Récit et remarques sur la journée citoyenne de la Propreté le samedi 7 Avril après-midi : nettoyage participatif et ateliers pédagogiques

13h30 – 15 Heures  : grand nettoyage participatif avec les comités d’habitants

Dans chaque quartier, des membres des comités d’habitants, des élus et des Fontenaisiens ont participé à ce ramassage des déchets dans les rues. Le trajet avait été défini par les Comités d’habitants.

Voici par exemple, pour le quartier Ormeaux-Renards.

(Crédits photos : E.Infanti et C.Lannou)

Il y avait surtout des adultes, alors que la publicité avait été faite dans les écoles. Seul, le quartier « Pervenches-Val Content avait 4 enfants et leurs parents. Sans doute l’horaire n’était pas approprié pour les familles, un samedi à 13 H 30.

La récolte a été inégale suivant les quartiers : par exemple, en centre-ville peu de déchets, du fait d’un nettoyage plus fréquent. Par contre dans d’autres quartiers plus périphériques, on a découvert des mines de déchets. Des encombrants ont été repérés, comme un four micro-onde.

Les déchets ont été rassemblé au Parc Sainte Barbe. Ils n’ont pas été pesés et triés. Tous les participants ont été récompensés par les organisateurs (sacs, objets, eau de source).  

(Crédits photos : E.Infanti et C.Lannou)

A partir de 15 h  avaient lieu les ateliers pédagogiques, ludiques et animations de sensibilisation au Parc Sainte-Barbe

- Sensibilisation au tri des déchets, distribution de sacs pour les végétaux et information sur le compostage, par Vallée Sud – Grand Paris

- Atelier sur le compost par CompoStory

(Crédits photos : E.Infanti et C.Lannou)

Ce stand était animé par Mr Jacques Fasquel, pionner du compost, formateur en prévention des déchets et mise en place de dispositifs de compostage. Il est également formé à la permaculture et est apiculteur amateur.

Il vient d’éditer un livre sur « Composter en ville » disponible actuellement chez Rustica.

Pour en savoir plus :  http://compostproximite.blogspot.fr/

- Atelier d’apprentissage des bons gestes pour l’environnement (Que deviennent les déchets ? Brico récup, Buzzer c’est gagner ! et Jeu des 7 erreurs sur les encombrants et autres incivilités) par Pik Pik

- Présentation du concept de jardins partagés par l’association Nos Potagers; Cette association fait aussi de l’échange de graines. E-mail : nospotagers.92260@gmail.com

- Partage d’idées pour créer un « Repair Café » et autres projets (voir article précédent)

18 heures : Projection-débat autour du documentaire « Aux déchets, citoyens ! » dans la salle Sainte-Barbe

La projection du film n’a pas attiré la foule. Pourtant, le sujet était intéressant : il montre comment une ville comme Roubaix a accompagné des familles qui veulent réduire leurs déchets. D’autres  ont monté un atelier couture pour créer ou réparer des vêtements. il y a aussi un atelier de réparation, un « Repair Café ». Il existe aussi des jardins partagés et des familles qui ont leurs poules et échangent avec les voisins des oeufs contre de la nourriture. tout cela recrée du lien social et transgénérationnel, de la convivialité et même une raison d’exister pour des personnes isolées.

Ce documentaire est disponible à être visionné en différé sur le site de « Public Sénat »

https://www.publicsenat.fr/article/societe/playlist-replay-revoir-aux-dechets-citoyens-80799

 

Louis Pouey-Mounou, le fondateur Fontenaisien de la Coulée Verte vient de décéder

Monsieur Pouey-Mounou, qui était architecte et conseiller municipal à Fontenay, avait imaginé le projet de la « Coulée Verte » pour éviter le prolongement de l’autoroute A10 (!) à cet endroit.

