Pourquoi les propriétaires de pavillons à Fontenay sont-ils la cible d’agences ou de promoteurs immobiliers ?

Cela se produit depuis que le Plan local d’urbanisme (PLU) a été adopté, il y a un peu plus d’un an (7 mars 2017)

Cela se traduit par des lettres répétitives, des démarchages à domicile, des propositions d’achat.

Quelles sont les nouvelles règles du PLU qui permettraient la construction d’un immeuble ?

 Ci-joint la carte des différentes zones du PLU 

(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Quelles sont les définitions de ces différentes zones :
-        Zone UE : zone d’habitat à dominante résidentielle sous forme majoritairement individuel, de type pavillonnaire
-        Zone UD : zone à dominante d’habitat de type individuel et qui comporte également quelques bâtiments de type collectifs
-        Zone UC : zone à caractère d’habitat collectif semi-dense où des bâtiments sont relativement hauts
-        Zone UB : zone mixte d’entrées de ville
-        Zone UA : zone correspondant au centre-ville animé se déployant principalement le long de la rue Boucicaut

Les pavillons à Fontenay sont présents dans différentes zones : UE, UD et UC ou même en zone UB

Qu’est ce qui a changé par rapport au Plan d’Occupation des Sols (POS) ?L’appellation des zones a changé :

Avec le POS
-        Zone UE : zone à dominante d’habitat de type individuel et qui comporte également quelques petits bâtiments de type collectif
-        Zone UD : zone d’habitat peu dense de petit parcellaire de constructions individuelles réalisées en ordre discontinu

Avec le PLU
 
-        Zone UE : zone d’habitat à dominante résidentielle sous forme majoritairement individuel, de type pavillonnaire
-        Zone UD : zone à dominante d’habitat de type individuel et qui comporte également quelques bâtiments de type collectifs

=> Ces changements d’appellation ne vont pas dans le sens de la densification ni de la construction d’immeubles en zone UE et UD

La répartition géographique des zones n’a pratiquement pas changé, sauf par exemple la rue du Capitaine Paoli qui est passé de la zone UB en zone UC

Qu’est-ce qui a dû être pris en compte pour le PLU ?

La loi ALUR, promulguée en mars 2014, prévoyait que les POS non transformés en PLU au 31 décembre 2015 deviendraient caducs sans remise en vigueur du document antérieur et avec application du règlement national d’urbanisme. C’est ainsi que Fontenay a entamé le processus de passage en PLU, en 2015 pour une mise en œuvre qui s’est effectuée à partir de Mars 2017.

Ce PLU devait prendre en compte le SDRIF qui prévoit de densifier autour des gares, comme celle du RER et des arrêts du Tram T6. Le nombre de logements doit augmenter sur 90 % du territoire de Fontenay de 15% en 2030, soit environ 1500 logements en plus, soit environ 100 logements en plus par an.

Le PLU a dû prendre en compte la loi ALUR (qui a supprimé le Coefficient d’Occupation des Sols (COS) et la taille minimale des terrains pour construire.

Le COS donnait la surface de plancher autorisée à construire sur le terrain. Il y avait d’autres règles qui limitaient la surface à construire (% de l’emprise au sol, hauteur des bâtiments, recul par rapport au trottoir)

Avec le POS
Dans la zone UE, le COS était de 0.4, sur UD de 0.7 et sur la zone UC et UB de 0.7 à 1.0
Pour toutes ces zones, l’emprise au sol est de 40 % du terrain (50 % en zone UB)

Les hauteurs autorisées étaient de :

-        En zone UE : 9 mètres à l’acrotère pour les terrains <1 600m 2, soit 3 étages
-        En zone UD : 3 étages pour les pavillons et 15 m pour les petits collectifs, soit 5 étages
-        En zone UC : 15 m, soit 5 étages
-        En zone UB : 15 m, soit 5 étages

Avec le PLU

Le COS est supprimé, et il n’y a pas de modification sur les mêmes règles (% de l’emprise au sol, hauteur des bâtiments, recul par rapport au trottoir), sauf pour la hauteur :

Dans la zone UE et UD :
-        Dans une bande de 25 mètres à partir de l’alignement : 9m à l’acrotère en cas de toiture Terrasse, 8m à l’égout du toit, 10 m au faîtage, soit 3 étages de toute façon

Dans la zone UC :
-         Hauteur 15 mètres + 1 étage sur 40% de la toiture si épannelage/qualité architecturale

Dans la zone UB :
-         Hauteur 18 mètres + 1 étage sur 40% de la toiture si épannelage/qualité architecturale

On peut ainsi évaluer un maximum de constructibilité, mais cette valeur sera réduite du fait des autres contraintes, comme le recul par rapport au trottoir, et surtout les dimensions du terrain.

