Comment circuler en centre-ville pendant les travaux et quelles incidences sur les bus jusqu’au 5 Avril ?

Une portion de la rue Boucicaut (au niveau de la place de Gaulle) est fermée à la circulation du 4 mars au 5 avril 2019.

La rue Boucicaut étant en partie fermée pendant cette période, la déviation se fera par la rue des Pierrelais qui sera remise en double sens sur une partie et la rue de Verdun. Un accès riverains sera maintenu pendant les travaux.

Plan de circulation du 4 au 18 mars 2019

Les flèches en bleu indiquent la circulation des voitures.

Les flèches en vert indiquent la circulation des bus.

La circulation des riverains est marquée en jaune.

Plan de circulation du 18 mars au 1er avril

Les flèches en bleu indiquent la circulation des voitures.

Les flèches en vert indiquent la circulation des bus.

La circulation des riverains est marquée en jaune.

Les bus 194, 394, et 594 (Petit Fontenaisien) sont tous déviés de l’arrêt « Mairie de Fontenay-aux-Roses ».

Les usagers devront se rendre aux arrêts suivants  :

  • Bus 194 (direction porte d’Orléans) : « Carnot-Jean Jaurès » (17-18 rue Jean Jaurès) ou « André Salel » (118 rue Boucicaut)
  • Bus 394 (direction Issy Val de Seine) : « Château Sainte-Barbe » (8 place du Château sainte-Barbe) ou « André Salel » (4 avenue du Général Leclerc)
  • Bus 594 (Petit Fontenaisien) : « Carnot-Jean Jaurès » (17-18 rue Jean Jaurès) ou « André Salel » (2 rue André Salel).

Cette déviation de la circulation permettra de faire une expérimentation de la rue Boucicaut mise en voie piétonne.

Où en est-on du projet d’aménagement de la place de La Cavée ?

Comment ce projet a été présenté par la Mairie ?

Il a été présenté lors d’une réunion de la Commission Extra-Municipale de l’Urbanisme (CEMUA) du 1er Avril 2015.

Ci-joint le CR de la réunion : CR_CEMUA_1_Avril_2015_La Cavée

Contraintes et cahier des charges du projet (présentation du Maire)

- Créer une place d’entrée de ville, dont l’aménagement serait financé par l’opération immobilière
- Remplacer les bâtiments vétustes
- Faciliter la circulation dans ce carrefour où aboutissent 7 rues dont 4 très passantes.
- Embellir le quartier
- Assurer une continuité avec le voisinage
- Conserver la maison située au n°1 de la rue La Boissière (la plus ancienne maison et de fait remarquable)
- Conserver le restaurant « Par Faim d’Aromes »
- Conserver le Cèdre situé sur le terrain de la maison du n°1 de la rue La Boissière
- Créer des logements privés, avec leurs parkings privés souterrains
- Créer des surfaces commerciales en rez-de-chaussée des immeubles
- Créer 40 places de parking public souterrain financées par l’opération immobilière

Quelle était la situation avant les aménagements ?

Ci-joint le plan du quartier avec le nom des rues

3 promoteurs sont venus présenter leur projet : Kaufmann & Broad, Bouygues Immobilier, Nexity, Cogedim & Demathieu Bard.

Chaque promoteur a présenté son projet d’aménagement, ses orientations architecturales, l’usage des constructions, le traitement des déplacements (auto, piétons) et le phasage du projet.

Eléments commun à tous les promoteurs

Compte tenu des contraintes imposées et en particulier de la nécessité de rentabiliser l’opération, les projets proposés se ressemblent étrangement : Construction de 100 à 120 logements répartis en 3 immeubles R+3 + Attique (combles) avec parkings privés souterrains.

