Fontenay est-il en manque de médecins ?

L’Agence régionale de santé vient de dévoiler la nouvelle carte des zones concernées par les aides à l’installation et au maintien des médecins.

L’Agence régionale de santé Île-de-France publie la nouvelle carte des zones concernées par les aides à l’installation et au maintien des médecins.

Ce sont désormais plus de 9,1 millions de Franciliens (soit 76% de la population et 2,5 fois plus qu’auparavant) qui résident dans des territoires éligibles aux aides à l’installation et au maintien des médecins.

L’Île-de-France fait face, depuis plusieurs années,  à une importante diminution du nombre de médecins généralistes libéraux, conséquence d’une pyramide des âges défavorable et de l’attractivité jugée « moindre » de la région pour cette spécialité médicale. L’Île-de-France est classée dans l’Atlas de la démographie médicale  du Conseil National de l’Ordre des Médecins parmi les régions les plus touchées par ce phénomène.

L’ARS classe les villes, qui ont besoin de plus de médecins en 2 catégories :

  • des « zones d’intervention prioritaire »,
  • des « zones d’action complémentaire »,

Le département des Hauts de Seine compte même onze villes classées en « zones d’intervention prioritaires » :  Villeneuve-la-Garenne, Clichy, Malakoff, Bagneux, Clamart, Le Plessis-Robinson et Châtenay-Malabry.

Fontenay est classé en « zone d’action complémentaire. » 

La zone touchée la plus étendue ? Une bande s’étendant de Malakoff à Châtenay-Malabry, en passant Clamart et Le Plessis-Robinson.

Fontenay est entouré des communes qui sont classés en « zones d’intervention prioritaires » :  Bagneux, Clamart, Le Plessis-Robinson et Châtenay-Malabry.

Au-delà des complications administratives dont se plaignent parfois les jeunes médecins, le coût de l’immobilier en région parisienne représente également un frein important.

Dans les zones classées prioritaires, ils pourront bénéficier de 50 000 €, versés en deux fois. « C’est une aide importante, mais il faut savoir que s’installer dans un 40 m², par exemple, cela peut coûter entre 160 000 € et 200 000 € ».

A Clamart, des regroupements de praticiens à l’étude

Des discussions sont actuellement engagées entre la ville et ses médecins pour construire des locaux permettant des regroupements de praticiens. « L’idée, c’est de créer deux centres de santé privés dans le haut et le bas de la ville », explique le maire (LR) Jean-Didier Berger.

A noter que le département est loin d’être le seul touché en région parisienne, puisque la zone rouge a été multipliée par cinq au niveau régional, et qu’elle concerne désormais plus de 4,4 millions d’habitants.

Et toutes spécialités confondues, les Hauts-de-Seine comptent 188 médecins libéraux pour 100 000 habitants. C’est le deuxième meilleur ratio en Ile-de-France, derrière Paris, qui en compte 351. Et toujours mieux qu’en Seine-et-Marne (128) ou pire, la Seine-Saint-Denis (124).

Sources : Site de l’ARS en IdF : https://www.iledefrance.ars.sante.fr/lars-ile-de-france-etend-significativement-les-territoires-eligibles-aux-aides-linstallation-des

Le Parisien du 19 mars 2018 : http://www.leparisien.fr/yvelines-78/hauts-de-seine-votre-ville-est-elle-en-manque-de-medecins-19-03-2018-7617969.php#xtor=EREC-1481423605-[NL92]—${_id_connect_hash}@1

Fontenay, classée très défavorable aux vélos, Sceaux, en-tête des villes de moins de 20 000 habitants

La FUB, Fédération française des usagers de la bicyclette, a dévoilé son palmarès des villes les plus cyclables en France. Ce classement est national.

Dans la catégorie des grandes villes, Strasbourg a décroché la première place.

Dans les villes de moins de 20 000 habitants, c’est Sceaux qui arrive en tête à égalité avec La Flèche (Sarthe).

Sceaux, qui limite depuis 2003 l’ensemble des voies communales à 30 km/h pour forcer les véhicules à ralentir, a également été pionnière concernant les contresens cyclables, et la possibilité donnée aux cyclistes de tourner à droite ou d’aller tout droit, quand le feu est rouge pour les voitures.

La ville, qui fait passer un « permis cycliste » à tous ses élèves de CM2, organise aussi chaque année une « fête du vélo » et un atelier de réparation est mis en place un dimanche sur deux, face au jardin de la Ménagerie.