=> Plus le terrain sera petit, plus la surface constructible sera réduite

Prenons l’exemple d’un terrain d’une surface de 500 m² :

Avec le POS
Compte-tenu du COS, on peut construire une surface max de plancher de :
-        200 m2 en zone UE sur une emprise max de 200 m2 au sol
-        280 m2 en zone UD sur une emprise max de 200 m2 au sol
-        500 m2 en zone UC sur une emprise max de 200 m2 au sol
-        280 m2 (logement) à 500 m2 (bureau) en zone UB sur une emprise max de 250 m2 au sol

Avec le PLU :
Sans le COS, on peut construire une surface max de plancher de :
-        600 m2 en zone UE sur une emprise max de 200 m2 au sol
-        1000 m2 en zone UD avec un petit collectif sur une emprise max de 200 m2 au sol
-        1080 m2 en zone UC sur une emprise max de 200 m2 au sol
-        1600 m2 en zone UB sur une emprise max de 250 m2 au sol

On voit que la surface à construire est multipliée par 3 en zone UE et en zone UD, par 2 en zone UC et par 5 en zone UB

Quand il s’agit de pavillons, la surface de plancher moyenne sera de 120 m2 et on pourra construire au maximum :
-        5 pavillons en zone UE
-        8 pavillons en zone UD

En prenant une surface moyenne de 60 m2 par logement, ou peut construire au maximum :
-        10 logements en zone UE
-        16 logements en zone UD
-        18 logements en zone UC
-        26 logements en zone UB

Si on ne réalise que des studios pour 2 personnes, de 30 m2, on peut construire au maximum :
-        20 studios en zone UE
-        33 studios en zone UD
-        34 studios en zone UC
-        48 studios en zone UB

Prenons l’exemple de la construction en cours, au 24-26 avenue Lombart, après le passage au dessus du RER

La parcelle concernée est en zone UE et a une surface de 1066 m2.

Il y avait une construction en cours d’un 2 ème pavillon qui a été arrêté. Il était fait du temps du POS. C’était possible de construire un deuxième pavillon puisque le terrain fait 1066 m2, on avait droit jusqu’à 426 m2 de surface de plancher.

En Octobre 2017, un promoteur a déposé un permis de construire pour 5 pavillons sur le même terrain.

Il y aura donc 5 pavillons d’une surface variant de 120 à 170 m2.

C’est autorisé par le PLU, puisque la surface totale des 5 pavillons sera de 520.6 m2 et la hauteur maximale de 9.77 m pour le pavillon du fond. Celle-ci correspond à la hauteur du faitage du pavillon du fond et aussi à l’acrotère de la toiture terrasse qui jouxte ce pavillon.

On voit qu’avec le PLU, compte-tenu de la loi ALUR, on a pu passer de 2 pavillons à 5 pavillons.

Ce qui a surtout changé, c’est que tous les pavillons qui ont été rajoutés ont tous une toiture terrasse. Ils ressemblent à des parallélépipèdes et ils n’ont plus du tout le charme des pavillons avec une toiture pentue avec des tuiles de couleur. Il y a un manque d’harmonie dans les constructions.

Prenons le cas d’une maison située, 126 rue Boucicaut, en zone UB

Ce pavillon va être démoli pour construire un immeuble de 27 logements en R+4 +combles.

La surface du terrain est de 959 m2. La hauteur de l’immeuble sera de 18 m.

La surface de plancher sera de 1750 m2, alors qu’avec le POS la surface de plancher aurait été limitée à 671 m2, c’est-à-dire que l’on va construire 2.6 fois la surface autorisée avec le POS.

Pourquoi certaines communes ont été obligées de durcir les règles d’urbanisme des zones pavillonnaires ?

Cela a été le cas pour la commune de Clamart. Le PLU est effectif depuis le 1er janvier 2016.

En zone UE, la hauteur maximale était fixée à 11 mètres.

Cela permettait de construire sur quatre niveaux (rez-de-chaussée, deux étages et combles), au lieu des trois habituels.

Le nouveau PLU entend donc désormais limiter les constructions sur une hauteur de dix mètres et trois niveaux (R + 1 + combles), ce qui revient à la même règle que sur Fontenay.

Voir article précédent : http://www.nouvellesdefontenay.fr/clamart-modifie-son-plu-plan-local-durbanisme-pour-proteger-la-zone-pavillonnaire-de-toute-densification

Pour le harcelement par les promoteurs, voir aussi : 

http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/fontenay-aux-roses-harceles-par-les-promoteurs-05-06-2018-7755036.php#xtor=EREC-1481423605-[NL92]—${_id_connect_hash}@1

L’intervention des Fontenaisiens du projet alternatif pour la place De Gaulle lors de la réunion du 14 Mars

Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les élus,

Vous avez la chance d’être élus dans une ville où les habitants se sentent concernés par l’avenir de leur cité. Les Fontenaisiens veulent participer, et les 16 registres de requêtes lors de l’enquête publique sur le PLU vous l’ont bien montré !

Monsieur le Maire, dans le cadre de l’évolution de notre ville, comme vous l’aviez vous-même conseillé le 18 octobre à la réunion de lancement de la concertation « Place du Général de Gaulle – Parc Laboissière », nous vous avons écrit pour vous présenter un projet alternatif à la construction de l’immeuble de fond de place.

Notre projet consiste à édifier sur la place un Centre Culturel multi fonctionnel pour remplacer l’actuel Théâtre-Cinéma vieillissant, qui ne répond plus aux normes modernes. Nous proposons de construire à son emplacement l’immeuble d’habitation que vous envisagez pour la place du Général de Gaulle.

Monsieur le Maire, à de nombreuses reprises nous vous avons demandé pourquoi votre projet d’immeuble de fond de place ne faisait pas partie de la consultation qui s’est achevée le 31 décembre,  alors qu’il sera un marqueur extrêmement fort de l’identité de notre futur cœur de ville. Nous n’avons pas eu de réponse de votre part.

