Une nouvelle association pour Fontenay : FARGO : Agir pour l’urbanisme à Fontenay-aux-Roses

Genèse : en 2016 la municipalité présente un projet de dynamisation du cœur de ville.

Le projet repose principalement sur la construction d’immeubles d’habitation et de commerces sur la place du Général de Gaulle, et sur la rénovation du Théâtre des Sources.

Doutant que ce projet apporte une réelle dynamique, neuf Fontenaisiens proposent rapidement un projet alternatif :

« Dynamiser le cœur de ville en profitant de la rénovation nécessaire du Théâtre des Sources pour édifier au fond de la place du Général de Gaulle un centre culturel en ligne avec les usages actuels.  Construire ensuite un immeuble d’habitation semblable au projet de la municipalité à l’emplacement de l’actuel Théâtre des Sources ».

Ce projet alternatif n’a pas retenu l’attention de nos dirigeants jusqu’à présent malgré les arguments avancés par ses défenseurs, notamment en matière de financement.

Restant convaincus de l’intérêt de leur projet les 9 Fontenaisiens organisent deux réunions publiques pour présenter leur projet, son financement, ses évolutions et les contacts qu’ils ont pris avec les acteurs politiques.

L’accueil des Fontenaisiens est favorable, les nombreuses personnes présentes faisant part de leurs questions et de leurs encouragements.

A l’issue de la seconde réunion plusieurs habitants demandent à rejoindre le groupe.

Pour répondre à cette demande le groupe des 9 a donc décidé de donner naissance à FARGO le 19 mars 2019.

Objectifs de Fargo :

1.       Permettre aux Fontenaisiens de participer à la réflexion sur l’urbanisme à Fontenay-aux-Roses

2.       Pousser à la définition d’une cible à long terme pour l’aménagement de l’espace urbain.

Cette cible doit rechercher l’harmonie générale, le maintien du caractère de la ville, l’équilibre entre zones pavillonnaires, grands immeubles et lieux publics, et la satisfaction des attentes des Fontenaisiens

3.       Faire réviser le PLU en fonction de cette cible,

4.       Veiller à ce que la densification se limite à ce qui nous est imposé, et rien de plus,

5.       Convaincre la municipalité d’impliquer les Fontenaisiens dès le début des projets immobiliers.

Fargo souhaite collaborer avec la ville sur toutes les questions d’urbanisme, et s’exprimer sur les projets immobiliers (privés ou public).

Fargo sera également à l’écoute des associations de la ville qui travaillent sur des sujets connexes comme la circulation douce et partagée, la qualité de vie dans les quartiers, la préservation de l’environnement et la transition écologique.

Pour les contacter : fargo.92260@orange.fr

Alain Delahaye, Françis Rondelez , Hervé Levifve , Bernard Welter , Sylvie Lours , Daniel Marteau, Christine Ziegler, AntoineThill, Fabrice Beckers

Les riverains de la place de la Cavée et de la rue La Boissière réagissent au projet d’aménagement d’excellence de la place et envoient une lettre au Maire

La municipalité a pris l’initiative en 2015 de transformer le carrefour de la Cavée en une place d’entrée de ville « à l’italienne », entourée par 3 bâtiments d’habitation dont elle a confiée la réalisation à la société immobilière COGEDIM-DEMATHIEU et Bard.

Cette opération de construction pour laquelle Laurent Vastel nous rappelle régulièrement qu’elle est strictement privée, ne l’empêchera pas de venir poser la 1er pierre des 2 résidences nommées « Solstice » et « Renaissance », ce jeudi 13 juin à  14h00.

L’impact de ces nouvelles constructions n’a fait l’objet d’aucune concertation avec les riverains, le comité d’habitants du centre ville et l’ensemble des fontenaisiens.

Il en est de même pour l’aménagement piétonnier de la placette qui longe l’entrée de la rue la Boissière.

La seule concertation qui a été lancée en 2017 portait uniquement sur le choix entre 2 propositions d’aménagement des voies de circulation, l’une reprenant son actuelle organisation, l’autre définissant un rond point central.

Fin novembre 2018, une feuille recto-verso couleur sur papier glacée distribuée dans les boîtes aux lettres du centre ville présente « l’aménagement du cœur de ville » dont une face montre un plan et des mises en image de la Cavée après la réalisation des travaux.

Plusieurs riverains de la place de la Cavée et de la rue La Boissière, par courrier en date du 13 janvier 2019, ont demandé un rendez-vous à Monsieur le Maire pour lui faire part de plusieurs sujets de préoccupations concernant cet aménagement.

Ce rendez-vous s’est tenu dans son bureau le 13 février 2019.

Depuis ce rendez-vous, les travaux ont démarré sur l’emprise du petit parking extérieur et de l’entrée de la rue la Boissière, les arbres et arbustes enracinés dans les jardinières ont été tronçonnés, une deuxième feuille recto-verso couleur sur papier glacée a été distribuée dans les boîtes aux lettres du centre ville présentant les mêmes plans et images que la première et précisant une durée des travaux de mai à septembre 2019 pour la partie de la place située devant le restaurant « Par Faim d’Arômes ».

