Message de la société JB Viandes (Boucher du marché de Fontenay-aux-Roses) à l’attention des Fontenaisiens

Sur votre marché de Fontenay depuis plus de 20 ans ( étalage au fonds à droite le samedi matin, étalage avec photos de nos produits).

Afin de vous satisfaire ( ne pouvant faire les livraisons à domicile) nous vous proposons de nous rejoindre au drive du marché du Plessis Robinson le dimanche matin.

Nous nous engageons à tenir nos tarifs du marché malgré les conditions actuelles ( emballage sécurisé sous vide).

Pour vos commandes, nous vous invitons à contacter Gaëlle par SMS au 06 11 77 06 30 afin qu’elle puisse vous envoyer la liste de nos produits frais chaque semaine avec leur prix. Commande ensuite à passer au plus tard le vendredi soir pour le drive du dimanche matin.

Voici le déroulement pour récupérer vos commandes:

  • 1ere étape: vous vous présentez à l’heure indiquée sur votre bon de commande devant le bricorama du Plessis Robinson où nous vous attendons pour le règlement préparé dans une enveloppe
  • 2ieme étape: se rendre dans le parking où nous déposerons votre commande dans le coffre.

Le drive permet une garantie sans contact et si vous n’avez pas de moyen de locomotion, vous pouvez vous organiser entre voisins

A bientôt

L’équipe de JB Viandes 

Marché : Confinés ou espace confiné ?

Le maire de Fontenay-aux-Roses vient de prendre un arrêté afin d’empêcher toute vente de denrées sur l’espace public. D’après les services municipaux, cet arrêté a aussi pour effet d’interdire la distribution des légumes de l’AMAP (la Farigoule) à l’extérieur et impose donc à l’association d’effectuer la distribution à l’intérieur, en milieu confiné. Il y a manifestement une mauvaise interprétation de la notion de confinement : l’intérêt (majeur et vital) du confinement imposé à la population est de limiter au minimum les contacts entre individus, de manière à limiter et à freiner la propagation de l’épidémie.

Le bon confinement est celui qui consiste à n’être en présence que de quelques personnes, toujours les mêmes. Le fait de rester chez soi (confinement) n’est qu’un moyen de limiter ces contacts ; l’intérêt n’est pas en tant que tel de rester enfermé chez soi mais d’avoir le minimum de contacts !

Le mauvais confinement est celui qui consiste à mettre, dans un même local, de nombreuses personnes étrangères les unes aux autres qui peuvent potentiellement se contaminer en se croisant dans une atmosphère mal ventilée.

Nous sommes certes dans une période où l’urgence vitale collective est telle qu’on peut suspendre certaines activités économiques. Toutefois, la vente de denrées alimentaires est une nécessité première et reste autorisée. Les autorités ont même considéré que les banques, quincailleries et bureaux de tabac pouvaient rester ouverts… La question de la vente d’aliments ne se pose donc pas. Reste à voir comment l’organiser de la manière la moins risquée. Les livraisons à domicile ou dans des espaces dédiés (« drives »), faites avec beaucoup de précautions (sans aucun contact direct), peuvent être une bonne solution. Le plus souvent, les courses sont faites dans des supermarchés, avec souvent la présence de nombreux clients qui se croisent, de nombreux contacts indirects et en milieu confiné (rappelez-vous : le mauvais confinement…) Au passage, un grand merci à tous les commerçants, caissiers, livreurs, professionnels de l’alimentation… de continuer à nous approvisionner !

Lors d’une distribution (et non vente) de l’AMAP, depuis la mise en place des mesures de confinement national, les paniers de légumes sont déjà préparés à l’avance, ce qui limite la manipulation et les contacts.  En outre, les distributeurs de l’AMAP sont protégés et protègent les autres par des masques et des gants. Le contact direct est donc nul et le contact indirect est minimal (une personne met à disposition le panier à une personne, sans la toucher). Cette manipulation est très protégée et justifiés par la nécessité de s’alimenter. La distribution est donc clairement moins à risque que de faire ses courses au supermarché.

En outre, une distribution à l’intérieur augmente le risque pour trois raisons : tout d’abord, il y a davantage de risques de croisements entre individus ; ensuite, il y a moins de place pour que les membres restent éloignés les uns des autres ; enfin, réunir des individus dans un espace confiné sans ventilation spécifique majore le risque de transmission par aérosols entre individus. En l’occurrence, la notion de confinement est mal comprise…

En résumé, laisser faire une distribution de panier à l’extérieur minimiserait le risque. C’est bien dommage de l’interdire !

