Municipales 2020 : demande de précisions sur les propositions d’agir pour nos quartiers – Scarron-Sorrières

Dans votre dernier tract distribué dans les boîtes aux lettres hier, M. MERGY, vous ciblez particulièrement la gestion des quartiers.

Même si nous devons nous féliciter, enfin, de cette attention, vous employez dans vos propositions le futur, je vous cite « Nous nous opposerons à la densification prévue par la municipalité sortante et nous soutiendrons les locataires dans leurs demandes d’entretien et de ravalement des immeubles, à réaliser de manière urgente ».

Les questions que nous nous posons. N’est-il pas un peu tard ? N’êtes-vous pas aujourd’hui dans l’opposition à la majorité de M. VASTEL ? Pouvez-vous nous dire comment vous comptez vous y prendre pour porter assistance aux locataires sachant que 3 des 5 permis de construire déposés concernant Scarron-Sorrières ont été accordés ? Des recours gracieux ont été déposés par des associations dont vous ne faites pas partie. Comment allez-vous faire pour vous opposer à ce qui est déjà en cours de réalisation ?

Pour notre lisibilité, habitants de Scarron-Sorrières, nous souhaitons connaître, de façon explicite et détaillée, les actions que vous allez entreprendre pour endiguer concrètement cette sur-densification imposée aux locataires et propriétaires présents. Actuellement, 189 logements sont validés à la construction sans qu’aucune opposition, or associative, n’ait été exprimée lors des dépôts de permis de construire. Comment allez-vous contraindre le bailleur de ravaler les façades, ravalement promis depuis de nombreuses années ?

Merci de vos précisions concernant le terme « requalification » évoqué pour le pôle Scarron. Nous attendons avec impatience les précisions que vous allez apporter à vos propositions d’amélioration de ce quartier.

De la part de la municipalité sortante, nous avons les réponses devant nous et ne pouvons adhérer à de telles aberrations de gestion du territoire et de ses administrés.

Merci de votre retour. Je reste à votre disposition. Cordialement,

Marc SOUKUP, Mail : mailto:marc.soukup@dbmail.com

Appel un soutien pour un recours contentieux contre des projets immobiliers sur la place du Général de Gaule

Monsieur le Maire a accordé un permis de construire à Vinci pour construire au fond de la place de Gaulle :

  • un immeuble de 5 étages avec 47 logements et 2 commerces entre le marché et la château La Boissière,
  • une halle de type Baltard, baptisée « folie »,
  • un parking privé enterré de 67 places sous le parvis du Château.

Pour réaliser ce projet, les 9 arbres du parvis devront être abattus et l’extrémité de la barre basse de la résidence Saint-Prix démolie.

Aucune concertation sur ce projet de construction n’a été entreprise avec les Fontenaisiens.

Nombre d’entre eux, choqués par l’impact d’une telle construction, à 10 mètres du château La Boissière abritant le Conservatoire de la Musique et de la Danse, ont exprimé leur profond désaccord.

Ce projet suscite une vive hostilité chez de nombreux Fontenaisiens, et le permis de construire comporte de nombreuses irrégularités :

  • Incohérence entre plusieurs documents du dossier sur la partie supérieure et la toiture du bâtiment
  • Notice de présentation insuffisante
  • Absence de l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France
  • Absence de plan de démolition de l’extrémité de la batte basse de la Résidence Saint-Prix
  • Absence de documents présentant l’insertion du bâtiment à proximité du château La Boissière et du marché couvert
  • Dégradation du cadre de vie des habitants des 4 et 6 avenue de Verdun
  • Aggravation des problèmes de stationnement autour de la place du Général de Gaulle
  • Non remplacement des arbres abattus sur le parvis du château
  • Augmentation des surfaces imperméables et aggravation de la carence en espaces verts

150 Fontenaisiens ont adressé au maire un recours gracieux contre le projet.

Ce recours gracieux a été adressé à Laurent Vastel qui n’a pas jugé utile d’y répondre, signifiant ainsi son refus tacite de donner une suite favorable à la demande des requérants.