A maintes reprises, verbalement, par écrit et dans nos deux réunions en mairie, nous vous avons demandé de clarifier les propos que vous-même et plusieurs membres de votre équipe tenaient pour déconsidérer notre projet auprès des Fontenaisiens. Là encore nous n’avons pas obtenu de réponse.

Le 29 juin l’Association La Boissière a lancé une pétition s’opposant à la construction d’un bâtiment et à la réalisation d’un parking de surface sur le parvis devant l’entrée du Conservatoire.  Cette pétition vous a été adressée le 2 octobre, en recommandé avec accusé de réception. Elle comptabilisait 572 signatures et 121 commentaires. Cette pétition étant restée ouverte, 642 Fontenaisiens l’ont aujourd’hui signée. Nous vous remettons publiquement ce soir la liste actualisée des signataires de cette pétition.

Le 14 janvier notre groupe de Fontenaisiens a lancé une seconde pétition pour refuser la construction d’un immeuble d’habitation de 6 niveaux en fond de place, qui la fermerait sur son quatrième côté, et pour proposer de soumettre au vote de vos administrés le choix entre votre projet, le projet alternatif que nous présentions, ou tout autre projet qui serait soumis au vote.     A ce jour cette pétition a été signée par 590 Fontenaisiens. Nous vous remettons aussi ce soir la liste des signataires de cette pétition.

Vous verrez, Monsieur le Maire que  les listes de  signataires ne sont pas les mêmes pour les deux pétitions.

Monsieur le Maire, puisque vous considérez que les 451 Fontenaisiens qui ont voté pour l’installation du « pavillon folie » vous permettent d’affirmer que c’est le vœu des Fontenaisiens, alors vous ne pouvez pas ne pas prendre en considération les avis des 642 et 590 personnes qui refusent l’édification de la halle de type Baltard et la construction d’un immeuble d’habitation de 6 niveaux en fond de place.

Monsieur le Maire, ceux qui proposent et soutiennent une alternative à votre projet ne sont pas moins légitimes que ceux qui se sont exprimés dans votre consultation.

Les Fontenaisiens, vos administrés, ont donc exprimé nettement :

  • un refus qu’on construise un « pavillon folie » sur le parvis du Conservatoire et un nouvel immeuble d’habitation de hauteur R+5 au fond de la place du Général de Gaulle ;
  • une demande de soumettre à leur vote une alternative qui peut être le projet de Centre Culturel multifonctionnel, mais aussi tout autre projet qui serait proposé.

En conclusion Monsieur le Maire, étant donné le nombre important de Fontenaisiens qui ont manifesté leur opposition au projet de construction prévu actuellement nous vous demandons de ne rien entreprendre d’irrévocable d’ici les prochaines municipales. Car il s’agit d’une décision majeure qui va impacter de façon importante le cadre de vie des Fontenaisiens, et cela pour de très nombreuses années.

Peut-être faut-il prendre le temps de la réflexion, car même si notre projet citoyen pourrait être un peu plus coûteux (Cela n’a toujours pas été démontré) et sans doute plus long à mettre en œuvre, il paraît opportun de suspendre les études, et de reprendre la consultation populaire que vous avez commencée !

L’avenir de la place du Général de Gaulle, notre cœur de ville, mérite un débat transparent et approfondi et une validation démocratique indiscutable.

Si les Fontenaisiens valident votre projet, vous aurez  le temps de préparer sa mise en œuvre rapide (avec recours purgés, relogements sécurisés).

S’ils ne le valident pas, vous n’aurez pas engagé d’actions irréversibles qui entraîneraient immanquablement un gaspillage de temps et d’argent public, pour votre équipe ou celle qui vous succéderait.

Signé par :

Le groupe de Fontenaisiens auteur du projet alternatif pour la place du Général de Gaulle :

Fabrice Beckers, Hervé Levifve, Sylvie Lours-Gatabin, Daniel Marteau, Francis Rondelez, Antoine Thill, Bernard Welter, Christine Ziegler et Alain Delahaye

Présentation de l’avant-projet de l’aménagement de la Place de Gaulle, le 14 Mars 218

Le projet est piloté par l’Agence paysagiste Folléa-Gautier, avec Mme Cloarec, paysagiste.

Elle a d’abord rappelé les conclusions des ateliers de concertation qui ont eu lieu en Novembre 2017.

1. La polyvalence des espaces

  • Place du château libérée et plane
  • Place du général de Gaulle revalorisée et maintien de la végétation
  • Parvis de la mairie intégré à l’ensemble de la place
  • Déplacement du monument aux morts à étudier
  • Matériaux de sol unifiés mais en travaillant la sécurité piétons/véhicules
  • Parc aménagé pour être à la fois un espace de convivialité et un axe reliant la place au théâtre

2. Le maintien de la végétalisation

  • Renouvellement des arbres malades et nouvelles plantations
  • Végétation au sol (biodiversité et rafraichissement) côté est
  • Bacs mobiles sur la place du château
  • Continuité « verte » vers le parc Laboissière

