Etude du dossier du projet de rénovation du quartier des Paradis : la création d’une Zone d’Aménagement Concerté (ZAC), soumise à enquête publique jusqu’au 31 juillet 2019

Le dossier relatif au Projet de création de la ZAC du quartier des Paradis est maintenant disponible sur le site de la Ville. Il est fort volumineux : 610 pages.

Mise à disposition par voie électronique : Accueil 

https://www.enquetes-publiques.com/Enquetes_WEB/FR/RESUME-F.awp?P1=EP19342

Pour consulter le dossierhttps://www.enquetes-publiques.com/Enquetes_WEB/FR/DOSSIER-F.awp?P1=EP19342

1-    Quelques détails pratiques pour vous faciliter la vie si vous voulez le lire:

-      Les pages 9 à 16 du fichier ‘PARADIS – mémoire_VF.pdf’ sont la duplication des pages 1 à 8 du même fichier. Cela fait 8 pages en moins !

-      Le Dossier d’étude d’impact, le gros morceau (348 pages), a donné fort heureusement lieu à un résumé. Hélas, ce résumé est ‘caché’ aux pages 349 à 398 du fichier informatique. En fait, c’est plutôt une copie qu’un résumé puisque ses pages 16 à 36 sont les mêmes mots que ceux des pages 182 à 194 du gros dossier ; juste un peu dilatées. Une curiosité au passage. Dans la recherche des « gisements en énergies renouvelables », après un long cours sur l’analyse de la « ressource forestière » dans les 50 km autour de Fontenay  dans le but de chauffer le quartier avec du bois d’élagage ( !), le solaire photovoltaïque est vite expédié : bien que l’on écrive que son potentiel correspond « à la consommation d’électricité annuelle de 760 logements sur la ZAC », on nous précise qu’il faut l’accord de « l’architecte des bâtiments de France ». Et quand donc va-t-on le consulter cet architecte ?

-      De même, la Charte partenariale de relogement, se ‘cache’ aux pages 400 à 416 du fichier. Cette charte reprend le document approuvé par le Conseil Municipal en mai 2018, et donne le détail de la Phase 1 du projet. A noter que cette charte qui été signé par l’Etat, le Territoire, Hauts de Seine Habitats, et la Ville est à ce stade le seul document qui oblige juridiquement les parties à réaliser la Phase 1 du projet. Quid alors de la sincérité de la mise en chantier des autres phases, qui représentent… 90 % de l’opération?

-      Je vous conseille d’imprimer les fichiers en couleur : il y a beaucoup de schémas, des photos, de jolies illustrations et aussi des cookies sympas : un petit cochon rose tout mignon (page 203), un arbre bien vert (page 22 de l’Etude d’impact) …

2-    Si vous voulez faire une lecture rapide, commencez par l’avis donné par le ministère de l’écologie (fichier « 190619… »). Ce texte pose de bonnes questions :

-      Contrairement à la documentation déjà connue, il ne s’agit pas de construire 833 + 600 logements, mais 849 + 625…

-      L’auteur demande de « préciser l’articulation des différentes phases du chantier »… forcément, quand seule la Phase 1 est certaine !

-      « démontrer plus précisément en quoi le parti d’aménagement retenu permet de réduire l’effet d’enclavement du quartier »… d’autant que « des immeubles en R+5 semblent notamment projetés vis-à-vis du tissu pavillonnaire ».

-      « le MARe [ministère de l’écologie] recommande de préciser la répartition des places de stationnement sur le quartier, en l’état actuel et dans le projet ». Le même point a été abordé au cours de la deuxième réunion de concertation relative à la ZAC (22 juin), et le représentant du service technique a précisé qu’aujourd’hui, il y a 400 parkings gratuits en surface, et qu’il y en aura 140 à la fin du projet. Plus bien sûr des parkings souterrains… payants !

-      Le MARe demande une justification du projet : « trois scénarios d’aménagement ont été étudiés, dont un prévoyant de réhabiliter 45% des logements existants. Le maître d’ouvrage estime que le coût d’une réhabilitation n’est pas supportable : il s’agit de le démonter plus précisément. » On ne parle pas d’argent dans ce dossier? A noter qu’à la réunion du 22 juin, aucun des officiels présents n’a été capable de donner le moindre élément sur le plan de financement de l’opération. Combien ça coûte, et qui paie sont deux questions sans réponse à ce jour. Ne serait-ce pas la SPLA qui porte le risque financier de cette opération ?

Vous pourrez également lire les réponses aux remarques du ministère…

Un bien beau dossier donc. On est heureux en tant que contributeur aux finances de la Ville et du Territoire – et aussi de la SPLA dont nous sommes indirectement les actionnaires –  de voir de si beaux morceaux d’architecture de papier…

Dommage que cette « concertation préalable » ne soit un peu vaine, puisque VSGP – conformément à l’article 8 de « L’AVIS DE MISE A DISPOSITION au projet de création de la ZAC du quartier des Paradis » actuellement affiché sur les panneaux officiels de Fontenay – prendra en compte nos remarques comme bon lui semble !

Michel BAYET.

Pour éviter la démolition de 85% de la cité-jardin de la Butte Rouge à Châtenay-Malabry: réunion publique le Vendredi 28 Juin

« Du beau pour les prolos», c’est ainsi que Jean-Louis Cohen, professeur au Collège de France, lors de sa conférence de mars dernier à Châtenay-Malabry, faisait  sienne la volonté sociale d’Henri Sellier, lorsqu’il posait la première pierre de la cité-jardin de la Butte Rouge dans les années 30.

La cité-jardin de la Butte Rouge, patrimoine architectural et paysager du XXeme siècle et quartier populaire en logement social, risque d’être démolie à 85% !

Nous, citoyens, habitants de la cité-jardin de la Butte Rouge à Châtenay-Malabry,  mettons en question la rénovation urbaine de ce quartier populaire, depuis que nous avons découvert le dernier projet de l’ANRU et du maire  qui  est la démolition quasi-totale de la cité-jardin, hormis quelques bâtiments emblématiques, au nom de la « commercialisation et de la viabilité économique».