La suite de cette procédure qui oppose les 150 Fontenaisiens cosignataires à Monsieur le Maire Laurent Vastel consiste désormais à déposer un recours contentieux à l’encontre de ce permis de construire auprès du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise.

Toute personne habitant Fontenay-aux-Roses et n’ayant pas signé le recours gracieux peut également se joindre à ce recours contentieux au titre de requérant secondaire.

Plus nous serons nombreux à signer ce recours contentieux, :
-        plus le Maire actuel, s’il est réélu, aura du mal à donner ordre à Vinci de commencer les travaux,
-        plus le nouveau Maire élu, aura du poids pour négocier l’abandon du projet avec la Société Vinci qui détient cette autorisation de construire.

Si vous êtes contre ce projet au fond de la place du Général de Gaulle,  nous vous invitons à apposer votre signature sur ce soutien et le déposer dans la boite aux lettres de l’association FARGo : 15 place du Général de Gaulle. Nous vous recontacterons pour la signature du recours contentieux.

NB : être signataire d’un recours contentieux doit amener à participer financièrement. Plus on est nombreux, plus la participation sera moindre.

Ci-joint le texte du recours à signer : Appel à soutien du recours contentieux contre l’immeuble Stalino-versaillais

Plus d’informations, association FARGo : Mail : fargo.92260@orange.fr

Municipales 2020 : Construire autrement pour des quartiers où il fera bon vivre

Lettre ouverte de l’association Champarts-Île-Boucicaut aux candidats au 2ème tour des élections municipales 2020

La campagne pour les municipales 2020, tous courants confondus, nous a promis un urbanisme idéal pour notre ville :

  • «résister à une densification excessive en organisant une protection maximale de nos zones pavillonnaires »,
  • « choisir un urbanisme raisonné et de haute qualité environnementale »,
  • « revoir le Plan Local d’Urbanisme dans le cadre de la transition écologique ».

La crise sanitaire et le confinement que nous venons de vivre ont mis en évidence les limites de la densification urbaine et montré la nécessité d’une ville plus aérée et plus verte.

Habitants du quartier situé au nord de la Cavée en allant vers Châtillon (autour de la ruelle des Champarts, de la rue de l’Île et du nord de la rue Boucicaut), nous proposons quelques pistes pour des constructions mieux intégrées dans leur environnement. Basées sur l’analyse des projets de notre quartier, ces idées peuvent s’appliquer à toutes les constructions de la ville.

Notre quartier présente actuellement un ensemble plutôt équilibré entre maisons avec jardins, qui représentent l’essentiel des espaces verts, immeubles collectifs de taille moyenne ainsi qu’une maison de retraite et un ancien atelier à réhabiliter.

Que constatons-nous à ce jour ?

  • Comme un peu partout dans la ville, des propriétaires de maisons individuelles sans cesse sollicités, voire harcelés, par des promoteurs qui veulent acheter leurs parcelles ;
  • Une maison de belle facture et parfaitement rénovée qui est d’ores et déjà condamnée par l’opération de promotion immobilière en cours de commercialisation au 126 rue Boucicaut ; pour mémoire, c’est là qu’un cèdre remarquable avait été préventivement abattu juste avant l’adoption du PLU.

  • 9 grands arbres formant un alignement qui vont être abattus dans le cadre du permis de construire accordé aux 129 et 131 rue Boucicaut, sans que leur maintien au moins partiel ne soit pris en considération par le promoteur. Tout au plus est-il prévu de planter le minimum réglementaire de nouveaux arbres, dont certains dans à peine 70 cm de hauteur de terre au-dessus du parking souterrain !

