Café Transition : « dessinons la rue du futur « , Mercredi 22 janvier Salle du Parc 20h : Accueil et papotage – 20h30

L’association Fontenay Environnement et Transition propose des Cafés Transition pour débattre de sujets liés aux enjeux écologiques.

Mercredi 22 janvier

Salle du Parc

20h : Accueil et papotage – 20h30 : On s’informe et on débat

Ouvert à tous. Gratuit

Pour ce café transition, nous proposons un atelier pendant lequel chacun sera acteur :

Réunion de co-construction du projet de transformation
du quartier de Fontenay-aux-Roses.

Vous choisirez votre rôle : habitant, responsable de la voirie ou élu.

Au sein d’un petit groupe vous confronterez vos objectifs à ceux des autres pour ébaucher les grandes lignes du projet de transformation d’une rue ou d’un petit quartier.

Au préalable, nous questionnerons les usages et les fonctions de la rue, puis les enjeux, les contraintes mais aussi les souhaits des différents rôles pour mieux répondre à nos aspirations et aux contraintes de la ville de demain.

Agir ensemble pour un futur positif

Pour plus d’information contactez-nous : 06 14 90 38 15 ou contact.fet@yahoo.com

Rencontre-débat : les mousses, mercredi 22 janvier à 19 heures, à la Médiathèque

Dans le cadre de la Science se livre, la médiathèque accueille Akira Inumaru, peintre et Sébastien Leblond, commissaire scientifique de l’exposition et chercheur en bryologie au MNHN pour une rencontre-débat.

Mercredi 22 janvier à  19 heures, à la Médiathèque, 6 place du Château Sainte Barbe

Nouvelle édition du Repair café samedi 18 janvier, à la maison de quartier des Paradis, de 14 heures à 18 heures

L’association FET organise samedi prochain (18 janvier 2020) son deuxième Repair café à la maison de quartier des Paradis. De 14 h à 18h, les fontenaysiens pourront apporter un objet à faire réparer par l’équipe de bricoleurs bénévoles et toujours motivés !

Un Repair café – Café de réparation en français – est un atelier de réparation convivial, souvent associatif, où il est possible de faire réparer des objets ou des vêtements pour prolonger leur durée de vie et limiter la production de déchet.

Le concept est né à Amsterdam en 2009 et se développe un peu partout, en Europe notamment. Selon les formules, il implique plus ou moins les participants avec des co-réparations. Mais dans tous les cas il y a du café, des boissons et de quoi grignoter en discutant.

La première édition, a été un franc succès :

Près de 70 personnes sont passé nous voir.

Une trentaine d’objets ou vêtements ont été pris en charges (16 ont été réparés, 10 ont été solutionnés, c’est-à-dire la panne identifiée ou la pièce à changer repérée).

Au final nous avons sauvé des poubelles quelques 29 kg de matière !

Samedi prochain le Repair café de l’association FET, proposera de nouveau des réparations à raison d’un objet ou vêtement par personne.

Sont exclus les vélos et l’électroménager lourd (lave-linge, frigo, etc).

A la fin de la journée nous pèserons les objets réparés pour mesurer le poids de la matière que l’on a empêché de devenir un déchet !

N’hésitez pas à venir nous voir.

Christophe Guyon

Co-président de FET

Plus d’info : contact.fet@yahoo.com

Expositions : « Botanique » et « Mousses, sentinelles de la pollution », du 7 janvier au 8 février à la Médiathèque

Dans le cadre de La Science se livre, les salons de la médiathèque accueillent deux expositions sur le thème « Le monde végétal et nous ».

Découvrez la série d’oeuvres intitulée « Botanique » de l’artiste japonais Akira Inumaru. Cette exposition a été présentée à l’Orangerie du Sénat au Jardin du Luxembourg en 2018.

L’exposition itinérante « Mousses, sentinelles de la pollution » est produite par le Musée de l’Homme. Elle présente les nombreux usages des mousses. Méconnues et dédaignées, ces plantes sont pourtant une source d’inspiration pour les artistes.

Médiathèque 6 place du Château Sainte Barbe 92260 Fontenay-aux-Roses

Tel : 0186631310  Site web

Ateliers Fontenaisiens : « Faire de Fontenay une ville sociale et solidaire », Samedi 11 janvier à 15h00 – Salle Ste Barbe

L’équipe « Un temps d’avance pour Fontenay » et Gilles Mergy organisent un dernier atelier de co-construction de leur projet pour les municipales.`

Cet atelier permettra notamment de réfléchir ensemble aux deux questions fondamentales suivantes :

- Comment la ville de demain peut être solidaire de ses citoyens et favoriser les solidarités entre voisins, entre quartiers et Fontenaisiens.