Parmi les milliers de personnes qui empruntent quotidiennement une
partie des 13 kilomètres de la Coulée Verte, combien sont-elles au courant
de son histoire? Combien pour préciser qu’elle a remplacé un projet
d’autoroute ou que le TGV pourrait aujourd’hui y circuler en tranchée
ouverte? Combien pour savoir que cette réalisation a pour origine un
mouvement associatif déterminé et organisé durant les années 1970-1980?

Voici Monsieur Pouey-Mounou expliquant le projet:

Sa femme, Simone  Pouey Mounou,  professeur au lycée Marie Curie a écrit un livre sur leur aventure commune, dans un livre que l’on peut commander  sur internet : 

http://autobiographie.sitapa.org/nous-avons-lu-nous-avons-vu/article/simonne-pouey-mounou-eclats-de-vert-biographie

Pour M. et Mme Pouey Mounou, l’aventure commence en été 1972 quand le projet de l’A 10, vieux de plus d’une décennie, est réactivé sur l’emprise de la voie ferrée Paris-Chartres par Gallardon. Louis Pouey Mounou se propose à la tête du comité fontenaisien de la Fédération des Usagers des Transports de la région parisienne (présidée par Jean-Claude Delarue). Rapidement, il y défend des idées révolutionnaires pour l’époque: critique de la prolifération des véhicules individuels en ville et demande de développement d’un réseau moderne de transports en commun. Cet engagement va bouleverser la vie de la famille Pouey Mounou et l’auteur en détaille tous les effets : les tracasseries administratives et la raréfaction des chantiers pour Louis l’architecte, le ralliement à la cause écologique et à la candidature de Louis Dumont en 1974, la proposition d’un contre-projet de cheminement planté que Louis Pouey Mounou baptise « Coulée Verte »… Simonne Pouey Mounou décrit aussi les premières victoires : l’abandon du projet de l’A 10 en juin 1977, les 6,94% de son mari aux Législatives de 1978 à la tête du Collectif Écologie 78 ». Puis, en janvier 1979, un autre combat commence : la SNCF, propriétaire des terrains, envisage un nouveau projet, celui d’un train ou d’un TGV vers l’ouest. Officialisé un an plus tard, les associations se mobilisent de nouveau. Louis Pouey Mounou, fidèle à ses convictions premières, défend la compatibilité des 2 projets Coulée Verte-TGV avec un passage en tunnel de celui-ci… ce qui sera effectif en février 1995. A coté de ces succès, beaucoup de difficultés : Louis Pouey Mounou contraint d’arrêter son métier suite à un quasi boycott, les problèmes financiers consécutifs à l’échec des élections régionales de 1986 (2,25% alors que les remboursement des frais de campagne est fixé à 5%), l’opacité de certaines décisions relevant pourtant de l’intérêt général, le pilonnage incompréhensible par son éditeur de son ouvrage Les Transports dans notre vie (publié en 1986)… Pour toute ces raisons, ce livre, qui est aussi une chronique familiale.

Grâce à son travail associatif et politique d’envergure, des milliers de cyclistes peuvent aujourd’hui circuler en sécurité en banlieue dans un décor apaisant. 

Ses obsèques auront lieu le vendredi 6 Avril à 14 H 30 à l’Eglise Saint Pierre Saint Paul.

De nombreux témoignages arrivent pour mentionner le rôle immense qu’il a eu.

Pascal Buchet , Maire honoraire de Fontenay-aux-Roses 

« Je viens d’apprendre avec tristesse la disparition de Louis Pouey Mounou à qui nous devons le combat abouti pour que notre commune – Fontenay-aux-Roses – ne soit pas traversée par une autoroute (mais par une coulée verte). Il restera une figure emblématique de l’histoire de notre commune. Je pense à lui et adresse mes plus sincères condoléances à tous ses proches.

Suzanne BOURDET et Michel FAYE, Conseillers municipaux, liste associative et citoyenne

« Louis Pouey-Mounou, architecte, a été l’initiateur de la Coulée Verte. Sans son combat acharné de plus de 15 ans, de 1972 à 1988, Fontenay serait coupé en 2 par l’autoroute A 10 qui devait pénétrer dans Paris par la radiale Vercingétorix.

