Participez à l’observatoire sur les perruches, espèce d’oiseau exotique envahissante

L’introduction de la perruche à collier s’est produite de manière accidentelle en Ile de France, à la suite de l’ouverture d’un container rempli de cet oiseau, vendu comme oiseau de cage. Apparemment, ces perruches se sont bien acclimatées en Ile de France.

Depuis les premières observations de perruches à collier en 1974, en Ile de France, les données concernant cet oiseau dans la région (observation, site de reproduction et dortoir) se sont multipliées. Les premières reproductions sont observées en 1990.
L’aire prospectée par les perruches atteint environ 2000 km² en juin 2014 ; il n’y a pas eu déplacement des oiseaux mais augmentation de la zone définie en 2009.
Les concentrations des observations correspondent bien aux concentrations en densité de perruche : sud 92 et nord 93.

Nous avions déjà relaté le fait que la perruche a été déjà observée à Fontenay, dans un article précédent.

L’estimation des effectifs de perruche à collier en Île-de-France était de 1050 perruches en 2008 et 2700 perruches en 2012. Le comptage de l’hiver 2014-2015 donne pour le seul dortoir de Massy (91) plus de 3500 perruches et l’estimation pour l’hiver 2013-14 est supérieure à 5000 individus pour l’Île-de-France.

Les reproductions sont observées sur une surface d’environ 800 Km² jusqu’en 2009 et sur environ 1900 km² actuellement, soit largement plus du double de surface occupée par des oiseaux installés. Les perruches ne se reproduisent que depuis quelques années dans les Yvelines et la Seine-et-Marne. On note qu’à chaque période, des oiseaux sont vus ponctuellement assez loin de cette aire de reproduction.

Nuisances générées par les perruches

  • La première nuisance rapportée est le bruit généré par les cris des perruches. Pour écouter ce cri, cliquez sur le lien suivant :

XC143088 – Perruche à collier – Psittacula krameri

  • La seconde nuisance est liée aux fientes des oiseaux au moment de leur regroupement vespéraux puis nocturnes.
  • Impact sur l’accès aux cavités (nidification) : La perruche à collier est un oiseau cavernicole, qui recherche des cavités pour y nicher et se reproduire. Le plus souvent elles trouvent ces cavités dans les grands arbres des parcs, avec une préférence marquée pour les hauts platanes. C’est une espèce qui s’installe précocement (dès fin janvier) dans les cavités, avant de nombreuses autres espèces ; elle est même capable d’expulser les premiers « propriétaires » (pics). les perruches à collier ont un impact évident sur les disponibilités en cavité et donc sur les reproductions d’autres espèces cavernicoles.
  • Agressivité sur certaines espèces : Sur ses sites de nidification, les perruches sont peu tolérantes envers certaines espèces, capables de prédation sur les jeunes ou les œufs, ou simplement concurrentes pour les cavités. L’écureuil roux en particulier est chassé et quelques exemples de poursuites et mises à mort ont été notées.
  • Impact sur l’accès à la nourriture : rapporté à leur présence beaucoup plus importante que les autres grosses espèces dans tous les jardins, les perruches apparaissent comme l’espèce la plus gênante quant à l’accès à la mangeoire pour les petits oiseaux.
  • Impacts sur les productions agricoles et horticoles : En Ile-de-France, des dégâts sont surtout notables sur les fruitiers des jardins privés (cerisiers, pruniers, pommiers…). Pour l’instant il n’y a pas de plainte de la part de producteurs de fruits. L’autre impact plus visible est l’ébourgeonnage des arbres (marronniers, cèdres, ifs notamment),
  • Impacts sur le bâti et les infrastructures : certains dommages ont été observés sur l’isolation extérieure de bâtiments. Les perruches creusent des ouvertures dans la première couche (enduit gratté ou bois) et s’installent dans l’isolation en laine de roche ou polystyrène.