Mais aucune réponse n’a été donnée sur les sujets de préoccupation abordés lors de la réunion du 13 février 2019.

Les membres du Conseil d’Administration de l’Association la Boissière, réunis le 14 mai dernier, ont décidé de rendre public le courrier inséré ci-dessous adressé le 04 juin 2019 en RAR à Monsieur le Maire lui rappelant les réponses attendues sur les points évoqués qui n’ont eu aucune suite jusqu’à ce jour.

« Fontenay aux roses, le 04 juin 2019

                A       Monsieur Laurent VASTEL, Maire de Fontenay-aux-Roses

                                                                    Hôtel de Ville

                                                                  75 rue Boucicaut

                                                                    92260 – Fontenay aux roses

Objet : Aménagement de la place de La Cavée et de l’entrée de la rue La Boissière

Lettre recommandée avec accusé de réception

 Monsieur le Maire,

A la suite de notre demande dont vous avez pris connaissance le 16 janvier dernier, nous vous avons fait part de nos préoccupations liées au réaménagement de la place de la Cavée, lors de notre réunion en votre bureau du 13 février 2019.

Sur les 3 principaux points que nous vous avons exposés, nous avions convenu des actions suivantes :

1.     Demande d’un référé préventif dans les constructions riveraines

Le délai minimum de l’organisation d’un référé préventif s’étant révélé incompatible avec l’avancement des travaux déjà bien entamés en février dernier pour remplacer les réseaux d’assainissement, vos services techniques ont organisé le 15 avril 2019 un constat dressé par huissier auprès des riverains concernés.

A ce jour, les riverains n’ont pas reçu le rapport de ce constat.

2.     Problématique liée à la remise en circulation de l’entrée de la rue La Boissière

Nous vous avons proposé de réétudier le tracé de l’entrée de rue de telle façon qu’un trottoir sécurisé d’un mètre minimum de large puisse assurer la sécurité des riverains dont les portes d’entrée donnent directement sur la chaussée et qu’une chicane ralentisse la vitesse des véhicules motorisés avant le rétrécissement de la rue au niveau du restaurant « Par Faim d’Arômes ».

Cette disposition nécessitant de repousser de la même valeur la fontaine en cascade que vous avez projeté d’installer, vous nous avez précisé ne pas souhaiter modifier son emplacement.

Pour remédier au danger bien réel qu’entrainerait la remise en circulation de l’entrée de la rue dans sa configuration actuelle, vous nous avez précisé qu’il y avait toujours une possibilité d’adaptation de la voirie et de l’aménagement piétonnier par la création d’un espace partagé sans trottoir avec une circulation limitée à 20km/h…

A ce jour, nous n’avons aucun retour sur notre demande ni sur les adaptations de voirie qui sont envisagées alors que les travaux de démolition du revêtement du parking et la coupe des arbres plantés dans les jardinières sont désormais réalisés.

Nous nous permettons de vous rappeler qu’il ne nous parait pas raisonnable de résoudre la problématique que nous vous avons exposée par une circulation limitée à 20km/h.

Cette vitesse ne sera pas respectée par les nombreux véhicules en transit, en provenance de l’avenue du Général Leclerc et se dirigeant vers Bagneux, pour éviter le feu rouge du carrefour de la Cavée, ni par les véhicules à deux roues motorisés.

Cette situation dangereuse était celle qui existait avant la réalisation du parking de la Cavée.

Nous ne comprenons pas la raison objective qui vous amène à revenir au tracé de 2002.

La fermeture de la rue occasionnée par les travaux d’assainissement réalisés entre février et avril 2019 n’a posé aucun problème d’accès aux riverains du haut de la rue, aux commerces situés au n°7, à l’arrière du garage Citroën, ni aux habitants des rues et quartiers avoisinants.

Il nous semble donc tout à fait envisageable de piétonniser le début de la rue La Boissière, afin de renforcer le caractère apaisé de la nouvelle place que vous avez décidé de réaliser.

Nous ajoutons que de nombreux piétons utilisent quotidiennement la rue la Boissière, notamment des groupes d’enfants de l’école des Pervenches se rendant dans les différents équipements sportifs et culturels du centre-ville.

Nous vous demandons avec insistance de renoncer à votre projet d’aménagement dangereux et que des dispositions soient prises pour sécuriser les riverains et les nombreux piétons et écoliers qui empruntent ce début de la rue La Boissière.

3.     Problématique liée à la suppression des containers enterrés

Nous vous avons rappelé que les riverains et plusieurs commerçants ne disposant pas d’un emplacement à l’intérieur de leur immeuble et local pour entreposer des containers à ordures avaient contribué financièrement à la réalisation d’un enclos de surface pour y remiser des poubelles collectives.

Cette disposition s’est avérée assez rapidement non satisfaisante car elle attirait toutes sortes d’objets divers et encombrants.

Pour y remédier, l’ancienne municipalité a remplacé cet enclos par 3 containers enterrés.  

