Création d’un nouveau gymnase : l’exemple de Sceaux

La ville de Sceaux qui a à peu près la même population que Fontenay a aussi 3500 licenciés, sportifs de tous âges, dans les clubs Scéens.

La ville est en train de rénover le gymnase des Blagis, la démolition et la reconstruction d’une salle de sport attenante, la création d’un terrain multisports et d’agrès en extérieur ainsi que la réalisation d’une aire de loisirs avec des jeux pour enfants intégrée au sein d’un jardin public. Ce projet s’étend sur un îlot tout en longueur niché au coeur du quartier dit des “Musiciens”, dans une zone bordée de pavillons située entre les rues de la Marne et Léo-Delibes, le long de la rue Berlioz et de l’avenue Jean-Jaurès.

Coût de l’équipement pour la ville

Le montant de l’opération s’élève à presque 8 M€. Le chantier est financé à 45 % par la ville de Sceaux. Il est également subventionné par le département des Hauts-de-Seine (1,3 million d’euros), la région Île-de-France (1 million d’euros) et le centre national pour le développement du sport (900 000 euros), auquel il faut ajouter la récupération de la TVA pour un montant de 1,2 million d’euros.

Cela fera un coût pour la ville de 3.6 M€

Concertation avec les associations et les habitants

Les clubs sportifs Scéens, premiers utilisateurs des équipements sportifs de la Ville, ont été impliqués dès le début du projet. Ils ont ainsi pu exprimer leurs attentes. Ces associations comptent plus de 3 500 licenciés à Sceaux. Ce sont des partenaires essentiels qui oeuvrent au dynamisme du territoire en lien avec la Ville.

Surface du nouvel équipement et nouvelle salle multisports

Sur 2 400 mètres carrés d’espaces intérieurs, 1750 mètres carrés seront dédiés à la pratique sportive. Une nouvelle salle de sport modulable, construite en extension du gymnase existant et reliée par un patio central, permettra de développer de nouvelles disciplines sportives très demandées telles que l’escalade ou le badminton.

=> Ceci est à comparer avec la surface du gymnase du Parc, de surface 1000 m2 qui n’est pratiquement pas augmentée et d’une extension en largeur sera d’environ 5,40 m sur 2 niveaux qui permettra la création d’une salle de musculation de 100 m² au 1 étage et d’un d’un club-house pour le rugby (Voir article précédent : http://www.nouvellesdefontenay.fr/quen-est-il-des-travaux-du-gymnase-du-parc/)

Création d’installations extérieures

À l’extérieur, les associations sportives scéennes ainsi que les écoles pourront bénéficier de nouvelles installations sportives implantées sur plus de 2 000 mètres carrés, parmi lesquelles un terrain multisports entouré par une piste d’athlétisme. Les joueurs du club de football pourront fouler la pelouse du terrain multisports qui sera utilisée pour les entraînements. Quant à l’anneau d’athlétisme, il constituera le terrain de jeu idéal pour les cours de sport en milieu scolaire. Le site fera également la part belle aux loisirs.

Outre les 2000 mètres carrés de surfaces sportives extérieures, 4000 mètres carrés d’espaces verts accueilleront une aire de jeux, pour enfants, un jardin public et des agrès de plein air.

Source : Sceaux Mag n° 490 – Avril 2018

Louis Pouey-Mounou, le fondateur Fontenaisien de la Coulée Verte vient de décéder

Monsieur Pouey-Mounou, qui était architecte et conseiller municipal à Fontenay, avait imaginé le projet de la « Coulée Verte » pour éviter le prolongement de l’autoroute A10 (!) à cet endroit.

Parmi les milliers de personnes qui empruntent quotidiennement une
partie des 13 kilomètres de la Coulée Verte, combien sont-elles au courant
de son histoire? Combien pour préciser qu’elle a remplacé un projet
d’autoroute ou que le TGV pourrait aujourd’hui y circuler en tranchée
ouverte? Combien pour savoir que cette réalisation a pour origine un
mouvement associatif déterminé et organisé durant les années 1970-1980?