3. Le développement de l’animation et des commerces 

  • Ouverture de la ruelle de la Demi-Lune sur le parc, dans sa partie basse
  • Ouverture permanente du parc Laboissière
  • Installations artistiques, expositions ponctuelles, et en relation avec la Maison de la Musique et de la Danse
  • Commerces liés à la restauration, à la culture et commerces de bouche
  • Animations polyvalentes avec des structures temporaires sur la place et dans le parc
  • Terrasses pour les commerces et les stands extérieurs du marché

4. La clarification des accès, de la circulation et du stationnement

  • Absence totale de véhicules devant la Maison de la Musique et de la Danse
  • Affirmation de la priorité aux piétons (zone de rencontre) sur l’ensemble des espaces
  • Préservation du stationnement de courte durée à proximité pour les commerces et la Maison de la Musique et de la Danse (places PMR et livraisons)
  • Plus de places de stationnement souterrain pour libérer la voirie
  • Développer l’offre du « Petit Fontenaisien »
  • Maintien de la voie piétonne avenue de Verdun

5. Le respect de l’identité et du patrimoine

  • Préservation de la qualité architecturale et patrimoniale du château et de la place
  • Aménagements favorisant la convivialité et la rencontre
  • Accueil des habitants et de l’ensemble des Fontenaisiens

 Aménagement de la Place de Gaulle

Il y aura un plateau sur-élevé entre le parvis de la Mairie et la Place de Gaulle.

La Place de Gaulle deviendra une place jardinée. Tous les arbres seront remplacés progressivement. Ils seront plus espacés qu’actuellement. Les espèces qui remplaceront les arbres existants auront une hauteur finale de 15-20 m. Ils seront de variétés différentes pour éviter une maladie commune. Ce sera des chênes à feuilles de saule, des merisiers à fleurs blanches, des tilleuls à petites feuilles.

Coté Ouest, il y aura 2 rangées d’arbres : ils seront rapprochés des trottoirs des immeubles et ils serviront à abriter les terrasses des commerces de bouche situés de ce coté.

Coté Est, il y aura 3 rangées d’arbres. Les arbres seront entourés d’une table végétale de 1.20 m de haut avec des arbustes persistants contenant des rosiers.

Les kiosques à journaux et à fleurs seront déplacés pour être de chaque coté de l’entrée.

Voilà la vue de la place avec les 2 kiosques et la Mairie au fond.

Voilà le plan de l’ensemble jusqu’au parvis de la Mairie.

=> Le monument aux Morts est conservé à la même place : seul les anciens combattants ont été consultés. Les participants aux ateliers avait dit : « Déplacement du monument aux morts à étudier »

=> La folie a 250 m2 de surface, mais devient rectangulaire et comme elle sera privée, rien n’indique qu’il y aura des expositions à l’intérieur.

Pour les jours de marché 

Il y aura 51 stands extérieurs : évidemment il ne seront plus le long des immeubles, avenue de Verdun, mais au milieu de place entre les arbres et surtout sur le parvis du Chateau La Boissière. Au total, il y en aurait plus qu’avant.

Stationnement, parkings

Avant que la partie de l’avenue de Verdun devienne piétonne, il y avait 64 places de parkings aériens. Sans compter les 20 places de parking du parvis de la Mairie qui seront supprimées.

Dans la nouvelle situation, il y aura 46 places places de parkings en aériens. Il y aura 16 places de parking en épi sur le coté Est de la place, 9 places créées sur la rue La Boissière, 8 places derrière la Folie.

Compte-tenu des places de parking du parvis de la Mairie, il faudra trouver environ 40 places de parking

Le premier niveau de sous-sol du parking du marché (64 places) serait mis gratuit au lieu de payant (1€ pour 6 heures). Cela incitera à son utilisation.

Circulation des voitures

La circulation se ferait comme actuellement. Cependant, suite à une question, et  du fait que la zone de rencontre (zone 20) n’est pas respectée, il est envisagé de faire une expérimentation de circulation en sens inverse, en mettant un stop sur l’accès à la rue Boucicaut. Le choix du sens de circulation sera choisi après cette expérimentation.

Arrêt des bus

Du fait de la présence du plateau surélevé, il n’est plus possible que les bus s’arrêtent comme actuellement devant la Place. C’est une question de norme pour les handicapés qui ne doivent pas avoir plus de 10 cm de niveau pour descendre du bus. L’arrêt de bus sera déplacé, avant la place jusqu’à la boutique « La Vie Claire ». Cela supprimera 7 places de stationnement supplémentaires.

Parvis de la Mairie

Sur le parvis, il y aura un grand bassin, avec des bacs de plantes aquatiques. Ce bassin sera au niveau du sol sans protection. Cela posera des problèmes de sécurité pour les enfants.

Parc La Boissière

Ce sera un parc public avec une entrée/sortie, coté du parvis du Chateau et depuis la rue Dolivet. Il sera ouvert à certaines heures.

Les recommandations des ateliers  n’ont pas été respectées (sans doute pour des taisons de sécurité) :

  • Ouverture de la ruelle de la Demi-Lune sur le parc, dans sa partie basse
  • Ouverture permanente du parc Laboissière

Ce parc public arboré mettra en valeur l’ancienne entrée principale du Chateau avec sa grande terrasse.

Compte-tenu du relief, il y aura une rampe jardinée autour de la terrasse.

Au bout de la terrasse, il y aura une vue sur le Parc et au fond l’Eglise Saint Pierre Saint Paul.