Les 3 immeubles sont construits sur les 3 espaces censés disponibles à terme :

-        Un immeuble (N°1) Coté nord rue Blanchard jusqu’à la rue Boucicaut,
-        Un immeuble (N°2) sur l’emplacement de la maison verte du 118 rue Boucicaut en incluant plus le terrain public voisin (rue Blanchard) et la maison au n°6 de la rue Blanchard (appartenant au département),
-        Un immeuble (N°3) sur l’emplacement de la laverie et du café Fontaine aux Roses et des maisons murées rue du Général Leclerc.
-        Réalisation de 900 à 1250 m² de surfaces commerciales.
-        Réalisation de 40 places supplémentaires de parking publics en sous-sol, le parking de surface actuel disparait (14 places)
-        Transformation du carrefour en faisant circuler les voitures et les bus autour d’un espace central (simple rond-point, ou longue place bien marquée, ou « zone de rencontre »).

Les 4 intervenants ont souligné les difficultés d’aménager agréablement un carrefour aussi fréquenté par les voitures et les autobus.

A l’époque, la « maison verte » n’était pas à vendre et suivant les promoteurs le cèdre bleu de la place était conservé ou pas.

Finalement c’est Cogedim & Demathieu Bard qui a été choisi.

Comment ce carrefour peut-il devenir une place ?

Comment se fera la circulation ?

Une consultation des Fontenaisiens a eu lieu. Elle a choisi une place avec un axe central traversant.

Quel est le projet actuel ?

Vous pouvez avoir des infos sur le site de la ville : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1398/projet-de-renovation-de-la-place-de-la-cavee.htm

Ce plan montre la position des immeubles, ainsi que l’aménagement de la place avec aucune place de stationnement, même minute et les arrêts des bus.

Qu’est-ce qui posera un problème pour la circulation ?

L’arrêt des bus (N° 194) n’a pas de décrochement, dans le sens de Fontenay vers Chatillon et les deux arrêts de bus sont pratiquement en face.

Cela veut dire que lorsqu’un bus sera arrêté, cela bloquera la circulation dans un carrefour qui est assez fréquenté.

Où sont prévus les parkings publics ?

Ils sont prévus sous l’immeuble N° 2, avec une entrée par la rue Blanchard.

La création de 47 places de parking public souterrain, sous l’immeuble N° 2 situé 118 rue Boucicaut

Qu’est-ce qui a été acté au Conseil Municipal du 28 Mai 2018 (modifié le 24 septembre 2018) ?

-        L’acquisition de 53 puis 50 places de parking (47 places de stationnement « ordinaires, 2 places de stationnement réservées aux personnes à mobilité réduite, 4 places de stationnement de classe B.
-        Acquisition au prix de 931 000 € H.T., majoré de la TVA au taux de 20 % actuellement en vigueur, soit au prix de 1.117.200,00 TTC, soit environ 1.2 M€ avec les frais de notaires
-        Il faut rajouter les frais d’installation de ce parking livré brut de décoffrage

Le permis de construire de l’immeuble de 50 logements indique qu’il y aura 88 places de parkings, ce qui respecte le PLU (1 place de stationnement par logement de moins de 60 m2, 2 places de stationnement par logement de surface comprise entre 60 et 120 m2)
Les places de parking sont normalement prévues pour un usage privé des habitants de l’immeuble.
Le promoteur vend à la Ville 53 places de parking sur les 88 places affectées aux logements de cet immeuble. Avec 35 places de stationnement seulement pour les 50 logements de l’immeuble, le règlement du PLU n’est plus respecté.

=> Nombre de véhicules des propriétaires seraient renvoyés en stationnement extérieur. Dans le quartier de la Cavée déjà saturé en stationnement automobile en surface, les problèmes de stationnement seraient aggravés :
- On amplifierait les difficultés de circulation avec des voitures tournant dans le quartier à la recherche de places de stationnement, ce qui n’est bon ni pour la qualité de l’air, ni pour le commerce.
- On augmenterait le nombre de voitures ventouses, bref le contraire des objectifs affichés.