Et  Il y a un lien entre l’architecture et l’histoire sociale de la Butte Rouge.

Nous vous invitons à une réunion publique sur  ces 4000 logements sociaux appelés à disparaitre, sur la nécessité  de conserver le parc social et sur les nouvelles orientations  à engager, après 30 années  de  rénovation urbaine des quartiers populaires, avec Marie-Hélène Bacqué, sociologue et urbaniste, professeure d’études urbaines à l’Université Paris Ouest Nanterre et auteure avec Mohamed Mechmache du rapport « Citoyenneté et pouvoir d’agir dans les quartiers populaires », et Daniel Breuiller, ancien maire EELV d’Arcueil ayant mené une réhabilitation exemplaire du quartier  du Chaperon Vert,

VENDREDI 28 JUIN DE 18 A 20h, au centre protestant, 36 rue Jean Longuet, Châtenay-Malabry 

Pourtant le maire avec l’ANRU, projette de transformer 4 000 logements sociaux, déplacer 10 000 habitants, démolir les 70 hectares de la cité-jardin de la Butte Rouge.

  • Alors que le logement social abordable devient cause prioritaire pour L’Europe par l’Appel de Lyon et cause mondiale pour l’ONU par sa rapporteuse Leilani Farha,
  • alors que l’Académie d’architecture recommande  lors du grand débat national de privilégier la réhabilitation de l’existant : « Plutôt que les opérations de destruction/reconstruction, la réhabilitation se révèle moins coûteuse tant au plan financier, écologique qu’humain »,
  • alors qu’un appel des architectes est lancé au niveau international pour s’opposer à la démolition de la cité-jardin de la Butte Rouge
  • alors que la Présidente de l’ordre des architectes d’Ile de France, Christine Leconte, interpelle l’ANRU : « il ne faut plus démolir mais préserver le bâtiment existant, c’est ainsi que l’on va refaire de l’architecture »,
  • alors que 2 anciens ministres de la Culture, Jack Lang et Françoise Nyssen demandent le classement de la cité-jardin en site patrimonial remarquable,

 Rien n’y fait, le maire et l’ANRU restent sur leur position !

Citoyens Unis pour Chatenay-Malabry – B.P. 28, 92290 Châtenay-Malabry, http://www.cucm.lautre.net

Avec les soutiens : Association Châtenay Patrimoine Environnement,Collectif Butte Rouge, DAL HLM, CNL : https://chatenay-patrimoine-environnement.org

Contact : Geneviève COLOMER, 06 75 60 92 44, genevievecolomer@hotmail.com

Pour infos complémentaires : article de France Info :

A Châtenay-Malabry, la réhabilitation contestée de la Butte Rouge, « joyau » de l’habitat social

 https://www.francetvinfo.fr/culture/arts-expos/architecture/a-chatenay-malabry-la-rehabilitation-contestee-de-la-butte-rouge-quot-joyauquot-de-l-039-habitat-social_3399231.html

Autre article : https://chroniques-architecture.com/butte-rouge-chatenay-malabry/

Les travaux du Théâtre des Sources et la saison 2018-2019 : quel bilan, quel avenir ?

Qu’est-ce qui a été annoncé dans le Fontenay Mag de Juin 2018 ?

Source : Fontenay Mag Juin 2018

« Le premier objectif des travaux consiste à remplacer la plateforme élévatrice (monte-charge) par une plus grande, conforme aux normes de sécurité. La rénovation de la façade côté avenue Dolivet conséquente à cette intervention sera couplée avec celle de la façade côté parc Sainte- Barbe pour maintenir l’homogénéité esthétique du bâtiment. Le projet intègre la mise en lumière de la façade la nuit et la création de deux rampes d’accès distinctes pour le théâtre et le cinéma : Les Sources et Le Scarron. Une rampe de sortie sera également créée côté parc pour le cinéma, en plus de l’issue de secours. La signalétique sera marquée par un jeu de lettres découpées en surplomb de chacune des entrées. Et ce travail sur la façade pour identifier et différencier les deux lieux trouvera une continuité à l’intérieur par la réfection du hall et la création d’une borne d’accueil centrale avec deux guichets distincts. L’équipement ferme cet été mais la vie culturelle continue : une belle saison vous attend ! »

En quoi ont consisté les travaux ?

  • Le remplacement de la plateforme élévatrice (monte-charge) par une plus grande, conforme aux normes de sécurité.
    => Ce remplacement aurait pu être fait pendant la période où le théâtre est fermé, c’est-à-dire entre fin Juin et le 15 Septembre.
  • La rénovation de la façade côté avenue Dolivet conséquente à cette intervention sera couplée avec celle de la façade côté parc Sainte- Barbe pour maintenir l’homogénéité esthétique du bâtiment.
    => Cette rénovation n’était absolument pas nécessaire car l’aspect extérieur n’a pas beaucoup changé
  • La réfection du hall et la création d’une borne d’accueil centrale avec deux guichets distincts.
    => Il n’y a pas de séparation entre les 2 entrées et les 2 guichets séparés fonctionnaient très bien.

=> Les seuls travaux qui étaient nécessaires étaient le remplacement de la plateforme élévatrice.

On aurait pu ainsi éviter la fermeture du théâtre/cinéma entre fin Juin 2018 et le 15 Mai 2019

Quelle a été la solution choisie pendant la saison 2018-2019 ?

Fontenay Mag de Juin 2018 :

« Les spectacles de Châtillon et de Fontenay-aux-Roses s’enchaînent afin de proposer une programmation cohérente qui alterne à la fois des spectacles familiaux, de théâtre, de danse sur le périmètre des deux villes. La saison se déroulera à l’auditorium de la Maison de la Musique et de la Danse (MMD), au Théâtre de Châtillon, dans l’espace public, sous chapiteau à Fontenay-aux-Roses de novembre 2018 à avril 2019.

