COVID : Quel est le niveau d’incidence de l’épidémie dans votre commune ?

COVID-19 : tableau de bord de l’épidémie en chiffres

Santé publique France présente un tableau bord quotidien avec les indicateurs clés de suivi de l’épidémie de COVID-19 : cas confirmés, décès, taux de positivité, patients hospitalisés en réanimation, nombre de clusters en cours d’investigation et nombre de départements en situation de vulnérabilité élevée.

Les résultats de tous les indicateurs quotidiens sont également accessibles sur Geodes et les indicateurs hebdomadaires dans les points épidémiologiques nationaux et régionaux permettant une interprétation et une analyse globale de la situation.

Evolution du coronavirus (Sars-CoV-2) Monde et Europe : les chiffres clés au 24/10/20 (source : ECDC)

  • Cas dans le monde : 42 279 076 cas confirmés depuis le 31/12/19 dont 5 728 142 en Europe
  • Décès dans le monde : 1 145 314 décès depuis le 31/12/19 dont 207 509 en Europe

COVID-19 : bilan et chiffres clés en France

Les chiffres clés en France au 24/10/2020, arrêtés à 14h (mis en ligne en fin de journée)
  • 1 086 000 cas confirmés
  • 16 % de positivité pour les tests
  • 2218 Clusters
  • 34 645 décès dont 23 519 en hopital
  • 11 713 nouvelles hospitalisations depuis 1 semaine

Jusque-là publiée à l’échelle départementale, l’incidence du Covid-19 est désormais disponible à l’échelle communale. Santé Publique France vient de diffuser ces indicateurs pour près de 34 000 communes françaises.

Lors d’un dépistage en laboratoire, chaque personne doit renseigner le code postal de son lieu de résidence. C’est ainsi que les autorités sanitaires sont désormais en mesure de publier ces indicateurs à une échelle aussi fine.

Le taux d’incidence est calculé en rapportant le nombre de tests positifs pour 100 000 habitants, sur une période donnée, ici une semaine. C’est un outil clé pour jauger et comparer l’évolution de l’épidémie sur un territoire.

Les chiffres vous sont ici fournis pour l’ensemble des classes d’âge, ainsi que pour les personnes âgées de plus de 65 ans. A titre de comparaison, sont aussi publiés les chiffres du département et de la totalité de la France

Cliquez sur ce lien  et entrez le nom de votre commune et cliquez sur « chercher ».

Il faut mettre le nom complet de la commune, quelque fois avec des tirets, par exemple pour Fontenay, il faut mettre Fontenay-aux-roses. Pour certaines communes, il n’y a pas de résultats, comme par exemple pour Chatenay, il n’y a pas Chatenay-Malabry

Au 24/10/20

Les chiffres du département des Hauts de Seine sont de 389,1 pour 100 000 et pour la France 268,7 pour 100 000

Commune : Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine)
Situation au 23 octobre : Dans cette commune, l’incidence entre le 13 et le 19 octobre était entre 50 et 150 pour l’ensemble de la population et supérieure à 250 pour les plus de 65 ans.

Commune : Bagneux (Hauts-de-Seine)
Situation au 23 octobre : Dans cette commune, l’incidence entre le 13 et le 19 octobre était entre 150 et 250 pour l’ensemble de la population et supérieure à 250 pour les plus de 65 ans.

Commune : Clamart (Hauts-de-Seine)
Situation au 23 octobre : Dans cette commune, l’incidence entre le 13 et le 19 octobre était entre 150 et 250 pour l’ensemble de la population et supérieure à 250 pour les plus de 65 ans.

Commune : Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine)
Situation au 23 octobre : Dans cette commune, l’incidence entre le 13 et le 19 octobre était supérieure à 250 pour l’ensemble de la population et supérieure à 250 pour les plus de 65 ans.

Commune : Sceaux (Hauts-de-Seine)
Situation au 23 octobre : Dans cette commune, l’incidence entre le 13 et le 19 octobre était entre 50 et 150 pour l’ensemble de la population et entre 150 et 250 pour les plus de 65 ans.

Commune : Antony (Hauts-de-Seine)
Situation au 23 octobre : Dans cette commune, l’incidence entre le 13 et le 19 octobre était supérieure à 250 pour l’ensemble de la population et supérieure à 250 pour les plus de 65 ans.

=> Il y a moins de cas à Fontenay aux Roses que dans des communes avoisinantes, comme Bagneux , Clamart, Sceaux. 

Santé publique France publie plusieurs indicateurs à l’échelle de la commune, et plus seulement au niveau de la région, du département ou de la métropole. Ils sont accessibles sur sa plateforme Géodes.

On peut désormais découvrir les cartes du taux d’incidence, de positivité ou encore de dépistage, village par village et ville par ville. Il suffit de zoomer.