Des élus de l’opposition (les 5 élus du groupe Associatif et Citoyen : Michel Faye, Suzanne Bourdet, Véronique Fontaine Bordenave, Céline Alvaro et Jean Marie Gasselin) avaient proposé une solution alternative, avec une société comme Zenpark qui gère les places inoccupées dans des parkings privés, que ce soit des places disponibles à l’année, ou pour des durées limitées dans la journée, la semaine, le mois.

Le compte-rendu du Conseil municipal peut être téléchargé sur le site de la ville : https://media.fontenay-aux-roses.fr/fileadmin/fontenay/MEDIA/vie_citoyenne/conseil_municipal/comptes-rendus/Compte-rendu_CM_du_28_mai_18.pdf

Dans les contraintes et cahier des charges du projet : Qu’est-ce qui aurait dû être financé par les promoteurs ?
-        L’aménagement de la place
-        La création des 50 places de parking public souterrain

A combien est estimé le coût des travaux ?

Le document disponible sur le site de la ville donne le cout des travaux qui ont été soumis à un appel d’offre : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1251/budget-et-fiscalite.htm

- Coût de l’opération : (travaux, études, maîtrise d’oeuvre, travaux annexes de dévoiement de réseaux …)

• 1 945 000 euros HT hors tranche optionnelle (qui correspond aux abords de l’ilot C qui seront faits après 2020) Coût de la tranche optionnelle : 70 273 euros HT

On arrive ainsi à un cout d’aménagement pour la place d’environ 2.5 M€

Le montant total à financer (avec le parking) sera de l’ordre de 3.7 M€

Comment cela sera-t ’il financé :
-        Taxe d’aménagement 
-        Subventions
-        Financement de la commune

Que peut rapporter la Taxe d’aménagement (TAM) ?

La ville a fixé la taxe d’aménagement à 5 % au lieu de 20 % pour toutes les communes environnantes (Bagneux, Clamart) (9% pour La Cavée)

Elle s’applique à toute surface construite (Hauteur > à 1.80 m) qu’elles soient destinées ou pas à l’habitation. Exemple : une véranda close est taxable à l’inverse d’une terrasse. Exonérations : les logements sociaux financés par un PLAI.
Certains aménagements peuvent bénéficier d’une exonération facultative décidée par les collectivités locales concernées, notamment :
• les logements sociaux soumis au taux réduit de TVA
• les logements financés par un PTZ sous certaines conditions

Montant de la taxe d’aménagement

En Ile de France, en 2019, ce montant est égal à taux x surface x 854 €

Source : https://droit-finances.commentcamarche.com/faq/51229-taxe-d-amenagement-2019-montant-et-calcul

Sur la surface construite de 120 logements, d’une surface moyenne de 50 m2, soit 6000 m2 :

-        avec un taux de 9 %, la TAM est de  0.09 x 6000 x 854 soit 461 k€
-        avec un taux de 20 %, la TAM est de  0.2 x 6000 x 854 soit 1.025 M€

La différence de financement sera de 564 k€

Autres financements :
-        Contrat de développement département/ville 2016-2018 : 322 k€
-        Contrat d’aménagement régional : 350 k€
-        VSGP (remboursement travaux éclairage public fonctionnel) : 235 k€

Avec la TAM à 9%, le financement sera de 1.55 M€

Le reste à financer par la ville sera d’environ 2.15 M€, alors qu’il aurait pu être de 1.6 M€ avec une taxe TAM à 20 %

De toutes façons, l’opération ne sera pas financée par les promoteurs, comme demandé dans le cahier des charges initial.

Où en sont les travaux ?

L’immeuble N° 1 situé à l’angle de la rue Blanchard et de la rue Boucicaut (Cavée Nord Est) de 30 logements est en cours de construction. L’achèvement est prévu en 2020.