Un partenariat avec les Tréteaux de France, centre dramatique national, dirigé par Robin Renucci, permettra d’installer leur chapiteau durant cinq mois et d’y présenter une quinzaine de spectacles. Cet équipement de 300 places sera installé sur la Coulée verte sur une moitié du terrain sportif d’entraînement derrière le gymnase du Parc. »

Commentaires :

-        Pour les pièces de théâtre qui n’avaient pas trop de spectateurs, cela pouvait convenir
-        Pour les spectacles avec de la musique, cela n’était pas adapté
-        Certains spectacles de théâtre et de musique ont eu lieu dans l’auditorium de la Maison de Musique et Danse (MDD), dont la capacité max est de 130 places
-        Il n’y avait pas de places numérotées et pas de possibilité de se restaurer en dehors d’un food-truck.

Aspect extérieur du théâtre/cinéma avant et après les travaux

Le théâtre en Mai 2015 par Google Map

Le théâtre tel qu’annoncé dans le Fontenay Mag de Juin 2018

Le théâtre photographié le 15 Mai 2019

Quels problèmes posent la nouvelle entrée ?

Comme on le voit facilement, à partir de cette photo :
-        La largeur du trottoir a été très réduite
-        Les montants métalliques le long des cheminements sont dangereux : suite à un vœu déposé par les élus Associatifs et Citoyens au conseil municipal du 20 mai 2019, le Maire a reconnu le caractère dangereux de ces montants métalliques et a promis d’y faire remédier, mais quand ?
-        Il n’a pas été prévu d’arceaux pour les vélos

Quel a été le coût des travaux et qui a fait le financement ?

Fontenay Mag de Juin 2018 :

« Le théâtre/cinéma de Fontenay-aux-Roses est un Établissement Public Administratif (EPA), régi par un conseil d’administration présidé par le Maire et dont les locaux appartiennent au territoire Vallée Sud – Grand Paris. Ce dernier assurera la maîtrise d’ouvrage pour la rénovation et la mise en lumière de l’équipement culturel. La maîtrise d’oeuvre a quant à elle été confiée à l’agence d’architecture et d’urbanisme Silhouette Urbaine. »

Il n’y a pas de chiffre officiel donné par le territoire Vallée Sud – Grand Paris.

Le cout estimé du remplacement du monte-charge est de 400 k€.
Le cout estimé de la façade est d’au moins 400 k€.
Il y a aussi le cout de l’installation de l’équipement provisoire de 300 places, mais son gardiennage a couté plus de 100 000 euros !
De plus, le sol du terrain de football synthétique a dû être changé après le départ de la structure provisoire : plus de 500 000 euros. Ces deux coûts sont à la charge de la ville.
Le montant total avoisine dépasse 1.5 M€.
Une somme de 800 k€ est prise sur l’enveloppe de Fontenay au Territoire. Elle ne sera donc pas affectée à des dépenses qui auraient été plus utiles, par exemple pour la piscine qui appartient aussi au Territoire.

Qu’en sera-t-il des travaux de l’intérieur du Théâtre ?

Le théâtre/cinéma a été réouvert, mais il devra être fermé au moins encore une saison pour les travaux d’intérieur.

Cette remise aux normes sera très coûteuse.

Le théâtre date de 1983 et son intérieur a besoin d’une remise en état très importante.
Il était au départ une salle des fêtes.
La salle du bas a 500 places et les sièges sont rétractables
Le balcon a 250 places.
L’acoustique du théâtre n’est pas très bonne.
Les loges, les coulisses doivent être reprises entièrement.
Le foyer aura besoin d’être repris pour proposer une restauration sur place.

Comment se sont passés les spectacles qui ont eu lieu dans l’auditorium de la Maison de la Musique et de la Danse (MMD) ou au Théâtre de Chatillon ?

Les spectacles qui ont eu lieu dans l’auditorium de la MMD se sont en général très bien passés. Il est d’ailleurs utilisé pour des spectacles organisés par le CCJL.

Le théâtre de Chatillon a une capacité de 490 places modulable. Il est possible de se restaurer sur place, en réservant à l’avance.

Comment s’est passé le rapprochement entre le Théâtre des Sources et celui de Chatillon ?

Que dit Alexandra Bic, directrice du Théâtre des Sources (Fontenay Mag Juin 2018)

« Nous avions déjà une programmation croisée avec Châtillon depuis maintenant 5 ans. Nous souhaitons aller plus loin avec une seule programmation et une brochure, sur le périmètre de nos deux villes. Les spectateurs disposent ainsi d’une offre culturelle plus étoffée puisqu’ils ont la possibilité de voir l’ensemble des spectacles proposés via une politique d’abonnement commune, sans qu’il y ait de chevauchement de dates. La politique tarifaire quant à elle, reste conforme à nos exigences d’une culture accessible à tous. »

Problème à résoudre : les statuts des 2 établissement diffèrent : EPA pour le Théâtre des Sources (appartenant au territoire Vallée Sud – Grand Paris) et une association pour celui de Châtillon.

Pourquoi le devenir du bâtiment n’a-t-il pas été discuté avec la population ?

Plusieurs points auraient pu être évoqués avec la population :

-        Est-ce que Fontenay aux Roses a vraiment besoin d’une structure aussi lourde à mettre en œuvre ?
-        Est-ce que ce bâtiment ne peut pas servir de salle des fêtes pour Fontenay et les communes voisines ?
-        Est-ce que les spectacles de théâtre ne pourraient pas avoir lieu à l’auditorium de la MMD et à Chatillon, compte-tenu aussi de la présence de théâtres dans les communes voisines, comme à Sceaux et à Plessis-Robinson

Est-ce qu’il n’y avait pas des projets alternatifs ?

Il y avait d’autres projets possibles, et on peut se demander pourquoi le maire ne les a pas étudié avant de lancer cette première tranche de travaux…

Comme pour la place de Gaulle, un projet alternatif a été proposé par un groupe de Fontenaisiens : il s’agissait de permuter l’immeuble d’habitation prévu en fond de la place et l’immeuble du théâtre / cinéma.

A l’emplacement actuel du Théâtre serait construit un immeuble de logement.