Voici Monsieur Pouey-Mounou expliquant le projet:

Sa femme, Simone  Pouey Mounou,  professeur au lycée Marie Curie a écrit un livre sur leur aventure commune, dans un livre que l’on peut commander  sur internet : 

http://autobiographie.sitapa.org/nous-avons-lu-nous-avons-vu/article/simonne-pouey-mounou-eclats-de-vert-biographie

Pour M. et Mme Pouey Mounou, l’aventure commence en été 1972 quand le projet de l’A 10, vieux de plus d’une décennie, est réactivé sur l’emprise de la voie ferrée Paris-Chartres par Gallardon. Louis Pouey Mounou se propose à la tête du comité fontenaisien de la Fédération des Usagers des Transports de la région parisienne (présidée par Jean-Claude Delarue). Rapidement, il y défend des idées révolutionnaires pour l’époque: critique de la prolifération des véhicules individuels en ville et demande de développement d’un réseau moderne de transports en commun. Cet engagement va bouleverser la vie de la famille Pouey Mounou et l’auteur en détaille tous les effets : les tracasseries administratives et la raréfaction des chantiers pour Louis l’architecte, le ralliement à la cause écologique et à la candidature de Louis Dumont en 1974, la proposition d’un contre-projet de cheminement planté que Louis Pouey Mounou baptise « Coulée Verte »… Simonne Pouey Mounou décrit aussi les premières victoires : l’abandon du projet de l’A 10 en juin 1977, les 6,94% de son mari aux Législatives de 1978 à la tête du Collectif Écologie 78 ». Puis, en janvier 1979, un autre combat commence : la SNCF, propriétaire des terrains, envisage un nouveau projet, celui d’un train ou d’un TGV vers l’ouest. Officialisé un an plus tard, les associations se mobilisent de nouveau. Louis Pouey Mounou, fidèle à ses convictions premières, défend la compatibilité des 2 projets Coulée Verte-TGV avec un passage en tunnel de celui-ci… ce qui sera effectif en février 1995. A coté de ces succès, beaucoup de difficultés : Louis Pouey Mounou contraint d’arrêter son métier suite à un quasi boycott, les problèmes financiers consécutifs à l’échec des élections régionales de 1986 (2,25% alors que les remboursement des frais de campagne est fixé à 5%), l’opacité de certaines décisions relevant pourtant de l’intérêt général, le pilonnage incompréhensible par son éditeur de son ouvrage Les Transports dans notre vie (publié en 1986)… Pour toute ces raisons, ce livre, qui est aussi une chronique familiale.

Grâce à son travail associatif et politique d’envergure, des milliers de cyclistes peuvent aujourd’hui circuler en sécurité en banlieue dans un décor apaisant. 

Ses obsèques auront lieu le vendredi 6 Avril à 14 H 30 à l’Eglise Saint Pierre Saint Paul.

De nombreux témoignages arrivent pour mentionner le rôle immense qu’il a eu.

Pascal Buchet , Maire honoraire de Fontenay-aux-Roses 

« Je viens d’apprendre avec tristesse la disparition de Louis Pouey Mounou à qui nous devons le combat abouti pour que notre commune – Fontenay-aux-Roses – ne soit pas traversée par une autoroute (mais par une coulée verte). Il restera une figure emblématique de l’histoire de notre commune. Je pense à lui et adresse mes plus sincères condoléances à tous ses proches.

Suzanne BOURDET et Michel FAYE, Conseillers municipaux, liste associative et citoyenne

« Louis Pouey-Mounou, architecte, a été l’initiateur de la Coulée Verte. Sans son combat acharné de plus de 15 ans, de 1972 à 1988, Fontenay serait coupé en 2 par l’autoroute A 10 qui devait pénétrer dans Paris par la radiale Vercingétorix.

C’est un des Fontenaisiens dont l’action a le plus fortement impacté Fontenay. Il a été conseiller municipal d’opposition en tant qu’écologiste indépendant de 1989 à 1994. Symboliquement il s’était placé en dernière position de la liste Associative lors des élections municipales de 1994. 