Les 2 Immeubles (N°2) situés à l’angle de la place et le long de la rue Blanchard (La Cavée Nord-Ouest). Le permis est accordé et il est purgé de tout recours début mars a priori. Il y a un bureau de vente. La construction se fera car la « maison verte » a été démoli. Le cèdre devrait être conservé.

Immeuble La Cavée Ouest (N°3) à l’angle de la place et de l’avenue du Gal Leclerc. Il est à l’étude, il y aurait 47 logements.

(Crédit photo : C.Voisin)

Renouveau du quartier des Paradis : à terme…..

Le dernier Fontenay Mag (Février 2019) consacre une fois de plus beaucoup d’espace à « l’ambitieux projet de renouveau des Paradis ». Ce quartier est décidément l’objet d’une d’attention soutenue de la part de la municipalité : de multiples réunions du quartier depuis 2015 et de très nombreux articles dans le Fontenay Mag. A noter également la création d’un Conseil de quartier, et la désignation d’un Maire Adjoint de quartier ; décisions tout à fait légales, mais qui sont une grande nouveauté à Fontenay.

Pour télécharger le Fontenay Mag de Février 2019 : https://www.fontenay-aux-roses.fr/fileadmin/fontenay/MEDIA/kiosque/Fontenay_Magazine/Fontenay_Mag_n__443.pdf

Ces articles du Fontenay Mag s’adressent bien sûr à tous les Fontenaisiens. Mais les habitants du quartier seront certainement ravis de relire que « Hauts de Seine Habitat a signé une Charte[1] l’engageant à reloger aux mêmes conditions financières ». Comme le déclarait déjà le Maire en réunion du quartier le 17 mai 2016[2] : « toutes les personnes qui souhaitent être relogées sur le quartier le seront dans les mêmes conditions financières pour un niveau de confort supérieur ». Sauf que dans la Charte évoquée ci-dessus, les choses sont beaucoup moins claires : son article 6-1 stipule que « le logement offert doit être situé sur le territoire de la même commune ou d’une commune limitrophe, sans pouvoir être éloigné de plus de 5km », et son article 6.3 que « le bailleur social s’est engagé à ce que tous les ménages qui le souhaitent puissent être relogés dans des logements neufs sur le quartier à terme ». A terme…


[1] La Charte, signée par le Préfet et le Président du Département des Hauts de Seine, le Président du Territoire, le Maire, l’Office, et le Directeur de la Délégation Régionale d’Ile de France [Action Logement], est un document officiel, juridiquement engageant. Elle a été approuvée par le Conseil Municipal du 2 mai 2018.

[2] Fontenay Mag de juin 2016, page 23.

La page 32 du Fontenay Mag, qui fait de la publicité pour l’Office Hauts de Seine Habitat, pose une question de fond. Puisque l’Office est aussi puissant, pourquoi ne finance-t-il pas la rénovation sur ses fonds ? On comprend bien le souhait de vouloir moderniser des logements relativement anciens, mais l’Office aurait pu tout simplement réinvestir sur le site les loyers qu’il a perçus depuis 60 ans. Le schéma proposé[3] va avoir comme effet de quasiment doubler la densité du quartier. En injectant il est vrai 600 logements privés… pour ‘améliorer’ la mixité sociale ?


[3] Sur 15 ans, destruction et reconstruction des 833 logements sociaux existant à ce jour, plus construction de 600 logements privés.

L’article de la page 27, qui donne une vision de l’histoire du quartier est aussi très intéressant. En particulier, il inclut  une photo du quartier vers 1950, qui montre au fond l’église des Blagis, et quelques pavillons installés sur un vaste terrain. Cette photo a dû fortement influencer le dessinateur qui a réalisé la couverture du Magazine. En effet, il esquisse un quartier très dense, avec les silhouettes des maisons des années 50.