Les listes détaillées devrait être disponible prochainement sur le site data.gouv.fr

Point sur les projets immobiliers à Fontenay aux Roses (#1)

Cet article fait suite à l’article : Point sur l’urbanisme à Fontenay aux Roses

Que se passe-t-il entre un projet d’un promoteur et sa réalisation ?

Un projet immobilier doit se faire sur un terrain disponible ou sur terrain qui nécessite la destruction d’un ou plusieurs pavillons.

Le terrain doit être vendu ou avoir fait l’objet d’une promesse de vente.

Dans certains cas, la ville peut servir d’intermédiaire. Elle rachète un pavillon, même en bon état pour le revendre ensuite à un promoteur. Par exemple, au N° 14 de l’avenue Lombart, il y a une magnifique maison en pierre meulière qui a été préemptée par la mairie pour un montant de 1.1 M€ (décision du Conseil municipal du 14 Novembre 2019)

Le promoteur fait appel au Service d’Urbanisme de la ville pour connaitre les obligations et recommandations du PLU (Plan Local d’Urbanisme)

Une fois le projet mis au point, le promoteur fait une demande de Permis de Construire.

Cette demande est ensuite en instruction par le Service d’Urbanisme, en particulier pour la faisabilité du projet.

Puis cette demande passe en commission des Permis de Construire.

Cette commission est composée de 3 élus de la majorité et de 2 élus de l’opposition.

Elle est présidée par le Maire qui décide en dernier ressort.

Ensuite, une fois le permis accepté, il doit y avoir l’affichage (extrait de l’acte) en mairie, qui est effectué sur les panneaux de publication dans les 8 jours suivant l’acceptation du permis de construire et ce pendant une durée minimum de 2 mois.

Sur le chantier, l’affichage doit être effectué dès la réception de l’autorisation et ce jusqu’à la fin des travaux.

La liste des permis accordés était aussi accessible sur le site de la ville : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1056/autorisations-d-urbanisme.htm

Elle n’a pas été mise à jour depuis de 15 Mars 2020

Délai supplémentaire dû à des recours des tiers

En matière d’urbanisme et de droit à construire, il existe une formalité qui permet de porter à la connaissance des services instructeurs une ou plusieurs irrégularités sur un projet de construction par rapport aux réglementations en vigueur.

Il s’agit d’un droit de recours appelé le recours des tiers. Celui-ci peut porter aussi bien sur un permis de construire, un permis d’aménager, un permis de démolir ou une déclaration préalable.

Le recours des tiers peut être déposé par toute personne qui estime que la future construction lui porte préjudice. Le déposant doit donc se trouver en prise directe avec le projet de construction.

En général, le recours des tiers repose sur des cas précis de non-conformité relevés entre un projet de construction et la réglementation d’urbanisme en vigueur dans la commune : PLU ou POS, code de l’urbanisme ou code civil par exemple.

Pour être valide, le recours doit donc comporter des explications précises sur ses motivations et lister les éléments litigieux au regard de la réglementation en s’appuyant sur les articles de loi concernés, cela pour permettre à l’autorité en charge de son analyse de vérifier le bien-fondé de la demande.

Le délai pendant lequel un tiers peut déposer un recours contre un permis de construire est de deux mois.

Ce délai est compté à partir du premier jour de l’affichage sur le terrain de l’autorisation de construire.

Dans un premier temps, le tiers interpelle le maire par un recours gracieux.

Ce recours gracieux aura pour effet d’interrompre le délai de recours des tiers. Le tiers et le titulaire du permis peuvent alors entamer les négociations à l’amiable.

Si une négociation à l’amiable avec le titulaire du permis de construire n’est pas trouvé, le tiers peut poursuivre son recours. Le tribunal administratif peut être saisi via un recours contentieux accompagné des pièces justificatives.

Suite à cela, le juge administratif prendra l’une des trois décisions suivantes :

  • Le permis est annulé
  • Les travaux, s’ils ont commencé, sont suspendus
  • Un délai est fixé dans lequel le titulaire du permis aura la possibilité de demander un permis modificatif

==> Depuis la loi ELAN votée en 2018, les procédures de recours sont beaucoup plus difficiles

Au total, au bout de combien de temps, un projet d’immeuble peut-il être commercialisé ? Lire la suite

Journées du Patrimoine à Sceaux du vendredi 18 au dimanche 20 Septembre

CONCERT, EXPOSITION ET CONFÉRENCES

En ouverture de ces Journées du patrimoine à Sceaux, l’Association des amis et des anciens élèves du lycée Lakanal (AAAELK) proposera un concert de musique classique donné par l’ensemble instrumental Charles Koechlin le vendredi à 20h à la cité scolaire Lakanal.

De son côté, le collectif d’artistes Mauvais OEil investira la façade du château de l’Amiral les samedi et dimanche pour y exposer un ensemble de montages artistiques à partir de photographies sur le thème du rapport entre l’homme et la nature.

