Cours de qi gong et tai chi à distance, gratuits, par l’Académie Chan Wu Dao

Le confinement imposé pour endiguer l’épidémie de Covid-19 a incité l’Académie Chan Wu Dao, association fontenaisienne proposant des cours de qi gong et tai chi, à innover afin de sereinement traverser ensemble cette période difficile.

Ainsi, des cours de qi gong et tai chi à distance, gratuits, en direct et interactifs, ont été mis en place de manière inédite en France par leurs professeurs. Ces séances ont suscité un engouement inattendu et massif (plus de 1500 participations pour le qi gong) non seulement chez les fontenaisiennes et fontenaisiens mais aussi dans le reste de la France, et même en Belgique, en Suisse, et au Canada.

Cette expérience enrichissante se poursuit actuellement, car les règles en vigueur ne permettent pas une reprise complète des activités de l’association.

Les personnes intéressées par ces cours en ligne peuvent contacter Weijia Cambreleng au 06 51 67 23 22, présidente et enseignante de qi gong de l’association. A noter que ce samedi 6 juin se tiendra notamment un évènement en ligne exceptionnel avec le professeur Zhao Jifeng, promoteur d’une méthode de qi gong anticancer.

Plus de renseignements : www.academiechanwudao.com

Racontez-nous votre confinement – clap de fin !

« Les meilleures choses ont une fin », dit-on. La première phase du concours d’écriture « Racontez-nous votre confinement », lancé début avril, est donc terminée ! Il ne vous est plus possible de nous envoyer vos écrits.

Nous allons dans quelques jours commencer à publier les textes reçus sur les trois blogs qui se sont associés à cette opération.

Avant d’entrer dans cette nouvelle phase, je voulais établir un premier bilan chiffré : nous avons reçu trente-deux textes, une grosse moitié en prose, et donc une petite moitié de poésies, rédigés par vingt-cinq auteur(e)s, dont quelques jeunes élèves et lycéens.

Je voudrais remercier tous les écrivains amateurs qui se sont motivés et mobilisés pour nous proposer leurs écrits. Je souhaite qu’ils aient trouvé dans cet exercice d’écriture un maximum de plaisir et que cela leur ait permis de s’extraire quelques instants d’un contexte particulièrement anxiogène, ce qui était pour moi l’objectif premier de ce concours.

Comme vous pourrez le lire très bientôt, chacun des participants a laissé libre cours à ses envies et à son imagination. Nous avons recueilli des textes extrêmement variés, ce dont le jury et moi nous réjouissons.

Si je dois avoir un petit regret, il portera sur le faible nombre d’écrits proposés par des jeunes, élèves, collégiens ou lycéens ; cela venait, sans doute en plus du travail scolaire ! À l’inverse, alors que je m’attendais à recevoir essentiellement des textes d’auteurs locaux, fontenaisiens ou proches voisins, j’ai eu l’agréable surprise d’en voir arriver de toute la France, et même au moins un d’un pays francophone proche.

Je voudrais également remercier les membres du jury, représentants des blogs participants, professionnels du livre ou simplement lecteurs. Ils apportent rigueur et objectivité dans la sélection des textes publiés, puis, dans quelques semaines, auront à désigner les lauréats du concours qui seront connus à la rentrée de septembre.

Et maintenant, tout au long des prochaines semaines, place à la lecture des textes reçus.

Cordialement.

Michel Giraud

Quels masques utiliser en fonction de la situation ?

Source : AFNOR : FAQ « MASQUES BARRIÈRES »

Site : Gouvernement Entreprises  : FAQ Différents types de masques

Qui est concerné par le port de « masque barrière » ou « grand public ?

Le masque barrière est un masque en tissu destiné au public et notamment à toute personne saine ou asymptomatique.

L’usage d’un masque barrière n’exonère aucunement l’utilisateur de l’application systématique des gestes barrières, qui sont essentiels, ainsi que des règles de distanciation sociale visant à lutter contre les infections virales.

C’est ce masque « grand public » qui est obligatoire dans les transports en commun.

Pour plus d’infos, voir notre article précédent.

Quels sont les autres type de masques ?

Les masques chirurgicaux

Un masque chirurgical est un dispositif médical (norme NF EN 14683). Il est destiné à éviter la projection vers l’entourage des gouttelettes émises par celui qui porte le masque.