  • Au moins 2 autres projets du même promoteur en préparation le long de cette partie de la rue Boucicaut, regroupant à chaque fois plusieurs parcelles aujourd’hui pavillonnaires, dont plusieurs maisons remarquables ; ces projets vont fort probablement se contenter de la même architecture massive, par démolition systématique du patrimoine bâti, et sans autre recherche que celle de l’occupation maximale de l’espace, comme ce qui se fait un peu partout dans les villes voisines.

Face à cette situation, la question pour notre association est de réfléchir à comment faire évoluer un quartier dans le respect de son identité, en prenant en compte les exigences de densification de la Région Ile de France, tout en préparant la ville aux défis climatiques et sanitaires plus que jamais d’actualité. Il faut replacer la qualité de vie au cœur du projet de ville et cesser la course à la construction de m² sans réelle dimension environnementale.

Les idées ne manquent pas :

  • envisager systématiquement la rénovation des maisons anciennes témoins de la richesse de notre patrimoine, et privilégier une architecture de bâti intermédiaire qui facilite l’insertion dans le tissu urbain et la préservation de la végétation existante;
  • éviter les fronts bâtis continus et uniformes comme ce qui est prévu sur la rue Boucicaut, en préservant ici et là des espaces ouverts entre bâtiments. Cela assure une circulation d’air qui sera bienvenue lors des périodes de chaleur, contribue aux continuités écologiques, et permettrait par exemple de conserver certains des arbres du numéro 131 rue Boucicaut ;
  • éviter, comme ce qui a été autorisé pour ce même projet 129/131 rue Boucicaut, l’intrusion de bâtiment collectif de grande hauteur dans le tissu pavillonnaire. Privilégier plutôt une transition de hauteurs avec des constructions à typologie mixte : bâtiment haut du côté de la rue principale et à l’arrière côté pavillonnaire, faible hauteur  et découpage imitant des petites maisons ;
  • Intégrer dans les projets de bâtiments collectifs le besoin d’accès à l’extérieur avec des espaces verts communs de taille généreuse.

Il nous paraît donc nécessaire, comme dans d’autre quartiers de la ville menacés par l’ambition des promoteurs, de revoir le Plan Local d’Urbanisme (PLU) pour un aménagement urbain mieux équilibré et respectueux de l’identité de chaque quartier.

Nous invitons l’équipe qui sera élue à échanger avec nous dès que possible sur ces sujets.

Association Champarts-Île-Boucicaut (Chilbo) – Anna Malcoeffe-Hélène Chabanas-Maguin, contact : asso.champarts@laposte.net

Budget participatif : comment a-t-il été mis en œuvre et a-t-il fait participer les citoyens ?

Sources :

- Budget participatif par Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Budget_participatif#:~:text=Le%20budget%20participatif%20est%20un,diffus%C3%A9e%20%C3%A0%20travers%20le%20monde.

- Le budget participatif des communes de Hauts de Seine : https://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-le-budget-participatif-chouchou-des-villes-et-des-habitants-07-11-2018-7937613.php

- Budget participatif de la ville de Fontenay aux Roses (site de la ville)  : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1616/budget-participatif.htm

Comment ce budget a été mis en place ?

Le budget participatif résulte du groupe de travail sur la Démocratie Participative présenté à la réunion du 7 Avril 2018

La Ville a organisé son premier budget participatif en 2018. L’enveloppe du budget a été définie au moment du vote du budget à hauteur de 20 000€ à titre expérimental. Le montant représente moins de 1 € par habitant

  • A titre de comparaison, à Antony, il est de 6.5 € / habitant, à Bagneux, 6.25 € / habitant, à Bourg La Reine de 5 € / habitant, à Montrouge de 12 € / habitant,

Source : https://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-le-budget-participatif-chouchou-des-villes-et-des-habitants-07-11-2018-7937613.php

Ouverte à tous, cette initiative de démocratie participative, décidée après un travail commun entre la municipalité et les comités d’habitants, permet de financer des projets d’investissement.