De même, la municipalité de Fontenay-aux-Roses a décidé d’interdire complétement la vente par les commerçants du marché dans l’espace public. Mais pourquoi ne pas autoriser le marché à fonctionner à condition d’adapter les modalités ? On pourrait pourtant organiser un système de commandes-livraisons au pied du camion, en extérieur. Les habitants seraient heureux de continuer à avoir des produits frais, les commerçants de pouvoir continuer à vivre de leur travail et la santé publique serait moins compromise par de tels circuits plus adaptés. C’est ce qui est fait à Sceaux et au Plessis-Robinson où des « drives » sont organisés avec les commerçants du marché.

Emmanuel Durand, professeur de médecine.

Pourquoi la solution du « Drive » avec les commerçants du marché est refusée par le Maire de Fontenay ?

Qu’est-ce qu’un « Drive », comment fonctionne-t-il ?

Commande par les clients, par téléphone ou mail au commerçant concerné, les clients venant chercher  (à pied , en vélo ou en voiture) leur commande à un endroit donné,  à une date et une plage horaire précisée par le commerçant (par exemple le jeudi ou le samedi, de 9h à 12h). Les camions des commerçants doivent être autorisés par la Mairie au moment des livraisons.

En existe-t-il ailleurs ?

Il en existe organisés par des super-marchés. Les commandes se font sur le site du magasin et on choisit le lieu et l’heure de livraison.

Pour les marchés, cela existe par exemple à Plessis-Robinsonhttp://www.plessis-robinson.com/service-drive-au-marche.html où tous les commerces sont représentés.

A Sceaux, la mairie a mis en place aussi un driving et des livraisons à domicile avec de nombreux commerçants du marché : https://www.sceaux.fr/les-marches-et-les-commerces

Quelles étaient les nouvelles mesures du gouvernement pour les marchés ?

Un nouveau “protocole sanitaire des marchés locaux” a en effet été publié par le ministère de l’Economie le 27 Mars. Le texte détaille “les manières d’éviter que les gens soient collés les uns aux autres, les étals trop proches, etc.”, explique Sébastien Windsor, président des chambres d’Agriculture de France.

En outre, les producteurs qui ont des fichiers clients sont invités “à prendre et préparer les commandes en amont, sur le modèle des drive, pour restreindre au maximum le temps de présence des gens sur le marché”,

Comment cette initiative aurait pu fonctionner à Fontenay ?

Pour que cette initiative ait pu fonctionner, il fallait l’accord de la Préfecture des Hauts de Seine et que la mise en oeuvre soit faite par la ville.

A l’origine de cette initiative, il y avait l’équipe de Gilles Mergy, conseiller municipal d’opposition et tête de liste pour les municipales. Cette initiative avait reçu un soutien des commerçants du marché et de très nombreux Fontenaisiens mais aussi relayée par plusieurs associations.

Le 31 Mars, la Préfecture des Hauts de Seine avait  fait savoir qu’elle n’avait aucune objection dès lors que les mesures sanitaires étaient respectées. (voir article précédent)

Mais jeudi 2 avril, le maire Laurent Vastel a signé un arrêté pour interdire toute vente sur l’espace public communal.

Texte de l’arrêté : 

Artlcle 1 : Les marchés, couverts ou non et quel qu’en soit l’objet, sont interdits par décret. Cette interdiction comprend toutes prestations, sur le territoire de la Commune, ayant pour objet la distribution de denrées dans les espaces publics.

Qui va subir cette situation ?

Pertes d’exploitation pour les commerçants et les producteurs locaux

Pour certains commerçants, leur seuls points de vente sont des marchés. Ils en font plusieurs dans la semaine dans des communes voisines.

Sans la vente directe, les producteurs locaux auront du mal à écouler leur produits et les stocks s’accumuleront. Ils ne peuvent pas organiser une vente à domicile.

Est-ce que les livraisons par les commerçants du marché ont été mises en place ?