C’est un des Fontenaisiens dont l’action a le plus fortement impacté Fontenay. Il a été conseiller municipal d’opposition en tant qu’écologiste indépendant de 1989 à 1994. Symboliquement il s’était placé en dernière position de la liste Associative lors des élections municipales de 1994. 

Nous espérons que nous serons nombreux à demander qu’un hommage lui soit rendu lors du prochain Conseil Municipal et nous souhaitons que la Ville donne son nom à un des sentiers qui serpente dans la Coulée Verte à Fontenay. »

Marcelle Vernet  (CARRRO)

« Louis Pouey-Mounou n’est plus. Il avait sauvé la banlieue sud d’une autoroute et inventé la coulée verte, corridor écologique. Il se battait aussi pour les transports collectifs, et pour la voie d’eau, moins polluants. Il se battait aussi contre la destruction de la place du général de Gaulle, programméee par un maire densificateur, dans les années 199O,il y a 24 ans. C’était un associatif.

« Aimer Sceaux ensemble » (Michèle Carles) et le CARRRO lui avaient rendu hommage sur la coulée verte, lors de la parution du livre de son épouse, Simone Pouey- Mounou : « Eclats de vert » »

Le CARRRO présente ses condoléances à son épouse Simone, à ses deux filles et à leurs familles. Le CARRRO espère que nos communes honoreront sa mémoire

Gare Châtillon – Montrouge : fermeture du carrefour à la circulation à partir du 4 avril jusqu’à la fin 2019

Afin de permettre la construction de la future gare Châtillon – Montrouge qui sera ituée à 30 mètres de profondeur, et desservie par la ligne 15 Sud, le carrefour situé entre les avenues de la République, Marx Dormoy et Jean Jaurès sera fermé à partir du 4 avril et ce jusqu’à fin 2019.

=> Des itinéraires de substitution seront mis en place. Voir le lien : https://www.societedugrandparis.fr/gpe/actualite/gare-chatillon-montrouge-fermeture-du-carrefour-la-circulation-jusqua-la-fin-2019-1703

Fontenay est-il en manque de médecins ?

L’Agence régionale de santé vient de dévoiler la nouvelle carte des zones concernées par les aides à l’installation et au maintien des médecins.

L’Agence régionale de santé Île-de-France publie la nouvelle carte des zones concernées par les aides à l’installation et au maintien des médecins.

Ce sont désormais plus de 9,1 millions de Franciliens (soit 76% de la population et 2,5 fois plus qu’auparavant) qui résident dans des territoires éligibles aux aides à l’installation et au maintien des médecins.

L’Île-de-France fait face, depuis plusieurs années,  à une importante diminution du nombre de médecins généralistes libéraux, conséquence d’une pyramide des âges défavorable et de l’attractivité jugée « moindre » de la région pour cette spécialité médicale. L’Île-de-France est classée dans l’Atlas de la démographie médicale  du Conseil National de l’Ordre des Médecins parmi les régions les plus touchées par ce phénomène.

L’ARS classe les villes, qui ont besoin de plus de médecins en 2 catégories :

  • des « zones d’intervention prioritaire »,
  • des « zones d’action complémentaire »,

Le département des Hauts de Seine compte même onze villes classées en « zones d’intervention prioritaires » :  Villeneuve-la-Garenne, Clichy, Malakoff, Bagneux, Clamart, Le Plessis-Robinson et Châtenay-Malabry.

Fontenay est classé en « zone d’action complémentaire. » 

La zone touchée la plus étendue ? Une bande s’étendant de Malakoff à Châtenay-Malabry, en passant Clamart et Le Plessis-Robinson.

Fontenay est entouré des communes qui sont classés en « zones d’intervention prioritaires » :  Bagneux, Clamart, Le Plessis-Robinson et Châtenay-Malabry.