Par exemple, à côté de la Maison de quartier – qui visiblement subsiste dans le projet – on peut deviner un bâtiment qui ressemble étrangement à un des pavillons de la photo de 1950 ! Un lecteur peu attentif peut ainsi de façon subliminale rapprocher la maison des années 50 aux immeubles futurs, dont la hauteur, inconnue puisqu’aucune réponse n’a jamais été donnée à cette question, pourra aller jusqu’à R+7[4].


[4] Le Moniteur du 17 octobre 2017. Le PLU stipule une hauteur maximale de 27 m (zone URUb : secteur taillé sur mesure les Blagis).

Dans la répétition des éléments de conviction déjà connus, une seule chose nouvelle ressort: la ZAC (Zone d’Aménagement Concerté) qui « va permettre de concrétiser la transformation du quartier… » a été mise en place par le Territoire Vallée Sud – Grand Paris le 29 janvier. Dommage que ces huit pages ne décrivent pas le montage qui va être mis en place. En fonction des éléments connus, il va être le suivant : Hauts de Seine Habitat vend à un aménageur, choisi par la ZAC[5], un morceau du terrain sur lequel est construit le quartier existant. L’aménageur découpe le terrain en lots et les vend à des promoteurs. Ceux-ci assurent la destruction de l’existant, la construction des nouveaux bâtiments et leur commercialisation.

L’équilibre économique de « l’ambitieux projet de renouveau des Paradis » sera donc déterminé par la capacité des promoteurs à rentabiliser leurs opérations. Et pour eux, le seul paramètre d’ajustement, une fois le prix du terrain fixé par Hauts de Seine Habitat, et les prix de vente des appartements par le marché, c’est le nombre de logements à  vendre, c’est-à-dire la hauteur des bâtiments.

Ces 8 pages ne parlent pas non plus de la faisabilité de ce grand « renouveau ». En l’état actuel, il n’y a d’engagement des diverses parties prenantes que sur deux points, comme expliqué dans la Chartre :

1-     démolition et reconstruction de l’immeuble sis 26 rue des Potiers (démolition de 14 logements, et construction de 40 logements sociaux). Pas de permis de construire accordé à ce jour.

2-     Lancement de la phase 1 du projet : démolition de 13 + 33 logements, construction de 75 logements sociaux et de 90 logements privés. Pas de permis de construire non plus accordé à ce jour.

Aucun engagement de l’Office Hauts de Seine Habitat sur la suite de l’opération.

   L’équipe du Territoire issue des municipales de 2020, qui héritera de ce projet, devra rapidement le recadrer, et lui inventer une trajectoire à la fois équitable et crédible : un autre choix que doublement de la densité contre amélioration de l’habitat est certainement possible. Un vrai choix politique…


[5] Probablement Citallios, organisme publique avec lequel Fontenay a déjà travaillé (étude pour monter un campus dédié aux biotechs sur le site du Panorama) ; résultat de la fusion en 2016 des SEM de 4 départements (dont l’ex SEM92) ; présidée par Pierre BEDIER, Président du département des Yvelines.

Michel Bayet

Place du General de Gaulle : Commentaires de Mr Sassot sur la livraison des nouveaux arbres : L’emballage est une chose, le contenu importe aussi !

Un mois après Noël, les lutins ont livré aujourd’hui des paquets bien ficelés sur la place du Général de Gaulle dénudée: rubans jaunes à foison, emballage solide… des arbres prêts à planter.

Comme le Père Noël ne communique jamais avant de livrer, son correspondant local pas davantage : l’espèce ou la variété reste une surprise pour les Fontenaisiens.

Faites mine de vous extasier, dites merci et résistez à la tentation d’échanger le cadeau même s’il n’est pas à votre goût…  Surtout une fois planté.

Reste à organiser un suivi sanitaire individuel, prévoir un remplacement programmé et progressif plutôt qu’abrupt et désespéré, protéger contre les vandales et renoncer à agrafer les arrêtés municipaux sur les arbres etc.