Oui, mais pour un nombre restreint :

  • BILAL : Fruits & Légumes
  • OUENICH : Fruits & Légumes
  • AUBRY : Volailles
  • WANNES : Fruits & Légumes
  • BROSSE : Poissons
  • DA COSTA : Fruits & Légumes
  • GILQUIN : fromager
  • LE LITTORAL : traiteur grec
  • TRAITEUR DU SUD : Traiteur
Les producteurs de Saulx les Chartreux ne peuvent pas faire de livraison.
Il manque aussi des bouchers, charcutiers.
En temps normal, il existe 3 bouchers, 2 charcutiers, 2 fromagers, 3 poissonniers, 5 ou 6 fruits et légumes, 2 volaillers, d’autres traiteurs.
Les livraisons se font-elles gratuitement ?
Il faut souvent un minimum d’achat pour qu’elles soient gratuites (20 à 40 €), mais pour certains elles sont gratuites.
Pour télécharger la liste complète des commerces ouverts avec les N° de Tél et les horaires, les commerçants qui livrent, y compris les restaurants  : Listing_commerces_MAJ_02042020

Une coordination d’associations du Territoire Vallée Sud Grand Paris envoie une lettre ouverte aux habitants et aux candidats des communes du Territoire

A Vallée Sud – Grand Paris, le 10 février 2020

Mesdames et Messieurs les candidats aux élections municipales et territoriales[1],

Mesdames et Messieurs, habitants du Territoire Vallée Sud – Grand Paris,

Chacun peut le constater, l’impact des activités humaines sur nos conditions de vie se fait sentir un peu plus chaque année. Les records de chaleur sont battus en France (on a atteint 42,6°C à Paris le 25 juillet 2019), les périodes de grosse chaleur sont plus fréquentes et difficiles à vivre, notamment pour les personnes âgées ou fragiles. L’impact de la pollution de l’air sur la santé des enfants est désormais démontré[2]. Par ailleurs, la biodiversité souffre, comme en témoigne par exemple la diminution du nombre d’oiseaux dans nos villes.

Le caractère d’urgence de cette situation appelle des transformations et des actions concrètes pour une transition écologique afin de :
-    combattre le dérèglement climatique et œuvrer pour limiter son impact,
-    réduire la pollution de l’air, de l’eau et des sols,
-    réaliser des économies d’énergie et développer les énergies renouvelables,
-    protéger la biodiversité,
-    etc.

Ces actions doivent engager non seulement les collectivités et les entreprises, mais également les associations et chaque citoyen. Les moyens d’agir sont nombreux, particulièrement au niveau de notre Territoire : favoriser les mobilités actives (vélo, marche), stopper l’artificialisation des sols et renaturer des espaces nécessaires au rétablissement de continuités écologiques, encourager et faciliter la rénovation thermique des bâtiments, accompagner les projets citoyens pour modifier nos modes d’alimentation et de consommation, ou réduire nos déchets, etc.

La loi de 2016 impose de produire un Plan climat-air- énergie sur chaque Territoire pour répondre aux enjeux énoncés.

Cette démarche attendue pour fin 2018 n’est toujours pas finalisée sur notre Territoire Vallée Sud – Grand Paris, elle se conduit sans concertation avec les associations qui œuvrent pour la protection de l’environnement.

Aussi, nous appelons, conformément à la loi, les élus à co-construire avec les associations et l’ensemble des citoyens, un projet ambitieux et concret et à relever le défi.

A l’heure où se présentent devant nous de nouveaux candidats aux élections municipales et territoriales, nous leur demandons d’expliciter leurs engagements pour un Territoire viable et vivable, et proposons à chaque citoyen de les interpeller sur ces thèmes.

Contacts :

Pierre Salmeron

Président Sud Environnement

pierre.salmeron@gmail.com

06 82 41 32 48

Dominique Dupuis

Coprésidente Fontenay Environnement et Transition

dominique.dupuis@autremail.fr

06 14 90 38 15


[1]
   Les élections de mars 2020 vont permettre l’élection des conseillers municipaux pour chaque commune. Une partie d’entre eux siègeront également au territoire VSGP

[2] En mars 2019 UNICEF France a rendu public un diagnostic sur la pollution atmosphérique de nos villes et ses effets sur les enfants. Le rapport “Pour chaque enfant, un air pur ! Les effets de la pollution de l’air en ville sur les enfants” met en évidence l’urgence d’agir pour préserver la santé des enfants.

D’après l’INSEE, depuis 5 ans, la population de Fontenay a plus augmenté que celle des communes voisines

Toujours plus d’habitants dans les Hauts-de-Seine. D’après les derniers chiffres de l’Insee, qui définissent la population légale au 1er janvier 2019, le département compte 1 622 143 habitants. C’est 1,35 % de plus qu’il y a cinq ans, quand les Hauts-de-Seine abritaient 1 600 568 âmes.