Vous nous avez avoué ignorer cet historique.

Le projet d’aménagement de la place de la Cavée prévoit la suppression des 3 containers enterrés mais aucune solution de remplacement ne semble avoir été étudiée.

Nous vous avons fait part de la nécessité de créer un espace d’une capacité suffisante pour remiser les containers à ordures de 12 logements et 2 restaurants au minium.

Pour résoudre ce problème d’hygiène, nous vous avons suggéré de contracter un local dans le futur bâtiment que la Société Demathieu et Bard va édifier sur l’ilot B de la Cavée.

Ce local pourrait être positionné à proximité de la sortie piétons du parking enterré, avec un accès direct depuis la place.

A ce jour, nous n’avons aucun retour de votre part sur notre demande ni sur les solutions envisagées, alors que vous nous informez que la réalisation de la phase 2a des travaux de la Cavée va se dérouler entre mai et septembre 2019.

Sur ce sujet nous avons appris par des personnes des services techniques rencontrés à deux reprises qu’une solution consisterait à installer les containers sur l’emplacement des jardinières au niveau du n° 6 et entre le n° 5 bis et 7 de la rue La Boissière mais qu’aucune solution n’est encore arrêtée.

Vous avez reçu un courrier de protestation d’un riverain concernant cette solution.

L’aménagement de la rue la Boissière a fait l’objet d’une étroite concertation entre la Mairie et l’ensemble des riverains de la rue durant l’année 2013.

Les jardinières sont le résultat d’un accord largement majoritaire pris pour redonner à cette rue une ambiance verdoyante et agréable pour toutes les personnes qui l’empruntent.

Installer des containers à roulettes sur l’emplacement de 2 d’entre elles va totalement à l’encontre de nos choix.

Nous vous faisons part, au nom de l’ensemble des riverains et des adhérents de l’Association La Boissière, de notre indignation envers une telle solution qui, si elle devait se concrétiser, nous amènerait à vous faire part de notre profond mécontentement avec force et détermination.

Les 2 derniers points évoqués nous tiennent particulièrement à cœur et nous ne pouvons pas accepter que des décisions irréversibles soient prises sans qu’elles aient fait l’objet de mises au point avec les riverains.

Compte tenu du calendrier annoncé pour la réalisation des travaux, nous demandons à vous rencontrer en urgence sur place en présence de plusieurs riverains afin de pouvoir échanger avec vous sur les sujets évoqués. 

Les membres du Conseil d’Administration de l’Association la Boissière, signataires de ce courrier, ont décidé de rendre public les 2 problématiques évoquées dans ce courrier, compte tenu de l’urgence des décisions à prendre.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos sentiments distingués.

                                                                                 Bernard WELTER

                                                                        Président de l’association La Boissière

Et les membres de son Conseil d’Administration présents à la réunion du C.A. du 14/05/19 :

Gérald AVIDANO, Christian BOURDEAUX, Guy BRUIT, Lynda et Pierre GOUSTARD, Nicole HANNOTIAUX, Monique HUGON, Thierry LAVAINE, Hervé LEVIFVE, Michaël MELLOUL, Zina OUKAKI, Christine ZIEGLER.

Copies :   Les adhérents de l’Association La Boissière

                 Les riverains et usagers de la rue La Boissière et de la place de la Cavée »

Mail Boucicaut : Exposition du 5 juin au 5 juillet 2019 sur les études menées par la ville + questionnaire en ligne

Situé entre les places de la Cavée et du Général de Gaulle en cours de rénovation, le mail Boucicaut présente un enjeu important pour l’aménagement du centre-ville de Fontenay-aux-Roses et du cadre de vie pour les habitants.

En 2017, la Ville a mandaté la SPLA Panorama pour mener des études préalables afin de faire un état des lieux à la fois urbain, juridique et commercial de ce site, et réfléchir à son avenir dans le cadre d’une requalification de ses espaces et d’une redynamisation du tissu commercial.

Le mail Boucicaut présente une forte complexité juridique du fait de l’enchevêtrement de propriétés privées, d’équipements, de commerces et d’espaces traversants ouverts au public.

L’exposition présente ces études et s’interroge sur l’avenir du mail Boucicaut qui s’inscrit comme la dernière pièce du centre-ville.

Venez-vous exprimer en remplissant le questionnaire en ligne (disponible à partir du 8 juin), ou en inscrivant vos remarques et observations sur le registre papier mis à votre disposition à la mairie de Fontenay-aux-Roses (75 rue Boucicaut).

RDV le 8 juin à 11 h30 devant la Poste pour assister au vernissage de l’exposition du mail Boucicaut.

Pourquoi le projet de l’ancienne salle de danse de l’ancien bâtiment du Conservatoire a t’il été abandonné ?

Lors d’un article précédent, nous avons évoqué le devenir l’ancienne salle de danse de l’ancien bâtiment du Conservatoire : http://www.nouvellesdefontenay.fr/que-va-devenir-lancienne-salle-de-danse-de-lancien-batiment-du-conservatoire/

L’ancien bâtiment du Conservatoire de Musique et de la Danse est situé entre la rue du Dr Soubise et l’avenue Jean Moulin, avec un petit parking coté Dr Soubise et un grand parking coté avenue Jean Moulin. Ce bâtiment est fermé depuis Septembre 2016.