Pour traverser le Parc, compte-tenu du relief, il y aura plusieurs possibilités : un chemin, sinueux, une ligne droite, en « pas japonais », un chemin de ronde, le long du mur de la ruelle de la Demi-Lune.

Le parc sera cloisonné en « Chambres Fleuries » par des haies de charmilles (non persistant) où il y aura des tables et des chaises pour pique-niquer ou jouer.

=> Cela posera quand même des problèmes de sécurité, car cela pourra être un refuge pour des trafic de drogues ou servir de dépotoir.

Il y aura des haies arborées d’arbres fruitiers en espalier.

En dehors d’un arbre qui est en mauvais état, tous les arbres seront conservés tel quels.

Le mur de la ruelle de La Demi-Lune sera percé d’ouvertures pour avoir la vue sur la parc. Il y aura une nouvelle entrée dans le parc vers le haut de la ruelle.

 Planning des travaux

Parvis de la Mairie : Septembre – Décembre 2018
Parc La Boissière : Septembre 2018 – Février 2019
Arbres Coté Ouest Place de Gaulle : Janvier – Mars 2019
Arbres Coté Est Place de Gaulle : Janvier – Avril 2019
Parkings coté Est Place de Gaulle : Juin – Septembre 2019
Partie centrale de la Place : Mars – Juin 2019
Parvis du Chateau : à partir de Septembre 2019

=> Le remplacement des arbres sur la Place se fera progressivement étalés sur 6 ans.

Clamart modifie son PLU (Plan Local d’Urbanisme) pour protéger la zone pavillonnaire de toute densification

Le Plan Local d’Urbanisme permet de planifier l’urbanisation en fixant des règles précises. Il détermine les normes de construction pour les habitants, protège certaines zones et fixe l’emplacement des équipements publics. Celui-ci est effectif depuis le 1er janvier 2016.

Préserver le patrimoine

C’est dans cet esprit que la nouvelle majorité avait révisé le PLU en 2014. A l’époque, elle faisait déjà face à une pression immobilière de plus en plus forte. Ainsi, chaque  année, l’État contraint  les communes  d’Île-de-France  à construire 70 000 logements. Par ailleurs la loi Duflot, adoptée en 2014, a supprimé le coefficient d’occupation des sols afin de favoriser la densification des centres urbains. Conséquence directe : une incitation à construire plus. Les risques de défiguration de notre paysage sont donc réels et concrets. Ce cadre pour le moins compliqué incite plus que jamais la municipalité à élaborer un PLU qui préserve l’identité clamartoise tout en renforçant l’attractivité de la Ville.

Modifier pour mieux protéger

Un an après l’adoption du nouveau PLU, un premier bilan montre que les engagements et objectifs ont été respectés, notamment la protection des secteurs qui participent au charme de la Ville et ménagent des espaces de  respiration. Il permet en particulier de préserver certains îlots très importants pour la faune et la flore de notre commune et de limiter la densification. Ainsi, la zone pavillonnaire est plus protégée qu’auparavant et a été étendue d’une superficie d’environ 4 hectares. Pour autant cela ne suffit pas. Certains  éléments doivent être précisés pour éviter les potentielles mauvaises interprétations et applications. C’est la raison pour laquelle la modification du PLU vient d’être engagée.

Regarder vers l’avenir

Avec l’arrivée en 2022 du T10 et la mise en service de la gare du Grand Paris Express, l’attractivité de la commune sera considérablement renforcée. La municipalité conduit sa réflexion sur plusieurs axes. Elle entend poursuivre les efforts pour protéger la zone pavillonnaire et maintenir ses efforts sur les aménagement situés aux entrées de ville ou le long de la 906. Afin d’y parvenir, plusieurs pistes sont à explorer : il faut réfléchir à la hauteur maximale autorisée dans les secteurs pavillonnaires (classés dans la  zone  UE), protéger ces derniers avec des zones de transition de hauteur quand les maisons jouxtent des zones d’habitat collectif, améliorer la qualité de nos paysages, etc.
Concrètement, modifier le PLU permet de continuer à maîtriser notre urbanisme, à réaliser les projets qui font évoluer la ville en cohérence avec les enjeux d’avenir tout en évitant une densification mal pensée et trop souvent subie. Parallèlement, conformément à la loi, la Ville se doit d’imaginer une offre de logements dans des lieux prochainement mieux desservis par les transports en commun, sans entrainer une saturation des réseaux. La  municipalité entend maintenir la mixité sociale à laquelle elle s’est engagée en organisant un équilibre entre les logements privés et sociaux dans les opérations de construction. Cela suppose aussi de prévoir la réalisation des équipements (routes, aires  de  jeux,  parcs…)  nécessaires aux futurs habitants tout en gardant les grands équilibres environnementaux pour maintenir la qualité de vie à Clamart.

La commune a également décidé de lutter contre les propriétaires qui tentent de construire sur quatre niveaux (rez-de-chaussée, deux étages et combles), au lieu des trois habituels. « On a réussi à bloquer des projets de petits malins qui, sur les onze mètres autorisés, voulaient construire des étages minuscules pour rentabiliser au maximum. » Le nouveau PLU entend donc désormais limiter les constructions sur une hauteur de dix mètres et trois niveaux (R + 1 + combles).