Source : Le Parisien du 28 décembre 2018

Ces chiffres sont ceux de la population totale, qui considère toutes les personnes qui ont une adresse dans la commune, même si elles peuvent résider ailleurs (par exemple des étudiants qui habitent Paris mais sont toujours domiciliés chez leurs parents).

=> Il faut savoir que la méthode du recensement a changé et repose sur un échantillon chaque année ce qui explique des variations en plus et en moins qui ne sont pas exactes à l’échelle de la commune mais une approximation. 

Les anciens chiffres donnaient plutôt une stagnation ou même une baisse de la population et une population qui vieillissait (téléchargez le dossier : La population de Fontenay stagne et vieillit)

Si l’on regarde l’évolution de la population de Fontenay depuis 1968 jusqu’à 2009, d’après ce que donne l’INSEE, nous avons ce type d’évolution.

La population est même tombée au 1 er Janvier 2014 à 23 610 habitants (chiffres INSEE). La population actuelle est de 24 383 habitants, soit une augmentation de population de 773 habitants sur 5 ans.

Comment expliquer que la population de Fontenay ait plus augmentée ( + 3.28 %) que dans les autres communes, comme Plessis Robinson, Chatenay Malabry, où il y a eu beaucoup de construction d’immeubles ?

Il y a environ la construction d’environ 10 nouveaux pavillons par an, ce qui fait au maximum 10 *  = 40 habitants nouveaux, soit sur 5 ans, 200 habitants.

Pour le moment, il n’y a pas eu de nouveaux immeubles habités, depuis cette date.

Les seuls nouveaux habitants correspondent aux étudiants de la résidence universitaire « Olympes de Gouge » de l’ancienne Ecole Normale Supérieure, créée en 2014.

Que demande le Schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF) ?

Le SDRIF est un document d’aménagement et d’urbanisme qui donne un cadre à l’organisation de l’espace francilien, à l’horizon 2030.

Ceci se traduit pour 2030 par les actions suivantes :

  • Créer 70.000 logements/an dont 30% sociaux
  • Créer 28.000 emplois/an
  • Priorité transports collectifs versus voiture individuelle
  • Densifier +15% dans un rayon de 1000m autour des gares SNCF, RER, station de métro existantes ou à venir
  • Densifier +15% dans un rayon 500 m autour des gares deTramway existantes ou à venir
  • Densifier + 10 % dans les autres zones

Pour Fontenay, dont 90 % de la superficie est concernée par une augmentation de 15 % de la densité urbaine, du fait de la proximité de la gare du RER et de la station du Tram T6 Chatillon- Vélizy, cela revient à construire 80 logements / an et à faire passer la population de 23 610 habitants en 2014 à 27 000 habitants en 2030 avec toutes les conséquences que cela peut avoir en matière d’urbanisme, de transport, comme le RER B.

Le point de repère est la population au 1 er Janvier 2014, soit 23 610 habitants. En 2030, il faudra arriver à environ 27 000 habitants., soit + 3400 habitants. 

La densité de population au 1 er Janvier 2014 habitants / km2, était de 9400 habitants / km2, elle passerait à 10 750 habitants / km2, ce qui est beaucoup plus important que les communes voisines. 

=> Ce sera un des arguments à utiliser pour s’opposer à la densification demandée par le SDRIF, avec un manque flagrant d’espaces verts publics.

Que demande le Plan  Métropolitain de l’Habitat et de l’Hébergement (PMHH) ?

C’est la mise en musique du SDRIF pour la métropole et les territoire, comme Vallée Sud Grand Paris, dont dépend Fontenay. Ce sont des propositions de répartition par commune.

Source : PMHH_ORIENTATIONS_1er-arrêt

- Construction neuve annuelle pour Fontenay :  156 logements

- Logements sociaux / an pour Fontenay : 40  logements

- Places de logement à l’hôtel, par an : pour Fontenay : diminution de 6 places

Ce document fixe aussi des objectifs pour des logements intermédiaires, logements pour étudiants,  places en foyer de jeunes travailleurs, d’accueil des gens du voyage.

Réponse du Département sur l’article : « Que fait le département des Hauts de Seine pour la circulation des vélos, à Fontenay ? »

Il s’agit de l’article : Que fait le département des Hauts de Seine pour la circulation des vélos, à Fontenay ?