La municipalité actuelle a décidé de garder l’ancienne salle de danse, qui a un accès coté avenue Jean Moulin.

L’ancienne salle de danse va devenir une salle polyvalente :

-        Salle d’exposition
-        Salle pour les gymnastiques douces et le yoga

Cette salle a une surface de 177 m2.

Qu’est-ce qui justifiait ce projet ?

Salle d’exposition :

La ville possède déjà deux salles d’expositions permanentes :

-        A la médiathèque
-        Au hall administratif de la mairie

Créer une salle d’exposition, même si elle peut être justifiée, nécessitera du personnel. De plus elle sera assez excentrée, sans parking à proximité.

Salle pour les gymnastiques douces et le yoga

Celle-ci est tout à fait justifiée, car il y a une demande très importante sur la ville. Cela a été confirmé, lors des Assises du Sport et annoncé par le Maire à cette occasion.

Pour que les 2 activités puissent fonctionner en même temps, il faut que la salle soit partagée en 2 et que les activités soient indépendantes.

Les gymnastiques douces (méditation, shiatsu, pilâtes, yoga…) nécessitent un sol propre et bien isolé du fait des exercices au sol. Les cours ont lieu en général le soir à partir de 18 H.

Le yoga et autres gymnastiques douces nécessitent une surface de 80 m2 environ car les cours ne fonctionnent qu’au plus avec 20 élèves. Il est nécessaire d’avoir une réserve pour stocker le matériel.

Quel était le détail du projet ?

▪         Aménagement paysagé de la cour
▪         Mise en accessibilité depuis la voirie (rampe)
▪         Remplacement des menuiseries extérieures
▪         Réfection totale de la toiture
▪         Aménagement en salle polyvalente du demi-niveau bas (167m²) avec mise aux normes PMR
▪         Aménagement du demi-niveau haut (une cuisine (14,7m²) + une salle de réunion (26m²) + 1 local ménage (2m²) + Sanitaires (22m²)
▪         Un couloir dégageant sur la cour anglaise côté rue Soubise pour l’évacuation (sécurité incendie, 35m²)

Quel était le coût de ce projet ?

Le coût annoncé lors du Conseil Municipal du 12 Novembre 2018 était de 1 M€.

Ce budget correspond à la recette de la vente du reste du bâtiment de l’ancien Conservatoire qui fait actuellement l’objet d’un recours.

Ce projet a fait l’objet d’un appel d’offre, plusieurs fois, mais n’a pas trouvé preneur à ce montant là. Les montants proposés dépassaient de plusieurs centaines de K€ le montant du budget prévu. L’appel d’offre a été arrêté sur ce projet là.

La décision du Maire annoncée au Conseil Municipal du 20 Mai : le projet actuel est abandonné.

Il n’y aura pas de nouveau projet avant plusieurs mois, car cela nécessite le travail d’un architecte, un nouveau permis de construire, un nouvel appel d’offre.

Quelles sont les conséquences actuelles de cet abandon ?

La salle de danse aurait pu être utilisée provisoirement, grâce à de petits aménagements, avec un budget de 120 k€, comme cela  annoncé par le Maire, lors du Conseil Municipal du 7 juin 2017.

=> Malheureusement cela n’est plus possible, car le parquet de la salle de danse a été arraché et mis à la poubelle (voir photo de l’article précédent)

 Depuis combien de temps, ce bâtiment n’est plus utilisé ?

Le transfert des activités du bâtiment du Conservatoire a été effectué en Septembre 2016. Cela va faire bientôt 3 ans que ce bâtiment n’est plus utilisé. Compte-tenu des délais des travaux qui étaient prévus, ce n’est pas avant 2021 ou 2022 que ce bâtiment pourra être utilisé.

La rénovation du quartier des Paradis : exposition et visite sur place le samedi 22 juin

Lancée par la municipalité et le bailleur social Hauts-de-Seine Habitat, le projet des Paradis est désormais porté par l’Établissement public territorial (EPT) Vallée Sud – Grand Paris, lequel pilote la Zone d’Aménagement Concerté. La ZAC va permettre de concrétiser le projet de transformation du quartier, de l’aménager et l’équiper pour répondre aux besoins de la population. Elle s’accompagne d’une concertation légale auprès des habitants du quartier et de l’ensemble des Fontenaisiens. Des rencontres publiques ou encore une exposition itinérante sont programmées dès à présent et jusqu’’à l’été pour informer sur le projet :

- Exposition de six panneaux sur le projet à partir du 7 mai à la Maison de quartier des Paradis puis au Fontenay Scope à côté de l’Hôtel de Ville, avec à disposition un registre de concertation publique pour faire part de toute observation
- Réunion publique suivie d’une visite du périmètre de la ZAC : samedi 22 juin de 14h à 17h (ouverte à l’ensemble des Fontenaisiens et des habitants riverains de la ZAC, de Sceaux, Bagneux et Bourg-la-Reine, inscription préalable par mail sur concertation@etat-desprit.fr)
- Mise à disposition du projet de dossier de création de ZAC en mairie à partir de juillet 2019

Plus d’infos : Renouveau des Paradis 

Où en est-on du projet d’aménagement de la place de La Cavée ?