- Comment la ville de demain peut accompagner et soutenir chacun de ses citoyens en cas de difficulté temporaire ou définitive

Samedi 11 janvier à 15h00 – Salle Ste Barbe – 10 place du Château Ste Barbe

Cet atelier sera suivi d’une galette républicaine et de discussions informelles

Site Ateliers Fontenaisiens : http://www.ateliersfontenaisiens.fr/

C’était il y a 5 ans, Amedy Coulibaly, vivait à Fontenay aux Roses avec sa compagne avant de participer aux attentats de janvier 2015

Amedy Coulibaly, né le  à Juvisy-sur-Orge dans l’Essonne et mort le  à Paris, est un délinquant multirécidiviste français, passé au terrorisme islamiste. Il est l’un des auteurs des attentats de janvier 2015 en France.

À sa sortie de prison, Amedy Coulibaly se marie religieusement mais pas civilement le , avec la femme qu’il connaît depuis deux ans, Hayat Boumeddiene. À partir de 2010, le couple vit à Bagneux. En 2014, ils résident à Fontenay-aux-Roses.

Nous avons fait plusieurs articles sur ces événements :

La compagne du terroriste Amedy Coulibaly vivait à Fontenay aux Roses

Grand rassemblement des Fontenaisiens pour l’appel au recueillement du samedi 10 janvier

Plan Vigipirate alerte attentat mis en oeuvre à Fontenay-aux-Roses

Détail des faits, Source : Wikipédia :  Amedy Coulibaly

Contrôlé à Paris en décembre 2014

Le 30 décembre 2014, Hayat Boumeddiene loue une Seat Ibiza. Le même jour vers midi, le véhicule est arrêté par deux motards de la direction de l’ordre public et de la circulation, pour un contrôle de routine dans le 19e arrondissement de Paris. Amedy Coulibaly conduit le véhicule avec Hayat Boumeddiene à ses côtés. Il vient d’avoir son permis de conduire le  ; il présente ses papiers aux policiers, dont une attestation de réussite à l’examen. Les papiers du véhicule et du conducteur sont en règle.

Les policiers respectent la procédure à la lettre et consultent le fichier des personnes recherchées (FPR). Ladite fiche d’Amedy Coulibaly est bien signée du service demandeur « AT » pour « Anti-terrorisme » avec la mention « PJ02 ». La mention précise que l’individu est considéré comme dangereux et appartient à la mouvance islamiste. Le policier doit alors récolter le maximum d’informations sans éveiller les soupçons : la marque de la voiture, la plaque d’immatriculation, l’identité des passagers. Les policiers auraient informé leur hiérarchie et les services antiterroristes. Sans réaction de leur part, « la consigne était de ne pas l’interpeller » précise Le Canard enchaîné, selon qui « les motards n’ont donc commis aucune faute ».

Amedy Coulibaly repart de nouveau sans être interrogé, bien que le plan Vigipirate soit déjà renforcé. Après les événements du 7 au , Vigipirate est relevé au niveau « attentat ».

Déplacement à Madrid

Amedy Coulibaly utilise la Seat pour se rendre à Madrid. Il y conduit sa compagne Hayat Boumeddiene. Dans la nuit du 1er au , le couple traverse la frontière espagnole en voiture.

Les frères Belhoucine, Mehdi Sabry et Mohamed, la femme et le fils de ce dernier, regagnent Madrid dans deux bus Eurolines différents le même jour.

Tous à l’exception d’Amedy Coulibaly prennent l’avion de l’aéroport de Madrid Barajas pour la Turquie le lendemain, . Amedy Coulibaly rentre rapidement vers Paris le jour même, à tel point qu’il est flashé à trois reprises sur la route. Il restitue le véhicule le .

De retour en France, rencontre avec Chérif Kouachi

Le , il donne une rapide visite à sa famille à Grigny.

Il se rend en Belgique dans la nuit du 5 au 6 , pour récupérer l’argent de la vente du Mini Cooper d’Hayat Boumeddiene auprès du trafiquant d’armes Metim K44. Puis il revient en région parisienne pour croiser Chérif Kouachi.

Vingt-quatre heures avant le début des tueries, Amedy Coulibaly et les frères Kouachi activent une ligne téléphonique qui leur permet d’échanger discrètement. Au total, ils échangent six SMS sur la ligne.