La mise en place d’un observatoire des perruches en Ile de France

A l’initiative du Département des Hauts de Seine, et de la participation de 7 autres administrations (  Muséum national d’histoire naturelle, FREDON – fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles, Office nationale de la Chasse et de la faune sauvage, Ville de Châtenay-Malabry, Ville d’Antony, Ville de Sceaux,  LPO- ligue de protection des oiseaux) , un site internet d’information et de participation a été mis en place : http://perruche-a-collier.fr/

En plus d’informations et de documents, un observatoire a été mis en place.

Vous pouvez participer par l’intermédiaire d’un formulaire, pour signaler la présence de perruches, de nids, de dortoirs, de dégats : http://perruche-a-collier.fr/participez/formulaire

Vos observations seront ainsi reportées sur une carte interactive, mise à jour toutes les semaines.

Atelier participatif le dimanche 28 Janvier au Parc de Sceaux à 15 Heures

Rendez-vous à la grille d’honneur, gratuit sans inscription, à 15 Heures.

Les participants qui visiteront le Parc pourront alimenter la site d’observation.

 Pour plus d’informations : http://perruche-a-collier.fr/

 https://ile-de-france.lpo.fr/

Classement des villes où il fait bon vivre d’après « Le Parisien »

Quels sont les critères qui ont défini ce Classement ?

Des critères  « capitaux »  tous les jours et à tout âge (transport, sécurité, environnement, coût de la vie) pondérés avec le coefficient 10

Des critères « utiles » (éducation, santé, commerce, sport et loisirs), auxquels nous avons attribué le coefficient 5.

A l’intérieur de chaque catégorie, les indicateurs pèsent plus ou moins. Par exemple, dans « environnement », le fait de disposer d’une grande surface boisée dans sa commune pèse deux fois plus que le fait d’être voisin d’une commune « verte ». Au contraire, dans « coût de la vie », un prix de l’immobilier élevé fait perdre des places dans le classement.

Voici la liste des critères utilisés :

Transport

  • Le temps moyen pour se rendre sur son lieu de travail (coef. 10)
  • La pluralité de l’offre de transport présente sur la commune (le métro compte triple) – (coef. 10)
  • Le temps de parcours jusqu’au centre de Paris (Notre-Dame) – (coef. 10)
  • La proximité avec une gare ferroviaire (coef. 7)
  • La distance avec la première bretelle d’autoroute (coef. 3)

Environnement

  • La proximité d’une zone de nuisance sonore aérienne (coef. 15)
  • La présence d’une zone d’activité économique sur la commune (ZAE) – (coef. 15)
  • Présence d’un cours d’eau dans une commune limitrophe (coef. 7)
  • La superficie des espaces verts et des surfaces boisées dans la commune (coef. 6)
  • Présence d’une grande surface boisée dans une commune limitrophe (coef. 3)
  • La probabilité de risque naturel et industriel (coef. 3)
  • La qualité de l’eau (coef. 2)
  • La qualité de l’air (coef. 2)

Coût de la vie

  • Le prix de vente médian au mètre carré d’un appartement ancien sur la commune (coef. 7)
  • Le prix de vente médian au mètre carré d’une maison ancienne sur la commune (coef. 3)
  • La capacité de remboursement de sa dette par la municipalité (coef. 3)

Commerces et services publics

  • La présence de supérettes, d’épiceries et de pharmacies sur la commune (coef. 5)
  • Le nombre de petites et grandes surfaces rapportés à la population (coef. 5)
  • Le nombre de restaurants rapporté à la population (coef. 5)
  • Le nombre de services publics rapporté à la population (coef. 5)
  • La présence d’autres commerces de proximité (coiffeur, fleuriste, etc) – (coef. 3)

Santé

  • Le nombre de médecins généralistes et de spécialistes, rapporté à la population (coef. 10)
  • Le nombre d’établissements de santé, rapporté à la population (coef. 5)
  • Le nombre de maisons de retraite, rapporté à la population (coef. 3)

Education :

  • Le nombre de lycées présents dans le top 200 du classement des lycées d’Ile de France publié par Le Parisien (coef. 10)
  • Le rapport entre le nombre d’enfants en bas âge et le nombre de place en crèche dans la commune (coef. 8)
  • Le taux d’étudiant présents dans la ville par rapport au reste de la population ? (coef. 2)

Sports et Loisirs :

  • Le nombre d’équipements culturels (conservatoire, théâtre, cinéma) rapporté à la population (coef. 8)
  • Le nombre d’équipements sportifs rapporté à la population (coef. 8)
  • Le nombre de licenciés sportifs rapporté à la population (coef. 3)
  • La présence ou le nombre de sites classés monument historique à moins de 3km du centre-ville (coef. 5)

Le Parisien a fait un classement de 385 villes de plus de 5000 habitants en Ile de France.