Nous espérons que nous serons nombreux à demander qu’un hommage lui soit rendu lors du prochain Conseil Municipal et nous souhaitons que la Ville donne son nom à un des sentiers qui serpente dans la Coulée Verte à Fontenay. »

Marcelle Vernet  (CARRRO)

« Louis Pouey-Mounou n’est plus. Il avait sauvé la banlieue sud d’une autoroute et inventé la coulée verte, corridor écologique. Il se battait aussi pour les transports collectifs, et pour la voie d’eau, moins polluants. Il se battait aussi contre la destruction de la place du général de Gaulle, programméee par un maire densificateur, dans les années 199O,il y a 24 ans. C’était un associatif.

« Aimer Sceaux ensemble » (Michèle Carles) et le CARRRO lui avaient rendu hommage sur la coulée verte, lors de la parution du livre de son épouse, Simone Pouey- Mounou : « Eclats de vert » »

Le CARRRO présente ses condoléances à son épouse Simone, à ses deux filles et à leurs familles. Le CARRRO espère que nos communes honoreront sa mémoire

A Sceaux, la partie piétonne va être agrandie, et la rue Houdan prolongée

Après un peu plus d’un an de concertation, la ville a présenté mardi soir en réunion publique les contours du projet qui doit bouleverser le paysage autour de la place du Général-de-Gaulle, d’ici quatre à cinq ans.

Le château de l’Amiral sera transformé en école d’art culinaire.

Des travaux seront bientôt engagés pour réhabiliter le site, lui offrir un parvis et le transformer, car il accueillera également un restaurant d’application – où les habitants pourront déguster les petits plats des élèves – un café et des ateliers.

La rue piétonne sera prolongée jusqu’à l’emplacement actuel de La Poste.

Le parking du Général-de-Gaulle, en surface, sera supprimé et remplacé par un immeuble  de logements, avec des commerces  et un parking public sous-terrain de 150 places, au lieu de 80 places actuellement.

Beaucoup d’habitants se sont également dits inquiets de voir le stationnement saturé ces prochaines années.

Moins de place pour les voitures

Mais pour que les habitants puissent profiter au mieux du futur centre-ville, le projet prévoit également de « redonner une juste place à la voiture », ont expliqué les équipes d’urbanistes. Autrement dit : en lui offrant moins de place. En transformant le rond-point Charles-de-Gaulle en carrefour à feux. « Il faut sécuriser les cheminements piétons, en faisant ralentir les voitures », ont-ils expliqué, rappelant que le rond-point actuel était « surdimensionné en faveur pour la voiture ».

Là encore, certains habitants ont voulu alerter sur le risque de voir le secteur devenir « plus embouteillé ». Les porteurs du projet ont alors assuré que leurs calculs prévoyaient une augmentation de flux « de 30 voitures supplémentaires » par heure le matin et d’une « quarantaine de véhicules en plus », le soir.

Un trafic largement « absorbable », assurent-ils. D’après des capteurs disposés ces derniers mois sur le site, le flux s’élevant aujourd’hui à… 14 000 véhicules par jour.

Source : Le Parisien du 14 Mars 2018

Fontenay, classée très défavorable aux vélos, Sceaux, en-tête des villes de moins de 20 000 habitants

La FUB, Fédération française des usagers de la bicyclette, a dévoilé son palmarès des villes les plus cyclables en France. Ce classement est national.

Dans la catégorie des grandes villes, Strasbourg a décroché la première place.

Dans les villes de moins de 20 000 habitants, c’est Sceaux qui arrive en tête à égalité avec La Flèche (Sarthe).

Sceaux, qui limite depuis 2003 l’ensemble des voies communales à 30 km/h pour forcer les véhicules à ralentir, a également été pionnière concernant les contresens cyclables, et la possibilité donnée aux cyclistes de tourner à droite ou d’aller tout droit, quand le feu est rouge pour les voitures.

La ville, qui fait passer un « permis cycliste » à tous ses élèves de CM2, organise aussi chaque année une « fête du vélo » et un atelier de réparation est mis en place un dimanche sur deux, face au jardin de la Ménagerie.

Concernant le palmarès en région parisienne, Malakoff est arrivé en troisième place, derrière Sceaux et Versailles (Yvelines).