Dans la soirée du , la veille de l’attentat de Charlie Hebdo, Chérif Kouachi s’éclipse de chez lui à Gennevilliers entre minuit et 1 h du matin. Il rencontre Amedy Coulibaly. Les enquêteurs pensent que c’est pour synchroniser les derniers détails des attaques.

Le  au matin, une des lignes téléphoniques d’Amedy Coulibaly reçoit encore un appel de Chérif Kouachi, depuis son domicile de Gennevilliers. Le SMS est envoyé à peine une heure avant l’attentat de Charlie Hebdo. Les enquêteurs ont la certitude que les attentats des frères Kouachi et de Coulibaly sont concertés

Fusillade à Fontenay-aux-Roses sur la Coulée Verte, le  à 20 h 30

Voir notre article : Un joggeur grièvement blessé sur la Coulée Verte

Il est soupçonné durant quelques jours d’avoir tiré, le  à 20 h 30, sur un joggeur à Fontenay-aux-Roses, Romain D., ville où il réside. L’agressé est grièvement blessé par cinq coups de feu à l’arme automatique, dont deux tirés alors qu’il est au sol, sans aucun motif apparent. Gravement blessé, le joggeur décrit un assaillant de type européen, mais il est flou sur la description de son agresseur.

Rien ne permet d’attribuer formellement les tirs à Amedy Coulibaly. Le joggeur reconnaitra par la suite un autre complice présumé de l’affaire, arrêté en  . En , le joggeur toujours lourdement handicapé répète « Pour moi, ce n’était pas Coulibaly »

Fusillade à Montrouge

Le  à Montrouge, vers 8 h57, il s’approche de deux policiers et de deux agents de voirie qui interviennent sur un banal accident de la circulation entre Montrouge et Malakoff, avec un fusil d’assaut et une arme de poing. Vêtu de noir, d’un gilet pare-balles et d’une cagoule, il tue à la Kalachnikov une agent de police municipale (Clarissa Jean-Philippe) de plusieurs balles dans le dos, et blesse grièvement un agent de voirie qui aurait tenté de s’interposer, d’une balle qui lui traverse la joue.

Amedy Coulibaly abandonne sur place sa moto Suzuki de grosse cylindrée, modèle GSX-R et cherche à s’emparer d’un véhicule sans succès, puis il réussit à s’enfuir à bord d’une Clio blanche qu’il laisse à Arcueil, près d’une station de RER.

Une trace ADN, retrouvée sur la cagoule qui lui a été arrachée sur place et analysée dès minuit ce soir-là – soit un délai extrêmement court –, identifie formellement Amedy Coulibaly. Le conducteur du premier véhicule, que n’a pas réussi à voler le meurtrier, le reconnaît également. Les enquêteurs, connaissant sa relation avec Chérif Kouachi, puisqu’ils s’étaient rencontrés en prison dès 2005, font le lien entre les deux hommes. Dans la nuit, les forces de l’ordre perquisitionnent son domicile de Fontenay-aux-Roses.

Voiture piégée à Villejuif

Le  au soir, il est suspecté d’être l’auteur de l’explosion d’une Renault Kangoo à Villejuif. Une revendication vidéo publiée sur internet au surlendemain de sa mort semble attester des faits, qui au moment de l’enquête, n’avaient pas été rapprochés à un acte terroriste.

Prise d’otages de la porte de Vincennes (supérette Hypercacher)

Le , vers 13 heures, il prend en otage les clients et les employés d’une supérette Hypercacherporte de Vincennes et tue quatre d’entre eux.

Il affirme au téléphone vers 15 heures à BFM TV s’être « synchronisé » avec les tueurs de Charlie Hebdo, et se réclame de l’État islamique.

Il meurt au cours des échanges de tirs avec les policiers du RAID et de la BRI lorsqu’ils lancent l’assaut. Trois policiers et un otage sont blessés.

Le souvenir de Clarissa Jean-Philippe toujours vif entre Montrouge et Malakoff : article Le Parisien du 8 Janvier 2020

Pourquoi avoir mis la patinoire sur le parvis de la mairie à la place du miroir d’eau ?

Chaque année, la ville organise des animations de Noël sur la place du Général de Gaulle.

Du temps de l’ancienne municipalité, la ville avait acheté une patinoire synthétique qui  permet une introduction en douceur aux sports de glisse puisque le matériau composant la patinoire absorbe les chocs.

Cette patinoire était installée, soit sur le terrain de foot de la coulée verte, soit dans la cour du château La Boissière, soit sur le fond de la place de Gaulle, devant l’immeuble Saint Prix, comme par exemple l’an dernier.