Concernant le palmarès en région parisienne, Malakoff est arrivé en troisième place, derrière Sceaux et Versailles (Yvelines).

Classement des villes de la petite couronne : Fontenay , très défavorable, Chatenay, très défavorable, Chatillon, très défavorable, Clamart , moyennement favorable.

Source : Le Parisien du 16 Mars 2018

Clamart modifie son PLU (Plan Local d’Urbanisme) pour protéger la zone pavillonnaire de toute densification

Le Plan Local d’Urbanisme permet de planifier l’urbanisation en fixant des règles précises. Il détermine les normes de construction pour les habitants, protège certaines zones et fixe l’emplacement des équipements publics. Celui-ci est effectif depuis le 1er janvier 2016.

Préserver le patrimoine

C’est dans cet esprit que la nouvelle majorité avait révisé le PLU en 2014. A l’époque, elle faisait déjà face à une pression immobilière de plus en plus forte. Ainsi, chaque  année, l’État contraint  les communes  d’Île-de-France  à construire 70 000 logements. Par ailleurs la loi Duflot, adoptée en 2014, a supprimé le coefficient d’occupation des sols afin de favoriser la densification des centres urbains. Conséquence directe : une incitation à construire plus. Les risques de défiguration de notre paysage sont donc réels et concrets. Ce cadre pour le moins compliqué incite plus que jamais la municipalité à élaborer un PLU qui préserve l’identité clamartoise tout en renforçant l’attractivité de la Ville.

Modifier pour mieux protéger

Un an après l’adoption du nouveau PLU, un premier bilan montre que les engagements et objectifs ont été respectés, notamment la protection des secteurs qui participent au charme de la Ville et ménagent des espaces de  respiration. Il permet en particulier de préserver certains îlots très importants pour la faune et la flore de notre commune et de limiter la densification. Ainsi, la zone pavillonnaire est plus protégée qu’auparavant et a été étendue d’une superficie d’environ 4 hectares. Pour autant cela ne suffit pas. Certains  éléments doivent être précisés pour éviter les potentielles mauvaises interprétations et applications. C’est la raison pour laquelle la modification du PLU vient d’être engagée.

Regarder vers l’avenir

Avec l’arrivée en 2022 du T10 et la mise en service de la gare du Grand Paris Express, l’attractivité de la commune sera considérablement renforcée. La municipalité conduit sa réflexion sur plusieurs axes. Elle entend poursuivre les efforts pour protéger la zone pavillonnaire et maintenir ses efforts sur les aménagement situés aux entrées de ville ou le long de la 906. Afin d’y parvenir, plusieurs pistes sont à explorer : il faut réfléchir à la hauteur maximale autorisée dans les secteurs pavillonnaires (classés dans la  zone  UE), protéger ces derniers avec des zones de transition de hauteur quand les maisons jouxtent des zones d’habitat collectif, améliorer la qualité de nos paysages, etc.
Concrètement, modifier le PLU permet de continuer à maîtriser notre urbanisme, à réaliser les projets qui font évoluer la ville en cohérence avec les enjeux d’avenir tout en évitant une densification mal pensée et trop souvent subie. Parallèlement, conformément à la loi, la Ville se doit d’imaginer une offre de logements dans des lieux prochainement mieux desservis par les transports en commun, sans entrainer une saturation des réseaux. La  municipalité entend maintenir la mixité sociale à laquelle elle s’est engagée en organisant un équilibre entre les logements privés et sociaux dans les opérations de construction. Cela suppose aussi de prévoir la réalisation des équipements (routes, aires  de  jeux,  parcs…)  nécessaires aux futurs habitants tout en gardant les grands équilibres environnementaux pour maintenir la qualité de vie à Clamart.

La commune a également décidé de lutter contre les propriétaires qui tentent de construire sur quatre niveaux (rez-de-chaussée, deux étages et combles), au lieu des trois habituels. « On a réussi à bloquer des projets de petits malins qui, sur les onze mètres autorisés, voulaient construire des étages minuscules pour rentabiliser au maximum. » Le nouveau PLU entend donc désormais limiter les constructions sur une hauteur de dix mètres et trois niveaux (R + 1 + combles).