Au-delà des complications administratives dont se plaignent parfois les jeunes médecins, le coût de l’immobilier en région parisienne représente également un frein important.

Dans les zones classées prioritaires, ils pourront bénéficier de 50 000 €, versés en deux fois. « C’est une aide importante, mais il faut savoir que s’installer dans un 40 m², par exemple, cela peut coûter entre 160 000 € et 200 000 € ».

A Clamart, des regroupements de praticiens à l’étude

Des discussions sont actuellement engagées entre la ville et ses médecins pour construire des locaux permettant des regroupements de praticiens. « L’idée, c’est de créer deux centres de santé privés dans le haut et le bas de la ville », explique le maire (LR) Jean-Didier Berger.

A noter que le département est loin d’être le seul touché en région parisienne, puisque la zone rouge a été multipliée par cinq au niveau régional, et qu’elle concerne désormais plus de 4,4 millions d’habitants.

Et toutes spécialités confondues, les Hauts-de-Seine comptent 188 médecins libéraux pour 100 000 habitants. C’est le deuxième meilleur ratio en Ile-de-France, derrière Paris, qui en compte 351. Et toujours mieux qu’en Seine-et-Marne (128) ou pire, la Seine-Saint-Denis (124).

Sources : Site de l’ARS en IdF : https://www.iledefrance.ars.sante.fr/lars-ile-de-france-etend-significativement-les-territoires-eligibles-aux-aides-linstallation-des

Le Parisien du 19 mars 2018 : http://www.leparisien.fr/yvelines-78/hauts-de-seine-votre-ville-est-elle-en-manque-de-medecins-19-03-2018-7617969.php#xtor=EREC-1481423605-[NL92]—${_id_connect_hash}@1

A Sceaux, la partie piétonne va être agrandie, et la rue Houdan prolongée

Après un peu plus d’un an de concertation, la ville a présenté mardi soir en réunion publique les contours du projet qui doit bouleverser le paysage autour de la place du Général-de-Gaulle, d’ici quatre à cinq ans.

Le château de l’Amiral sera transformé en école d’art culinaire.

Des travaux seront bientôt engagés pour réhabiliter le site, lui offrir un parvis et le transformer, car il accueillera également un restaurant d’application – où les habitants pourront déguster les petits plats des élèves – un café et des ateliers.

La rue piétonne sera prolongée jusqu’à l’emplacement actuel de La Poste.

Le parking du Général-de-Gaulle, en surface, sera supprimé et remplacé par un immeuble  de logements, avec des commerces  et un parking public sous-terrain de 150 places, au lieu de 80 places actuellement.

Beaucoup d’habitants se sont également dits inquiets de voir le stationnement saturé ces prochaines années.

Moins de place pour les voitures

Mais pour que les habitants puissent profiter au mieux du futur centre-ville, le projet prévoit également de « redonner une juste place à la voiture », ont expliqué les équipes d’urbanistes. Autrement dit : en lui offrant moins de place. En transformant le rond-point Charles-de-Gaulle en carrefour à feux. « Il faut sécuriser les cheminements piétons, en faisant ralentir les voitures », ont-ils expliqué, rappelant que le rond-point actuel était « surdimensionné en faveur pour la voiture ».

Là encore, certains habitants ont voulu alerter sur le risque de voir le secteur devenir « plus embouteillé ». Les porteurs du projet ont alors assuré que leurs calculs prévoyaient une augmentation de flux « de 30 voitures supplémentaires » par heure le matin et d’une « quarantaine de véhicules en plus », le soir.

Un trafic largement « absorbable », assurent-ils. D’après des capteurs disposés ces derniers mois sur le site, le flux s’élevant aujourd’hui à… 14 000 véhicules par jour.

Source : Le Parisien du 14 Mars 2018

Fontenay, classée très défavorable aux vélos, Sceaux, en-tête des villes de moins de 20 000 habitants

La FUB, Fédération française des usagers de la bicyclette, a dévoilé son palmarès des villes les plus cyclables en France. Ce classement est national.