Pour avoir accès au Classement : http://www.leparisien.fr/info-paris-ile-de-france-oise/notre-classement-des-villes-ou-il-fait-bon-vivre-en-ile-de-france-22-09-2017-7278789.php#xtor=EREC-109-[NLalaune]—${_id_connect_hash}@1

Avec 80,1 points sur 100, le  lauréat est Charenton-le-Pont, dans le Val-de-Marne, devant Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine, 78,4 points) et le cinquième arrondissement de Paris (76,7 points).

D’un bout à l’autre de l’Ile-de-France, ce palmarès met ainsi en lumière Fontainebleau (Seine-et-Marne) et Gournay-sur-Marne (Seine-Saint-Denis) mais aussi Soisy-sur-Seine (Essonne) et Auvers-sur-Oise (Val-d’Oise). Ou encore Bougival (Yvelines).

Sceaux est classé 51 ème (10 ème dans le 92) avec 70.86 points, Malakoff 56 ème (11 ème dans le 92) avec 70.56, Clamart 58 ème  (12 ème dans le 92)  avec 70.28 points, Fontenay-aux-Roses, 91 ème  (18 ème dans le 92) avec 68.07 points, Bourg-la-Reine, 143 ème  (22 ème dans le 92) avec 65.70, Chatenay-Malabry, 209 ème  (23 ème dans le 92)  avec 62.80, Chatillon 250 ème   (21 ème dans le 92) avec 61.19, Le Plessis-Robinson, 281 ème  (24 ème dans le 92) avec 59.93, Bagneux 347 ème  (30 ème dans le 92) avec 55.49, Antony 366 ème   (35 ème et dernier (!!)dans le 92) avec 53.63 points .

Si on prend le classement dans les Hauts de Seine 

On peut normalement obtenir le détail du classement pour chaque critère pour chaque ville, mais je n’ai pas réussi à le faire fonctionner.

Elections Présidentielles : Qui soutient Qui ?

Fontenay aux Roses :

Laurent Vastel qui a parainé Rama Yade soutient François Fillon, en tant que Maire et Conseiller Départemental.

Territoire Vallée Sud Grand Paris :

- Maire de Clamart : Fillon
- Maire de Chatillon : Fillon
- Maire de Montrouge : Fillon
- Maire d’Antony : Fillon
- Maire de Plessis-Robinson : Fillon
- Maire Bourg La Reine : Fillon
- Maire de Sceaux : Fillon
- Maire de Bagneux : Mélenchon
- Maire de Malakoff : : Mélenchon
- Maire de Chatenay-Malabry : Fillon

Députés :

- Jean Marc Germain : Hamon
- Julie Sommaruga : Hamon

Département : 

77 Grands électeurs (sénateurs, députés , maires, conseillers départementaux, conseillers régionaux ) soutiennent Fillon.

RUPTURE DE LA CORRESPONDANCE BUS-METRO LIGNE 13 A CHATILLON-MONTROUGE

COLLECTIF DES  ASSOCIATIONS RIVERAINES DU RER B ROBINSON

Au printemps 2016, le CARRRO était informé par ses associations adhérentes de la rupture des correspondances entre les bus 195 (Robinson RER- Chatillon Montrouge métro ) et 294(Chatillon Montrouge métro – Igny RER) avec la station de métro ligne 13 à Chatillon Montrouge, ceci sans aucune concertation avec les associations d’usagers.

Il a demandé rendez-vous à la Vice- présidente concernée du Territoire « Vallée Sud » parce que la station Chatillon- Montrouge compte plus de 6 millions de voyageurs entrant (https://data.ratp.fr) dont l’écrasante majorité utilise un bus en pré-acheminement. La question dépasse donc largement le cadre communal de Chatillon.