LA REFLEXION CITOYENNE EST BASEE SUR :

LA COHERENCE AVEC LE CHATEAU, LE MARCHE, LA MAIRIE, L’ESPLANADE

LA DYNAMISATION DE LA PLACE 7/7 JOURS   ET   DE   8 H   A    + de 22 H

L’ ANIMATION DES COMMERCES VOISINS PAR LA VENUE DES FONTENAISIENS SUR LEUR PLACE

LA PROXIMITÉ DU PARKING DU MARCHÉ

LES EVOLUTIONS DES CIRCULATIONS (PIETONS, VOITURES, VELOS…)

Conclusions

-        Un projet de cette envergue aurait dû être étudié au niveau du Territoire pour tenir compte de l’offre déjà existante dans les communes voisines

-        Les travaux en cours ont nécessité la fermeture pour une saison du Théâtre et les nouveaux travaux encore une saison

-        A l’issue des travaux en cours le Théâtre des Sources pâtira toujours de sa situation le long de la D63, sans parking facile à proximité

-        Le projet alternatif disposait du parking du marché à proximité et permettait une animation de la place de Gaulle. Il y avait également des possibilités de se restaurer à proximité

-        Le projet alternatif aurait permis une réalisation en deux temps, sans la fermeture du Théâtre pour 2 saisons.

-        Le cout total des travaux avoisinera celui d’un théâtre nouveau

Avec « Vigilo Vallée Sud Grand Paris » recensez les problèmes de stationnement et de déplacements sur Fontenay aux Roses

« Vigilo Vallée Sud  Grand Paris » est une application d’observation citoyenne sur les problèmes stationnement et déplacements sur le territoire de Vallée Sud Grand Paris (Antony, Bagneux, Bourg-La-Reine, Châtenay-Malabry, Châtillon, Clamart, Fontenay-aux-roses, Le Plessis-Robinson, Malakoff, Montrouge et Sceaux).

Toutes les observations sont publiées sur un compte Twitter dédié @VigiloValleeSud. Il vous est alors possible de les partager et de réagir sur les réseaux sociaux.

L’association Vélo Piéton Châtillon administre une instance de Vigilo et permet aux usagers de tout le territoire de Vallée Sud Grand Paris de remonter simplement et anonymement leurs remarques. Chaque observation est modérée de façon à ce qu’aucun visage ni plaque d’immatriculation n’apparaissent.

Comment signaler un problème sur Fontenay ?

Il faut télécharger l’application Android : Vigilo, disponible sur Google Play : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.velocite34.vigilo

Prendre une photo, la localiser, ajouter quelques informations, la partager et l’observation aidera à lister les difficultés rencontrées au quotidien par les cyclistes et pietons.

Les utilisateurs sont également invités à effacer visages et plaques d’immatriculations via l’application. Les photos resteront floutées tant qu’un modérateur de l’association n’aura pas vérifié ou corrigé l’anonymisation de l’observation.

Toutes les observations sont visualisables sur une carte interactive de la ville http://vigilo.vpchatillon.fr, comme par exemple : 

Le premier objectif est d’engager une démarche collaborative de manière transparente avec les collectivités qui négligent trop souvent ces problèmes de déplacement. Les observations sont donc dès validation communiquées sur les réseaux sociaux.
Le deuxième est l’utilisation de cet ensemble de données collectées par les usagers sur le terrain chaque jour. Les analyses doivent permettre d’identifier de manière factuelle des axes d’amélioration permettant le développement de ces modes actifs.

Les maîtres nageurs des piscines du Territoire Vallée Sud Grand Paris dénoncent leurs mauvaises conditions de travail

Source : Le Parisien 92 du 9 Mai : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/montrouge-les-maitres-nageurs-ont-le-blues-09-05-2019-8068974.php#xtor=EREC-1481423605-[NL92]—${_id_connect_hash}@1

Des maîtres nageurs, des représentants du personnel de Vallée Sud Grand Paris (VGSP), gestionnaire des piscines du territoire, ont tracté ce jeudi midi devant l’Aquapol de Montrouge, dans le cadre de la grève nationale. « Nous sommes catastrophés par le management à la dure, les pressions… Les employés n’en peuvent plus », rapporte une représentante de l’Unsa.

Elle évoque l’exemple d’un maître nageur contraint d’ouvrir les bassins alors qu’il était seul – au lieu de deux – pour les surveiller.

Puis un autre cas où les maîtres nageurs ont dû batailler pour obtenir la fermeture de la piscine de Fontenay-aux-Roses une journée, le temps de faire intervenir un technicien pour réparer le système de filtrage.

« Fermer le moins possible, c’est un acte de bonne gestion, défend Jean-Didier Berger, président de Vallée Sud Grand Paris et maire (LR) de Clamart. Mais dès qu’il y a le moindre souci d’hygiène ou de sécurité, la piscine est immédiatement fermée. Les consignes sont strictes, et les équipes très pros ». Pros, mais manifestement tracassées.

« Si on ne fait pas ce que le coordinateur dit, on nous change de piscine du jour au lendemain », assure un maître nageur qui, comme tous ses collègues, a souhaité garder l’anonymat. Or, c’est nous qui sommes garants du respect du plan d’organisation de la surveillance et des secours, et qui devons décider si on ouvre ou pas. Ceux qui sont en CDD ou vacataires n’osent rien dire. Et ceux qui sont titulaires sont dégoûtés ».

Lettre du Président du Département des Hauts de Seine (département Mobilités92) et notre réponse

Le 17 Novembre 2018, a été publié un article intitulé : « Que fait le Département des Hauts-de-Seine pour la circulation des vélos, à Fontenay ? », où a été évoquée la circulation des piétons et des vélos sur la Coulée Verte et aussi sur l’avenue Jean Moulin :

http://www.nouvellesdefontenay.fr/que-fait-le-departement-des-hauts-de-seine-pour-la-circulation-des-velos-a-fontenay/

Nous avions déjà eu une réponse de la Direction des Parcs, des Paysages et de l’Environnement que nous avons publié sur notre blog le 1 er Janvier 2019 : http://www.nouvellesdefontenay.fr/reponse-du-departement-sur-larticle-que-fait-le-departement-des-hauts-de-seine-pour-la-circulation-des-velos-a-fontenay/

Voilà le texte de la réponse du Président du Département (préparée par le service MOBILITES CD92) que vous pouvez télécharger : Réponse_Département_Mobilités_CD92 à M. Bresse

Voici le texte de notre réponse, associé avec FAR@vélo, et le CSTA (comité thématique sur la Circulation, le Stationnement, et les Transports Actifs)

Pour la Coulée Verte :

Vous dites dans votre lettre :
« Comme vous l’ont déjà indiqué mes services dans leur réponse à cet article, toutes les allées de la Promenade sont mixtes. Bien qu’il reste encore quelques panneaux dont l’enlèvement est prévu dans le cadre d’une refonte de la signalétique, il n’existe plus d’allées piétonnes ni d’allées cyclables.