Dans la catégorie des grandes villes, Strasbourg a décroché la première place.

Dans les villes de moins de 20 000 habitants, c’est Sceaux qui arrive en tête à égalité avec La Flèche (Sarthe).

Sceaux, qui limite depuis 2003 l’ensemble des voies communales à 30 km/h pour forcer les véhicules à ralentir, a également été pionnière concernant les contresens cyclables, et la possibilité donnée aux cyclistes de tourner à droite ou d’aller tout droit, quand le feu est rouge pour les voitures.

La ville, qui fait passer un « permis cycliste » à tous ses élèves de CM2, organise aussi chaque année une « fête du vélo » et un atelier de réparation est mis en place un dimanche sur deux, face au jardin de la Ménagerie.

Concernant le palmarès en région parisienne, Malakoff est arrivé en troisième place, derrière Sceaux et Versailles (Yvelines).

Classement des villes de la petite couronne : Fontenay , très défavorable, Chatenay, très défavorable, Chatillon, très défavorable, Clamart , moyennement favorable.

Source : Le Parisien du 16 Mars 2018

Pourquoi ces vérifications de la société Suez dans les logements à Fontenay ?

Faut-il dire oui à l’avis de passage de la société Suez que certains Fontenaisiens ont reçu ? Pourquoi cette vérification de votre réseau d’assainissement ?

Pour vous faire un avis, voici ce que les agents de Suez m’ont expliqué lors de leur visite chez nous le 9 mars 2018.

A/ Pourquoi c’est la société Suez qui passe ?

Nous trouvions suspect que Suez souhaite venir nous voir, puisque nous n’avons pas de contrat chez eux (notre facture d’eau vient de Véolia). Explication : Véolia soustraite ses différentes activités à des sous-traitants, et l’assainissement (traitement des eaux usées) est sous-traité à Suez. A mon avis, Suez aurait dû préciser cela dans son courrier pour éviter nos craintes légitimes.

B/ Est-ce que c’est une arnaque ?

Non. Il s’agit d’une mission officielle donnée à Suez par le territoire Vallée Sud Grand Paris (VSGP), la couche administrative au-dessus de notre municipalité qui regroupe 11 villes. La visite est gratuite.

C/ Ce se passe comment la visite ?

Nous avons reçu deux techniciens compétents de Suez qui nous très bien expliqué pourquoi ils venaient et comment ils allaient procéder. Ils ont regardé toutes les installations d’eaux usées (lavabos, éviers, WC, etc.). Un technicien a mis de l’eau colorée dans un évier, pendant que l’autre technicien attendait dans la rue pour vérifier que l’eau colorée arrive bien dans l’égout. Le résultat était positif. Le reste de la visite a été visuel, car tous les tuyaux sont apparents chez nous. La visite a duré 40 min (sachant que j’ai posé beaucoup de questions).

D/ Est-elle nécessaire cette vérification ?  

Si nous voulons éviter des problèmes et des dépenses inutiles, oui. Elle peut par exemple expliquer certains phénomènes d’humidité ou des odeurs malsaines. Exemple : un jour lors de travaux, nous avons découvert qu’une partie des eaux pluviales dans notre copropriété n’était pas branchée sur le réseau mais passait directement dans le sol. Cette vérification aurait découvert cela, et aurait pu régler le problème d’humidité plus rapidement. Elle peut révéler aussi qu’une partie de vos eaux usées part dans vos murs ou dans votre sol au lieu de partir dans l’égout. La vérification est d’ailleurs préconisée par le Code de la Santé Publique car elle peut éviter des maladies.

E/ Comment cette vérification peut-elle nous faire économiser de l’argent ?