La zone pavillonnaire sera également étendue, et parfois même jusqu’aux avenues Jean-Jaurès et Victor-Hugo, pourtant promises à la densification. La ville ayant repéré des maisons à l’architecture intéressante pouvant être protégées. « En revanche, quand il y a une maison abîmée, qui ne présente que peu d’intérêt et qui forme une dent creuse entre deux immeubles où l’on voit deux murs pignons disgracieux, on est d’accord pour laisser construire », explique Jean-Didier Berger.

Une enquête publique au printemps

Reste à savoir si les habitants seront d’accord, lors de l’enquête publique qui doit débuter au printemps. A la réunion publique, le public était plutôt acquis à la cause des mesures présentées.

Les prochaines étapes

  • Exposition en début d’année 2018
  • Début de l’enquête publique au printemps 2018 avant que les modifications du PLU soient approuvées au cours de l’été prochain.

 Sources : Site de la ville de Clamart 

Le Parisien du 1 Février 2018

Classement des villes où il fait bon vivre d’après « Le Parisien »

Quels sont les critères qui ont défini ce Classement ?

Des critères  « capitaux »  tous les jours et à tout âge (transport, sécurité, environnement, coût de la vie) pondérés avec le coefficient 10

Des critères « utiles » (éducation, santé, commerce, sport et loisirs), auxquels nous avons attribué le coefficient 5.

A l’intérieur de chaque catégorie, les indicateurs pèsent plus ou moins. Par exemple, dans « environnement », le fait de disposer d’une grande surface boisée dans sa commune pèse deux fois plus que le fait d’être voisin d’une commune « verte ». Au contraire, dans « coût de la vie », un prix de l’immobilier élevé fait perdre des places dans le classement.

Voici la liste des critères utilisés :

Transport

  • Le temps moyen pour se rendre sur son lieu de travail (coef. 10)
  • La pluralité de l’offre de transport présente sur la commune (le métro compte triple) – (coef. 10)
  • Le temps de parcours jusqu’au centre de Paris (Notre-Dame) – (coef. 10)
  • La proximité avec une gare ferroviaire (coef. 7)
  • La distance avec la première bretelle d’autoroute (coef. 3)

Environnement

  • La proximité d’une zone de nuisance sonore aérienne (coef. 15)
  • La présence d’une zone d’activité économique sur la commune (ZAE) – (coef. 15)
  • Présence d’un cours d’eau dans une commune limitrophe (coef. 7)
  • La superficie des espaces verts et des surfaces boisées dans la commune (coef. 6)
  • Présence d’une grande surface boisée dans une commune limitrophe (coef. 3)
  • La probabilité de risque naturel et industriel (coef. 3)
  • La qualité de l’eau (coef. 2)
  • La qualité de l’air (coef. 2)

Coût de la vie

  • Le prix de vente médian au mètre carré d’un appartement ancien sur la commune (coef. 7)
  • Le prix de vente médian au mètre carré d’une maison ancienne sur la commune (coef. 3)
  • La capacité de remboursement de sa dette par la municipalité (coef. 3)

Commerces et services publics

  • La présence de supérettes, d’épiceries et de pharmacies sur la commune (coef. 5)
  • Le nombre de petites et grandes surfaces rapportés à la population (coef. 5)
  • Le nombre de restaurants rapporté à la population (coef. 5)
  • Le nombre de services publics rapporté à la population (coef. 5)
  • La présence d’autres commerces de proximité (coiffeur, fleuriste, etc) – (coef. 3)

Santé

  • Le nombre de médecins généralistes et de spécialistes, rapporté à la population (coef. 10)
  • Le nombre d’établissements de santé, rapporté à la population (coef. 5)
  • Le nombre de maisons de retraite, rapporté à la population (coef. 3)

Education :

  • Le nombre de lycées présents dans le top 200 du classement des lycées d’Ile de France publié par Le Parisien (coef. 10)
  • Le rapport entre le nombre d’enfants en bas âge et le nombre de place en crèche dans la commune (coef. 8)
  • Le taux d’étudiant présents dans la ville par rapport au reste de la population ? (coef. 2)

Sports et Loisirs :

  • Le nombre d’équipements culturels (conservatoire, théâtre, cinéma) rapporté à la population (coef. 8)
  • Le nombre d’équipements sportifs rapporté à la population (coef. 8)
  • Le nombre de licenciés sportifs rapporté à la population (coef. 3)
  • La présence ou le nombre de sites classés monument historique à moins de 3km du centre-ville (coef. 5)

Le Parisien a fait un classement de 385 villes de plus de 5000 habitants en Ile de France.

