rue des Pierrelais, de septembre 2018 à février 2019

Réfection de la chaussée, des trottoirs et plantation. Modernisation de l’éclairage public.

Mise en sens unique depuis la rue Blanchard vers l’avenue Dolivet.

Une file de stationnement sera maintenue dans la rue.

Rue Blanchard : du 27 août 2018 au 16 mars 2020

La rue Blanchard est mise à sens unique dans le sens « montant » entre la rue G. Bronne et la rue Boucicaut du 27 août 2018 jusqu’au 16 mars 2020 pour la construction d’immeubles de logement place de la Cavée.

Rue La Boissière : d’octobre à novembre 2018

Travaux de réhabilitation du réseau d’assainissement

Le stationnement sera neutralisé.

Rue Georges Bailly : jusqu’en février 2019

Jusqu’en septembre 2018 : travaux d’enfouissement des réseaux aériens

Septembre 2018 – février 2019 : travaux de réhabilitation du réseau d’assainissement. La rue sera barrée de 8h à 17h.

Septembre 2018-mai 2019 : étude et concertation sur le projet de réfection de la voie, à compter de mai 2019 : travaux de réfection de la voie

Rue André Salel : d’octobre à novembre 2018

Travaux de réhabilitation du réseau d’assainissement

Neutralisation du stationnement

Rue Gentil Bernard : de mi-octobre 2018 à février 2019

Dépose de réseaux aériens sur une longueur de 100 ml environ (électricité, réseaux de télécommunication et éclairage public)

La circulation sera maintenue.

Le stationnement sera interdit durant les phases de génie civil et de dépose des câbles et poteaux.

Jusqu’au 9 Novembre 2018, les entreprises SOGEA / HP BTP procèdent aux travaux d’assainissement rue de l’Abbé Turgis.

Dans le cadre de ce chantier, la rue Gentil Bernard passe à double sens de circulation entre la rue du Maréchal Galliéni et l’avenue Lombart.

Nous attirons votre attention sur le fait que des véhicules peuvent circuler à contre sens du sens du circulation habituel pendant la période des travaux.

Rue du docteur Soubise : de mi-août à mi-octobre 2018 et de novembre 2018 à avril 2019

Jusquà mi-octobre : Remplacement de 300 ml de canalisation de distribution d’eau potable

La rue sera barrée et mise en impasse de chaque côté du chantier

Le stationnement sera neutralisé.

De novembre 2018 à avril 2019 : Dépose de réseaux aériens sur une longueur de 425 ml (électricité, réseaux de télécommunication et éclairage public). Rénovation du matériel d’éclairage public.

La circulation sera maintenue et le stationnement neutralisé.

Quel est le résultat ?

-        du stationnement sauvage, comme par exemple, le stationnement sur le trottoir sur l’avenue Dolivet qui gêne la circulation des poussettes et des piétons.

-        De la circulation supplémentaire pour trouver une place de stationnement, ce qui entraine de la pollution

Conclusions : Autant il est normal qu’il y ait des réfections de rue et que cela ne dépend pas forcément de la ville, mais en particulier du Territoire, du Département, ou de syndicats intercommunaux, comme le SIPPEREC, autant les travaux liés à la rénovation du Théatre et du gymnase du Parc auraient pu être planifiés à des moments différents, pour ne pas impacter trop le stationnement dans le quartier de la place de l’Eglise où il y a les écoles du Parc et Jean Macé.

Soyez candidats pour être membre d’un Comité d’Habitants de Quartier (CdH)

Il existe à ce jour Cinq quartiers :

- PARC CENTRE VILLE
- VAL CONTENT PERVENCHES
- SCARRON SORRIERES
- BLAGIS GARE
- ORMEAUX RENARDS

Quel rôle doit avoir un comité d’habitants ?

- Il est un intermédiaire actif entre la municipalité et les habitants
- Il recueille les demandes et les attentes des Fontenaisiens pour identifier et approfondir les sujets majeurs au quartier
- Il en déduit des propositions d’actions et de réflexions qu’il soumet aux élus et aux habitants
- Il informe les habitants des projets, recueille leur avis
- Il participe au bien vivre de son quartier en proposant des actions à mener
- Il est représenté dans les instances communales telles que la Commission Extramunicipale d’Urbanisme et d’Aménagement (CEMUA)

Nouvelles prérogatives de Comités d’Habitants :

  • Officialisation de la création du Comité Inter-quartiers qui comprend 2 représentants de chacun des 5 comités d’habitants
  • Création d’un Conseil Participatif, composé de Monsieur le Maire, des conseillers municipaux chargés de la démocratie participative, du comité inter-quartiers et d’experts invités selon l’ordre du jour. Ce conseil se réunira 3 fois par an.
  • Création de Groupes de Travail Thématiques, composés de représentants des comités d’habitants et de Fontenaisiens intéressés par les sujets abordés. Tous les sujets pourront faire l’objet de groupes de travail thématique hormis les sujets sensibles liés à la sécurité, au domaine privé… Ces groupes de travail pourront être créés à la demande de la mairie ou à celle des comités d’habitants.
  •  Création de cafés citoyens, permettant aux Fontenaisiens de rencontrer dans leur quartier leur comité d’habitants, les conseillers municipaux chargés de la démocratie participative et les élus référents.
  • Présentation d’un bulletin d’information par les élus référents à chaque réunion de comité d’habitants, suivie d’échanges avec les habitants.
  • Interventions des comités d’habitants lors des réunions de quartier 
  • Publication des comptes rendus des comités d’habitants sur le site web de la ville.
  • Première expérience de budget participatif en 2018 : ouvert à tous les habitants (voir article précédent). Les CDH seront le jury des propositions avec un classement.