Vous avez publié, sur le blog « Les nouvelles de Fontenay », un article sur la circulation des vélos sur la promenade des vallons de la Bièvre et nous souhaitons apporter quelques précisions.

Tout d’abord, les allée secondaires fréquentées régulièrement par les piétons ont été refaites en béton désactivé (aspect gravillon) et les marches ont été supprimées afin d’anticiper la fermeture de la passerelle.

Le Conseil départemental entretient la promenade des vallons de la Bièvre depuis 2003 et a assuré une continuité paysagère, incluant une dominante écologique en créant des prairies de façon à en faire un corridor écologique. C’est un espace de détente, de loisirs et de promenade. Les vélos sont autorisés à l’emprunter à condition de respecter les autres usagers. Les trajets domicile travail sont traités par le Département dans le cadre des routes départementales et permettent aux cyclistes plus pressés de rouler à une vitesse supérieure que sur la promenade des vallons de la Bièvre.

Toutes les allées de la promenade sont mixtes, il n’y a pas d’allées piétonnes ou d’allées cyclables, quand bien même il reste encore quelques panneaux qui sont en voie d’être retirés dans le cadre d’une refonte de la signalétique. Il est important de le préciser afin de pacifier les différents usages, les réclamations de promeneurs à l’encontre du comportement de certains cyclistes étant en augmentation.

Cette mixité des usages a été décidée suite au constat de l’usage mixte de toutes les allées, anciennes allées piétonnes et cyclables étant finalement utilisées par tous, mais également suite à un accident mortel entre cyclistes roulant trop vite sur une ancienne allée cyclable. Aussi, des chicanes ou des ralentisseurs ont depuis été installés à chaque traversée de voirie afin de protéger les cyclistes qui réduisent ainsi leur vitesse.

Le principe de prudence du plus fort (le cycliste, trottinettes électriques…) par rapport au plus faible (le piéton) doit de fait être respecté. Cette évolution des usages est aussi l’occasion d’améliorer la prise en compte des personnes en situation de handicap (accès PMR, bandes podotactiles,…).

Nous vous remercions par avance de bien vouloir prendre en compte ces informations.

La Direction des Parcs, des Paysages et de l’Environnement

NDLR : Vous dites : « Les vélos sont autorisés à l’emprunter à condition de respecter les autres usagers. Les trajets domicile travail sont traités par le Département dans le cadre des routes départementales et permettent aux cyclistes plus pressés de rouler à une vitesse supérieure que sur la promenade des vallons de la Bièvre. »

Malheureusement, ce n’est pas ce que l’on observe actuellement, la promenade des piétons n’est plus du tout sécurisée, car il y a beaucoup de vélos, même électriques qui l’empruntent actuellement ne préviennent pas de leur passage. Ces vélos là devraient emprunter les voies départementales, mais il ne le font pas car il n’y a pas de continuité entre les communes traversées et des zones où il n’y a pas de piste cyclable ou de bande cyclable, comme sur l’avenue Jean Moulin, dans le sens vers le Sud, entre Fontenay et la gare de Robinson. Pourtant, elle vient d’être refaite en 2018.

C’est là que le département devrait agir.

Voir aussi l’article sur l’avenue Jean Moulin : http://www.nouvellesdefontenay.fr/lamenagement-de-lavenue-jean-moulin-rd63-un-bilan/

Coût du stationnement résidentiel des communes voisines de Fontenay : jusqu’à 50 € / mois à Montrouge

Source : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-se-garer-en-bas-de-chez-soi-combien-ca-coute-19-11-2018-7946646.php

Les nouvelles règles du stationnement payant ont généralement fait flamber les tarifs. C’est autre chose pour le stationnement résidentiel.

L’espace public n’a pas la même valeur partout. La preuve dans les Hauts-de-Seine où les automobilistes, selon l’endroit où ils résident, déboursent entre zéro et 50 euros par mois pour stationner leur véhicule dans les zones autorisées. Des prix très disparates, souvent fixés en fonction de la densité de population et du nombre de places de stationnement disponibles en surface.

Il peut atteindre 50 € / mois à Montrouge (300 € annuel), 30 € / mois à Chatillon, 25 € / mois à Antony, 15 € /mois à Bagneux, 7.40 € / mois à Sceaux, gratuit à Bourg-La-Reine, Clamart, Chatenay Malabry, Plessis- Robinson.