  • 28 projets ont été proposés par les Fontenaisiens

Chaque projet a fait l’objet d’une évaluation technique et de budget par les services techniques de la ville.

Les projets recevables ont été présentés le 10 novembre 2018 devant un jury composé de représentants des comités d’habitants.

  • 13 projets ont été recevables

Du 3 au 23 décembre 2018, les projets ont été soumis aux votes des Fontenaisiens. 243 votes ont été comptabilisés

Un jury composé d’élus, de Fontenaisiens, membres de comités d’habitants, s’est réuni le 21 janvier 2019 et a entériné les résultats des votes et défini les projets pris en charge par le budget participatif ou par d’autres lignes budgétaires de la ville.

Ci-joint le CR de cette réunion : CR-réunion jury du 21 janvier 2019

Lors de cette réunion :

Décisions arrêtées : Le jury et les porteurs de projets seront impliqués dans le Suivi de la réalisation des projets

Prochaine réunion : Fin février 2019. Invités : Jury, porteurs de projets, services techniques. Objet : échéancier et modalité de réalisation des projets

=> En fait ces réunions n’ont jamais eu lieu et les porteurs de projets n’ont pratiquement pas été recontacté, pas même au moment de la réalisation de leur projet

Quels étaient les 5 projets retenus et leur réalisation

Source : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1676/resultats-et-realisation-des-projets.htm

Compostage collectif dans la ville proposé par Céline Frugnac et Bénédicte Mazoyer

But du projet : Proposer une solution de compostage collectif permettrait à chaque habitant d’intervenir pour préserver l’environnement. Tout le monde produit des déchets organiques. Ils seraient ainsi réutilisés plutôt que d’être mélangés aux déchets ménagers.

Interview de Céline Frugnac : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1665/compostage-collectif-dans-la-ville.htm

  • Ce compostage collectif a été à l’étude sur deux sites de la ville.
  • Ces compostages devaient être rattachés à des logements sociaux et surtout liés à des personnes ou associations susceptibles de s’en occuper
  • Ce projet n’a pour le moment pas été réalisé.

Art de rue sur les armoires électriques par Pauline Le Fur

But du projet : L’idée est de laisser, après accord des exploitants, à disposition de jeunes des armoires de rue (électriques, téléphoniques, …) afin qu’ils réalisent des projets de street art. Ils seront encadrés par des artistes locaux. Ce projet propose de créer un espace d’expression dédié aux jeunes et favorise le lien social

Interview de Pauline Le Fur : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1658/art-de-rue-sur-les-armoires-electriques.htm

  • Ce projet n’a pas été réalisé pour le moment
  • Pour cela, il fallait négocier avec les propriétaires des armoires de rue
  • La ville a négocié avec Orange et GRDF. L’accord serait maintenant obtenu.

Aménagement d’un coin malin rue d’Estienne d’Orves par Yann Roberge

But du projet : Aménager et valoriser l’espace inutilisé en face du collège permettrait de créer un usage commun. L’idée est d’exploiter ce site pour le rendre vivant et accessible à tous en installant : bancs, table de jeu d’échec, hôtel à insectes, boîte à livres, plantes, etc

Interview de Yann Roberge : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1660/amenagement-d-un-coin-malin-rue-d-estienne-d-orves.htm

Projet proposé par Yann Roberge

En février 2020, le projet a été réalisé partiellement.

  • Pour le projet, le porteur n’a pas été recontacté
  • Il y eu un manque de communication évident avec les riverains et les collégiens

Créer des mini-vergers « pommes et noisettes » par Zoé Sol-Mochkovitch

But du projet : Des mini-vergers mis en place dans les quartiers avec des pommiers et des noisetiers permettraient de se rapprocher de la nature. Ils seraient accompagnés de panneaux explicatifs et accessibles aux habitants pour en assurer l’entretien et pour la consommation

Interview de Zoé Sol-Mochkovitch : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1666/creer-des-mini-vergers-pommes-et-noisettes.htm