Il protège également celui qui le porte contre les projections de gouttelettes émises par une personne en vis-à-vis.

En revanche, il ne protège pas contre l’inhalation de très petites particules en suspension dans l’air. On distingue trois types de masques

  • Type I : efficacité de filtration bactérienne > 95 %.
  • Type II : efficacité de filtration bactérienne > 98 %.
  • Type IIR : efficacité de filtration bactérienne > 98 % et résistant aux éclaboussures.
Ces masques sont utilisés par les professionnels de santé et les autres professionnels. Certains sont aussi accessibles pour les autres professionnels et pour le grand public (masques de type chirurgical à usage unique non stériles)
Pourquoi des couleurs sur un masque chirurgical ? 
« Car il est composé de 2 ou 3 couches dont certaines ont une vertu anti humidité et les autres de filtres. Le but étant la diminution maximale des particules arrivant jusqu’à la bouche. Ces filtres sont comme des barrières qui sautent les unes après les autres à cause de l’humidité. »

Les masques FFP

Un masque FFP est un appareil de protection respiratoire (norme NF EN 149). Il est destiné à protéger celui qui le porte à la fois contre l’inhalation de gouttelettes et des particules en suspension dans l’air, qui pourraient contenir des agents infectieux.

Le port de ce type de masque est plus contraignant (inconfort thermique, résistance respiratoire) que celui d’un masque chirurgical.

Il existe trois catégories de masques FFP, selon leur efficacité (estimée en fonction de l’efficacité du filtre et de la fuite au visage). Ainsi, on distingue :

  • Les masques FFP1 filtrant au moins 80 % des aérosols (fuite totale vers l’intérieur < 22 %).
  • Les masques FFP2 filtrant au moins 94 % des aérosols (fuite totale vers l’intérieur< 8 %).
  • Les masques FFP3 filtrant au moins 99 % des aérosols (fuite totale vers l’intérieur < 2 %)

Comment mettre, utiliser, enlever un masque, et que faire des masques usagés ? (ces recommandations s’appliquent à tous les masques) -

  • Avant de mettre un masque, se laver les mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydroalcoolique. -
  • Appliquer le masque de façon à recouvrir le nez et la bouche et veillez à l’ajuster au mieux sur votre visage ; vérifier l’absence de jet d’air dans les yeux lors d’une expiration forte. -
  • Pour les masques FFP, un contrôle d’étanchéité doit être effectué : couvrir la surface filtrante du masque en utilisant une feuille plastique maintenue en place avec les deux mains. Inspirer : le masque doit s’écraser légèrement sur le visage. Si le masque ne se plaque pas, c’est qu’il n’est pas étanche et il faut le réajuster.
  • Lorsque l’on porte un masque, éviter de le toucher ; ne pas déplacer le masque ; chaque fois que l’on touche un masque usagé, se laver les mains à l’eau et au savon ou à l’aide d’une solution hydro-alcoolique. -
  • Si besoin de boire ou de manger, changer de masque. -
  •  Lorsqu’il s’humidifie, le remplacer par un nouveau masque et ne pas réutiliser des masques à usage unique.
  • Pour retirer le masque : si port de gants, les retirer et se laver les mains avec de l’eau et au savon ou à l’aide d’une solution hydro-alcoolique. -
  • Puis, enlever le masque par derrière (ne pas toucher le devant du masque); le jeter immédiatement dans une poubelle fermée, ou, s’il s’agit d’un masque grand public réutilisable, isolez-le dans un sac en plastique en attendant de le laver ; se laver les mains avec de l’eau et au savon ou à l’aide d’une solution hydro-alcoolique.

Quelle est la durée maximale de port des masques?

  • Masque de type chirurgical : ne pas dépasser une durée maximale de 4 heures pour le port d’un même masque de type chirurgical selon la notice d’utilisation du fabricant. -
  • Masque FFP : ne pas dépasser une durée maximale de 8 heures sachant que le code du travail prévoit une pause de 20 minutes toutes les 6 heures pour le port d’un même appareil de protection respiratoire de type FFP selon la notice d’utilisation du fabricant. Pour rappel, si un masque est retiré, un nouveau doit être utilisé ensuite même si la durée de port maximale n’est pas atteinte. -
  • Masque grand public : ne pas dépasser une durée maximale de 4 heures pour le port d’un même masque selon la notice d’utilisation du fabricant. -
  • Il est rappelé que lorsque le masque s’humidifie, il faut le changer même si la durée de port maximale n’est pas atteinte.