La zone pavillonnaire sera également étendue, et parfois même jusqu’aux avenues Jean-Jaurès et Victor-Hugo, pourtant promises à la densification. La ville ayant repéré des maisons à l’architecture intéressante pouvant être protégées. « En revanche, quand il y a une maison abîmée, qui ne présente que peu d’intérêt et qui forme une dent creuse entre deux immeubles où l’on voit deux murs pignons disgracieux, on est d’accord pour laisser construire », explique Jean-Didier Berger.

Une enquête publique au printemps

Reste à savoir si les habitants seront d’accord, lors de l’enquête publique qui doit débuter au printemps. A la réunion publique, le public était plutôt acquis à la cause des mesures présentées.

Les prochaines étapes

  • Exposition en début d’année 2018
  • Début de l’enquête publique au printemps 2018 avant que les modifications du PLU soient approuvées au cours de l’été prochain.

 Sources : Site de la ville de Clamart 

Le Parisien du 1 Février 2018

Pour une architecture réussie la place du Général-de-Gaulle

Par manque d’attention des municipalités la plupart de nos banlieues se sont construites de façon anarchique. Les constructions se sont ajoutées un peu au hasard, sans tenir aucun compte de l’environnement bâti. Le résultat est que ces banlieues sont tristement laides. Les habitants ont dû s’y résigner.

Quand on a parlé d’un Plan Local d’Urbanisme pour Fontenay-aux-Roses, beaucoup d’entre nous ont espéré qu’on allait échapper à cette fatalité. On n’attendait pas des changements rapides, car les projets d’urbanisme prennent des décennies, mais on souhaitait un cadre général, permettant de rejeter tout projet qui ne s’inscrit pas dans un schéma directeur.

On ne trouve pas cela dans le PLU. Monsieur le maire a du reste souvent exprimé ses réticences par rapport aux grands schémas de développement urbain, et sa préférence pour des projets isolés tirant parti des opportunités foncières.

Le PLU autorise un peu partout sur le territoire communal des immeubles plus gros, plus hauts, disproportionnés par rapport aux constructions actuelles.

Au moins la place centrale de Fontenay-aux-Roses aurait mérité une attention particulière.

Car une place doit être traitée comme un tout, et il y faut une cohérence d’ensemble.

Cette cohérence n’impose évidemment pas que les bâtiments soient tous du même style.

Il n’est pas question de construire aujourd’hui un bâtiment de style classique, comme celui du château Laboissière, ou de style art déco comme celui du bâtiment de l’ancienne poste.

Au Louvre, après de multiples et vives contestations, tout le monde reconnait la parfaite intégration de la pyramide de Pei dans la cour Napoléon. Et plus généralement le Louvre démontre qu’on peut avoir une harmonie incontestable en combinant tous les styles, de celui de la Renaissance à celui du XXème siècle. A chaque époque les architectes ont veillé scrupuleusement à construire de nouveaux bâtiments en harmonie avec l’existant et ont porté une attention particulière au choix des hauteurs et au rythme des façades.

Notons que pour le récent bâtiment les Terrasses – La Boissière (La Vie Claire), l’architecte a bien pris soin de fractionner sa façade en 3 parties, permettant une intégration réussie dans la rue Boucicaut.

L’immeuble projeté au fond de la place du Général-de-Gaulle ne respecte pas ces règles.

Il est trop haut d’au moins deux étages, sans fractionnement vertical de sa façade, derrière laquelle n’importe qu’elle affectation pourrait trouver sa place.

C’est un immeuble monolithique, sans aucun rapport avec la volumétrie des autres bâtiments.

S’il était construit cet immeuble viendrait s’imposer sur la place comme les cheveux sur la soupe.

Or ce fond de place est au centre géographique de Fontenay. Nous sommes en droit d’y attendre une création architecturale contemporaine particulièrement réussie.

C’est vrai pour l’espace culturel multifonctionnel qu’on espère comme pour les immeubles d’habitation.

Donnons aux Architectes le temps et les moyens de faire un beau travail.

Monsieur le maire souhaite construire un immeuble très vite. Si au bout du compte cet immeuble ne plait pas aux Fontenaisiens, il n’est pas certain qu’il y ait avantage.

Alain Delahaye

A propos du bâtiment au fond de la place du Général de Gaulle

Avec la place du Général de Gaulle, Fontenay a la chance de disposer d’une vaste place centrale.

C’est un lieu de rencontre chaleureux, où on trouve le marché, le beau château La Boissière devenu la Maison de la Musique et de la Danse, et un ensemble de maisons de ville qui rappellent le temps pas si ancien où Fontenay-aux-Roses était un village.

Le PLU précise que dans cette zone « Les bâtiments et ouvrages à édifier ou à modifier ne devront pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants. L’architecture des constructions devra assurer leur insertion dans l’environnement urbain proche et lointain. »

Les Fontenaisiens sont très attachés  à cette place. L’assistance aux réunions publiques des 19 juin et 18 décembre l’a montré. Plus que les autres projets de la ville, ceux  qui concernent la place du Général de Gaulle doivent donc faire l’objet d’une attention toute particulière.

Le projet de réaménagement de la place présenté par la Municipalité selon 3 scénarios possibles, propose de construire en fond de place, face à la Mairie, un grand immeuble dont on peut voir la maquette au Fontenay Scope. Cet immeuble comportera 42 logements et deux surfaces à vocation commerciale.