Ce choix a été décidé suite au constat de la fréquentation mixte des anciennes allées piétonnes et cyclables, mais également après un accident, mortel entre deux cyclistes roulant trop vite sur une ancienne allée cyclable. Pour prévenir ce type de sinistre, des chicanes ou des ralentisseurs ont depuis été installés à chaque traversée de voirie afin de protéger les cyclistes qui réduisent ainsi leur vitesse.

Cette démarche a pour but de pacifier les différents usages sur la Promenade des Vallons de la Bièvre, les réclamations de promeneurs à l’encontre du comportement inadapté de certains cyclistes étant en nette augmentation. »

  •  Ce que l’on peut constater tous les jours, c’est que la circulation des piétons, vélos, électriques ou pas, n’est pas du tout pacifiée actuellement. Vu que le nombre de cyclistes est en forte augmentation, ce problème va s’accentuer dans les mois à venir.
  • Pour que la Coulée Verte redevienne un véritable lieu de promenade, il faut que la circulation des cyclistes domicile-travail ne passe plus par la Coulée Verte, mais emprunte les voies départementales,
  • Les cyclistes ne le font pas car il n’y a pas de piste cyclable sécurisée et continue entre les communes traversées. Il y a des zones où il n’y a pas de piste cyclable ou de bande cyclable, comme sur l’avenue Jean Moulin pourtant récemment aménagée, dans le sens vers le Sud, entre Fontenay et la gare de Robinson. Plus au nord, la D63 manque même toute forme de prise en compte du déplacement à vélo, même sur la rue Perrotin récemment rénovée. Aucun carrefour n’est sécurisé pour le déplacement à vélo comme ici, aux Pays-Bas : https://www.youtube.com/watch?v=FlApbxLz6pA. La personne à vélo est littéralement livrée au trafic motorisé, ce qui empêche la majorité des automobilistes de se mettre en selle.

Avenue Jean Moulin

Vous dites dans votre lettre :
« L’article du 17 novembre 2018 évoque aussi l’avenue Jean Moulin qui pourrait constituer une alternative à la Promenade des Vallons de la Bièvre pour les cyclistes. Vous regrettez que la récente requalification de cette voie ait permis la création d’une piste cyclable uniquement d’un côté et n’ait pas prévu l’insertion de bandes cyclables bilatérales.

Comme sur la plupart des voiries départementales, l’aménagement de bandes cyclables bilatérales sur l’avenue Jean Moulin aurait nécessité de renoncer à l’unique file de stationnement prévue dans le cadre de ce projet, dans un contexte où plusieurs bâtiments bordant la voirie ne disposent pas de parking en· sous-sol.

J’attire votre attention sur le fait que le Département n’est pas le seul décisionnaire du choix   d’aménagement dans   ce   type de projet, n’étant   pas  gestionnaire  du stationnement, et qu’une  concertation  est  systématiquement menée  avec les Maires  en tant qu’ils détiennent à la fois la police de stationnement et celle de la circulation. »

Nous avions fait un article complet pour faire le bilan après les travaux de l’avenue Jean Moulin : http://www.nouvellesdefontenay.fr/lamenagement-de-lavenue-jean-moulin-rd63-un-bilan/

  • Une réunion publique a bien eu lieu le 31 Mai 2017, avant les travaux. Le sujet du manque d’une piste ou bande cyclable côté pair a bien été évoquée, mais la réponse donnée à l’époque était de dire que compte-tenu de la présence des places de stationnement, il n’y avait plus la largeur suffisante pour mettre une piste ou une bande cyclable dans le sens Fontenay – gare de Robinson
  • Pourtant la coupe de l’avenue montre que compte-tenu de la largeur des trottoirs cela aurait été possible ou au moins une bande cyclable dans chaque sens. Car avec une largeur de 16m, si on déduit les trottoirs (2*1.40m min.), les voies (2*3m min.) et le stationnement (2m) il reste de la place pour deux pistes cyclables à grande capacité de 2.60m chacune.

 

 

 

 

 

 

 

Sur cette coupe, le coté pair, Fontenay vers gare de Robinson est à gauche.

  • Le fait de dire que sur cette avenue, plusieurs bâtiments bordant la voirie ne disposent pas de parking en· sous-sol, n’est pas suffisant, puisque justement sur cette avenue, il n’y a que des pavillons. Et pour les visiteurs, il y a de la place dans les rues avoisinantes.

Au vu de ces éléments, je me permets de vous demander pourquoi vous n’avez pas créé deux pistes cyclables sur un axe structurant si stratégique, et comment vous justifiez cette décision sachant qu’elle est illégale au regard de la loi LAURE (https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074220&idArticle=LEGIARTI000006833430&dateTexte=20090518)?

Limitation de la vitesse sur l’avenue Jean Moulin

Vous dites dans votre lettre :
« Néanmoins, la Ville de Fontenay-aux-Roses, a fait le choix de limiter la vitesse à 30 km/h, y compris sur les voies départementales, ce qui devrait permettre en principe une cohabitation pacifiée entre les différents usagers de la chaussée. Aussi, je partage pleinement votre point de vue concernant les moyens à mettre en œuvre pour que cette limitation de vitesse soit respectée (radars pédagogiques, synchronisation des feux).

Je vous invite donc à vous rapprocher de Monsieur le Maire pour lui faire part de vos propositions et le solliciter au titre de son pouvoir de police, pour leur mise en œuvre. »

Les mesures faites par les Département, en 2016/2017, avec un radar pédagogique, avant les travaux, ont montré que plus de la moitié des automobilistes dépassent la limite de vitesse (30-40km/h) et que même plus d’un quart des automobilistes roulent à 40-50km/h.