Classement des villes de la petite couronne : Fontenay , très défavorable, Chatenay, très défavorable, Chatillon, très défavorable, Clamart , moyennement favorable.

Source : Le Parisien du 16 Mars 2018

Ce qui aurait pu être proposé comme scénario pour la rue de l’Abbé Grandjean : le stationnement alterné ou en chicane

Ce qui a  été proposé à la consultation, pour la rue de l’Abbé Grandjean, avant de faire des travaux (voir article précédent) :

Scénario 1 : sans bande cyclable sur la chaussée

Places projetées matérialisées, côté existant (côte numéros pairs) : 17 places

Scénario 2 : avec bande cyclable

Le côté de stationnement a été basculé de l’autre côté, afin d’augmenter la sécurité des vélos roulant à contresens.
Places projetées matérialisées (côte numéros impairs) : 15 places

Ce qui n’a pas été proposé, c’est un scénario 3  avec un stationnement alterné ou en chicane, comme cela existe dans les rues de Sceaux. Ce stationnement alterné permet de servir de refuge pour les vélos en contre-sens.

Voici l’exemple d’une vidéo tournée à Sceaux qui montre la circulation d’un vélo dans les rues de Sceaux : https://youtu.be/qYK8aFSde3Y

 

Participez à l’observatoire sur les perruches, espèce d’oiseau exotique envahissante

L’introduction de la perruche à collier s’est produite de manière accidentelle en Ile de France, à la suite de l’ouverture d’un container rempli de cet oiseau, vendu comme oiseau de cage. Apparemment, ces perruches se sont bien acclimatées en Ile de France.

Depuis les premières observations de perruches à collier en 1974, en Ile de France, les données concernant cet oiseau dans la région (observation, site de reproduction et dortoir) se sont multipliées. Les premières reproductions sont observées en 1990.
L’aire prospectée par les perruches atteint environ 2000 km² en juin 2014 ; il n’y a pas eu déplacement des oiseaux mais augmentation de la zone définie en 2009.
Les concentrations des observations correspondent bien aux concentrations en densité de perruche : sud 92 et nord 93.

Nous avions déjà relaté le fait que la perruche a été déjà observée à Fontenay, dans un article précédent.

L’estimation des effectifs de perruche à collier en Île-de-France était de 1050 perruches en 2008 et 2700 perruches en 2012. Le comptage de l’hiver 2014-2015 donne pour le seul dortoir de Massy (91) plus de 3500 perruches et l’estimation pour l’hiver 2013-14 est supérieure à 5000 individus pour l’Île-de-France.

Les reproductions sont observées sur une surface d’environ 800 Km² jusqu’en 2009 et sur environ 1900 km² actuellement, soit largement plus du double de surface occupée par des oiseaux installés. Les perruches ne se reproduisent que depuis quelques années dans les Yvelines et la Seine-et-Marne. On note qu’à chaque période, des oiseaux sont vus ponctuellement assez loin de cette aire de reproduction.

Nuisances générées par les perruches

  • La première nuisance rapportée est le bruit généré par les cris des perruches. Pour écouter ce cri, cliquez sur le lien suivant :