L’église Saint Jean-Baptiste sera également à l’honneur avec deux conférences, l’une portant sur son mobilier liturgique les samedi et dimanche à 15h30 à l’église, l’autre sur les fouilles archéologiques réalisées dans le cadre du chantier de restauration le mercredi 23 septembre à 20h30 à l’hôtel de ville (122 rue Houdan).

VISITES ET CIRCUITS GUIDÉS

Le week-end sera également rythmé par sept visites et circuits guidés.

Mélanie Maillard, architecte du patrimoine, présentera sur site le chantier de restauration de l’église Saint Jean-Baptiste le samedi à 10h30 et à 14h et le dimanche à 14h et à 16h30.

Deux visites commentées le samedi à 11h et à 15h et une randonnée photographique le dimanche à 14h30, animées par Corinne Jager, guide conférencière nationale, permettront de mieux connaître Sceaux à travers ses quartiers et leur histoire.

Par ailleurs, la famille Curie à Sceaux sera au cœur d’un parcours-visite animé samedi à 11h par Corinne Jager, en présence d’Hélène Langevin-Joliot, fille de Frédéric et Irène Joliot-Curie et petite-fille de Pierre et Marie Curie.

Enfin, les visites des cités scolaires Lakanal et Marie-Curie seront une nouvelle fois au rendez-vous.

> Inscription préalable aux visites guidées obligatoire à partir du 3 septembre auprès de la Maison du tourisme, dans la limite des places disponibles.

Télécharger le programme complet des 37e Journées européennes du patrimoine.

Marché : Confinés ou espace confiné ?

Le maire de Fontenay-aux-Roses vient de prendre un arrêté afin d’empêcher toute vente de denrées sur l’espace public. D’après les services municipaux, cet arrêté a aussi pour effet d’interdire la distribution des légumes de l’AMAP (la Farigoule) à l’extérieur et impose donc à l’association d’effectuer la distribution à l’intérieur, en milieu confiné. Il y a manifestement une mauvaise interprétation de la notion de confinement : l’intérêt (majeur et vital) du confinement imposé à la population est de limiter au minimum les contacts entre individus, de manière à limiter et à freiner la propagation de l’épidémie.

Le bon confinement est celui qui consiste à n’être en présence que de quelques personnes, toujours les mêmes. Le fait de rester chez soi (confinement) n’est qu’un moyen de limiter ces contacts ; l’intérêt n’est pas en tant que tel de rester enfermé chez soi mais d’avoir le minimum de contacts !

Le mauvais confinement est celui qui consiste à mettre, dans un même local, de nombreuses personnes étrangères les unes aux autres qui peuvent potentiellement se contaminer en se croisant dans une atmosphère mal ventilée.

Nous sommes certes dans une période où l’urgence vitale collective est telle qu’on peut suspendre certaines activités économiques. Toutefois, la vente de denrées alimentaires est une nécessité première et reste autorisée. Les autorités ont même considéré que les banques, quincailleries et bureaux de tabac pouvaient rester ouverts… La question de la vente d’aliments ne se pose donc pas. Reste à voir comment l’organiser de la manière la moins risquée. Les livraisons à domicile ou dans des espaces dédiés (« drives »), faites avec beaucoup de précautions (sans aucun contact direct), peuvent être une bonne solution. Le plus souvent, les courses sont faites dans des supermarchés, avec souvent la présence de nombreux clients qui se croisent, de nombreux contacts indirects et en milieu confiné (rappelez-vous : le mauvais confinement…) Au passage, un grand merci à tous les commerçants, caissiers, livreurs, professionnels de l’alimentation… de continuer à nous approvisionner !

Lors d’une distribution (et non vente) de l’AMAP, depuis la mise en place des mesures de confinement national, les paniers de légumes sont déjà préparés à l’avance, ce qui limite la manipulation et les contacts.  En outre, les distributeurs de l’AMAP sont protégés et protègent les autres par des masques et des gants. Le contact direct est donc nul et le contact indirect est minimal (une personne met à disposition le panier à une personne, sans la toucher). Cette manipulation est très protégée et justifiés par la nécessité de s’alimenter. La distribution est donc clairement moins à risque que de faire ses courses au supermarché.

En outre, une distribution à l’intérieur augmente le risque pour trois raisons : tout d’abord, il y a davantage de risques de croisements entre individus ; ensuite, il y a moins de place pour que les membres restent éloignés les uns des autres ; enfin, réunir des individus dans un espace confiné sans ventilation spécifique majore le risque de transmission par aérosols entre individus. En l’occurrence, la notion de confinement est mal comprise…

En résumé, laisser faire une distribution de panier à l’extérieur minimiserait le risque. C’est bien dommage de l’interdire !