Dans notre cas, sur la place du Général de Gaulle, il s’est avéré que toutes nos eaux pluviales (propres) partent dans l’égout avec nos eaux usées (WC + eaux ménagères). Ce système dit « unitaire » est très courant pour les constructions anciennes. Ce système est aussi très cher car l’énorme quantité d’eaux pluviales sera traitée par une station d’épuration, ce qui est à la fois très cher et parfaitement inutile. En plus, comme les eaux pluviales sont peu prévisibles, il faut aussi construire et maintenir des stocks d’eau, ce qui coûte très cher aussi. Ce serait bien d’enlever ces frais de nos factures d’eau.

F/ Que faire alors ?

Comme la place du Général de Gaulle sera réaménagée bientôt, le territoire Vallée Sud Grand Paris pourrait profiter de cette opération pour ajouter un conduit d’eaux pluviales. Car si on attend, cela n’arrivera jamais et nous continuerons à dépenser beaucoup d’argent pour purifier de l’eau déjà pure.

G/ Et si vous refusez la visite ?

Votre facture d’eau montera. Car vous refusez de participer à une opération d’intérêt général qui permet d’économiser beaucoup d’argent à la ville et d’éviter des problèmes sanitaires également.

H/ Qui puis-je contacter pour avoir plus de renseignements ?

Monsieur Aymeric VIEL, chargé d’opération du service Maîtrise d’Ouvrage Assainissement de Vallée Sud Grand Paris, tél. 01 55 95 84 00, e-mail : aymeric.viel@valleesud.fr. Ces coordonnées figurent dans l’avis de passage que nous avions reçu.

I/ Conclusions

J’espère trois choses :
1/ que ces informations vous décideront à ouvrir vos portes à Suez
2/ que vous partagerez éventuellement des informations pour compléter cette analyse
3) que vous proposerez des démarches à suivre pour que les eaux pluviales ne passent plus par un traitement et un stockage coûteux.

Car ce serait dommage que notre municipalité (qui est sur le point de refaire la place de Gaule) et le territoire VSGP (qui gère nos eaux usées) se renvoient la balle et que nous continuions à dépenser de l’argent inutilement pour toujours.

Clamart modifie son PLU (Plan Local d’Urbanisme) pour protéger la zone pavillonnaire de toute densification

Le Plan Local d’Urbanisme permet de planifier l’urbanisation en fixant des règles précises. Il détermine les normes de construction pour les habitants, protège certaines zones et fixe l’emplacement des équipements publics. Celui-ci est effectif depuis le 1er janvier 2016.

Préserver le patrimoine

C’est dans cet esprit que la nouvelle majorité avait révisé le PLU en 2014. A l’époque, elle faisait déjà face à une pression immobilière de plus en plus forte. Ainsi, chaque  année, l’État contraint  les communes  d’Île-de-France  à construire 70 000 logements. Par ailleurs la loi Duflot, adoptée en 2014, a supprimé le coefficient d’occupation des sols afin de favoriser la densification des centres urbains. Conséquence directe : une incitation à construire plus. Les risques de défiguration de notre paysage sont donc réels et concrets. Ce cadre pour le moins compliqué incite plus que jamais la municipalité à élaborer un PLU qui préserve l’identité clamartoise tout en renforçant l’attractivité de la Ville.

Modifier pour mieux protéger

Un an après l’adoption du nouveau PLU, un premier bilan montre que les engagements et objectifs ont été respectés, notamment la protection des secteurs qui participent au charme de la Ville et ménagent des espaces de  respiration. Il permet en particulier de préserver certains îlots très importants pour la faune et la flore de notre commune et de limiter la densification. Ainsi, la zone pavillonnaire est plus protégée qu’auparavant et a été étendue d’une superficie d’environ 4 hectares. Pour autant cela ne suffit pas. Certains  éléments doivent être précisés pour éviter les potentielles mauvaises interprétations et applications. C’est la raison pour laquelle la modification du PLU vient d’être engagée.