Comment ce projet a été présenté par la Mairie ?

Il a été présenté lors d’une réunion de la Commission Extra-Municipale de l’Urbanisme (CEMUA) du 1er Avril 2015.

Ci-joint le CR de la réunion : CR_CEMUA_1_Avril_2015_La Cavée

Contraintes et cahier des charges du projet (présentation du Maire)

- Créer une place d’entrée de ville, dont l’aménagement serait financé par l’opération immobilière
- Remplacer les bâtiments vétustes
- Faciliter la circulation dans ce carrefour où aboutissent 7 rues dont 4 très passantes.
- Embellir le quartier
- Assurer une continuité avec le voisinage
- Conserver la maison située au n°1 de la rue La Boissière (la plus ancienne maison et de fait remarquable)
- Conserver le restaurant « Par Faim d’Aromes »
- Conserver le Cèdre situé sur le terrain de la maison du n°1 de la rue La Boissière
- Créer des logements privés, avec leurs parkings privés souterrains
- Créer des surfaces commerciales en rez-de-chaussée des immeubles
- Créer 40 places de parking public souterrain financées par l’opération immobilière

Quelle était la situation avant les aménagements ?

Ci-joint le plan du quartier avec le nom des rues

3 promoteurs sont venus présenter leur projet : Kaufmann & Broad, Bouygues Immobilier, Nexity, Cogedim & Demathieu Bard.

Chaque promoteur a présenté son projet d’aménagement, ses orientations architecturales, l’usage des constructions, le traitement des déplacements (auto, piétons) et le phasage du projet.

Eléments commun à tous les promoteurs

Compte tenu des contraintes imposées et en particulier de la nécessité de rentabiliser l’opération, les projets proposés se ressemblent étrangement : Construction de 100 à 120 logements répartis en 3 immeubles R+3 + Attique (combles) avec parkings privés souterrains.

Les 3 immeubles sont construits sur les 3 espaces censés disponibles à terme :

-        Un immeuble (N°1) Coté nord rue Blanchard jusqu’à la rue Boucicaut,
-        Un immeuble (N°2) sur l’emplacement de la maison verte du 118 rue Boucicaut en incluant plus le terrain public voisin (rue Blanchard) et la maison au n°6 de la rue Blanchard (appartenant au département),
-        Un immeuble (N°3) sur l’emplacement de la laverie et du café Fontaine aux Roses et des maisons murées rue du Général Leclerc.
-        Réalisation de 900 à 1250 m² de surfaces commerciales.
-        Réalisation de 40 places supplémentaires de parking publics en sous-sol, le parking de surface actuel disparait (14 places)
-        Transformation du carrefour en faisant circuler les voitures et les bus autour d’un espace central (simple rond-point, ou longue place bien marquée, ou « zone de rencontre »).

Les 4 intervenants ont souligné les difficultés d’aménager agréablement un carrefour aussi fréquenté par les voitures et les autobus.

A l’époque, la « maison verte » n’était pas à vendre et suivant les promoteurs le cèdre bleu de la place était conservé ou pas.

Finalement c’est Cogedim & Demathieu Bard qui a été choisi.

Comment ce carrefour peut-il devenir une place ?

Comment se fera la circulation ?

Une consultation des Fontenaisiens a eu lieu. Elle a choisi une place avec un axe central traversant.

Quel est le projet actuel ?

Vous pouvez avoir des infos sur le site de la ville : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1398/projet-de-renovation-de-la-place-de-la-cavee.htm

Ce plan montre la position des immeubles, ainsi que l’aménagement de la place avec aucune place de stationnement, même minute et les arrêts des bus.

Qu’est-ce qui posera un problème pour la circulation ?

L’arrêt des bus (N° 194) n’a pas de décrochement, dans le sens de Fontenay vers Chatillon et les deux arrêts de bus sont pratiquement en face.

Cela veut dire que lorsqu’un bus sera arrêté, cela bloquera la circulation dans un carrefour qui est assez fréquenté.

Où sont prévus les parkings publics ?

Ils sont prévus sous l’immeuble N° 2, avec une entrée par la rue Blanchard.

La création de 47 places de parking public souterrain, sous l’immeuble N° 2 situé 118 rue Boucicaut

Qu’est-ce qui a été acté au Conseil Municipal du 28 Mai 2018 (modifié le 24 septembre 2018) ?