De même, la municipalité de Fontenay-aux-Roses a décidé d’interdire complétement la vente par les commerçants du marché dans l’espace public. Mais pourquoi ne pas autoriser le marché à fonctionner à condition d’adapter les modalités ? On pourrait pourtant organiser un système de commandes-livraisons au pied du camion, en extérieur. Les habitants seraient heureux de continuer à avoir des produits frais, les commerçants de pouvoir continuer à vivre de leur travail et la santé publique serait moins compromise par de tels circuits plus adaptés. C’est ce qui est fait à Sceaux et au Plessis-Robinson où des « drives » sont organisés avec les commerçants du marché.

Emmanuel Durand, professeur de médecine.

Que faut-il pour assurer la sécurité des vélos dans les rues ?

Source : Le Parisien du 15 Aout 2018 : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/antony-leurs-propositions-pour-etre-en-securite-a-velo-19-08-2018-7857531.php

Rouler à vélo dans les rues n’est pas toujours un long fleuve tranquille.

C’est le constat fait par Philippe Declerq, installé à Antony depuis dix-sept ans et grand amateur de la petite reine. Il y a quelques mois, il a donc lancé une pétition en ligne pour réclamer plus d’aménagements cyclistes. Celle-ci a obtenu plus de 500 signatures.

« J’ai trois enfants et je ne les laisse pas prendre le vélo seuls à Antony. C’est trop dangereux, confie ce père de famille. Je ne suis pas le seul dans le cas. Les jeunes aimeraient avoir plus d’autonomie pour aller dans les lieux qui les intéressent : centres sportifs, écoles, médiathèque… »

Son initiative lui a permis d’obtenir un rendez-vous mi-juillet avec la mairie et de faire le point sur les aménagements en cours. « La difficulté, c’est qu’on travaille dans un environnement très contraint : les rues ne sont pas très larges. Et il faut essayer de contenter tout le monde, aussi les piétons et les automobilistes, avec nos moyens », explique Perrine Precetti, maire adjointe chargée de la mobilité urbaine.

Les mesures qui peuvent être prises par une commune 

Généralisation du double sens cyclable en zone 30

Un double-sens cyclable (DSC) est une voie de circulation à sens unique pour les véhicules motorisés, mais à double sens pour les cyclistes. L’objectif est de renforcer la sécurité routière : lorsqu’un automobiliste et un cycliste se rencontrent frontalement, ils ralentissent. Les études montrent que ce type d’aménagement cyclable est le plus sûr qui existe, même plus sûr que les pistes cyclables protégées !

Cette disposition du code de la route est obligatoire dans les rues en sens unique en zone 30 km/h depuis le décret du 30 juillet 2008.

Ces double-sens cyclables doivent être signalés par des panonceaux

Fontenay est entièrement en « zone 30 »

Du temps de l’ancienne municipalité, un groupe de travail avait défini avec la Mairie, des rues en sens unique où le double-sens cyclable a été marqué au sol et par les panneaux ci-dessus. Actuellement ce marquage manque encore dans un certain nombre de rues à sens unique à FAR.

Conséquence : les automobilistes sont surpris et pensent à tort que les cyclistes font erreur, notamment dans la rue Boucicaut. Il est donc urgent de communiquer davantage sur ce sujet, comme l’ont fait les villes voisines (exemple à Clamart en 2010: http://www.faravelo.com/2018/01/clamart-pourquoi-jai-generalise-le.html).

Limitation de la vitesse dans les rues à 30 km/h

Fontenay aux Roses a été la première ville de France à passer entièrement à 30 km/h dans toutes les rues, en 2003, y compris les voies départementales.

Les communes voisines, comme Sceaux, maintiennent une vitesse de 50 km/h sur les voies départementales.

Pour rendre effective cette vitesse, les panneaux ne suffisent pas. Pourtant seulement quelques plateaux traversants dignes de ce nom ont été installés, par exemple dans la rue Jean Jaurès en centre-ville. Mais juste à côté, dans la rue Boucicaut, aucun plateau ne ralentit les automobilistes.

La conséquence : il arrive souvent que le trafic accélère dans cette rue pour passer au feu vert, sans respecter la limite de vitesse de 30 km/h.

Ne parlons même pas du respect de la limite de 20 km/h en vigueur sur la place du Général de Gaule (Zone de Rencontre), qui devrait pourtant être une zone commerciale et sociale très apaisée et attractif.

Sur les départementales la situation est encore plus préoccupante : même l’avenue Jean Moulin tout récemment rénovée ne compte aucun dispositif de ralentissement du type plateau ou chicane, et aucun aménagement cyclable d’un côté (voir article précédent : http://www.nouvellesdefontenay.fr/lamenagement-de-lavenue-jean-moulin-rd63-un-bilan/).