Bâti au point le plus haut de la place cet immeuble de 6 niveaux dépassera en hauteur toutes les constructions voisines.

Il introduira par ailleurs un nouveau style architectural sur la place.

De par sa taille et son style monolithique cet immeuble n’aura aucune cohérence avec les bâtiments voisins accolés en ordre continu suivant le parcellaire qui a façonné le centre de notre ville

Cette cohérence ne serait rétablie que si l’on remplaçait tous les bâtiments situés autour de la place par des immeubles semblables, ce qui ne se fera sans doute jamais.

Le bâtiment de l’ancienne poste témoigne depuis les années 30 de telles ambitions jamais réalisées. La prudence incite donc à ce que tout nouvel immeuble soit en harmonie avec ses voisins.

C’est du reste ce que prévoit le PADD qui recommande de « mettre en valeur les qualités architecturales du bâti et ce, dans le respect du paysage bâti environnant, notamment en recherchant une cohérence dans les gabarits architecturaux lors de futures constructions et rénovation : hauteurs, alignements…« 

Un groupe de Fontenaisiens soutenus par plusieurs associations a proposé une alternative, qui consisterait à créer à cet endroit un espace culturel multifonctionnel. Au sein de cet espace seraient transférés le cinéma le Scarron et le théâtre des Sources, qui ont besoin aujourd’hui d’importants travaux de modernisation. Un immeuble d’habitation d’une cinquantaine de logements serait construit à l’emplacement actuel du théâtre.

Pour que cet espace culturel valorise la place par son esthétique indiscutable, ils proposent que ce centre culturel fasse l’objet d’un concours d’architecture.

La mairie, le marché, le théâtre, le cinéma, la Maison de la Musique et de la Danse … tout concourrait à attirer les Fontenaisiens dans leur centre ville, conformément aux objectifs du PADD qui recommande de « faire des espaces publics des vecteurs d’animations urbaines et sociales« .

La place du Général de Gaulle deviendrait un centre d’animation incontournable, fierté des Fontenaisiens.

L’idée a été proposée à la Municipalité. Son examen est en cours.

Quoi qu’on décide de faire, deux aspects essentiels doivent impérativement être pris en considération :
-        l’harmonie du nouveau bâtiment avec l’environnement de la place,
-        sa qualité architecturale.

Avec ce  projet Laurent Vastel a une opportunité historique d’embellir la place et de valoriser le centre ville de Fontenay-aux-Roses.

Cela mérite qu’on prenne le temps  d’y réfléchir ensemble.

Alain Delahaye

Le point de vue du MODEM sur l’aménagement de la place de Gaulle

Pour une place de la cité Fontenaisienne

Le dernier Fontenay MAG invite la population à « participer au réaménagement du cœur de ville ». Le MoDem de Fontenay, qui s’est toujours intéressé de près à l’urbanisme de la ville , se fait un devoir de « participer » à cette concertation.

L’aménagement de la place centrale de notre ville doit être mené avec soin, en particulier pour mettre en valeur le plus bel édifice de Fontenay : le château La Boissière. Tous les bâtiments qui seront à court ou à moyen terme construits dans sa proximité devront être en harmonie entre eux d’une part, mais d’autre part former avec le château un ensemble élégant. La place de Vosges (Paris) est certes un idéal inatteignable de nos jours, mais les Fontenaisiens sont capables d’ambition pour leur ville et de vision à long terme.

Petit historique

Il y a 25 ans, Alain Moizan avait proposé un aménagement, qui notamment proposait  d’enterrer le marché, et de créer un vaste parking souterrain…

Il y a 10 ans, quand il a fallu remplacer le marché, Pascal Buchet a raté l’occasion d’ouvrir un vrai débat… et s’est contenté de construire un bâtiment sur l’emplacement de l’ancien… Avec un parking restreint.

Dans 25 ans, espérons ne pas avoir à revenir sur la formule qui émergera de cette consultation !

Un tel aménagement requiert une action volontariste. Dans 25 ans, si les seules règles prises en  compte  par  divers promoteurs sont celles du PLU et des Bâtiments de France, on  aura dans cet espace relativement modeste (périmètre de la place d’environ 370 m) probablement de l’ordre de cinq bâtiments aux hauteurs, « matériaux, coloris, éclairages » disparates, et qui bloqueront pour les 50 prochaines années toute l’harmonie que l’on peut imaginer à ce jour.

Les éléments dont on dispose pour la réflexion à laquelle nous sommes conviés sont de deux ordres :

1- le projet décrit dans le Fontenay MAG qui entérine un nouveau bâtiment en fond de place, 

2- des rumeurs sur les projets relatifs au sud-est de la place (chantier OSICA actuellement stoppé ; rénovation de la clinique vétérinaire).

Mais aucune vision d’ensemble sur la totalité de la placeUn tel aménagement requiert une action volontariste. Dans 25 ans, si les seules règles prises en  compte  par  divers promoteurs sont celles du PLU et des Bâtiments de France, on  aura dans cet espace relativement modeste (périmètre de la place d’environ 370 m) probablement de l’ordre de cinq bâtiments aux hauteurs, « matériaux, coloris, éclairages » disparates, et qui bloqueront pour les 50 prochaines années toute l’harmonie que l’on peut imaginer à ce jour.