-        L’acquisition de 53 puis 50 places de parking (47 places de stationnement « ordinaires, 2 places de stationnement réservées aux personnes à mobilité réduite, 4 places de stationnement de classe B.
-        Acquisition au prix de 931 000 € H.T., majoré de la TVA au taux de 20 % actuellement en vigueur, soit au prix de 1.117.200,00 TTC, soit environ 1.2 M€ avec les frais de notaires
-        Il faut rajouter les frais d’installation de ce parking livré brut de décoffrage

Le permis de construire de l’immeuble de 50 logements indique qu’il y aura 88 places de parkings, ce qui respecte le PLU (1 place de stationnement par logement de moins de 60 m2, 2 places de stationnement par logement de surface comprise entre 60 et 120 m2)
Les places de parking sont normalement prévues pour un usage privé des habitants de l’immeuble.
Le promoteur vend à la Ville 53 places de parking sur les 88 places affectées aux logements de cet immeuble. Avec 35 places de stationnement seulement pour les 50 logements de l’immeuble, le règlement du PLU n’est plus respecté.

=> Nombre de véhicules des propriétaires seraient renvoyés en stationnement extérieur. Dans le quartier de la Cavée déjà saturé en stationnement automobile en surface, les problèmes de stationnement seraient aggravés :
- On amplifierait les difficultés de circulation avec des voitures tournant dans le quartier à la recherche de places de stationnement, ce qui n’est bon ni pour la qualité de l’air, ni pour le commerce.
- On augmenterait le nombre de voitures ventouses, bref le contraire des objectifs affichés.

Des élus de l’opposition (les 5 élus du groupe Associatif et Citoyen : Michel Faye, Suzanne Bourdet, Véronique Fontaine Bordenave, Céline Alvaro et Jean Marie Gasselin) avaient proposé une solution alternative, avec une société comme Zenpark qui gère les places inoccupées dans des parkings privés, que ce soit des places disponibles à l’année, ou pour des durées limitées dans la journée, la semaine, le mois.

Le compte-rendu du Conseil municipal peut être téléchargé sur le site de la ville : https://media.fontenay-aux-roses.fr/fileadmin/fontenay/MEDIA/vie_citoyenne/conseil_municipal/comptes-rendus/Compte-rendu_CM_du_28_mai_18.pdf

Dans les contraintes et cahier des charges du projet : Qu’est-ce qui aurait dû être financé par les promoteurs ?
-        L’aménagement de la place
-        La création des 50 places de parking public souterrain

A combien est estimé le coût des travaux ?

Le document disponible sur le site de la ville donne le cout des travaux qui ont été soumis à un appel d’offre : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1251/budget-et-fiscalite.htm

- Coût de l’opération : (travaux, études, maîtrise d’oeuvre, travaux annexes de dévoiement de réseaux …)

• 1 945 000 euros HT hors tranche optionnelle (qui correspond aux abords de l’ilot C qui seront faits après 2020) Coût de la tranche optionnelle : 70 273 euros HT

On arrive ainsi à un cout d’aménagement pour la place d’environ 2.5 M€

Le montant total à financer (avec le parking) sera de l’ordre de 3.7 M€

Comment cela sera-t ’il financé :
-        Taxe d’aménagement 
-        Subventions
-        Financement de la commune

Que peut rapporter la Taxe d’aménagement (TAM) ?

La ville a fixé la taxe d’aménagement à 5 % au lieu de 20 % pour toutes les communes environnantes (Bagneux, Clamart) (9% pour La Cavée)

Elle s’applique à toute surface construite (Hauteur > à 1.80 m) qu’elles soient destinées ou pas à l’habitation. Exemple : une véranda close est taxable à l’inverse d’une terrasse. Exonérations : les logements sociaux financés par un PLAI.
Certains aménagements peuvent bénéficier d’une exonération facultative décidée par les collectivités locales concernées, notamment :
• les logements sociaux soumis au taux réduit de TVA
• les logements financés par un PTZ sous certaines conditions

Montant de la taxe d’aménagement

En Ile de France, en 2019, ce montant est égal à taux x surface x 854 €

Source : https://droit-finances.commentcamarche.com/faq/51229-taxe-d-amenagement-2019-montant-et-calcul

Sur la surface construite de 120 logements, d’une surface moyenne de 50 m2, soit 6000 m2 :

-        avec un taux de 9 %, la TAM est de  0.09 x 6000 x 854 soit 461 k€
-        avec un taux de 20 %, la TAM est de  0.2 x 6000 x 854 soit 1.025 M€

La différence de financement sera de 564 k€

Autres financements :
-        Contrat de développement département/ville 2016-2018 : 322 k€
-        Contrat d’aménagement régional : 350 k€
-        VSGP (remboursement travaux éclairage public fonctionnel) : 235 k€

Avec la TAM à 9%, le financement sera de 1.55 M€

Le reste à financer par la ville sera d’environ 2.15 M€, alors qu’il aurait pu être de 1.6 M€ avec une taxe TAM à 20 %

De toutes façons, l’opération ne sera pas financée par les promoteurs, comme demandé dans le cahier des charges initial.

Où en sont les travaux ?

L’immeuble N° 1 situé à l’angle de la rue Blanchard et de la rue Boucicaut (Cavée Nord Est) de 30 logements est en cours de construction. L’achèvement est prévu en 2020.