De plus aucun radar pédagogique qui ont montré leur efficacité n’a été installé dans les zones critiques, comme l’avenue Jean Moulin ou l’avenue Lombart.

Il en résulte qu’il y a très peu de circulation de vélos sur ces voies départementales, alors que dans une lettre récente (http://www.nouvellesdefontenay.fr/reponse-du-departement-sur-larticle-que-fait-le-departement-des-hauts-de-seine-pour-la-circulation-des-velos-a-fontenay/ le Conseil Département du 92 indique « traiter » les départementales pour les déplacements à vélo.

Panneaux autorisant les vélos à ne pas marquer le stop au feu rouge

Un décret du ministère des Transports, intégré au code de la route, permettait déjà depuis 2012 aux cyclistes de passer au feu rouge après avoir donné la priorité aux autres usagers bénéficiant du feu vert. L’objectif est d’augmenter la sécurité des cyclistes, qui peuvent ainsi échapper à l’angle mort des voitures (dangereux pour eux) et éviter de démarrer au milieu du flux motorisé. C’est aussi une mesure qui encourage les cyclistes, qui peuvent désormais poursuivre leur élan sur une pente et qui n’ont plus besoin d’attendre derrière les pots d’échappement des voitures.

Une signalétique spéciale a été créée : des triangles avec des flèches jaunes montrant les directions dans lesquelles le cycliste peut poursuivre son chemin au feu rouge.

Cette mesure a été mise en œuvre à Sceaux en 2016 et à Antony en 2017 sans qu’aucun accident n’ait été signalé.

=> Lors des Assises du Sport, le 13 Octobre 2018, Mr Vastel, maire de Fontenay a annoncé que cette mesure sera mise en place à Fontenay. Les panneaux n’ont pas encore été posés.

Des bandes cyclables parfois trop étroites

La largeur d’une bande est de 1.50m. Exceptionnellement elle ne doit pas descendre en dessous du strict minimum de 1m. En présence de stationnement longitudinal, une surlargeur d’environ 50cm est recommandée pour éviter le choc avec une portière qui s’ouvre (zone d’emportiérage).

Des bandes cyclables ont parfois une largeur inférieure à 1 m ou sont placées trop proches du stationnement des voitures.

A l’endroit sur la photo (Antony), une montée où le cycliste roule moins vite que les voitures, les cyclistes sont souvent frôlés par des voitures ou des bus.

=> Une solution aurait été de privilégier la sécurité du nombre croissant de cyclistes en remplaçant une file de stationnement par une piste cyclable.

La discontinuité de pistes et de bandes cyclables

Souvent, le cycliste n’est pas pris au sérieux comme un usager à part entière, mais comme une variable d’ajustement. La photo illustre le problème : le cycliste n’a pas une ligne droite comme les piétons et les voitures, mais est balancé entre le trottoir (souvent entre les piétons) et la chaussée (à proximité immédiate des voitures roulant à 50 km/h).

Une autre illustration en vidéo sur la RD920 : https://twitter.com/marcd33/status/985247476096688129  .Cette configuration n’encourage pas l’utilisation du vélo comme moyen de déplacement.

=> Cette situation peut être évitée en allouant la largeur disponible de façon démocratique entre piétons, cyclistes et automobilistes.

D’après l’INSEE, depuis 5 ans, la population de Fontenay a plus augmenté que celle des communes voisines

Toujours plus d’habitants dans les Hauts-de-Seine. D’après les derniers chiffres de l’Insee, qui définissent la population légale au 1er janvier 2019, le département compte 1 622 143 habitants. C’est 1,35 % de plus qu’il y a cinq ans, quand les Hauts-de-Seine abritaient 1 600 568 âmes.

Source : Le Parisien du 28 décembre 2018

Ces chiffres sont ceux de la population totale, qui considère toutes les personnes qui ont une adresse dans la commune, même si elles peuvent résider ailleurs (par exemple des étudiants qui habitent Paris mais sont toujours domiciliés chez leurs parents).

=> Il faut savoir que la méthode du recensement a changé et repose sur un échantillon chaque année ce qui explique des variations en plus et en moins qui ne sont pas exactes à l’échelle de la commune mais une approximation. 

Les anciens chiffres donnaient plutôt une stagnation ou même une baisse de la population et une population qui vieillissait (téléchargez le dossier : La population de Fontenay stagne et vieillit)

Si l’on regarde l’évolution de la population de Fontenay depuis 1968 jusqu’à 2009, d’après ce que donne l’INSEE, nous avons ce type d’évolution.

La population est même tombée au 1 er Janvier 2014 à 23 610 habitants (chiffres INSEE). La population actuelle est de 24 383 habitants, soit une augmentation de population de 773 habitants sur 5 ans.