Pour avoir accès au Classement : http://www.leparisien.fr/info-paris-ile-de-france-oise/notre-classement-des-villes-ou-il-fait-bon-vivre-en-ile-de-france-22-09-2017-7278789.php#xtor=EREC-109-[NLalaune]—${_id_connect_hash}@1

Avec 80,1 points sur 100, le  lauréat est Charenton-le-Pont, dans le Val-de-Marne, devant Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine, 78,4 points) et le cinquième arrondissement de Paris (76,7 points).

D’un bout à l’autre de l’Ile-de-France, ce palmarès met ainsi en lumière Fontainebleau (Seine-et-Marne) et Gournay-sur-Marne (Seine-Saint-Denis) mais aussi Soisy-sur-Seine (Essonne) et Auvers-sur-Oise (Val-d’Oise). Ou encore Bougival (Yvelines).

Sceaux est classé 51 ème (10 ème dans le 92) avec 70.86 points, Malakoff 56 ème (11 ème dans le 92) avec 70.56, Clamart 58 ème  (12 ème dans le 92)  avec 70.28 points, Fontenay-aux-Roses, 91 ème  (18 ème dans le 92) avec 68.07 points, Bourg-la-Reine, 143 ème  (22 ème dans le 92) avec 65.70, Chatenay-Malabry, 209 ème  (23 ème dans le 92)  avec 62.80, Chatillon 250 ème   (21 ème dans le 92) avec 61.19, Le Plessis-Robinson, 281 ème  (24 ème dans le 92) avec 59.93, Bagneux 347 ème  (30 ème dans le 92) avec 55.49, Antony 366 ème   (35 ème et dernier (!!)dans le 92) avec 53.63 points .

Si on prend le classement dans les Hauts de Seine 

On peut normalement obtenir le détail du classement pour chaque critère pour chaque ville, mais je n’ai pas réussi à le faire fonctionner.

Elections législatives : résultats de Fontenay et de la 12 ème Circonscription (Fontenay, Chatillon, Clamart, Plessis Robinson)

Fontenay-aux-Roses

nombre %
inscrits
%
votants
inscrits 16049
abstentions 7756 48,33
votants 8293 51,67
exprimés 8200 51,09 98,88
blancs 69 0,43 0,83
nuls 24 0,15 0,29

 

EXG : Extrême gauche

FI : La France insoumise

RDG : Parti radical de gauche

ECO : Ecologiste

MDM : Modem

UDI : Union des Démocrates et des Indépendants

LR : Les Républicains

DLF : Debout la France

EXD : Extrême droite

COM : Parti communiste français

SOC : Parti socialiste

DVG : Divers gauche

DIV : Divers

REG : Régionaliste

REM : En marche !

DVD : Divers droite

FN : Front National

 

voix %
exprimés
M. BOURLANGES Jean-Louis (MDM) 3437 41,91
M. PEMEZEC Philippe (LR) 1499 18,28
M. GERMAIN Jean-Marc (SOC)* 997 12,16
Mme BAHLOUL Madeleine (FI)* 884 10,78
M. YVENAT Damien (FN)* 375 4,57
M. GARCIA-BADIN Théo (ECO)* 344 4,20
M. LEROY Christophe (COM)* 151 1,84
M. PREVEL Guillaume (DIV)* 145 1,77
Mme SÉJOURNÉ Emmanuelle (DLF)* 104 1,27
Mme ASCOUET Florence (DIV)* 74 0,90
M. TEXIER Damien (ECO)* 62 0,76
M. CANTAT Julien (DIV)* 45 0,55
M. BERNARD Yann (EXG)* 39 0,48
M. PERDRIAULT Mathieu (DIV)* 17 0,21
M. CAMARA Makhtar (DVD)* 14 0,17
Mme BUCHOT Clarisse (DIV)* 10 0,12
M. REJA-BRET Alexandre (DIV)* 3 0,04

Source : Ministère de l’Intérieur

* Le candidat n’est pas qualifié pour le 2nd tour s’il n’a pas obtenu les suffrages d’au moins 12,5 % des inscrits.