XC143088 – Perruche à collier – Psittacula krameri

  • La seconde nuisance est liée aux fientes des oiseaux au moment de leur regroupement vespéraux puis nocturnes.
  • Impact sur l’accès aux cavités (nidification) : La perruche à collier est un oiseau cavernicole, qui recherche des cavités pour y nicher et se reproduire. Le plus souvent elles trouvent ces cavités dans les grands arbres des parcs, avec une préférence marquée pour les hauts platanes. C’est une espèce qui s’installe précocement (dès fin janvier) dans les cavités, avant de nombreuses autres espèces ; elle est même capable d’expulser les premiers « propriétaires » (pics). les perruches à collier ont un impact évident sur les disponibilités en cavité et donc sur les reproductions d’autres espèces cavernicoles.
  • Agressivité sur certaines espèces : Sur ses sites de nidification, les perruches sont peu tolérantes envers certaines espèces, capables de prédation sur les jeunes ou les œufs, ou simplement concurrentes pour les cavités. L’écureuil roux en particulier est chassé et quelques exemples de poursuites et mises à mort ont été notées.
  • Impact sur l’accès à la nourriture : rapporté à leur présence beaucoup plus importante que les autres grosses espèces dans tous les jardins, les perruches apparaissent comme l’espèce la plus gênante quant à l’accès à la mangeoire pour les petits oiseaux.
  • Impacts sur les productions agricoles et horticoles : En Ile-de-France, des dégâts sont surtout notables sur les fruitiers des jardins privés (cerisiers, pruniers, pommiers…). Pour l’instant il n’y a pas de plainte de la part de producteurs de fruits. L’autre impact plus visible est l’ébourgeonnage des arbres (marronniers, cèdres, ifs notamment),
  • Impacts sur le bâti et les infrastructures : certains dommages ont été observés sur l’isolation extérieure de bâtiments. Les perruches creusent des ouvertures dans la première couche (enduit gratté ou bois) et s’installent dans l’isolation en laine de roche ou polystyrène.

La mise en place d’un observatoire des perruches en Ile de France

A l’initiative du Département des Hauts de Seine, et de la participation de 7 autres administrations (  Muséum national d’histoire naturelle, FREDON – fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles, Office nationale de la Chasse et de la faune sauvage, Ville de Châtenay-Malabry, Ville d’Antony, Ville de Sceaux,  LPO- ligue de protection des oiseaux) , un site internet d’information et de participation a été mis en place : http://perruche-a-collier.fr/

En plus d’informations et de documents, un observatoire a été mis en place.

Vous pouvez participer par l’intermédiaire d’un formulaire, pour signaler la présence de perruches, de nids, de dortoirs, de dégats : http://perruche-a-collier.fr/participez/formulaire

Vos observations seront ainsi reportées sur une carte interactive, mise à jour toutes les semaines.

Atelier participatif le dimanche 28 Janvier au Parc de Sceaux à 15 Heures

Rendez-vous à la grille d’honneur, gratuit sans inscription, à 15 Heures.

Les participants qui visiteront le Parc pourront alimenter la site d’observation.

 Pour plus d’informations : http://perruche-a-collier.fr/

 https://ile-de-france.lpo.fr/

Classement des villes où il fait bon vivre d’après « Le Parisien »

Quels sont les critères qui ont défini ce Classement ?

Des critères  « capitaux »  tous les jours et à tout âge (transport, sécurité, environnement, coût de la vie) pondérés avec le coefficient 10

Des critères « utiles » (éducation, santé, commerce, sport et loisirs), auxquels nous avons attribué le coefficient 5.

A l’intérieur de chaque catégorie, les indicateurs pèsent plus ou moins. Par exemple, dans « environnement », le fait de disposer d’une grande surface boisée dans sa commune pèse deux fois plus que le fait d’être voisin d’une commune « verte ». Au contraire, dans « coût de la vie », un prix de l’immobilier élevé fait perdre des places dans le classement.

Voici la liste des critères utilisés :

Transport

  • Le temps moyen pour se rendre sur son lieu de travail (coef. 10)
  • La pluralité de l’offre de transport présente sur la commune (le métro compte triple) – (coef. 10)
  • Le temps de parcours jusqu’au centre de Paris (Notre-Dame) – (coef. 10)
  • La proximité avec une gare ferroviaire (coef. 7)
  • La distance avec la première bretelle d’autoroute (coef. 3)

Environnement

  • La proximité d’une zone de nuisance sonore aérienne (coef. 15)
  • La présence d’une zone d’activité économique sur la commune (ZAE) – (coef. 15)
  • Présence d’un cours d’eau dans une commune limitrophe (coef. 7)
  • La superficie des espaces verts et des surfaces boisées dans la commune (coef. 6)
  • Présence d’une grande surface boisée dans une commune limitrophe (coef. 3)
  • La probabilité de risque naturel et industriel (coef. 3)
  • La qualité de l’eau (coef. 2)
  • La qualité de l’air (coef. 2)