Comment expliquer que la population de Fontenay ait plus augmentée ( + 3.28 %) que dans les autres communes, comme Plessis Robinson, Chatenay Malabry, où il y a eu beaucoup de construction d’immeubles ?

Il y a environ la construction d’environ 10 nouveaux pavillons par an, ce qui fait au maximum 10 *  = 40 habitants nouveaux, soit sur 5 ans, 200 habitants.

Pour le moment, il n’y a pas eu de nouveaux immeubles habités, depuis cette date.

Les seuls nouveaux habitants correspondent aux étudiants de la résidence universitaire « Olympes de Gouge » de l’ancienne Ecole Normale Supérieure, créée en 2014.

Que demande le Schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF) ?

Le SDRIF est un document d’aménagement et d’urbanisme qui donne un cadre à l’organisation de l’espace francilien, à l’horizon 2030.

Ceci se traduit pour 2030 par les actions suivantes :

  • Créer 70.000 logements/an dont 30% sociaux
  • Créer 28.000 emplois/an
  • Priorité transports collectifs versus voiture individuelle
  • Densifier +15% dans un rayon de 1000m autour des gares SNCF, RER, station de métro existantes ou à venir
  • Densifier +15% dans un rayon 500 m autour des gares deTramway existantes ou à venir
  • Densifier + 10 % dans les autres zones

Pour Fontenay, dont 90 % de la superficie est concernée par une augmentation de 15 % de la densité urbaine, du fait de la proximité de la gare du RER et de la station du Tram T6 Chatillon- Vélizy, cela revient à construire 80 logements / an et à faire passer la population de 23 610 habitants en 2014 à 27 000 habitants en 2030 avec toutes les conséquences que cela peut avoir en matière d’urbanisme, de transport, comme le RER B.

Le point de repère est la population au 1 er Janvier 2014, soit 23 610 habitants. En 2030, il faudra arriver à environ 27 000 habitants., soit + 3400 habitants. 

La densité de population au 1 er Janvier 2014 habitants / km2, était de 9400 habitants / km2, elle passerait à 10 750 habitants / km2, ce qui est beaucoup plus important que les communes voisines. 

=> Ce sera un des arguments à utiliser pour s’opposer à la densification demandée par le SDRIF, avec un manque flagrant d’espaces verts publics.

Que demande le Plan  Métropolitain de l’Habitat et de l’Hébergement (PMHH) ?

C’est la mise en musique du SDRIF pour la métropole et les territoire, comme Vallée Sud Grand Paris, dont dépend Fontenay. Ce sont des propositions de répartition par commune.

Source : PMHH_ORIENTATIONS_1er-arrêt

- Construction neuve annuelle pour Fontenay :  156 logements

- Logements sociaux / an pour Fontenay : 40  logements

- Places de logement à l’hôtel, par an : pour Fontenay : diminution de 6 places

Ce document fixe aussi des objectifs pour des logements intermédiaires, logements pour étudiants,  places en foyer de jeunes travailleurs, d’accueil des gens du voyage.

Coût du stationnement résidentiel des communes voisines de Fontenay : jusqu’à 50 € / mois à Montrouge

Source : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-se-garer-en-bas-de-chez-soi-combien-ca-coute-19-11-2018-7946646.php

Les nouvelles règles du stationnement payant ont généralement fait flamber les tarifs. C’est autre chose pour le stationnement résidentiel.

L’espace public n’a pas la même valeur partout. La preuve dans les Hauts-de-Seine où les automobilistes, selon l’endroit où ils résident, déboursent entre zéro et 50 euros par mois pour stationner leur véhicule dans les zones autorisées. Des prix très disparates, souvent fixés en fonction de la densité de population et du nombre de places de stationnement disponibles en surface.

Il peut atteindre 50 € / mois à Montrouge (300 € annuel), 30 € / mois à Chatillon, 25 € / mois à Antony, 15 € /mois à Bagneux, 7.40 € / mois à Sceaux, gratuit à Bourg-La-Reine, Clamart, Chatenay Malabry, Plessis- Robinson.

Où peut-on déposer ses vêtements usagés ou réutilisables ?

Sur Fontenay, il n’y a que 2 containers où c’est possible actuellement.:

- un situé à l’angle de la rue des Saints Sauveurs et de la rue des Benards.
- un autre situé sur l’avenue Jean Perrin et de la rue François Villon

Voilà ce qui est affiché sur le container

Est-ce qu’il y aura un jour une vestiboutique à Fontenay ?

Il y en a une qui est prévue officiellement à partir du 1er Décembre au centre commercial Scarron. Elle sera gérée par la Croix Rouge.

Est-ce qu’il y a des vestiboutiques dans les communes alentour ?