Vous pouvez aussi poser votre candidature sur le site internet de la ville, à la rubrique « Votre Quartier » dans « Ville Active » soit :  https://www.fontenay-aux-roses.fr/6/votre-quartier.htm

Pour savoir dans quel quartier vous êtes situé, utilisez le plan interactif de la ville : https://fontenay-aux-roses.plan-interactif.com/fr/#!/home/@48.78968941188586,2.284326961970123,15/data=eyJsYXllcnMiOlsiNTAxOCJdfQ==

Huit voitures incendiées à Fontenay-aux-Roses, dans la nuit de lundi à mardi 10 Juillet

Trois départs de feu ont été constatés en dix minutes, dans la nuit de lundi à mardi.

Trois départs de feu pour huit voitures brûlées. Dans la nuit de lundi à mardi, un ou plusieurs incendiaire(s) ont détruit huit véhicules en y mettant le feu, dans les rues des Buffets et Gabriel-Péri à Fontenay-aux-Roses. Les premières flammes sont apparues vers 2 heures du matin, devant le numéro 18 de la rue des Buffets, pour dévorer trois voitures en stationnement.

Une autre automobile garée en face dans la rue des Buffets a été incendiée également dans les minutes suivantes. De même que trois autres véhicules, stationnés quant à eux rue Gabriel-Péri, adjacente à la rue des Buffets. Le tout en une dizaine de minutes. La police scientifique s’est déplacée dans la nuit pour une série de prélèvements. L’enquête débute pour retrouver la trace du ou des auteur(s) de ces incendies criminels.

Source : Le Parisien du 11 Juillet 2018 : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/huit-voitures-incendiees-a-fontenay-aux-roses-10-07-2018-7814439.php#xtor=EREC-1481423605-[NL92]—${_id_connect_hash}@1

Café Citoyen du quartier Blagis Gare du 9 juin 2018, au square des Anciens Combattants

Participants

Une quarantaine de citoyens sont venus participer, à différents moments, entre 10h et 12h 30.

 

De nombreux élus municipaux étaient aussi présents, certains sont restés très longtemps pour répondre aux questions et dialoguer avec les citoyens.

M. le Maire est aussi passé, pour marquer l’importance qu’il attache à ces cafés citoyens.

Plusieurs membres du Comité d’Habitants Blagis Gare s’étaient mobilisés pour préparer ce Café Citoyen, l’annoncer dans tout le quartier, en assurer l’organisation et pour l’animer toute la matinée.

Enfin, ce Café Citoyen n’aurait pu se tenir sans l’implication des services municipaux, et en particulier de M. Hassan El Youbi qui a su trouver les réponses et satisfaire les demandes en moyens logistiques transmises par le Comité d’Habitants.

Principaux résultats de ce Café Citoyen

Plusieurs thèmes de réflexion étaient proposés par le Comité d’habitants, matérialisés par des panneaux d’informations et propositions :

  1. Panneau « Circulation et stationnement »Etaient présentées, pour le quartier, les principales conclusions des différentes études et réunions tenues sur ce sujet depuis un an.Pour notre quartier, un des premiers points d’intérêt est la matérialisation, par un marquage au sol, des places de stationnement dans les rues du quartier. La mairie est d’accord pour que ces marquages soient définis en concertation avec les habitants via les Comités d’habitants.
    Le Comité d’Habitants invitera à ces réunions de concertations tous les habitants concernés par ce sujet. Neuf personnes se sont inscrites lors du Café Citoyen pour participer à de telles réunions.
  2. Panneau « Le quartier se transforme » Le panneau présentait les principaux travaux en cours ou prévus dans le quartier.
    Une question y était en particulier posée sur l’avenir de la Maison de l’Economie et de l’Emploi (Maison Boucicaut).
    M.  Ribatto, maire adjoint en charge du développement économique, de l’emploi et des transports, a pu y répondre de façon détaillée.  :
    Les locaux de la Maison de l’Economie et de l’Emploi sont en partie libérés, du fait du transfert à Antony et Bagneux des activités d’accompagnement à l’emploi gérées maintenant par le Territoire Vallée Sud Grand Paris.
    M. Ribatto souhaite installer dans les locaux libérés une Maison des Entrepreneurs, guichet unique d’aide aux créateurs d’entreprise dans tous les domaines.  Cette Maison des Entrepreneurs serait financée par Vallée Sud Grand Paris.
    La Maison des Entrepreneurs n’occuperait qu’une partie de la Maison Boucicaut dont les murs restent propriété de la commune de Fontenay (legs Boucicaut). Elle ne nécessiterait que quelques aménagements des bâtiments actuels et pourrait être inaugurée en octobre 2018.
    Madame Gagnard, Maire adjointe, garantit que les associations (Restaurants du cœur et Secours catholique) qui utilisent actuellement une partie de ces locaux seront préalablement relogées dans une Maison des Solidarités, un projet piloté par Mme Bullet, maire adjointe à la Famille, Affaires sociales, Santé, Personnes âgées, Politique à l’attention des handicapés.
  3. Panneau « Le quartier s’anime » Ce panneau présentait différentes animations prévues dans le quartier pour les mois à venir telles que le concert organisé place de la gare à l’occasion de la fête de la musique ou l’apéro mensuel de FARàvélo (à partir de 18h30 le 1er vendredi de chaque mois.