N’est-il pas illusoire de vouloir bâtir rapidement le bâtiment du fond et espérer ultérieurement convaincre les promoteurs successifs de le plagier …

Il faut donc un maiître d’ouvrage unique et soucieux de l’intérêt général pour l’aménagement de la totalité de la place.

Une solution concrète

On ne pourra pas, bien sûr, en trois ans construire tout l’ensemble, mais il est dès maintenant fondamental de mettre en place les outils, faire les arbitrages urbanistiques et concevoir la physionomie d’ensemble. Un seul bâtiment sera sans doute réalisé, mais les plans seront tracés et le projet sera conçu dans sa généralité. Ce premier bâtiment sera le prototype d’une famille homogène et cohérente

Le maitre d’ouvrage unique pour organiser et piloter cette maitrise architecturale est tout naturellement la S.P.L.A. Cette structure, créée en 2015, a compétence sur toute la ville. Et comme cela a été mis en avant lors de sa création, elle dispose d’une grande souplesse puisque de droit privé.

Notre Maire actuel, instruit des échecs et velléités de ses  prédécesseurs, et qui souhaite laisser sa marque dans la ville, peut rallier les Fontenaisiens à travers une consultation authentique et stimulée par une véritable ambition.

S.P.L.A.
Une Société Publique Locale d’Aménagement est une structure de droit privé qui a compétence à réaliser pour le compte des collectivités actionnaires :
•           des opérations d’aménagement,
•           des études préalables à une opération immobilière,
•           des acquisitions et cessations de biens.
MODEM :  www.modem-fontenay-92.fr

Réunion publique organisée par CIVIFAR le 19 Juin sur l’avenir de la Place de Gaulle : Compte-rendu de la réunion et des « Idées Partagées » lors de la réunion

Au début et pendant la réunion, tous les Fontenaisiens pouvaient apporter leurs idées : souhaits, objectifs, ce qu’il faut éviter… Pour cela, un panneau où l’on pouvait mettre des Post-it était prévu.

Ci-joint le Compte-rendu de la liste des idées partagées ainsi qu’une  synthèse :

  • Un espace de rencontre et de convivialité. 
  • Un espace pour les piétons. 
  • Un lieu qui mette en valeur le patrimoine de la ville.

Au travers de leurs idées, les Fontenaisiens ont ainsi dessiné une grande place, ouverte, conçue d’abord pour les piétons, qui invite à la lecture, à des activités apaisées à l’ombre des arbres.

Une place en connexion avec le reste de la ville et notamment la rue Boucicaut pour le commerce et la coulée verte pour la promenade.

Une place qui soit également un lieu de rencontre collective à l’occasion de fêtes et d’animations temporaires. 

Finalement une place qui soit un lieu de vie pour les Fontenaisiens de tous les âges. 

Ci-joint un arbre qui retrace l’importance de chaque mot employé par les Fontenaisiens.

Pour télécharger le Compte-rendu : Compte-rendu des idées partagées

Pour la réunion, il y a eu des interventions :

  • Que sait-on sur les projets : Jean-Max Drouot ?
  • Une contreproposition développée par l’atelier de co-création « FARgo ! » : Fabrice Beckers
  • Débat  sur les besoins et les demandes des Fontenaisiens concernant cette place
  • Conclusion : que faire maintenant ?

  • Pour télécharger le Compte-rendu de la réunion : CR Réunion CIVIFAR sur Place du GdG_VF
Les présentations de la réunion peuvent se télécharger à partir du site de CIVIFAR : http://www.civifar.fr/project-updates/reunionpubliquelelundi19juina20h30salleduchateausaintebarbequelavenirpourlaplacedugeneraldegaulle

Qu’est-ce qui serait rendu irréversible si l’immeuble de retour était construit sur la Place de Gaulle ?

Cet article fait suite à l’article déjà publié : http://www.nouvellesdefontenay.fr/quel-est-le-projet-immobilier-actuel-pour-la-place-du-general-de-gaulle/

Le sujet a aussi été évoqué pendant la réunion du 19 Juin, par la présentation de Fabrice Beckers sur les déplacements sur la place.

Voilà ce qui ce passe si on installe un immeuble de retour (en blanc) sur le parvis du Chateau qui supprimera 30 places de parking et coupera des arbres qui existent actuellement (une dizaine, dont 2 gros anciens).

Source : les plans résultent de présentation de Fabrice Beckers à la réunion du 19 Juin, 

La présence de cet immeuble va complètement empêcher de rendre piéton l’avenue de Verdun jusqu’à  la rue La Boissière.

Par contre, si cet immeuble n’est pas construit, on pourra rendre piéton l’avenue de Verdun jusqu’à la rue La Boissière et la circulation pourra se faire dans un seul sens, ce qui fait que les piétons n’auront à traverser qu’une seule voie de circulation.

Tous les commerçants peuvent déployer leur terrasse. Le parvis et la place sont piétonnisés, avec tous les avantages. Les automobilistes peuvent  circuler et aller se garer dans le parking du marché.

Voilà la solution qui est plébiscitée. Il faudra juste prévoir une voie de circulation pour les voitures qui n’ont pas pu se garer au parking du marché de faire demi-tour par l’avenue de Verdun vers la rue des Pierrelais.