Résultats de la circonscription 12 – Hauts-de-Seine

M. BOURLANGES Jean-Louis MoDeM : 40,75%
M. PEMEZEC Philippe LR 25,35%
Mme BAHLOUL Madeleine * France Insoumise 9,51%
M. GERMAIN Jean-Marc * SOC 9,24%

* Le candidat n’est pas qualifié pour le 2nd tour s’il n’a pas obtenu les suffrages d’au moins 12,5 % des inscrits.

nombre %
inscrits
%
votants
inscrits 92856
abstentions 40733 43,87
votants 52123 56,13
exprimés 51476 55,44 98,76
blancs 470 0,51 0,90
nuls 177 0,19 0,34

 

voix %
exprimés
M. BOURLANGES Jean-Louis (MDM) 20978 40,75
M. PEMEZEC Philippe (LR) 13050 25,35
Mme BAHLOUL Madeleine (FI)* 4893 9,51
M. GERMAIN Jean-Marc (SOC)* 4758 9,24
M. YVENAT Damien (FN)* 2295 4,46
M. GARCIA-BADIN Théo (ECO)* 1834 3,56
M. LEROY Christophe (COM)* 746 1,45
M. PREVEL Guillaume (DIV)* 716 1,39
Mme SÉJOURNÉ Emmanuelle (DLF)* 632 1,23
M. TEXIER Damien (ECO)* 408 0,79
Mme ASCOUET Florence (DIV)* 385 0,75
M. CANTAT Julien (DIV)* 292 0,57
M. BERNARD Yann (EXG)* 198 0,38
Mme BUCHOT Clarisse (DIV)* 97 0,19
M. CAMARA Makhtar (DVD)* 82 0,16
M. REJA-BRET Alexandre (DIV)* 57 0,11
M. PERDRIAULT Mathieu (DIV)* 55 0,11

Source : Ministère de l’Intérieur

* Le candidat n’est pas qualifié pour le 2nd tour s’il n’a pas obtenu les suffrages d’au moins 12,5 % des inscrits

Suite à notre article sur Mr Le Got, Mme F.Zinger, pose une question au Conseil Municipal du 7 Juin

Nous avons publié un article le 11 mai sur :

Est-ce qu’il y a un conflit d’intérêt à la ville de Fontenay pour un directeur de l’action culturelle et de la coordination des équipements ?

A la suite de cela, Mr Le Got a démissionné de ses mandats de Maire-adjoint à la Culture de la ville de Clamart

Mme F.Zinger, conseillère municipale, a posé la question au CM du 7 juin :

Mr le Maire, pouvez-vous me fournir la fiche de poste de Mr Le Got, lorsqu’il a été embauché par la ville de Fontenay ?

Voici l’enregistrement audio de cette intervention et de la réponse du Maire :

Question_F_Zinger

Suite au Conseil Municipal, Mme Zinger a écrit au Maire :

« Monsieur le Maire,

Lors du Conseil Municipal du 7 juin 2017, je vous ai posé une question orale reprenant les légitimes interrogations de Monsieur BRESSE dans un article paru dans les « Nouvelles de Fontenay ».

Vous avez cru pouvoir répondre par des invectives contre Monsieur BRESSE et moi-même nous accusant de répandre de fausses nouvelles et citant le mot de « caniveau ».

Or sur le site de Vallée sud Grand Paris, Monsieur LE GOT est toujours indiqué comme étant conseiller territorial.

Je vous prie donc de m’indiquer :

  • à quelle date Monsieur LE GOT a été embauché par la ville de Fontenay
  • à quelles dates il a démissionné de ses postes de conseiller territorial et d’administrateur de la SPLA.

D’autre part, la description de la fiche de poste dans l’article incriminé et reprise dans ma question orale est celle du profil de l’intéressé sur le site LINKEDIN, encore aujourd’hui. Elle ne correspond pas à la fiche de poste que vous m’avez remise mais s’il y a fausse information, elle n’est pas du fait de Monsieur BRESSE ou de moi-même mais de celui qui a donné ces éléments au site LINKEDIN.

Il apparaît donc qu’à la date où l’article a été écrit, toutes les informations données étaient exactes.

Si le conflit d’intérêt est aujourd’hui en partie réglé (selon la date des démissions de Monsieur LE GOT que vous voudrez bien me préciser, démissions qui ne sont sans doute pas étrangères à l’article de Monsieur BRESSE), il n’en reste pas moins que pendant plusieurs mois, il existait un conflit d’intérêt bien réel entre les fonctions électives de Monsieur LE GOT et ses fonctions à Fontenay et je m’étonne que la personne choisie pour défendre les intérêts de la ville de Fontenay à propos des transferts entre la ville et le Territoire soit un élu d’une ville qui peut avoir des intérêts différents.