Est-ce que les masques grand public sont réutilisables ?

Les masques grand public sont pour la plupart lavables et réutilisables plusieurs fois. Sans indication de leur réutilisation, ils sont à usage unique.

Un masque réutilisable doit : -

  • conserver des performances de filtration et respirabilité conformes aux spécifications après au moins 5 lavages ; -
  • comprendre une notice indiquant la méthode de lavage et le nombre de cycles pour lequel le fabricant a démontré la conservation des performances, conformément aux précisions apportées par l’avis de l’ANSM du 25 mars 2020 révisé.

Quelles sont les recommandations de lavage pour les masques « grand public » lorsqu’ils sont réutilisables ?

Le lavage doit être effectué selon les indications du fabricant prévues dans la notice. Le nombre maximal de lavages doit être respecté. Le lavage doit être effectué en machine avec une lessive adaptée au tissu dont le cycle comprendra au minimum un plateau de 30 minutes à 60°C. Le masque doit ensuite être séché dans son intégralité, au sèche-linge, au sèche-cheveux ou à l’air libre sur un support propre et désinfecté, puis repassé à la vapeur à la température indiquée par le fabricant (environ 120° à 130°).

Est-ce que les autres masques sont à usage unique ?

Oui, s’il n’est pas mentionné qu’il est réutilisable;

Comment savoir si le masque respecte les normes AFNOR ?

Il existe une liste des masques qui ont été testés par l’AFNOR qui est mise à jour régulièrement : https://www.entreprises.gouv.fr/files/files/home/Masques_alternatifs.pdf

Il existe une  liste des matériaux recommandés pour la fabrication des masques « grand public » : https://www.ifth.org/2020/04/29/covid-19-publication-de-la-base-de-donnees-avec-caracterisation-matiere-pour-la-realisation-de-masques-de-protection/

Quel est le prix d’un masque ?

  • Pour les masques à usage médical dit « chirurgicaux » à usage unique: le prix maximum de vente aux consommateurs est fixé à 95 centimes d’euros toutes taxes comprises, l’unité (soit 47,50 euros la boîte de 50 masques). Il s’agit d’un prix plafond. -
  • Pour les masques « grand public » : ces masques étant la plupart du temps lavables et réutilisables, leur prix doit être apprécié à l’usage. Le prix conseillé est de 20 à 30 centimes d’euros à l’usage, soit entre 3 et 10 Euros
Existe-t-il d’autre type de masques réutilisables ?

Masques de Protection Respiratoire Réutilisable avec Filtres à charbon – Lavable

Le masque permet l’insertion de filtre à charbon  contre les particules d’une taille allant jusqu’à 2.5 micromètres

Le filtre à charbon doit être changé à chaque utilisation, mais le masque est en tissu lavable à la main.

 Il existe des masques biodégradables

Il en existe en papier  : https://www.hygprotec.com/catalogue/masques-d-hygiegravene/

ou au charbon de  bambou, réutilisable 3 foishttps://epongekonjac.bio/produit/masque-konjac-au-charbon-de-bambou/

Aussi en nanocellulose, fabriqué à partir de déchets végétauxhttps://www.wedemain.fr/Un-masque-biodegradable-pour-limiter-la-pollution-plastique_a4694.html

En fibres de chanvre, à usage unique, avec un  niveau d’efficacité de filtration de 89 % aux particules de 3 μmhttps://www.geochanvre.fr/masque/

Existe-t-il d’autres solutions ?

Masques FFP2 ou FFP3 anti-poussière avec une valvehttps://www.seton.fr/protection-personne-epi/masques-protection-respiratoire/masques-ffp2-anti-poussieres

Visières de protection 

S’ils peuvent protéger les porteurs des grosses gouttelettes émises immédiatement après une toux par une personne à proximité et face à l’écran, ils ne permettent pas de protéger des particules restant en suspension. Ils n’ont pas l’efficacité des masques de protection respiratoire.