Le 28 novembre 2019, dans le square des Anciens Combattants, l’équipe des Espaces verts a planté les mini-vergers « pommes et noisettes » avec 3 pommiers, 2 cerisiers, 2 poiriers, 5 noisetiers

  • L’implantation de ce verger qui utilise une bonne partie du square des Anciens Combattants a été faite sans panneaux explicatifs et surtout sans avoir contacté le comité des habitants du quartier qui aurait pu servir de relai aux habitants pour en assurer l’entretien et pour la consommation.
  • Cette implantation aurait pu se faire dans la partie du verger conservatoire et qui est devenue la roseraie, car elle supprime une bonne partie du square pour le jeu des enfants du quartier
  • D’autre part, les rangées des groseillers situés dans la partie de la roseraie a té transférée à coté du verger et elle s’est faite sans demander leur avis au comité d’habitant

Réalisation d’un « jardin de pluie » par Dominique Dupuis

But du projet : Récupérer les eaux de pluie avec un dérivatif pour créer un « jardin de pluie ». Ce dispositif, constitué de végétaux pouvant survivre à des variations hydriques importantes, favoriserait le développement de la nature en ville et participerait au traitement des eaux pluviales.

Un « jardin de pluie » est un espace décaissé, de quelques m2, dans lequel sont installés des végétaux pouvant supporter d’être alternativement en milieu humide ou sec selon la météo. Les eaux de pluie sont dirigées vers cet espace, un trop plein leur permettant de rejoindre le circuit général. Les eaux sont alors dépolluées par les plantes et rejoignent le sol au bénéfice des arbres et autres plantations environnantes.

Interview de Dominique Dupuis : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1664/realisation-d-un-jardin-de-pluie.htm

En février 2020, un jardin de pluie a été créé à l’angle de la rue Rémy Laurent et de l’avenue Gabriel Péri

Voilà à quoi il ressemble actuellement

  • Il y a différentes plantes, comme des iris d’eau, des fougères, de la prêle…
  • On ne sait pas si les végétaux peuvent supporter d’être alternativement en milieu humide ou sec selon la météo. L’arrosage hebdomadaire évoqué par un voisin nous font penser que ce n’est pas le cas et que le jardin n’est pas autonome
  • Ce jardin est bien situé dans une rue en pente, avec une saignée pour capter l’eau qui ruisselle, mais il n’est pas décaissé, avec un bac où l’eau peut s’écouler lentement et avec des plantes sur un lit de terre au fond du bac qui vont dépolluer l’eau
  • Il semble que le jardin proposé est en place au-dessus d’un bac de stockage, alimenté par l’eau de pluie. Si cela est le cas, l’idée est intéressante pour limiter l’eau d’arrosage des espaces verts de la ville mais ne correspond pas au projet qui a été déposé.
  • La porteur du projet n’a pas été impliquée dans la réalisation
  • Il n’y a aucune explication autre que le nom « jardin de pluie »

Conclusions pour les projets retenus

  • Il était prévu, lors de la réunion du 21 Janvier 2019 que le jury et les porteurs de projets soient impliqués dans le Suivi de la réalisation des projets
  • Il devait y avoir des réunions entre les porteurs de projets et les services techniques pour la réalisation
  • En fait ces réunions n’ont jamais eu lieu et les porteurs de projets n’ont pratiquement pas été recontacté, pas même au moment de la réalisation de leur projet
  • Il a fallu plus d’un an pour la réalisation de 3 projets sur 5
  • Le bon exemple est la ville de Bagneux qui a un site dédié au budget participatif avec un suivi des projets : https://budgetparticipatif.bagneux92.fr/suivi-projets/

Découvrez l’Hebdo des Paradis n°1 préparé par l’équipe de la Maison de quartier des Paradis pendant le confinement !