Je vous demande, compte-tenu des éléments ci-dessus, de présenter vos excuses à Monsieur BRESSE et moi-même.

Faire de la politique dans une démocratie suppose d’accepter les critiques et les interrogations des citoyens et des élus et d’y répondre calmement, sans invective ni injure.

Je vous prie de croire, Monsieur le Maire, à l’assurance de mes sentiments respectueux

Françoise ZINGER
Conseillère municipale »

Est-ce qu’il y a un conflit d’intérêt à la ville de Fontenay pour un directeur de l’action culturelle et de la coordination des équipements ?

Mr François LE GOT est depuis un an Directeur de l’action culturelle et de la coordination des équipements de la ville de Fontenay avec les fonctions suivantes :

- Élaborer le projet de direction culturel
- Élaborer une programmation de diffusion pluridisciplinaire
- Superviser la faisabilité technique, économique, juridique des projets
- Assurer le bon fonctionnement des équipements culturels transférés au territoire Vallée Sud Grand Paris (théâtre, médiathèque, conservatoire) en lien avec les responsables. Favoriser la mise en réseau de ces établissements et veiller à la cohérence de la programmation artistique
- Concevoir et animer – aux côtés de l’élu – des débats et échanges avec la population
- Concevoir, organiser et évaluer l’élargissement des publics, notamment au travers de l’action culturelle et des formations artistiques
- Encadrer et organiser les services et secteurs de la direction des affaires culturelles
- Élaborer le budget et le bilan d’activité de la direction avec les responsables de services
- Rechercher des financements
- Concevoir et piloter la stratégie de communication culturelle en collaboration avec la direction de la communication.

Source : LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/fran%C3%A7ois-le-got-a8557224/

=> Les activités culturelles ont été transférées au Territoire Vallée Sud Grand Paris depuis le 1/01/2016

=> Est-ce à la Ville de Fontenay de payer un directeur de l’action culturelle ?

D’autre part, Mr LE GOT est un élu :

  • Municipalité de Clamart, Maire Adjoint, en charge de la culture, patrimoine, tourisme, jumelage.
  • Territoire Vallée Sud Grand Paris, au titre de la ville de Clamart : il siège à la commission «Culture et relations avec l’Université, sport, relations internationales et grands événements, politique de la ville et transports ». Mme Muriel GUILLEMINOT, maire adjoint de Fontenay  à la Culture, Communication, Patrimoine historique, Esthétique urbaine siège dans la même commission.

De plus, Mr LE GOT est un Administrateur de l’entreprise SPLA PANORAMA FONTENAY-AUX-ROSES-CLAMART, et conseiller technique pour l’architecture et l’aménagement du nouveau quartier

=> Etant donné qu’il est maire adjoint à la Ville de Clamart, conseiller Territorial, administrateur de la SPLA, n’y a-t-il pas un conflit d’intérêts pour être directeur de l’action culturelle et de la coordination des équipements de la ville de Fontenay ?

Sources : Site de la Ville de Clamart : http://www.clamart.fr/ma-mairie/le-conseil-municipal/vos-elus-le-conseil-municipal/

Site du Territoire Vallée Sud Grand Paris : http://www.valleesud.fr/Vos-elus2

SPLA PANORAMA FONTENAY-AUX-ROSES-CLAMART : http://dirigeant.societe.com/dirigeant/Francois.LE_GOT.52460122.html

De plus, Mr LE GOT est :

  • Chargé d’enseignement à l’Université de Versailles / EAC école de management culturel :  en Master : cours « Stratégie d’entreprise à l’université de Versailles-Saint Quentin en Yvelines et cours « Les supports d’information » et « l’histoire de l’édition » à l’EAC
  • Directeur Editorial, Directeur du développement Groupe Editions Weka

=>  Compte-tenu de toutes les fonctions qu’il occupe, quel est son temps disponible pour Fontenay ?

=>  Il cumule différentes rémunérations de ses fonctions électives : maire-adjoint, administrateur de la SPLA.

=>  Combien est-il payé en tant que directeur de l’action culturelle et de la coordination des équipements par la ville de Fontenay ?