Fontenay est-il en manque de médecins ?

L’Agence régionale de santé vient de dévoiler la nouvelle carte des zones concernées par les aides à l’installation et au maintien des médecins.

L’Agence régionale de santé Île-de-France publie la nouvelle carte des zones concernées par les aides à l’installation et au maintien des médecins.

Ce sont désormais plus de 9,1 millions de Franciliens (soit 76% de la population et 2,5 fois plus qu’auparavant) qui résident dans des territoires éligibles aux aides à l’installation et au maintien des médecins.

L’Île-de-France fait face, depuis plusieurs années,  à une importante diminution du nombre de médecins généralistes libéraux, conséquence d’une pyramide des âges défavorable et de l’attractivité jugée « moindre » de la région pour cette spécialité médicale. L’Île-de-France est classée dans l’Atlas de la démographie médicale  du Conseil National de l’Ordre des Médecins parmi les régions les plus touchées par ce phénomène.

L’ARS classe les villes, qui ont besoin de plus de médecins en 2 catégories :

  • des « zones d’intervention prioritaire »,
  • des « zones d’action complémentaire »,

Le département des Hauts de Seine compte même onze villes classées en « zones d’intervention prioritaires » :  Villeneuve-la-Garenne, Clichy, Malakoff, Bagneux, Clamart, Le Plessis-Robinson et Châtenay-Malabry.

Fontenay est classé en « zone d’action complémentaire. » 

La zone touchée la plus étendue ? Une bande s’étendant de Malakoff à Châtenay-Malabry, en passant Clamart et Le Plessis-Robinson.

Fontenay est entouré des communes qui sont classés en « zones d’intervention prioritaires » :  Bagneux, Clamart, Le Plessis-Robinson et Châtenay-Malabry.

Au-delà des complications administratives dont se plaignent parfois les jeunes médecins, le coût de l’immobilier en région parisienne représente également un frein important.

Dans les zones classées prioritaires, ils pourront bénéficier de 50 000 €, versés en deux fois. « C’est une aide importante, mais il faut savoir que s’installer dans un 40 m², par exemple, cela peut coûter entre 160 000 € et 200 000 € ».

A Clamart, des regroupements de praticiens à l’étude

Des discussions sont actuellement engagées entre la ville et ses médecins pour construire des locaux permettant des regroupements de praticiens. « L’idée, c’est de créer deux centres de santé privés dans le haut et le bas de la ville », explique le maire (LR) Jean-Didier Berger.

A noter que le département est loin d’être le seul touché en région parisienne, puisque la zone rouge a été multipliée par cinq au niveau régional, et qu’elle concerne désormais plus de 4,4 millions d’habitants.

Et toutes spécialités confondues, les Hauts-de-Seine comptent 188 médecins libéraux pour 100 000 habitants. C’est le deuxième meilleur ratio en Ile-de-France, derrière Paris, qui en compte 351. Et toujours mieux qu’en Seine-et-Marne (128) ou pire, la Seine-Saint-Denis (124).

Sources : Site de l’ARS en IdF : https://www.iledefrance.ars.sante.fr/lars-ile-de-france-etend-significativement-les-territoires-eligibles-aux-aides-linstallation-des

Le Parisien du 19 mars 2018 : http://www.leparisien.fr/yvelines-78/hauts-de-seine-votre-ville-est-elle-en-manque-de-medecins-19-03-2018-7617969.php#xtor=EREC-1481423605-[NL92]—${_id_connect_hash}@1

Classement des villes où il fait bon vivre d’après « Le Parisien »

Quels sont les critères qui ont défini ce Classement ?

Des critères  « capitaux »  tous les jours et à tout âge (transport, sécurité, environnement, coût de la vie) pondérés avec le coefficient 10

Des critères « utiles » (éducation, santé, commerce, sport et loisirs), auxquels nous avons attribué le coefficient 5.

A l’intérieur de chaque catégorie, les indicateurs pèsent plus ou moins. Par exemple, dans « environnement », le fait de disposer d’une grande surface boisée dans sa commune pèse deux fois plus que le fait d’être voisin d’une commune « verte ». Au contraire, dans « coût de la vie », un prix de l’immobilier élevé fait perdre des places dans le classement.