- A Bagneux : Croix Rouge 10, allée Maurice Langlet, Tél : 01 46 55 07 64
Horaires d’ouverture : Mercredi de 17 H 30 à 20 H 30
Samedi de 14 H à 18 H

- A Sceaux : Croix Rouge  10 Rue Marguerite Renaudin, Tél :  01 41 13 86 04
Horaires d’ouverture : Mercredi de 17 H 30 à 20 H 30
Samedi de 14 H à 18 H

- A Bourg-la-Reine : Croix Rouge 17 Avenue de Montrouge, Tél : 01 46 64 68 77
Horaires d’ouverture : Jeudi de 19 H à 21 H

Création d’un nouveau gymnase : l’exemple de Sceaux

La ville de Sceaux qui a à peu près la même population que Fontenay a aussi 3500 licenciés, sportifs de tous âges, dans les clubs Scéens.

La ville est en train de rénover le gymnase des Blagis, la démolition et la reconstruction d’une salle de sport attenante, la création d’un terrain multisports et d’agrès en extérieur ainsi que la réalisation d’une aire de loisirs avec des jeux pour enfants intégrée au sein d’un jardin public. Ce projet s’étend sur un îlot tout en longueur niché au coeur du quartier dit des “Musiciens”, dans une zone bordée de pavillons située entre les rues de la Marne et Léo-Delibes, le long de la rue Berlioz et de l’avenue Jean-Jaurès.

Coût de l’équipement pour la ville

Le montant de l’opération s’élève à presque 8 M€. Le chantier est financé à 45 % par la ville de Sceaux. Il est également subventionné par le département des Hauts-de-Seine (1,3 million d’euros), la région Île-de-France (1 million d’euros) et le centre national pour le développement du sport (900 000 euros), auquel il faut ajouter la récupération de la TVA pour un montant de 1,2 million d’euros.

Cela fera un coût pour la ville de 3.6 M€

Concertation avec les associations et les habitants

Les clubs sportifs Scéens, premiers utilisateurs des équipements sportifs de la Ville, ont été impliqués dès le début du projet. Ils ont ainsi pu exprimer leurs attentes. Ces associations comptent plus de 3 500 licenciés à Sceaux. Ce sont des partenaires essentiels qui oeuvrent au dynamisme du territoire en lien avec la Ville.

Surface du nouvel équipement et nouvelle salle multisports

Sur 2 400 mètres carrés d’espaces intérieurs, 1750 mètres carrés seront dédiés à la pratique sportive. Une nouvelle salle de sport modulable, construite en extension du gymnase existant et reliée par un patio central, permettra de développer de nouvelles disciplines sportives très demandées telles que l’escalade ou le badminton.

=> Ceci est à comparer avec la surface du gymnase du Parc, de surface 1000 m2 qui n’est pratiquement pas augmentée et d’une extension en largeur sera d’environ 5,40 m sur 2 niveaux qui permettra la création d’une salle de musculation de 100 m² au 1 étage et d’un d’un club-house pour le rugby (Voir article précédent : http://www.nouvellesdefontenay.fr/quen-est-il-des-travaux-du-gymnase-du-parc/)

Création d’installations extérieures

À l’extérieur, les associations sportives scéennes ainsi que les écoles pourront bénéficier de nouvelles installations sportives implantées sur plus de 2 000 mètres carrés, parmi lesquelles un terrain multisports entouré par une piste d’athlétisme. Les joueurs du club de football pourront fouler la pelouse du terrain multisports qui sera utilisée pour les entraînements. Quant à l’anneau d’athlétisme, il constituera le terrain de jeu idéal pour les cours de sport en milieu scolaire. Le site fera également la part belle aux loisirs.

Outre les 2000 mètres carrés de surfaces sportives extérieures, 4000 mètres carrés d’espaces verts accueilleront une aire de jeux, pour enfants, un jardin public et des agrès de plein air.

Source : Sceaux Mag n° 490 – Avril 2018

Louis Pouey-Mounou, le fondateur Fontenaisien de la Coulée Verte vient de décéder

Monsieur Pouey-Mounou, qui était architecte et conseiller municipal à Fontenay, avait imaginé le projet de la « Coulée Verte » pour éviter le prolongement de l’autoroute A10 (!) à cet endroit.

Parmi les milliers de personnes qui empruntent quotidiennement une
partie des 13 kilomètres de la Coulée Verte, combien sont-elles au courant
de son histoire? Combien pour préciser qu’elle a remplacé un projet
d’autoroute ou que le TGV pourrait aujourd’hui y circuler en tranchée
ouverte? Combien pour savoir que cette réalisation a pour origine un
mouvement associatif déterminé et organisé durant les années 1970-1980?