Coût de la vie

  • Le prix de vente médian au mètre carré d’un appartement ancien sur la commune (coef. 7)
  • Le prix de vente médian au mètre carré d’une maison ancienne sur la commune (coef. 3)
  • La capacité de remboursement de sa dette par la municipalité (coef. 3)

Commerces et services publics

  • La présence de supérettes, d’épiceries et de pharmacies sur la commune (coef. 5)
  • Le nombre de petites et grandes surfaces rapportés à la population (coef. 5)
  • Le nombre de restaurants rapporté à la population (coef. 5)
  • Le nombre de services publics rapporté à la population (coef. 5)
  • La présence d’autres commerces de proximité (coiffeur, fleuriste, etc) – (coef. 3)

Santé

  • Le nombre de médecins généralistes et de spécialistes, rapporté à la population (coef. 10)
  • Le nombre d’établissements de santé, rapporté à la population (coef. 5)
  • Le nombre de maisons de retraite, rapporté à la population (coef. 3)

Education :

  • Le nombre de lycées présents dans le top 200 du classement des lycées d’Ile de France publié par Le Parisien (coef. 10)
  • Le rapport entre le nombre d’enfants en bas âge et le nombre de place en crèche dans la commune (coef. 8)
  • Le taux d’étudiant présents dans la ville par rapport au reste de la population ? (coef. 2)

Sports et Loisirs :

  • Le nombre d’équipements culturels (conservatoire, théâtre, cinéma) rapporté à la population (coef. 8)
  • Le nombre d’équipements sportifs rapporté à la population (coef. 8)
  • Le nombre de licenciés sportifs rapporté à la population (coef. 3)
  • La présence ou le nombre de sites classés monument historique à moins de 3km du centre-ville (coef. 5)

Le Parisien a fait un classement de 385 villes de plus de 5000 habitants en Ile de France.

Pour avoir accès au Classement : http://www.leparisien.fr/info-paris-ile-de-france-oise/notre-classement-des-villes-ou-il-fait-bon-vivre-en-ile-de-france-22-09-2017-7278789.php#xtor=EREC-109-[NLalaune]—${_id_connect_hash}@1

Avec 80,1 points sur 100, le  lauréat est Charenton-le-Pont, dans le Val-de-Marne, devant Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine, 78,4 points) et le cinquième arrondissement de Paris (76,7 points).

D’un bout à l’autre de l’Ile-de-France, ce palmarès met ainsi en lumière Fontainebleau (Seine-et-Marne) et Gournay-sur-Marne (Seine-Saint-Denis) mais aussi Soisy-sur-Seine (Essonne) et Auvers-sur-Oise (Val-d’Oise). Ou encore Bougival (Yvelines).

Sceaux est classé 51 ème (10 ème dans le 92) avec 70.86 points, Malakoff 56 ème (11 ème dans le 92) avec 70.56, Clamart 58 ème  (12 ème dans le 92)  avec 70.28 points, Fontenay-aux-Roses, 91 ème  (18 ème dans le 92) avec 68.07 points, Bourg-la-Reine, 143 ème  (22 ème dans le 92) avec 65.70, Chatenay-Malabry, 209 ème  (23 ème dans le 92)  avec 62.80, Chatillon 250 ème   (21 ème dans le 92) avec 61.19, Le Plessis-Robinson, 281 ème  (24 ème dans le 92) avec 59.93, Bagneux 347 ème  (30 ème dans le 92) avec 55.49, Antony 366 ème   (35 ème et dernier (!!)dans le 92) avec 53.63 points .

Si on prend le classement dans les Hauts de Seine 

On peut normalement obtenir le détail du classement pour chaque critère pour chaque ville, mais je n’ai pas réussi à le faire fonctionner.

Elections Présidentielles : Qui soutient Qui ?

Fontenay aux Roses :

Laurent Vastel qui a parainé Rama Yade soutient François Fillon, en tant que Maire et Conseiller Départemental.