Le Territoire « Vallée sud » était en création et sa réponse est arrivée quelques 6 mois plus tard. Du moins est-elle arrivée et le CARRRO a été reçu par Marie-Hélène Amiable, chargée des déplacements. Elle a accepté de créer, comme il en existait un dans l’ex Communauté d’agglomération des Hauts de Bièvre, un Comité local des transports, qui permettra aux usagers de faire entendre leur voix.

Les usagers des bus 195 et 294 perdent désormais, et pour une prévision de 6 ans, une demi-heure par jour pour gagner la station de métro ou en revenir.

Le silence assourdissant des élus (Chatenay-Malabry, Fontenay-aux- Roses, Le Plessis- Robinson , Sceaux) dont les usagers sont les électeurs , a conduit le CARRRO à demander l’intervention du député de la 12 ème circonscription des Hauts de Seine, Jean-Marc Germain.

Le CARRRO ne manquera pas de vous informer des améliorations que les utilisateurs des transports collectifs attendent.

Vos témoignages sont bienvenus : carrrob@free.fr

 

Analyse du Tract du Maire du 15 Septembre concernant les impôts locaux

Dans ce tract, le Maire explique les raisons pour lesquelles, il y a eu une augmentation très importante des impôts locaux, alors qu’il s’était engagé, lors de la campagne électorale, à ne pas augmenter les impôts locaux.

Le calcul qui est fait, c’est le cumul sur toute la mandature entre 2014 et 2020. On peut espérer qu’il n’y aura pas d’autre augmentation des impôts d’ici la fin de la mandature.

Le budget 2015 était en déficit, il a fallu le combler avec la manne du CEA qui a rapporté 9.5 M€ à la ville, du temps de l’ancienne municipalité. Il avait été dit lors de l’audit financier que cette manne servirait de matelas pour combler les déficits prévisibles, compte-tenu de la baisse de la DGF (dotation de l’Etat). Cette augmentation brutale des impôts constituera un bas de laine pour faire de l’auto-financement des investissements prévus par le Plan Pluri-Annuel d’Investissements.

Les chiffres dont il parle correspondent au taux d’imposition de la Taxe Communale d’Habitation (TH) et de de la Taxe Communale Foncière.(TF).

D’autre part, la ville a fait le choix, après la baisse de 30 % des tarifs des cantines, crèches, centres de loisirs en 2013, par l’ancienne municipalité, de revenir aux tarifs de 2012. Il n’y a pas eu d’augmentation des tarifs communaux, comme à Sceaux où le tarif des cantines a été augmenté de 40 %. C’est une mesure de solidarité, car le déficit de la cantine scolaire (environ 2 M€) et des autres services communaux est financé par ceux qui paient des impôts.

Nous avons publié dans un article précédent , le détail du calcul de la TH et de la TF.

Pour la Taxe d’Habitation, le calcul se fait à partir de la Valeur Locative (VL) du logement qui est définie par le cadastre. Elle augmente chaque année, mécaniquement. C’est une décision de l’administration fiscale : 1% en 2016.

A cette valeur locative, s’applique un abattement général à la base. Celui-ci s’applique sur la valeur moyenne de tous les logements de la commune.

A Fontenay aux Roses, la valeur locative moyenne (VLM) sera égale à 6028 € an 2016.

Jusqu’en 2015, l’ abattement général à la base était de 15%. Au conseil municipal de 30 septembre 2015, l’abattement général à la base passe de 15 à 7 %. La précédente, décidée par l’équipe Buchet remonte à 2002. C’était alors une augmentation de l’abattement de 10 à 15 % qui avait pour but de diminuer la pression fiscale sur les foyers les plus modestes.

La réduction de l’abattement augmente la TH pour tous les contribuables d’environ 103 €.

A cela s’ajoutent d’autres abattements spécifiques, comme pour le nombre d’enfants.

Taux d’imposition décidé par les communes

Ce taux d’imposition s’applique sur la valeur locative (VLC) moins les abattements, ce qui donne la valeur locative nette (VLN).