L’objectif de ce panneau était également de recueillir des idées de projets à concrétiser pour notre quartier. La charte de végétalisation de l’espace public Fontenaisien y était présentée ainsi que des premières idées de projets, telles que la végétalisation de nos rues, la mise en place de jardins partagés, des actions de réduction des déchets (composteurs collectifs, Repair Café, etc…).

Huit personnes ont laissé leur adresse et ont exprimé leur intérêt pour ces projets, en proposant aussi des échanges de plantes ou de graines ou des expositions artistiques au voisinage du RER.

Conclusions

Un premier Café Citoyen encourageant qui a attiré des participants motivés.
D’autres suivront car il est normalement prévu deux cafés citoyens par an dans chaque quartier de Fontenay. Rendez- vous début décembre pour le prochain Café citoyen.

Récit et remarques sur la journée citoyenne de la Propreté le samedi 7 Avril après-midi : nettoyage participatif et ateliers pédagogiques

13h30 – 15 Heures  : grand nettoyage participatif avec les comités d’habitants

Dans chaque quartier, des membres des comités d’habitants, des élus et des Fontenaisiens ont participé à ce ramassage des déchets dans les rues. Le trajet avait été défini par les Comités d’habitants.

Voici par exemple, pour le quartier Ormeaux-Renards.

(Crédits photos : E.Infanti et C.Lannou)

Il y avait surtout des adultes, alors que la publicité avait été faite dans les écoles. Seul, le quartier « Pervenches-Val Content avait 4 enfants et leurs parents. Sans doute l’horaire n’était pas approprié pour les familles, un samedi à 13 H 30.

La récolte a été inégale suivant les quartiers : par exemple, en centre-ville peu de déchets, du fait d’un nettoyage plus fréquent. Par contre dans d’autres quartiers plus périphériques, on a découvert des mines de déchets. Des encombrants ont été repérés, comme un four micro-onde.

Les déchets ont été rassemblé au Parc Sainte Barbe. Ils n’ont pas été pesés et triés. Tous les participants ont été récompensés par les organisateurs (sacs, objets, eau de source).  

(Crédits photos : E.Infanti et C.Lannou)

A partir de 15 h  avaient lieu les ateliers pédagogiques, ludiques et animations de sensibilisation au Parc Sainte-Barbe

- Sensibilisation au tri des déchets, distribution de sacs pour les végétaux et information sur le compostage, par Vallée Sud – Grand Paris

- Atelier sur le compost par CompoStory

(Crédits photos : E.Infanti et C.Lannou)

Ce stand était animé par Mr Jacques Fasquel, pionner du compost, formateur en prévention des déchets et mise en place de dispositifs de compostage. Il est également formé à la permaculture et est apiculteur amateur.

Il vient d’éditer un livre sur « Composter en ville » disponible actuellement chez Rustica.

Pour en savoir plus :  http://compostproximite.blogspot.fr/

- Atelier d’apprentissage des bons gestes pour l’environnement (Que deviennent les déchets ? Brico récup, Buzzer c’est gagner ! et Jeu des 7 erreurs sur les encombrants et autres incivilités) par Pik Pik

- Présentation du concept de jardins partagés par l’association Nos Potagers; Cette association fait aussi de l’échange de graines. E-mail : nospotagers.92260@gmail.com

- Partage d’idées pour créer un « Repair Café » et autres projets (voir article précédent)

18 heures : Projection-débat autour du documentaire « Aux déchets, citoyens ! » dans la salle Sainte-Barbe

La projection du film n’a pas attiré la foule. Pourtant, le sujet était intéressant : il montre comment une ville comme Roubaix a accompagné des familles qui veulent réduire leurs déchets. D’autres  ont monté un atelier couture pour créer ou réparer des vêtements. il y a aussi un atelier de réparation, un « Repair Café ». Il existe aussi des jardins partagés et des familles qui ont leurs poules et échangent avec les voisins des oeufs contre de la nourriture. tout cela recrée du lien social et transgénérationnel, de la convivialité et même une raison d’exister pour des personnes isolées.

Ce documentaire est disponible à être visionné en différé sur le site de « Public Sénat »

https://www.publicsenat.fr/article/societe/playlist-replay-revoir-aux-dechets-citoyens-80799