Territoire Vallée Sud Grand Paris :

- Maire de Clamart : Fillon
- Maire de Chatillon : Fillon
- Maire de Montrouge : Fillon
- Maire d’Antony : Fillon
- Maire de Plessis-Robinson : Fillon
- Maire Bourg La Reine : Fillon
- Maire de Sceaux : Fillon
- Maire de Bagneux : Mélenchon
- Maire de Malakoff : : Mélenchon
- Maire de Chatenay-Malabry : Fillon

Députés :

- Jean Marc Germain : Hamon
- Julie Sommaruga : Hamon

Département : 

77 Grands électeurs (sénateurs, députés , maires, conseillers départementaux, conseillers régionaux ) soutiennent Fillon.

RUPTURE DE LA CORRESPONDANCE BUS-METRO LIGNE 13 A CHATILLON-MONTROUGE

COLLECTIF DES  ASSOCIATIONS RIVERAINES DU RER B ROBINSON

Au printemps 2016, le CARRRO était informé par ses associations adhérentes de la rupture des correspondances entre les bus 195 (Robinson RER- Chatillon Montrouge métro ) et 294(Chatillon Montrouge métro – Igny RER) avec la station de métro ligne 13 à Chatillon Montrouge, ceci sans aucune concertation avec les associations d’usagers.

Il a demandé rendez-vous à la Vice- présidente concernée du Territoire « Vallée Sud » parce que la station Chatillon- Montrouge compte plus de 6 millions de voyageurs entrant (https://data.ratp.fr) dont l’écrasante majorité utilise un bus en pré-acheminement. La question dépasse donc largement le cadre communal de Chatillon.

Le Territoire « Vallée sud » était en création et sa réponse est arrivée quelques 6 mois plus tard. Du moins est-elle arrivée et le CARRRO a été reçu par Marie-Hélène Amiable, chargée des déplacements. Elle a accepté de créer, comme il en existait un dans l’ex Communauté d’agglomération des Hauts de Bièvre, un Comité local des transports, qui permettra aux usagers de faire entendre leur voix.

Les usagers des bus 195 et 294 perdent désormais, et pour une prévision de 6 ans, une demi-heure par jour pour gagner la station de métro ou en revenir.

Le silence assourdissant des élus (Chatenay-Malabry, Fontenay-aux- Roses, Le Plessis- Robinson , Sceaux) dont les usagers sont les électeurs , a conduit le CARRRO à demander l’intervention du député de la 12 ème circonscription des Hauts de Seine, Jean-Marc Germain.

Le CARRRO ne manquera pas de vous informer des améliorations que les utilisateurs des transports collectifs attendent.

Vos témoignages sont bienvenus : carrrob@free.fr

 

Analyse du Tract du Maire du 15 Septembre concernant les impôts locaux

Dans ce tract, le Maire explique les raisons pour lesquelles, il y a eu une augmentation très importante des impôts locaux, alors qu’il s’était engagé, lors de la campagne électorale, à ne pas augmenter les impôts locaux.

Le calcul qui est fait, c’est le cumul sur toute la mandature entre 2014 et 2020. On peut espérer qu’il n’y aura pas d’autre augmentation des impôts d’ici la fin de la mandature.

Le budget 2015 était en déficit, il a fallu le combler avec la manne du CEA qui a rapporté 9.5 M€ à la ville, du temps de l’ancienne municipalité. Il avait été dit lors de l’audit financier que cette manne servirait de matelas pour combler les déficits prévisibles, compte-tenu de la baisse de la DGF (dotation de l’Etat). Cette augmentation brutale des impôts constituera un bas de laine pour faire de l’auto-financement des investissements prévus par le Plan Pluri-Annuel d’Investissements.

Les chiffres dont il parle correspondent au taux d’imposition de la Taxe Communale d’Habitation (TH) et de de la Taxe Communale Foncière.(TF).

D’autre part, la ville a fait le choix, après la baisse de 30 % des tarifs des cantines, crèches, centres de loisirs en 2013, par l’ancienne municipalité, de revenir aux tarifs de 2012. Il n’y a pas eu d’augmentation des tarifs communaux, comme à Sceaux où le tarif des cantines a été augmenté de 40 %. C’est une mesure de solidarité, car le déficit de la cantine scolaire (environ 2 M€) et des autres services communaux est financé par ceux qui paient des impôts.

Nous avons publié dans un article précédent , le détail du calcul de la TH et de la TF.