Voici Monsieur Pouey-Mounou expliquant le projet:

Sa femme, Simone  Pouey Mounou,  professeur au lycée Marie Curie a écrit un livre sur leur aventure commune, dans un livre que l’on peut commander  sur internet : 

http://autobiographie.sitapa.org/nous-avons-lu-nous-avons-vu/article/simonne-pouey-mounou-eclats-de-vert-biographie

Pour M. et Mme Pouey Mounou, l’aventure commence en été 1972 quand le projet de l’A 10, vieux de plus d’une décennie, est réactivé sur l’emprise de la voie ferrée Paris-Chartres par Gallardon. Louis Pouey Mounou se propose à la tête du comité fontenaisien de la Fédération des Usagers des Transports de la région parisienne (présidée par Jean-Claude Delarue). Rapidement, il y défend des idées révolutionnaires pour l’époque: critique de la prolifération des véhicules individuels en ville et demande de développement d’un réseau moderne de transports en commun. Cet engagement va bouleverser la vie de la famille Pouey Mounou et l’auteur en détaille tous les effets : les tracasseries administratives et la raréfaction des chantiers pour Louis l’architecte, le ralliement à la cause écologique et à la candidature de Louis Dumont en 1974, la proposition d’un contre-projet de cheminement planté que Louis Pouey Mounou baptise « Coulée Verte »… Simonne Pouey Mounou décrit aussi les premières victoires : l’abandon du projet de l’A 10 en juin 1977, les 6,94% de son mari aux Législatives de 1978 à la tête du Collectif Écologie 78 ». Puis, en janvier 1979, un autre combat commence : la SNCF, propriétaire des terrains, envisage un nouveau projet, celui d’un train ou d’un TGV vers l’ouest. Officialisé un an plus tard, les associations se mobilisent de nouveau. Louis Pouey Mounou, fidèle à ses convictions premières, défend la compatibilité des 2 projets Coulée Verte-TGV avec un passage en tunnel de celui-ci… ce qui sera effectif en février 1995. A coté de ces succès, beaucoup de difficultés : Louis Pouey Mounou contraint d’arrêter son métier suite à un quasi boycott, les problèmes financiers consécutifs à l’échec des élections régionales de 1986 (2,25% alors que les remboursement des frais de campagne est fixé à 5%), l’opacité de certaines décisions relevant pourtant de l’intérêt général, le pilonnage incompréhensible par son éditeur de son ouvrage Les Transports dans notre vie (publié en 1986)… Pour toute ces raisons, ce livre, qui est aussi une chronique familiale.

Grâce à son travail associatif et politique d’envergure, des milliers de cyclistes peuvent aujourd’hui circuler en sécurité en banlieue dans un décor apaisant. 

Ses obsèques auront lieu le vendredi 6 Avril à 14 H 30 à l’Eglise Saint Pierre Saint Paul.

De nombreux témoignages arrivent pour mentionner le rôle immense qu’il a eu.

Pascal Buchet , Maire honoraire de Fontenay-aux-Roses 

« Je viens d’apprendre avec tristesse la disparition de Louis Pouey Mounou à qui nous devons le combat abouti pour que notre commune – Fontenay-aux-Roses – ne soit pas traversée par une autoroute (mais par une coulée verte). Il restera une figure emblématique de l’histoire de notre commune. Je pense à lui et adresse mes plus sincères condoléances à tous ses proches.

Suzanne BOURDET et Michel FAYE, Conseillers municipaux, liste associative et citoyenne

« Louis Pouey-Mounou, architecte, a été l’initiateur de la Coulée Verte. Sans son combat acharné de plus de 15 ans, de 1972 à 1988, Fontenay serait coupé en 2 par l’autoroute A 10 qui devait pénétrer dans Paris par la radiale Vercingétorix.

C’est un des Fontenaisiens dont l’action a le plus fortement impacté Fontenay. Il a été conseiller municipal d’opposition en tant qu’écologiste indépendant de 1989 à 1994. Symboliquement il s’était placé en dernière position de la liste Associative lors des élections municipales de 1994. 

Nous espérons que nous serons nombreux à demander qu’un hommage lui soit rendu lors du prochain Conseil Municipal et nous souhaitons que la Ville donne son nom à un des sentiers qui serpente dans la Coulée Verte à Fontenay. »

Marcelle Vernet  (CARRRO)

« Louis Pouey-Mounou n’est plus. Il avait sauvé la banlieue sud d’une autoroute et inventé la coulée verte, corridor écologique. Il se battait aussi pour les transports collectifs, et pour la voie d’eau, moins polluants. Il se battait aussi contre la destruction de la place du général de Gaulle, programméee par un maire densificateur, dans les années 199O,il y a 24 ans. C’était un associatif.

« Aimer Sceaux ensemble » (Michèle Carles) et le CARRRO lui avaient rendu hommage sur la coulée verte, lors de la parution du livre de son épouse, Simone Pouey- Mounou : « Eclats de vert » »

Le CARRRO présente ses condoléances à son épouse Simone, à ses deux filles et à leurs familles. Le CARRRO espère que nos communes honoreront sa mémoire