Vous pouvez télécharger le bulletin en pdf qui vous donne les liens vers internet : https://www.fontenay-aux-roses.fr/fileadmin/fontenay/MEDIA/loisirs_culture_sport/Maison_de_quartier_des_Paradis/L_hebdo_des_Paradis_-_N1.pdf?fbclid=IwAR2ZKtdZjtWLLFBd8GivkmDhrRPRT91-Fj35wH6-i22865ZWCxyHTaPRmnY

Coronavirus : le point sur la fermeture du marché de Fontenay aux Roses et d’ailleurs

Historique

Le chef du gouvernement a annoncé le lundi 23 Mars la fermeture des marchés ouverts. Par contre, le décret qui a été publié le mardi 24 Mars, n’autorise pas l’ouverture des marchés même couverts.

Le décret permet aux maires de déroger à ces règles lorsque le marché est le seul moyen, pour les habitants d’un village par exemple, d’accéder à des produits frais ou le seul moyen pour des agriculteurs de vendre leurs produits.

Par contre, toutes les dérogations pour les marchés couverts ont été refusées par les préfets de chaque département.

La mairie de Fontenay a demandé une dérogation, pour le marché couvert de Fontenay, comme les maires d’Antony, Sceaux, mais cette dérogation n’a pas été acceptée par le préfet des Hauts de Seine qui n’entend pas déroger à la fermeture des marchés, même couverts. (Voir article précédent)

=> Le Conseil d’Etat aurait été saisi par des maires pour aller à l’encontre  de la décision du 24/03 matin de fermer aussi les marchés couverts 

Fonctionnement du marché de Fontenay

Compte-tenu du contrôle à l’entrée effectué par des vigiles payés par les commerçants, samedi dernier, le fonctionnement du marché s’était très bien passé.

En particulier, Il y a 2 producteurs de Saulx les Chartreux pour qui le marché de Fontenay est le seul moyen de vendre leurs produits.

 

Quelles sont les conséquences ?

Décision brutale pour les clients des marchés de Fontenay, comme ailleurs

Il n’y a pas d’équivalent pour certains commerces, (comme la poissonnerie, la boucherie et la charcuterie, les traiteurs… ) dans certains quartiers.

Des prix en hausse dans les commerces de bouche

Les clients n’ont d’autre choix que de se rabattre sur les épiceries de quartier et les commerces de bouche, ce qui fait augmenter la note.

Pertes d’exploitation pour les commerçants et les producteurs locaux

Pour certains commerçants, leur seuls points de vente sont des marchés. Ils en font plusieurs dans la semaine dans des communes voisines.

Sans la vente directe, les producteurs locaux auront du mal à écouler leur produits et les stocks s’accumuleront. Ils ont également des pénuries de main-d’œuvre liée aux restrictions de mobilité

Un exemple de réaction que nous avons reçu:

« Bonjour,

Nous vous contactons suite à l’annonce aujourd’hui du gouvernement, d’interdire les marchés sauf dérogations préfectorales.

Nous ne comprenons pas cette décision de la part de nos élus et dirigeants.

Les marchés, interdits, vont nous forcer à augmenter la fréquentation des supermarchés. C’est l’effet inverse de ce que le bon sens -et autres- préconise pour nous protéger du virus. Et complètement contradictoire avec la situation de confinement, de réduire nos interactions, de limiter nos déplacements : les supermarchés ne sont pas proches des domiciles.

Et puis, des supermarchés, supers marchés, hyper marchés, marchés géants. Marchés d’intérieur, ventilés mécaniquement, où l’interaction humaine est augmentée, concentrée. Les possibles surfaces de contacts entre personnes sont démultipliées dans un supermarché : portes des espaces réfrigérés, caddies, paniers, sacs, balances, produits en rayons, etc.

Toujours au niveau sanitaire, où est le bénéfice entre : 

- Un producteur et exploitant local, qui vend directement ces produits sur le marché en plein air. Il sera, lui et ces quelques employés s’il en a, les seuls en contact des produits avant leur vente.