Regarder vers l’avenir

Avec l’arrivée en 2022 du T10 et la mise en service de la gare du Grand Paris Express, l’attractivité de la commune sera considérablement renforcée. La municipalité conduit sa réflexion sur plusieurs axes. Elle entend poursuivre les efforts pour protéger la zone pavillonnaire et maintenir ses efforts sur les aménagement situés aux entrées de ville ou le long de la 906. Afin d’y parvenir, plusieurs pistes sont à explorer : il faut réfléchir à la hauteur maximale autorisée dans les secteurs pavillonnaires (classés dans la  zone  UE), protéger ces derniers avec des zones de transition de hauteur quand les maisons jouxtent des zones d’habitat collectif, améliorer la qualité de nos paysages, etc.
Concrètement, modifier le PLU permet de continuer à maîtriser notre urbanisme, à réaliser les projets qui font évoluer la ville en cohérence avec les enjeux d’avenir tout en évitant une densification mal pensée et trop souvent subie. Parallèlement, conformément à la loi, la Ville se doit d’imaginer une offre de logements dans des lieux prochainement mieux desservis par les transports en commun, sans entrainer une saturation des réseaux. La  municipalité entend maintenir la mixité sociale à laquelle elle s’est engagée en organisant un équilibre entre les logements privés et sociaux dans les opérations de construction. Cela suppose aussi de prévoir la réalisation des équipements (routes, aires  de  jeux,  parcs…)  nécessaires aux futurs habitants tout en gardant les grands équilibres environnementaux pour maintenir la qualité de vie à Clamart.

La commune a également décidé de lutter contre les propriétaires qui tentent de construire sur quatre niveaux (rez-de-chaussée, deux étages et combles), au lieu des trois habituels. « On a réussi à bloquer des projets de petits malins qui, sur les onze mètres autorisés, voulaient construire des étages minuscules pour rentabiliser au maximum. » Le nouveau PLU entend donc désormais limiter les constructions sur une hauteur de dix mètres et trois niveaux (R + 1 + combles).

La zone pavillonnaire sera également étendue, et parfois même jusqu’aux avenues Jean-Jaurès et Victor-Hugo, pourtant promises à la densification. La ville ayant repéré des maisons à l’architecture intéressante pouvant être protégées. « En revanche, quand il y a une maison abîmée, qui ne présente que peu d’intérêt et qui forme une dent creuse entre deux immeubles où l’on voit deux murs pignons disgracieux, on est d’accord pour laisser construire », explique Jean-Didier Berger.

Une enquête publique au printemps

Reste à savoir si les habitants seront d’accord, lors de l’enquête publique qui doit débuter au printemps. A la réunion publique, le public était plutôt acquis à la cause des mesures présentées.

Les prochaines étapes

  • Exposition en début d’année 2018
  • Début de l’enquête publique au printemps 2018 avant que les modifications du PLU soient approuvées au cours de l’été prochain.

 Sources : Site de la ville de Clamart 

Le Parisien du 1 Février 2018

Ce qui aurait pu être proposé comme scénario pour la rue de l’Abbé Grandjean : le stationnement alterné ou en chicane

Ce qui a  été proposé à la consultation, pour la rue de l’Abbé Grandjean, avant de faire des travaux (voir article précédent) :

Scénario 1 : sans bande cyclable sur la chaussée

Places projetées matérialisées, côté existant (côte numéros pairs) : 17 places

Scénario 2 : avec bande cyclable

Le côté de stationnement a été basculé de l’autre côté, afin d’augmenter la sécurité des vélos roulant à contresens.
Places projetées matérialisées (côte numéros impairs) : 15 places

Ce qui n’a pas été proposé, c’est un scénario 3  avec un stationnement alterné ou en chicane, comme cela existe dans les rues de Sceaux. Ce stationnement alterné permet de servir de refuge pour les vélos en contre-sens.

Voici l’exemple d’une vidéo tournée à Sceaux qui montre la circulation d’un vélo dans les rues de Sceaux : https://youtu.be/qYK8aFSde3Y