Voici la liste des critères utilisés :

Transport

  • Le temps moyen pour se rendre sur son lieu de travail (coef. 10)
  • La pluralité de l’offre de transport présente sur la commune (le métro compte triple) – (coef. 10)
  • Le temps de parcours jusqu’au centre de Paris (Notre-Dame) – (coef. 10)
  • La proximité avec une gare ferroviaire (coef. 7)
  • La distance avec la première bretelle d’autoroute (coef. 3)

Environnement

  • La proximité d’une zone de nuisance sonore aérienne (coef. 15)
  • La présence d’une zone d’activité économique sur la commune (ZAE) – (coef. 15)
  • Présence d’un cours d’eau dans une commune limitrophe (coef. 7)
  • La superficie des espaces verts et des surfaces boisées dans la commune (coef. 6)
  • Présence d’une grande surface boisée dans une commune limitrophe (coef. 3)
  • La probabilité de risque naturel et industriel (coef. 3)
  • La qualité de l’eau (coef. 2)
  • La qualité de l’air (coef. 2)

Coût de la vie

  • Le prix de vente médian au mètre carré d’un appartement ancien sur la commune (coef. 7)
  • Le prix de vente médian au mètre carré d’une maison ancienne sur la commune (coef. 3)
  • La capacité de remboursement de sa dette par la municipalité (coef. 3)

Commerces et services publics

  • La présence de supérettes, d’épiceries et de pharmacies sur la commune (coef. 5)
  • Le nombre de petites et grandes surfaces rapportés à la population (coef. 5)
  • Le nombre de restaurants rapporté à la population (coef. 5)
  • Le nombre de services publics rapporté à la population (coef. 5)
  • La présence d’autres commerces de proximité (coiffeur, fleuriste, etc) – (coef. 3)

Santé

  • Le nombre de médecins généralistes et de spécialistes, rapporté à la population (coef. 10)
  • Le nombre d’établissements de santé, rapporté à la population (coef. 5)
  • Le nombre de maisons de retraite, rapporté à la population (coef. 3)

Education :

  • Le nombre de lycées présents dans le top 200 du classement des lycées d’Ile de France publié par Le Parisien (coef. 10)
  • Le rapport entre le nombre d’enfants en bas âge et le nombre de place en crèche dans la commune (coef. 8)
  • Le taux d’étudiant présents dans la ville par rapport au reste de la population ? (coef. 2)

Sports et Loisirs :

  • Le nombre d’équipements culturels (conservatoire, théâtre, cinéma) rapporté à la population (coef. 8)
  • Le nombre d’équipements sportifs rapporté à la population (coef. 8)
  • Le nombre de licenciés sportifs rapporté à la population (coef. 3)
  • La présence ou le nombre de sites classés monument historique à moins de 3km du centre-ville (coef. 5)

Le Parisien a fait un classement de 385 villes de plus de 5000 habitants en Ile de France.

Pour avoir accès au Classement : http://www.leparisien.fr/info-paris-ile-de-france-oise/notre-classement-des-villes-ou-il-fait-bon-vivre-en-ile-de-france-22-09-2017-7278789.php#xtor=EREC-109-[NLalaune]—${_id_connect_hash}@1

Avec 80,1 points sur 100, le  lauréat est Charenton-le-Pont, dans le Val-de-Marne, devant Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine, 78,4 points) et le cinquième arrondissement de Paris (76,7 points).

D’un bout à l’autre de l’Ile-de-France, ce palmarès met ainsi en lumière Fontainebleau (Seine-et-Marne) et Gournay-sur-Marne (Seine-Saint-Denis) mais aussi Soisy-sur-Seine (Essonne) et Auvers-sur-Oise (Val-d’Oise). Ou encore Bougival (Yvelines).

Sceaux est classé 51 ème (10 ème dans le 92) avec 70.86 points, Malakoff 56 ème (11 ème dans le 92) avec 70.56, Clamart 58 ème  (12 ème dans le 92)  avec 70.28 points, Fontenay-aux-Roses, 91 ème  (18 ème dans le 92) avec 68.07 points, Bourg-la-Reine, 143 ème  (22 ème dans le 92) avec 65.70, Chatenay-Malabry, 209 ème  (23 ème dans le 92)  avec 62.80, Chatillon 250 ème   (21 ème dans le 92) avec 61.19, Le Plessis-Robinson, 281 ème  (24 ème dans le 92) avec 59.93, Bagneux 347 ème  (30 ème dans le 92) avec 55.49, Antony 366 ème   (35 ème et dernier (!!)dans le 92) avec 53.63 points .