- Avoir une industrie alimentaire puis de la grande distribution, avec une infinité de contacts sur les produits et entre employés, au fil de la chaîne de production et d’approvisionnement jusqu’à la vente en grande surface. On peut simplement énumérer : producteurs, transporteurs, ouvriers de l’agroalimentaire, ouvriers logistique, camionneurs, manutentionnaires, magasiniers, vendeurs, caissiers. 

- Tous ces employés vont manipuler les produits de base qu’on trouverait aussi en marché en plein air et se côtoyer au quotidien.

Enfin, que vont devenir les productions de nos exploitants locaux ?

Ceci favorise encore et toujours l’industrie agro-alimentaire et la grande distribution. Au détriment de l’humain. Celui qui travaille la terre qui ne pourra en vivre. Celui qui travaille pour le complexe agroalimentaire et de la grande distribution qui ne peut pas rester confiné, forcé aux interactions. 

Celui qui achète et se retrouve avec tout le monde, au même endroit, en intérieur, loin de son domicile et des préconisations sanitaires. »

Pourquoi une belle maison en pierre meulière peut-elle disparaitre pour laisser la place à des immeubles ?

Au N° 14 de l’avenue Lombart, il y a une magnifique maison en pierre meulière qui a été préemptée par la mairie pour un montant de 1.1 M€ (décision du Conseil municipal du 14 Novembre 2019)

Pourquoi la ville a fait cette préemption ?

Cette maison est située dans une zone qui peut très bien évoluer vers un quartier avec une densification importante.

Ce quartier est situé en zone UD pour le PLU.

Il existe un terrain d’environ 3000 m2 où il y a cette maison préemptée, un restaurant (la pizzeria Monte Cassino, une imprimerie (groupe Abysse) et 2 maisons privées.

Les propriétaires du restaurant italien sont prêts à vendre, car ils sont près de la retraite.

L’imprimerie a dit qu’ils souhaitaient arrêter leur commerce et vendre leur immeuble. Ils ont déjà pris leurs dispositions pour quitter les locaux.

Derrière aussi, rue des Potiers, il y a 2 maisons qui sont susceptibles d’être vendues.

Quelles constructions pourrait-on avoir ?

En zone UD, on peut construire un immeuble ayant une surface au sol de 40 % de la surface de terrain, soit environ 750 m2. La hauteur de l’immeuble ne peut pas être supérieure à 9 m, avec une toiture terrasse, soit un immeuble R+2 étages. On obtient ainsi une surface habitable de l’ordre de 2000 m2, soit environ 30 logements.

Comme il doit y avoir une révision du PLU, car le PLU doit devenir inter-communal, cette zone peut très bien être classée en zone UC. La partie située plus bas, en allant vers l’avenue Paul Langevin est classée en zone UB.

En zone UC, l’emprise au sol des bâtiments ne peut pas excéder 40% de la superficie de l’unité foncière. La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 15 m de hauteur totale, soit R + 4 étages. On atteindrait ainsi environ 3600 m2 de surface habitable, soit environ 50 logements.

Il est recommandé qu’un minimum de 30% de la surface de plancher de chaque opération d’aménagement ou de constructions, entraînant la réalisation d’au moins 1 000 m² de surface de plancher ou la création de plus de 15 logements, soit destiné à des logements de type T4 et plus.

=> Ce qui sera surtout gênant, c’est la hauteur des immeubles (15 m) en face de pavillons qui existent coté impair

N’y a-t-il pas d’autres possibilités ?
-        Devenir un espace des solidarités : en effet, le bâtiment de la crèche Fleurie accueille actuellement les associations « Resto du Cœur », le Secours catholique. D’après ce qui annoncé dans tous les programmes, ce bâtiment va redevenir une crèche.
-        Devenir un « Tiers Lieux » : Repair Café, FabLab, café des aidants…

Municipales 2020 : lettre ouverte de l’association La Boissière, suite à la réponse de Laurent Vastel aux questions posées par l’association FARàVélo