Les travaux effectués, compte-tenu d’une bande de roulement en très bon état et sans vibration, sans aucun aménagement ralentisseur, les voitures roulent encore plus vite qu’avant.

D’autre part, des feux tricolores ont été installés sur le trajet, mais ils sont actuellement toujours au vert et ne passent au rouge que sur appel piéton. Or il y a très peu de piétons qui traversent l’avenue, du fait que c’est une zone pavillonnaire.

De plus, la cohabitation entre véhicules motorisés et vélos ne peut se concevoir en sécurité sur la même chaussée que si la vitesse est limitée ET le trafic faible (voir CEREMA http://voiriepourtous.cerema.fr/IMG/pdf/ch3-les_differents_concepts_types_d_amenagement_cle2b4761.pdf) , ce qui n’est pas le cas de la RD63 qui est un axe de transit (12000 véhicules/jour selon l’étude ITER)

Aussi, nos propositions sont-elles les suivantes :

- première priorité : se mettre en conformité avec la Loi LAURE en créant une piste cyclable côté ouest afin de permettre aux cyclistes d’emprunter cet axe structurant en sécurité, sachant que leur sécurité n’est actuellement pas assurée. Cet aménagement permettra surtout aux non cyclistes de se mettre en selle. Nous proposons la largeur disponible de 2.20m pour anticiper l’augmentation forte de transport à vélo, car aujourd’hui les cyclistes ne peuvent pas se dépasser.

- Remettre un ou des radars pédagogiques, qui ont prouvé son efficacité lors des mesures en 2016-2017

- Mettre en place des feux « pédagogiques » qui passent au rouge quand les voitures dépassent le 30 km/h, comme sur l’avenue Raymond Croland, mais avec des panneaux d’explication bien visibles ou au moins synchroniser les feux existants à une vitesse de 30 km/h

- Créer des plateaux traversants aux croisements pour inciter les automobilistes à ralentir.

Vos Conclusions

« Enfin, plus généralement, dans votre courriel, vous  indiquez  qu’aucune sécurisation  n’est prévue sur les RD 63 avenue Jeanne et Maurice Dolivet à Fontenay-aux-Roses et RD 63A avenue de la République à Châtillon où rien ne protège les cyclistes, et que tout incite les automobilistes à accélérer. Le Département peut tout à fait envisager des études d’aménagements cyclables sur ces axes mais cela nécessitera de supprimer des places de stationnement.

Je vous informe donc que je transmets une copie du présent courrier à Messieurs les Maires de ces deux Communes pour les sensibiliser à votre demande. »

Nous nous félicitons du fait que le Département peut tout à fait envisager des études d’aménagements cyclables et qu’il transmet une copie du présent courrier à Messieurs les Maires de ces deux Communes pour les sensibiliser à notre demande. Il faut en effet une coordination entre les Maires des différentes communes pour arriver à une continuité pour la circulation des cyclistes.

A Fontenay aux Roses, il existe un comité thématique sur la Circulation, le Stationnement, et les Transports Actifs (CSTA) : c’est son rôle avec l’adjoint au Maire, Mr Chambon,  responsable de la voirie et de l’espace public de prendre en charge le dossier.

Pour discuter de nos propositions et pour préparer une réunion avec les Mairies concernées, nous vous proposons un rendez-vous avec le CSTA et la Mairie de Fontenay-aux-Roses. Nous proposons d’inviter également le Collectif Vélo Île-de-France, qui travaille actuellement sur un Réseau Vélo Régional dont fera partie cet axe structurant et stratégique.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos sentiments distingués.

Jean François BRESSE Animateur du Comité d’Habitants Ormeaux-Renards

Stein VAN OOSTEREN Animateur du comité thématique sur la Circulation, le Stationnement, et les Transports Actifs (CSTA), Président de l’association FAR@vélo

Hélène Chabanas-Maguin, Membre du CSTA

Le Compte-rendu de la réunion du Débat National organisée par la Mairie vient d’être publié, mais n’apparaît pas sur le site du Débat National : pourquoi ?

Découvrez la restitution du grand débat du 16 février (PDF) qui a rassemblé plus d’une centaine de Fontenaisiens et une dizaine d’élus. Ce document est également feuilletable en ligne.

Vous y trouverez les propositions individuelles et des groupes qui ont été formulées lors de ce débat autour de la fiscalité et des dépenses publiques, de l’organisation de l’Etat et des services publics, de la démocratie et la citoyenneté, et de la transition écologique.

La ville s’est inscrite sur le site du Grand Débat et le règlement stipule qu’il doit y avoir un compte-rendu qui sera mis sur le site du Grand Débat :  https://granddebat.fr/

Les participants qui s’étaient inscrits l’ont bien reçu par mail.

Par contre, ce compte-rendu n’a pas été mis sur le site du Débat National, comme cela était demandé par le règlement. On peut consulter les compte-rendus des réunions organisées, voici le lien sur le site du Grand Débat (le classement est fait en fonction du code postal de la ville de réunion) : https://granddebat.fr/pages/comptes-rendus-des-reunions-locales

Il y a eu un compte-rendu pour des débats organisés par des  villes voisines: Montrouge, Meudon,  Antony, Bagneux, Malakoff, Chatenay-Malabry, Vanves.

A quoi servira donc ce compte-rendu s’il n’est pas sur le site du Grand Débat ?

Les propositions faites pourront cependant servir au niveau local, pour la liste élue et aussi les futures listes pour les municipales de 2020.

Voici quelques une des propositions qui sont faites :

  • Plus de démocratie participative
  • Développer le référendum municipal pour les décisions locales
  • Former les citoyens, stages citoyen en collège et en lycée
  • Création d’un Conseil Citoyen Intercommunal pour des actions précises
  • Culture du consensus citoyen
  • Rétablir le lien Député/ peuple en renforçant les échanges et les débats collectifs
  • Etablir un vote de confiance en cours de mandat municipal
  • Associer des citoyens tirés au sort à chaque grand projet municipal (> 500 k€)
  • Institutionnaliser les compte-rendus de mandat pour le Maire et les députés en dialoguant avec les citoyens
  • Mettre la viande en option dans la restauration scolaire et responsabiliser les enfants (gaspillage, cout écologique…)
  • Développer les circuits courts et former les consommateurs à la frugalité écologique
  • Mettre en avant les porteurs de projets favorisant la transition écologique

Grand Débat National (GDN) : comment y participer au niveau national et sur la ville ?