Cette année, compte-tenu des installations qui sont prévues sur la place de Gaulle, la patinoire a été installée sur le parvis de la mairie,  à la place du miroir d’eau.

Quels travaux et coûts ont été nécessaires pour l’installation de la patinoire ?

Depuis 2 semaines, une entreprise a installé une structure en bois pour pouvoir mettre la patinoire.

Quels seront les problèmes liés à son utilisation ?

Les manèges et autres animations sont installées sur la place de Gaulle entre la rue Boucicaut et le monument aux morts.

Pour circuler entre la patinoire et les manèges, les familles et les jeunes vont traverser la rue Boucicaut, comme c’était prévu dans le réaménagement de la place de Gaulle.

Ils vont être mis en danger par la circulation des voitures, des bus et des camions qui circulent sur la rue Boucicaut.

4 artisans Fontenaisiens qui ont reçu le label « Artisan du tourisme 2019″

4 lauréats fontenaisiens qui ont reçu hier soir à Sèvres le label « Artisan du tourisme 2019″ décerné par la Cma92 (chambre des métiers et de l’artisanat du 92) et le Département des Hauts-de-Seine:

Atelier Bellardant Vitraux (Christophe Bellardant),
Tiphaine Corvez Chocolatière (Tiphaine Corvez),
Anis et Céladon – Atelier de Delphine Lescuyer Céramique
Le comptoir des pipelettes (Fabienne Zacchi) : patisserie, restauration

Ce label vise à valoriser les artisans de proximité dans les Hauts-de-Seine, attirer la clientèle touristique et faire découvrir les Hauts-de-Seine à travers le savoir-faire et l’accueil de ses entreprises artisanales.

Ouverture d’un Repair Café à Fontenay aux Roses, samedi 16 Novembre 2019

Les repair cafés sont des ateliers de réparation bénévoles et conviviaux pour prolonger la durée de vie des objets.

Venez avec vos objets à réparer le 16 novembre de 14h à 17h à la maison de quartier des Paradis

On cherche :

- Des bénévoles pour le projet dans sa globalité ou pour participer à la logistique le jour J (accueil, café…)
- Des réparateurs

Mail de contact : contact.fet@yahoo.com

Mois de la mémoire: Cérémonies, Conférence, Expositions, Projections de films

Cérémonies

Samedi 9 novembre à 11h : commémoration du 49 ème anniversaire du décès du Général de Gaulle par le Souvenir Français devant la Stèle du Général de Gaulle au square Pompidou

Lundi 11 novembre à 10h30 au cimetière et à 11h sur la place de Gaulle : commémoration de l’Armistice du 11 novembre 1918. Avec la présence de la délégation anglaise et de la délégation allemande

Jeudi 21 novembre : ravivage de la Flamme du Souvenir sur la tombe du Soldat Inconnu par des élèves de CM2 scolarisés à Fontenay-aux-Roses. Départ de la mairie en car vers 16h, retour vers 20h.
Renseignements au 01 41 13 21 22.
Inscriptions ouvertes à tous dans la limite des places disponibles

Conférence

« L’appel du 18 juin 1940 » par Jean-Michel Durand, le samedi 9 novembre à 15h dans les salons de la médiathèque à Fontenay-aux-Roses.

Expositions

Du 12 au 23 novembre

« Les Forces de la Liberté »

Hall administratif (vernissage le mardi 12 novembre)

Revivez le déroulement de l’opération militaire Anvil-Dragoon, opération décisive réunissant le 15 août 1944 treize nations autour d’un seul et même objectif : libérer la France du joug nazi. Retraçant les différentes étapes qui ont conduit ces forces combattantes venues par-delà la Méditerranée, elle met en lumière le parcours de ces hommes et de ces femmes unis sous une même bannière.

Du 18 au 28 novembre

« D’une guerre à l’autre – 1919-1939″

Salons de la Médiathèque (vernissage le mercredi 20 novembre à 19h)

Cette exposition présente un panorama des phases essentielles de la période de l’entre-deux-guerres.

Projections de films

Samedi 2 novembre à 15h : « La France » de Serge Bozon (2007)

Salons de la Médiathèque

Mercredi 30 novembre à 15h : « La vie et rien d’autre » de Bertrand Tavernier (1989)

Salle Sainte-Barbe

Jeu pour le jeune public

« Escape Game » (pour jeune public)

Trouvez les réponses aux questions ou énigmes en participant aux événements du Mois de la mémoire !