Nous avons pris connaissance des réponses des candidats aux élections municipales, aux questions posées par l’association FARaVélo et nous sommes très surpris de la réponse de L. Vastel (Liste Fontenay demain) concernant le thème :

« Axe 1 (b) Rendre la rue Boucicaut accessible à vélo »

Extrait du document complet référencé dans les Nouvelles de Fontenay : http://www.nouvellesdefontenay.fr/municipales-2020-quelle-place-pour-le-velo-a-fontenay-aux-roses/

Réponse de la liste Fontenay Demain (Laurent Vastel) :

L’idée du Comité sur la Circulation, le Stationnement et les Transports Actifs (CSTA) d’inverser le sens de la circulation rue Boucicaut ne nous semble pas opportune car cela risque d’entrainer trop de transit notamment avec les nombreux passages automobiles générés par les 6.000 logements construits à Clamart. De plus, le sens descendant est plus dangereux qu’en sens montant.

Il nous semble plus opportun de profiter de la rénovation du mail Boucicaut pour créer une zone piétonne entre la Mairie et la rue Sansoulet, et de dévier le transit motorisé via la place de Gaulle, la Boissière, Sansoulet/Boucicaut ou Georges Bronne. Cela incitera les automobilistes à passer plutôt par la rue des Pierrelais.

Interdire l’accès aux 15 tonnes et plus est d’ailleurs difficile : cela prend du temps car il faut prévoir des solutions de livraisons avec les commerçants.

Pour réduire le volume motorisé, on pourra créer une sortie du parking de Carrefour Market vers la rue Ledru-Rollin.

Les vélos pourront continuer à prendre Boucicaut dans les deux sens.

Cette opération devrait se faire dans les 6 ans du mandat.

Rappelons qu’avant le démarrage des travaux de la place de la Cavée, nous avions écrit à L. Vastel pour lui faire part de notre inquiétude (entre autres préoccupations) au sujet de la remise en circulation de la rue La Boissière et lui avions demandé d’organiser une concertation avec les usagers et les riverains.

Celle-ci ne nous pas été accordée, la seule réponse étant qu’il ne reviendra pas sur cette décision.

Nous avons renouvelé notre demande en lui précisant que l’étroitesse du début de la rue et les portes d’entrée des immeubles à cet endroit ne nous semblent pas compatibles avec une remise en circulation automobile, que ce soit dans un sens ou dans l’autre.

Nous sommes donc très surpris que Laurent Vastel fournisse une réponse précise concernant la circulation automobile dans les rues du quartier du centre ville alors qu’il a refusé de répondre sur ce thème aux questions posées par l’association La Boissière, parmi les questions posées aux candidats par 5 associations regroupées.

Encore une fois, dans ses réponses, nous déplorons le manque de concertation avec les Fontenaisiens, les commerçants et les riverains sur cette évolution de la circulation au centre ville.

Dévier le transit motorisé au travers de la place du Général de Gaulle et par les rues étroites du centre ville :
-        ne favorise pas les circulations douces et non motorisées pourtant promues par le CSTA,
-        ne favorise pas leur aménagement apaisé et agrémenté d’espaces verts arborés,
-        ne favorise pas la sécurité des vélos et des piétons (rues empruntées pas les classes des écoles, les personnes se rendant au marché, …),
-        augmente la pollution en la concentrant.

Tout ça pour ça !  : La proposition de Laurent Vastel précise : « Il nous semble plus opportun de profiter de la rénovation du mail Boucicaut pour créer une zone piétonne entre la Mairie et la rue Sansoulet ».

Pourquoi inciter de cette façon les véhicules de transit à passer par l’axe Pierrelais alors qu’il suffirait de l’imposer?

L’association La Boissière s’opposera vivement à la proposition d’aménagement de Laurent Vastel, si elle venait à voir le jour !!!

Bernard WELTER, Président de l’Association La Boissière