Si on prend le classement dans les Hauts de Seine 

On peut normalement obtenir le détail du classement pour chaque critère pour chaque ville, mais je n’ai pas réussi à le faire fonctionner.

Elections législatives : résultats de Fontenay et de la 12 ème Circonscription (Fontenay, Chatillon, Clamart, Plessis Robinson)

Fontenay-aux-Roses

nombre %
inscrits
%
votants
inscrits 16049
abstentions 7756 48,33
votants 8293 51,67
exprimés 8200 51,09 98,88
blancs 69 0,43 0,83
nuls 24 0,15 0,29

 

EXG : Extrême gauche

FI : La France insoumise

RDG : Parti radical de gauche

ECO : Ecologiste

MDM : Modem

UDI : Union des Démocrates et des Indépendants

LR : Les Républicains

DLF : Debout la France

EXD : Extrême droite

COM : Parti communiste français

SOC : Parti socialiste

DVG : Divers gauche

DIV : Divers

REG : Régionaliste

REM : En marche !

DVD : Divers droite

FN : Front National

 

voix %
exprimés
M. BOURLANGES Jean-Louis (MDM) 3437 41,91
M. PEMEZEC Philippe (LR) 1499 18,28
M. GERMAIN Jean-Marc (SOC)* 997 12,16
Mme BAHLOUL Madeleine (FI)* 884 10,78
M. YVENAT Damien (FN)* 375 4,57
M. GARCIA-BADIN Théo (ECO)* 344 4,20
M. LEROY Christophe (COM)* 151 1,84
M. PREVEL Guillaume (DIV)* 145 1,77
Mme SÉJOURNÉ Emmanuelle (DLF)* 104 1,27
Mme ASCOUET Florence (DIV)* 74 0,90
M. TEXIER Damien (ECO)* 62 0,76
M. CANTAT Julien (DIV)* 45 0,55
M. BERNARD Yann (EXG)* 39 0,48
M. PERDRIAULT Mathieu (DIV)* 17 0,21
M. CAMARA Makhtar (DVD)* 14 0,17
Mme BUCHOT Clarisse (DIV)* 10 0,12
M. REJA-BRET Alexandre (DIV)* 3 0,04

Source : Ministère de l’Intérieur

* Le candidat n’est pas qualifié pour le 2nd tour s’il n’a pas obtenu les suffrages d’au moins 12,5 % des inscrits.

Résultats de la circonscription 12 – Hauts-de-Seine

M. BOURLANGES Jean-Louis MoDeM : 40,75%
M. PEMEZEC Philippe LR 25,35%
Mme BAHLOUL Madeleine * France Insoumise 9,51%
M. GERMAIN Jean-Marc * SOC 9,24%

* Le candidat n’est pas qualifié pour le 2nd tour s’il n’a pas obtenu les suffrages d’au moins 12,5 % des inscrits.

nombre %
inscrits
%
votants
inscrits 92856
abstentions 40733 43,87
votants 52123 56,13
exprimés 51476 55,44 98,76
blancs 470 0,51 0,90
nuls 177 0,19 0,34

 

voix %
exprimés
M. BOURLANGES Jean-Louis (MDM) 20978 40,75
M. PEMEZEC Philippe (LR) 13050 25,35
Mme BAHLOUL Madeleine (FI)* 4893 9,51
M. GERMAIN Jean-Marc (SOC)* 4758 9,24
M. YVENAT Damien (FN)* 2295 4,46
M. GARCIA-BADIN Théo (ECO)* 1834 3,56
M. LEROY Christophe (COM)* 746 1,45
M. PREVEL Guillaume (DIV)* 716 1,39
Mme SÉJOURNÉ Emmanuelle (DLF)* 632 1,23
M. TEXIER Damien (ECO)* 408 0,79
Mme ASCOUET Florence (DIV)* 385 0,75
M. CANTAT Julien (DIV)* 292 0,57
M. BERNARD Yann (EXG)* 198 0,38
Mme BUCHOT Clarisse (DIV)* 97 0,19
M. CAMARA Makhtar (DVD)* 82 0,16
M. REJA-BRET Alexandre (DIV)* 57 0,11
M. PERDRIAULT Mathieu (DIV)* 55 0,11

Source : Ministère de l’Intérieur

* Le candidat n’est pas qualifié pour le 2nd tour s’il n’a pas obtenu les suffrages d’au moins 12,5 % des inscrits