Le grand débat national (GDN) se déroulera jusqu’au 15 mars prochain.

Il y a actuellement un site internet qui donne les thématiques, les questions, les règles de fonctionnement : https://granddebat.fr/

Pour chaque thématique, vous pouvez télécharger le document qui donne l’état des lieux, les enjeux du débat, les questions auxquelles vous pouvez répondre si vous faites une contribution. Vous pouvez en plus rajouter vos questions et vos propositions.

- Organisation de l’État et des services publics : https://granddebat.fr/pages/organisation-de-letat-et-des-services-publics

- Fiscalité et dépenses publiques : https://granddebat.fr/media/default/0001/01/9f274af973308f59a2048947cc2811c14a7ebdab.pdf

Transition écologique : https://granddebat.fr/pages/transition-ecologique

Démocratie et citoyenneté : https://granddebat.fr/pages/democratie-et-citoyennete

Comment apporter sa contribution sur le site du GDN ?

Il faut s’inscrire avec une adresse mail valide et un mot de passe (en haut à gauche)

Vous pouvez sans vous inscrire prendre connaissance des contributions des autres participants, sur une thématique donnée : https://granddebat.fr/pages/bienvenue-sur-lespace-de-contributions

Vous pouvez connaitre les contributions, en fonction des contributeurs (citoyen, élu, organisation)

Vous pouvez aussi répondre aux questions rapides sur chaque thème : https://granddebat.fr/pages/repondre-aux-questions-rapides-du-grand-debat

Qui peut organiser un débat et lequels sont organisés  ?

Citoyens, élus et institutions, organisations à but lucratif ou non lucratif, peuvent organiser un débat. Vous devez inscrire en ligne votre réunion d’initiative locale :

https://granddebat.fr/project/referencer-son-debat/questionnaire/faites-referencer-votre-evenement-1

Les éléments à remplir sont les suivants : vos coordonnées et votre identité, le lieu, la date, l’heure, le ou les thème(s) du débat que vous souhaitez organiser.
Il faudra également indiquer si votre réunion sera ouverte à tout public ou si elle sera à
caractère réservé (exemple : réservée aux membres d’une association, d’un syndicat, d’une entreprise, etc.).

Si des élus ou des décideurs publics participent à votre événement, ils doivent adopter une posture d’écoute vis-à-vis des propos tenus. L’organisateur doit, si possible, les en avertir en amont.
Un compte-rendu doit obligatoirement être rédigé et envoyé. Votre compte-rendu doit être fidèle au débat et rendre compte de la tonalité des discussions.

Ainsi, les prises de position, les propositions, les arguments majoritaires comme minoritaires doivent apparaître.

La Ville de Fontenay-aux-Roses organise une réunion publique le samedi 16 Février à 16h dans la salle de l’Eglise (3, Place de l’Eglise)

La ville a fait appel à un cabinet extérieur. Tous les thèmes seront traités : la transition écologique, la fiscalité et les dépenses publiques, la démocratie et la citoyenneté et l’organisation de l’Etat et des services publics.

Les places sont limitées. Il faut s’ inscrire en ligne pour la bonne organisation de la réunion. Vous recevrez ensuite le compte-rendu de la réunion par mail.

A noter qu’un cahier de doléances reste disponible à l’accueil de la mairie.

Est-il possible de connaitre et de participer aux réunions organisées dans des communes voisines ?

Sur le site du GDN, vous pouvez connaitre les débats qui sont organisés dans les communes, en tapant le code postal dans le moteur de recherche de la page suivante :

https://granddebat.fr/events

Le Parisien a fait un inventaire des réunions organisées dans les communes des Hauts de Seine : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-grand-debat-national-ce-qui-se-passe-pres-de-chez-vous-29-01-2019-7999755.php

Par exemple :

Bagneux organisée jeudi 7 février, à 19 heures, à l’espace Léo-Ferré, 15, rue Charles-Michels.

- Chatillon : samedi 9 Février de 10 H à 16 H et dimanche 17 Février de 10 H à 13 H, salle Gabriel Péri, 25 rue Gabriel Péri

Bourg-la-Reine organise les samedis 9 et 16 février des ateliers citoyens à la Villa Saint-Cyr, 25, boulevard Carnot, de 14 à 16 heures et de 16 à 18 heures.

Malakoff fera la synthèse des cahiers de doléances lors d’un débat le 21 février à 19 heures à la salle des fêtes Jean-Jaurès

Antony organise un débat sous forme de tables rondes thématiques, animées par des modérateurs indépendants. Mardi 19 février de 20 à 23 heures, à l’espace Vasarely, place des Anciens combattants d’Afrique du Nord.

Que faut-il pour assurer la sécurité des vélos dans les rues ?

Source : Le Parisien du 15 Aout 2018 : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/antony-leurs-propositions-pour-etre-en-securite-a-velo-19-08-2018-7857531.php

Rouler à vélo dans les rues n’est pas toujours un long fleuve tranquille.

C’est le constat fait par Philippe Declerq, installé à Antony depuis dix-sept ans et grand amateur de la petite reine. Il y a quelques mois, il a donc lancé une pétition en ligne pour réclamer plus d’aménagements cyclistes. Celle-ci a obtenu plus de 500 signatures.

« J’ai trois enfants et je ne les laisse pas prendre le vélo seuls à Antony. C’est trop dangereux, confie ce père de famille. Je ne suis pas le seul dans le cas. Les jeunes aimeraient avoir plus d’autonomie pour aller dans les lieux qui les intéressent : centres sportifs, écoles, médiathèque… »

Son initiative lui a permis d’obtenir un rendez-vous mi-juillet avec la mairie et de faire le point sur les aménagements en cours. « La difficulté, c’est qu’on travaille dans un environnement très contraint : les rues ne sont pas très larges. Et il faut essayer de contenter tout le monde, aussi les piétons et les automobilistes, avec nos moyens », explique Perrine Precetti, maire adjointe chargée de la mobilité urbaine.