Les 2 Immeubles (N°2) situés à l’angle de la place et le long de la rue Blanchard (La Cavée Nord-Ouest). Le permis est accordé et il est purgé de tout recours début mars a priori. Il y a un bureau de vente. La construction se fera car la « maison verte » a été démoli. Le cèdre devrait être conservé.

Immeuble La Cavée Ouest (N°3) à l’angle de la place et de l’avenue du Gal Leclerc. Il est à l’étude, il y aurait 47 logements.

(Crédit photo : C.Voisin)

Renouveau du quartier des Paradis : à terme…..

Le dernier Fontenay Mag (Février 2019) consacre une fois de plus beaucoup d’espace à « l’ambitieux projet de renouveau des Paradis ». Ce quartier est décidément l’objet d’une d’attention soutenue de la part de la municipalité : de multiples réunions du quartier depuis 2015 et de très nombreux articles dans le Fontenay Mag. A noter également la création d’un Conseil de quartier, et la désignation d’un Maire Adjoint de quartier ; décisions tout à fait légales, mais qui sont une grande nouveauté à Fontenay.

Pour télécharger le Fontenay Mag de Février 2019 : https://www.fontenay-aux-roses.fr/fileadmin/fontenay/MEDIA/kiosque/Fontenay_Magazine/Fontenay_Mag_n__443.pdf

Ces articles du Fontenay Mag s’adressent bien sûr à tous les Fontenaisiens. Mais les habitants du quartier seront certainement ravis de relire que « Hauts de Seine Habitat a signé une Charte[1] l’engageant à reloger aux mêmes conditions financières ». Comme le déclarait déjà le Maire en réunion du quartier le 17 mai 2016[2] : « toutes les personnes qui souhaitent être relogées sur le quartier le seront dans les mêmes conditions financières pour un niveau de confort supérieur ». Sauf que dans la Charte évoquée ci-dessus, les choses sont beaucoup moins claires : son article 6-1 stipule que « le logement offert doit être situé sur le territoire de la même commune ou d’une commune limitrophe, sans pouvoir être éloigné de plus de 5km », et son article 6.3 que « le bailleur social s’est engagé à ce que tous les ménages qui le souhaitent puissent être relogés dans des logements neufs sur le quartier à terme ». A terme…


[1] La Charte, signée par le Préfet et le Président du Département des Hauts de Seine, le Président du Territoire, le Maire, l’Office, et le Directeur de la Délégation Régionale d’Ile de France [Action Logement], est un document officiel, juridiquement engageant. Elle a été approuvée par le Conseil Municipal du 2 mai 2018.

[2] Fontenay Mag de juin 2016, page 23.

La page 32 du Fontenay Mag, qui fait de la publicité pour l’Office Hauts de Seine Habitat, pose une question de fond. Puisque l’Office est aussi puissant, pourquoi ne finance-t-il pas la rénovation sur ses fonds ? On comprend bien le souhait de vouloir moderniser des logements relativement anciens, mais l’Office aurait pu tout simplement réinvestir sur le site les loyers qu’il a perçus depuis 60 ans. Le schéma proposé[3] va avoir comme effet de quasiment doubler la densité du quartier. En injectant il est vrai 600 logements privés… pour ‘améliorer’ la mixité sociale ?


[3] Sur 15 ans, destruction et reconstruction des 833 logements sociaux existant à ce jour, plus construction de 600 logements privés.

L’article de la page 27, qui donne une vision de l’histoire du quartier est aussi très intéressant. En particulier, il inclut  une photo du quartier vers 1950, qui montre au fond l’église des Blagis, et quelques pavillons installés sur un vaste terrain. Cette photo a dû fortement influencer le dessinateur qui a réalisé la couverture du Magazine. En effet, il esquisse un quartier très dense, avec les silhouettes des maisons des années 50.

Par exemple, à côté de la Maison de quartier – qui visiblement subsiste dans le projet – on peut deviner un bâtiment qui ressemble étrangement à un des pavillons de la photo de 1950 ! Un lecteur peu attentif peut ainsi de façon subliminale rapprocher la maison des années 50 aux immeubles futurs, dont la hauteur, inconnue puisqu’aucune réponse n’a jamais été donnée à cette question, pourra aller jusqu’à R+7[4].


[4] Le Moniteur du 17 octobre 2017. Le PLU stipule une hauteur maximale de 27 m (zone URUb : secteur taillé sur mesure les Blagis).

Dans la répétition des éléments de conviction déjà connus, une seule chose nouvelle ressort: la ZAC (Zone d’Aménagement Concerté) qui « va permettre de concrétiser la transformation du quartier… » a été mise en place par le Territoire Vallée Sud – Grand Paris le 29 janvier. Dommage que ces huit pages ne décrivent pas le montage qui va être mis en place. En fonction des éléments connus, il va être le suivant : Hauts de Seine Habitat vend à un aménageur, choisi par la ZAC[5], un morceau du terrain sur lequel est construit le quartier existant. L’aménageur découpe le terrain en lots et les vend à des promoteurs. Ceux-ci assurent la destruction de l’existant, la construction des nouveaux bâtiments et leur commercialisation.