Parce que les administrés sont co-propriétaires du bien public, ils y veilleront à n’en pas douter et exigeront à chaque mandature que l’engagement soit reconduit.

Car les arbres se gèrent au long cours et non comme du mobilier urbain !

Sereinement, cette fois-ci.

Olivier SASSOT

Les travaux de terrassement du futur parc La Boissière

Le futur Parc La Boissière est situé entre l’avenue Dolivet, en face du Théatre et le l’ancienne façade du Château La Boissière, classée monument historique.

Il y a un cheminement qui est prévu pour traverser le parc. 

Des arbres ont été abattus, d’autres comme des chênes anciens ont eu leurs racines coupées.

Pourquoi le nouvel emplacement de l’arrêt des bus 194/394/594 Mairie de Fontenay crée des embouteillages supplémentaires sur la rue Boucicaut ?

Voilà ce qui est prévu pour l’aménagement de la place de Gaulle : une continuité entre le parvis de la mairie et le reste de la place de Gaulle pour pouvoir circuler à pied entre les deux.

L’arrêt des bus devait être déplacé pour être mis avant la place.

Encore faut-il que ce nouvel emplacement respecte les normes pour le bus qui vont marquer l’arrêt Mairie de Fontenay et qu’il ne crée pas des embouteillages supplémentaires sur la rue Boucicaut, alors qu’auparavant l’arrêt des bus ne gênait pas la circulation des voitures.

Pour cela, un trottoir d’une largeur supplémentaire pour mettre un abri bus a été rajouté pour s’aligner avec la largeur des places de stationnement des voitures.

Ceci fait que toute la circulation est arrêtée, lorsque qu’un bus s’arrête. Cela vient en supplément des camions de livraison ou des poubelles qui bloquent également la circulation.

L’arrêt des bus n’est pas aux normes, en particulier PMR

Source : http://www.hauts-de-seine.fr/fileadmin/PDF/Cadredevie/Transports/Fiche_pratique_releve_accessibilite_PMR_arrets_de_bus.pdf

  • 18 cm de bordure de quai
  • Une aire de rotation de 150 cm
  • Longueur L : 15 à 18 m au lieu de 12 m actuellement

Qu’est-ce qui était prévu pour le parvis de la mairie dans le projet soumis à concertation ?

Voilà ce qui était prévu pour le parvis de la mairie dans le projet soumis à concertation, fin 2017.

Il s’agissait d’espaces jardinés permettant un accès facile à la mairie.

Comment se fait que ce projet a été changé en un « Miroir d’eau » de grande surface ?

Voilà ce qui est en construction actuellement

Comme cela été évoqué dans un article précédent, le coût des travaux pour ce miroir d’eau est d’environ 200 000 € et on sait que le coût d’entretien d’un bassin est très élevé et peut atteindre 20 % du coût de l’installation, alors que les espaces jardinés peuvent être entretenus par le service des Espaces Verts.

Commentaires de Michel Faye sur l’abattage des marronniers de la Place de Gaulle

Les marronniers de la place De Gaulle étaient le symbole du patrimoine de la Ville : ils avaient résisté à la guerre de 70, ils avaient survécu à la guerre de 14-18, à la guerre de 39-45, ils avaient été sauvés d’un premier abattage en 1992 qu’avait décidé une mairie RPR, à laquelle appartenaient plusieurs adjoints du maire actuel, le maire de l’époque ayant accepté d’attendre le recours déposé par les Associatifs.

Aujourd’hui, s’étant débarrassé des élus Associatifs et Citoyens, le maire et sa majorité réduite se sentent tout puissants et n’ont que faire du patrimoine arboré de la ville. Ils appliquent leur credo : moins d’arbres, moins d’espaces verts (actuellement celui du parvis de la mairie est supprimé pour être remplacé par un bassin sur béton), plus de goudron et plus de béton.