Les mesures qui peuvent être prises par une commune 

Généralisation du double sens cyclable en zone 30

Un double-sens cyclable (DSC) est une voie de circulation à sens unique pour les véhicules motorisés, mais à double sens pour les cyclistes. L’objectif est de renforcer la sécurité routière : lorsqu’un automobiliste et un cycliste se rencontrent frontalement, ils ralentissent. Les études montrent que ce type d’aménagement cyclable est le plus sûr qui existe, même plus sûr que les pistes cyclables protégées !

Cette disposition du code de la route est obligatoire dans les rues en sens unique en zone 30 km/h depuis le décret du 30 juillet 2008.

Ces double-sens cyclables doivent être signalés par des panonceaux

Fontenay est entièrement en « zone 30 »

Du temps de l’ancienne municipalité, un groupe de travail avait défini avec la Mairie, des rues en sens unique où le double-sens cyclable a été marqué au sol et par les panneaux ci-dessus. Actuellement ce marquage manque encore dans un certain nombre de rues à sens unique à FAR.

Conséquence : les automobilistes sont surpris et pensent à tort que les cyclistes font erreur, notamment dans la rue Boucicaut. Il est donc urgent de communiquer davantage sur ce sujet, comme l’ont fait les villes voisines (exemple à Clamart en 2010: http://www.faravelo.com/2018/01/clamart-pourquoi-jai-generalise-le.html).

Limitation de la vitesse dans les rues à 30 km/h

Fontenay aux Roses a été la première ville de France à passer entièrement à 30 km/h dans toutes les rues, en 2003, y compris les voies départementales.

Les communes voisines, comme Sceaux, maintiennent une vitesse de 50 km/h sur les voies départementales.

Pour rendre effective cette vitesse, les panneaux ne suffisent pas. Pourtant seulement quelques plateaux traversants dignes de ce nom ont été installés, par exemple dans la rue Jean Jaurès en centre-ville. Mais juste à côté, dans la rue Boucicaut, aucun plateau ne ralentit les automobilistes.

La conséquence : il arrive souvent que le trafic accélère dans cette rue pour passer au feu vert, sans respecter la limite de vitesse de 30 km/h.

Ne parlons même pas du respect de la limite de 20 km/h en vigueur sur la place du Général de Gaule (Zone de Rencontre), qui devrait pourtant être une zone commerciale et sociale très apaisée et attractif.

Sur les départementales la situation est encore plus préoccupante : même l’avenue Jean Moulin tout récemment rénovée ne compte aucun dispositif de ralentissement du type plateau ou chicane, et aucun aménagement cyclable d’un côté (voir article précédent : http://www.nouvellesdefontenay.fr/lamenagement-de-lavenue-jean-moulin-rd63-un-bilan/).

De plus aucun radar pédagogique qui ont montré leur efficacité n’a été installé dans les zones critiques, comme l’avenue Jean Moulin ou l’avenue Lombart.

Il en résulte qu’il y a très peu de circulation de vélos sur ces voies départementales, alors que dans une lettre récente (http://www.nouvellesdefontenay.fr/reponse-du-departement-sur-larticle-que-fait-le-departement-des-hauts-de-seine-pour-la-circulation-des-velos-a-fontenay/ le Conseil Département du 92 indique « traiter » les départementales pour les déplacements à vélo.

Panneaux autorisant les vélos à ne pas marquer le stop au feu rouge

Un décret du ministère des Transports, intégré au code de la route, permettait déjà depuis 2012 aux cyclistes de passer au feu rouge après avoir donné la priorité aux autres usagers bénéficiant du feu vert. L’objectif est d’augmenter la sécurité des cyclistes, qui peuvent ainsi échapper à l’angle mort des voitures (dangereux pour eux) et éviter de démarrer au milieu du flux motorisé. C’est aussi une mesure qui encourage les cyclistes, qui peuvent désormais poursuivre leur élan sur une pente et qui n’ont plus besoin d’attendre derrière les pots d’échappement des voitures.

Une signalétique spéciale a été créée : des triangles avec des flèches jaunes montrant les directions dans lesquelles le cycliste peut poursuivre son chemin au feu rouge.

Cette mesure a été mise en œuvre à Sceaux en 2016 et à Antony en 2017 sans qu’aucun accident n’ait été signalé.

=> Lors des Assises du Sport, le 13 Octobre 2018, Mr Vastel, maire de Fontenay a annoncé que cette mesure sera mise en place à Fontenay. Les panneaux n’ont pas encore été posés.

Des bandes cyclables parfois trop étroites

La largeur d’une bande est de 1.50m. Exceptionnellement elle ne doit pas descendre en dessous du strict minimum de 1m. En présence de stationnement longitudinal, une surlargeur d’environ 50cm est recommandée pour éviter le choc avec une portière qui s’ouvre (zone d’emportiérage).

Des bandes cyclables ont parfois une largeur inférieure à 1 m ou sont placées trop proches du stationnement des voitures.

A l’endroit sur la photo (Antony), une montée où le cycliste roule moins vite que les voitures, les cyclistes sont souvent frôlés par des voitures ou des bus.

=> Une solution aurait été de privilégier la sécurité du nombre croissant de cyclistes en remplaçant une file de stationnement par une piste cyclable.

La discontinuité de pistes et de bandes cyclables

Souvent, le cycliste n’est pas pris au sérieux comme un usager à part entière, mais comme une variable d’ajustement. La photo illustre le problème : le cycliste n’a pas une ligne droite comme les piétons et les voitures, mais est balancé entre le trottoir (souvent entre les piétons) et la chaussée (à proximité immédiate des voitures roulant à 50 km/h).

Une autre illustration en vidéo sur la RD920 : https://twitter.com/marcd33/status/985247476096688129  .Cette configuration n’encourage pas l’utilisation du vélo comme moyen de déplacement.

=> Cette situation peut être évitée en allouant la largeur disponible de façon démocratique entre piétons, cyclistes et automobilistes.