Le taux d’imposition de la commune inclut actuellement le taux de l’intercommunalité. Le taux de la commune était de 13.08 %, le taux de l’intercommunalité était de 6.74 % soit un total de 19.82 % en 2015. Au Conseil Municipal du 21 Mars, il a été porté à 21.3 %, soit une augmentation de 7.47 %.

Quel sera l’incidence de tous ces paramètres sur l’augmentation des impôts en fonction de la valeur locative ?

Le tableau ci-dessous donne en les augmentations, en Euros et en pourcentage de la TH en fonction de la valeur locative et de la situation familiale. (Cliquez sur l’image pour un agrandissement)

Une valeur locative de 3000 € correspond à un studio, ou un T2, 5000€ à un T2/T3, 7500 € un T3/T4, 10000 € un T5, 15000 € un pavillon ancien, 20000 € à un pavillon neuf.

On voit que ceux qui subiront une augmentation plus importante seront les plus petits logements. D’autre part, cette augmentation sera pour une famille avec 3 enfants en pavillon ancien de 13 %, soit 301 € , pour une famille avec 2 enfants en appartement T3/T4, de 18 %, soit 194 €, pour une famille avec 1 enfant en appartement T2/T3 de 23 % soit 162 €, une personne 33 %, soit 138 €. 

On est loin des 7 % d’augmentation de la TH annoncée par le Maire.

Pour la taxe foncière (TF) pour les logements anciens est égale à : Valeur Locative * 0.5 * Taux communal Foncier

Le taux communal Foncier est passé de 15.27 % en 2015 à 17.5 %, soit une augmentation de 14.6 %

Compte-tenu de l’augmentation de la VL de 1%, on arrive à une augmentation de la TF de 15.6 %. 

Cela veut dire que pour une valeur locative de 3000 €, la TF passe de 229 à 265 € (augmentation 36 €), pour une valeur locative de 5000 €, la TF passe de 382 à 442 € (augmentation 60 €) , pour une valeur locative de  7500 €, la TF passe de 573 à 663 € (augmentation 90  €),  pour une valeur locative de 10000 € , la TF passe de 764 à 884 € (augmentation  120 €),  pour une valeur locative de 15000 €, la TF passe de 1145 à 1326 € (augmentation  180 €), pour une valeur locative de 20000 €, la TF passe de 1527 à 1768 € (augmentation  241 €).

Comment se situent les taux d’imposition de Fontenay par rapport aux communes voisines ?

Pour la Taxe d’Habitation, Fontenay se situe maintenant au même niveau que les autres communes, sauf Chatillon qui a un taux beaucoup plus élevé.

Pour la Taxe Foncière, reste avec un taux relativement bas, comme Clamart, Chatillon, Antony, alors que d’autres communes sont dans la fourchette haute, comme Sceaux, Plessis Robinson, Bagneux, Malakoff. 

Des Fontenaisiens contre la suppression par le Département de l’activité « Parc Courons » au Parc de Sceaux

L’activité « Parc Courons » était  organisée gratuitement par le département des Hauts de Seine dans 9 parcs dont le Parc de Sceaux. 

Contrairement à ce que pourrait laisser entendre le titre de cette activité, il ne s’agit pas de pratiquer essentiellement la course à pied. La séance de 2h est très complète, avec échauffement, mobilisation de toutes les articulations,  séance d’abdominaux et fessiers, assouplissements,  exercices « cardio », sans oublier des étirements à plusieurs reprises.

Les participants sont nombreux (une cinquantaine le plus souvent) de tous âges – mais beaucoup de seniors –  et viennent d’horizons très divers géographiquement et socialement. Pourtant, les bénéfices pour la santé de ces séances sont évidents.

Le conseil général qui a décidé de la  supprimer pour la rentrée prochaine.
Il y a une pétition qui circule et des actions dans chaque commune
Une lettre a été adressée au Maire de Fontenay et à M Devedjian.

Il y a également une pétition que vous pouvez signer :
http://www.mesopinions.com/petition/sports/demande-maintien-activite-sportive-parc-courons/20030