Après la place de l’Eglise, l’avenue Jean Moulin, la rue des Pierrelais, et d’autres, sans attendre le résultat du recours sur le PLU, le maire fait abattre la moitié des marronniers de la Place De Gaulle.

La municipalité actuelle a prévu d’abattre la deuxième moitié des marronniers après 2020. Ce sont les électeurs lors des élections municipales qui décideront du devenir du patrimoine symbolique et poumon vert de la Ville.

Suzanne Bourdet et Michel Faye

L’abattage des marronniers de la Place de Gaulle le 16 Janvier 2019

Même s’il était prévu dans le bilan de la concertation sur l’aménagement de la Place de Gaulle :

Bilan de la concertation : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1576/bilan-de-la-concertation.htm

Le maintien de la végétalisation

  • Renouvellement des arbres malades et nouvelles plantations
  • Végétation au sol (biodiversité et rafraichissement) côté est
  • Bacs mobiles sur la place du château
  • Continuité « verte » vers le parc Laboissière

L’abattage des marronniers de la Place de Gaulle a été effectué le 16 Janvier 2019, sans aucune annonce préalable.

Ces arbres faisait partie d’un ancien espace boisé classé (EBC) qui a été déclassé, par la municipalité actuelle, lors du PLU. Cet EBC faisait encore l’objet d’un recours administratif.

Les arbres qui ont été abattus ont été marqués à l’avance, d’une croix orange. 

Crédit Photos et vidéo : Michel Faye

 Si certains arbres avait le tronc affecté, certains autres étaient sains.

Certains ouvriers travaillaient sans casque.

Voilà la vidéo de l’abattage d’un arbre : 

Une rangée d’arbres coté Est n’a pas été abattue.

La Place parait maintenant nue. Est-ce qu’il faudra attendre la fin des travaux de la Place pour qu’elle soit à nouveau plantée ?

Commentaires de Mr Olivier Sassot, après l’abattage des marronniers de la Place de Gaulle

C’est la place arborée du Général de Gaulle qui m’a incité à m’installer à Fontenay il y a plus trente-cinq ans: trop heureux de trouver une place de village en région parisienne !

A chaque mandature, ses coups-bas: un premier projet de place dallée combattu par les Fontenaisiens, puis l’abandon des élagages, le non-remplacement des arbres malades ou en fin de vie, 3 abattages pour un arrêt de bus déplacé mais aujourd’hui revenu à son emplacement initial, l’étranglement d’un arbre pour un coffret électrique, des branches cassées par les forains et les camions hors gabarit enlevant le verre recyclé et celui du fleuriste, absence de poursuite du commerçant du marché testant son nouveau sécateur à manches, des clous plantés par les brocanteurs, des incendies de voitures, de l’acide de batterie renversé, autant de malveillances restées impunies et, surtout, l’absence de calendrier d’entretien et remplacement périodique des arbres.

Le résultat ? les marronniers ont été abattus aujourd’hui, même les sujets sains plantés récemment. A votre avis: tous malades ou négligés et laissés sans soins ?

J’aurai pourtant tout essayé: courriers restés sans réponse aux municipalités successives, pétition en ligne et sur la place et même recours gagné devant le Tribunal administratif pour les kiosques édifiés en remplacement d’un arbre abattu à cet effet etc.

Les alignements d’arbres installés par nos Anciens pour l’agrément des usagers d’aujourd’hui sont désormais à terre: la place restera sans ombrage pendant des décennies, au grand dam des enfants prenant leur goûter à la sortie de l’école. Les seniors devront chercher d’autres bancs pour passer le temps à l’ombre. Les uns ne votent pas encore, les autres moins qu’avant, pense l’élu. Le mal est fait.

Aujourd’hui, la place est nue et mon cœur saigne.

Bien aventureux celui qui nous fera croire qu’arbustes et massifs de fleurs apporteront le même agrément.

Olivier SASSOT