Pour la Taxe d’Habitation, le calcul se fait à partir de la Valeur Locative (VL) du logement qui est définie par le cadastre. Elle augmente chaque année, mécaniquement. C’est une décision de l’administration fiscale : 1% en 2016.

A cette valeur locative, s’applique un abattement général à la base. Celui-ci s’applique sur la valeur moyenne de tous les logements de la commune.

A Fontenay aux Roses, la valeur locative moyenne (VLM) sera égale à 6028 € an 2016.

Jusqu’en 2015, l’ abattement général à la base était de 15%. Au conseil municipal de 30 septembre 2015, l’abattement général à la base passe de 15 à 7 %. La précédente, décidée par l’équipe Buchet remonte à 2002. C’était alors une augmentation de l’abattement de 10 à 15 % qui avait pour but de diminuer la pression fiscale sur les foyers les plus modestes.

La réduction de l’abattement augmente la TH pour tous les contribuables d’environ 103 €.

A cela s’ajoutent d’autres abattements spécifiques, comme pour le nombre d’enfants.

Taux d’imposition décidé par les communes

Ce taux d’imposition s’applique sur la valeur locative (VLC) moins les abattements, ce qui donne la valeur locative nette (VLN).

Le taux d’imposition de la commune inclut actuellement le taux de l’intercommunalité. Le taux de la commune était de 13.08 %, le taux de l’intercommunalité était de 6.74 % soit un total de 19.82 % en 2015. Au Conseil Municipal du 21 Mars, il a été porté à 21.3 %, soit une augmentation de 7.47 %.

Quel sera l’incidence de tous ces paramètres sur l’augmentation des impôts en fonction de la valeur locative ?

Le tableau ci-dessous donne en les augmentations, en Euros et en pourcentage de la TH en fonction de la valeur locative et de la situation familiale. (Cliquez sur l’image pour un agrandissement)

Une valeur locative de 3000 € correspond à un studio, ou un T2, 5000€ à un T2/T3, 7500 € un T3/T4, 10000 € un T5, 15000 € un pavillon ancien, 20000 € à un pavillon neuf.

On voit que ceux qui subiront une augmentation plus importante seront les plus petits logements. D’autre part, cette augmentation sera pour une famille avec 3 enfants en pavillon ancien de 13 %, soit 301 € , pour une famille avec 2 enfants en appartement T3/T4, de 18 %, soit 194 €, pour une famille avec 1 enfant en appartement T2/T3 de 23 % soit 162 €, une personne 33 %, soit 138 €. 

On est loin des 7 % d’augmentation de la TH annoncée par le Maire.

Pour la taxe foncière (TF) pour les logements anciens est égale à : Valeur Locative * 0.5 * Taux communal Foncier

Le taux communal Foncier est passé de 15.27 % en 2015 à 17.5 %, soit une augmentation de 14.6 %

Compte-tenu de l’augmentation de la VL de 1%, on arrive à une augmentation de la TF de 15.6 %. 

Cela veut dire que pour une valeur locative de 3000 €, la TF passe de 229 à 265 € (augmentation 36 €), pour une valeur locative de 5000 €, la TF passe de 382 à 442 € (augmentation 60 €) , pour une valeur locative de  7500 €, la TF passe de 573 à 663 € (augmentation 90  €),  pour une valeur locative de 10000 € , la TF passe de 764 à 884 € (augmentation  120 €),  pour une valeur locative de 15000 €, la TF passe de 1145 à 1326 € (augmentation  180 €), pour une valeur locative de 20000 €, la TF passe de 1527 à 1768 € (augmentation  241 €).

Comment se situent les taux d’imposition de Fontenay par rapport aux communes voisines ?

Pour la Taxe d’Habitation, Fontenay se situe maintenant au même niveau que les autres communes, sauf Chatillon qui a un taux beaucoup plus élevé.

Pour la Taxe Foncière, reste avec un taux relativement bas, comme Clamart, Chatillon, Antony, alors que d’autres communes sont dans la fourchette haute, comme Sceaux, Plessis Robinson, Bagneux, Malakoff.