L’équilibre économique de « l’ambitieux projet de renouveau des Paradis » sera donc déterminé par la capacité des promoteurs à rentabiliser leurs opérations. Et pour eux, le seul paramètre d’ajustement, une fois le prix du terrain fixé par Hauts de Seine Habitat, et les prix de vente des appartements par le marché, c’est le nombre de logements à  vendre, c’est-à-dire la hauteur des bâtiments.

Ces 8 pages ne parlent pas non plus de la faisabilité de ce grand « renouveau ». En l’état actuel, il n’y a d’engagement des diverses parties prenantes que sur deux points, comme expliqué dans la Chartre :

1-     démolition et reconstruction de l’immeuble sis 26 rue des Potiers (démolition de 14 logements, et construction de 40 logements sociaux). Pas de permis de construire accordé à ce jour.

2-     Lancement de la phase 1 du projet : démolition de 13 + 33 logements, construction de 75 logements sociaux et de 90 logements privés. Pas de permis de construire non plus accordé à ce jour.

Aucun engagement de l’Office Hauts de Seine Habitat sur la suite de l’opération.

   L’équipe du Territoire issue des municipales de 2020, qui héritera de ce projet, devra rapidement le recadrer, et lui inventer une trajectoire à la fois équitable et crédible : un autre choix que doublement de la densité contre amélioration de l’habitat est certainement possible. Un vrai choix politique…


[5] Probablement Citallios, organisme publique avec lequel Fontenay a déjà travaillé (étude pour monter un campus dédié aux biotechs sur le site du Panorama) ; résultat de la fusion en 2016 des SEM de 4 départements (dont l’ex SEM92) ; présidée par Pierre BEDIER, Président du département des Yvelines.

Michel Bayet

Les travaux de terrassement du futur parc La Boissière

Le futur Parc La Boissière est situé entre l’avenue Dolivet, en face du Théatre et le l’ancienne façade du Château La Boissière, classée monument historique.

Il y a un cheminement qui est prévu pour traverser le parc. 

Des arbres ont été abattus, d’autres comme des chênes anciens ont eu leurs racines coupées.

Commentaires de Michel Faye sur l’abattage des marronniers de la Place de Gaulle

Les marronniers de la place De Gaulle étaient le symbole du patrimoine de la Ville : ils avaient résisté à la guerre de 70, ils avaient survécu à la guerre de 14-18, à la guerre de 39-45, ils avaient été sauvés d’un premier abattage en 1992 qu’avait décidé une mairie RPR, à laquelle appartenaient plusieurs adjoints du maire actuel, le maire de l’époque ayant accepté d’attendre le recours déposé par les Associatifs.

Aujourd’hui, s’étant débarrassé des élus Associatifs et Citoyens, le maire et sa majorité réduite se sentent tout puissants et n’ont que faire du patrimoine arboré de la ville. Ils appliquent leur credo : moins d’arbres, moins d’espaces verts (actuellement celui du parvis de la mairie est supprimé pour être remplacé par un bassin sur béton), plus de goudron et plus de béton.

Après la place de l’Eglise, l’avenue Jean Moulin, la rue des Pierrelais, et d’autres, sans attendre le résultat du recours sur le PLU, le maire fait abattre la moitié des marronniers de la Place De Gaulle.

La municipalité actuelle a prévu d’abattre la deuxième moitié des marronniers après 2020. Ce sont les électeurs lors des élections municipales qui décideront du devenir du patrimoine symbolique et poumon vert de la Ville.

Suzanne Bourdet et Michel Faye

L’abattage des marronniers de la Place de Gaulle le 16 Janvier 2019

Même s’il était prévu dans le bilan de la concertation sur l’aménagement de la Place de Gaulle :

Bilan de la concertation : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1576/bilan-de-la-concertation.htm

Le maintien de la végétalisation

  • Renouvellement des arbres malades et nouvelles plantations
  • Végétation au sol (biodiversité et rafraichissement) côté est
  • Bacs mobiles sur la place du château
  • Continuité « verte » vers le parc Laboissière

L’abattage des marronniers de la Place de Gaulle a été effectué le 16 Janvier 2019, sans aucune annonce préalable.

Ces arbres faisait partie d’un ancien espace boisé classé (EBC) qui a été déclassé, par la municipalité actuelle, lors du PLU. Cet EBC faisait encore l’objet d’un recours administratif.

Les arbres qui ont été abattus ont été marqués à l’avance, d’une croix orange. 

Crédit Photos et vidéo : Michel Faye

 Si certains arbres avait le tronc affecté, certains autres étaient sains.

Certains ouvriers travaillaient sans casque.

Voilà la vidéo de l’abattage d’un arbre : 

Une rangée d’arbres coté Est n’a pas été abattue.

La Place parait maintenant nue. Est-ce qu’il faudra attendre la fin des travaux de la Place pour qu’elle soit à nouveau plantée ?