Les plantes toxiques dans les jardinières de la place de l’Eglise (suite)

Suite de l’article du 3 juillet :

Pourquoi des fleurs toxiques ont été mises dans les jardinières de la place de l’Eglise ?

Il y a eu 2 commentaires que nous avons repris dans l’article, dont celui de Mr Olivier SASSOT, Docteur vétérinaire.

Celui-ci nous a fait part de son intervention directe auprès de la municipalité en vue de l’arrachage des plants concernés, effectivement toxiques, 

16 juillet – par courrier, le Maire écarte tout arrachage et dit sa préférence à « ces plantes très esthétiques » dont « le risque n’est absolument pas élevé ».

18 juillet –  Mr Olivier SASSOT, Docteur vétérinaire se voit contraint de relancer la municipalité une dernière fois et nous transmet simultanément la teneur de son courrier, pour l’information nécessaire des administrés.

Réponse de Mr Le Maire :

« Monsieur,

J’ai bien pris connaissance de votre courrier en date du 04 juillet dernier concernant les plants récents de plantes décoratives sur notre commune.

Je vous informe que les plantes qui fleurissent désormais la place de l’Eglise et le parvis de la Mairie ne sont pas des Brugmansia mais des Datura. Bien que proches, il ne s’agit pas des mêmes plantes.

Les Datura ont un caractère également faiblement toxique, mais aucun accident n’a été constaté en France dernièrement. Par ailleurs, une large majorité de communes sur notre territoire possède des Datura dans leur massif. Le risque que vous mentionnez n’est absolument pas élevé et ne mérite aucun retrait de ces plantes très esthétiques.

Naturellement, vous comprendrez que nous restons particulièrement vigilants sur les plantations de ce genre.

Le Service des Espaces Verts de la ville de Fontenay-aux-Roses reste à votre disposition pour toute question complémentaire.

Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes sincères salutations.

Laurent VASTEL« 

Réponse de  Mr Olivier SASSOT :

« Monsieur le Maire

Vous avez bien voulu répondre à mon courrier du 04 courant concernant la présence de plantes toxiques signalées par les administrés dans les jardinières de la ville, notamment place de l’Eglise, et je vous en remercie.

Vous souhaitez distinguer Brugmansia et Datura qui présentent pourtant la même toxicité, au point que les publications universitaires de référence les réunissent systématiquement. Tel est le cas de la thèse de doctorat en médecine (119 pages, 65 réf) du docteur Jean-Marc BARAN :

http://docnum.univ-lorraine.fr/public/SCDMED_T_2000_BARAN_JEAN_MARC.pdf) et bien d’autres sources (*) consultables aisément.

Vous y trouverez rappelés les critères de diagnose entre Brugmansia et Datura, bien que cela présente un intérêt pour les seuls botanistes mais aucun intérêt médical tant les propriétés toxiques de ces deux solanacées sont superposables. Pour l’anecdote seulement, vous y apprendrez que les dénominations sont fluctuantes, selon les utilisateurs qui ne sont pas tous botanistes mais parfois pépiniéristes ou simples fournisseurs. Notez en particulier qu’en raison des fleurs tombantes qui les ornent, les grands plants de Daturas qu’on vous a fournis sont plus vraisemblablement des Brugmansias, souvent faussement appelés datura suaveolens (page 92), rigoureusement de même toxicité (page 59).

Plus intéressante, la revue faite par notre confrère des intoxications recensées (page 67) tant individuelles que collectives, involontaires ou volontaires, récréatives (page 69) ou criminelles (page 48) dont je vous ai précédemment rappelé la liste. Actuellement, l’hospitalisation au service des soins intensifs est la règle (page 64).

La conclusion revient à l’ANSM (Commission Nationale des Stupéfiants et des Psychotropes, 15/12/2009, http://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/782c00f81619946fdb54bad8ee73b745.pdf) qui rappelle: « Le Datura (stramoine) et ses préparations sont classés sur la liste I des substances vénéneuses.

L’article L.5132-8 du Code de la Santé Publique précise que « la production, la fabrication, le transport, l’importation, l’exportation, la détention, l’offre, la cession, l’acquisition et l’emploi de plantes, de substances ou de préparations classées comme vénéneuses sont soumises à des conditions définies par décrets en Conseil d’Etat ». L’article L.5432-1 du Code de la Santé Publique punit de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait de ne pas respecter les dispositions réglementaires de l’article L.5132-8, »

La commission conclut notamment: « Compte tenu de ces différentes données, le rapporteur propose de sensibiliser les partenaires institutionnels concernés (Ministère de l’agriculture, Préfectures, etc) sur les dangers liés à la consommation du datura à des fins récréatives afin que ces derniers puissent engager au niveau local, des mesures préventives telles que la non plantation du datura dans les jardins publics ou dans des zones sensibles [sites accessibles aux jeunes enfants et adolescents (crèches, écoles, collèges et lycées)]. »

Pour ma part, l’avertissement me parait suffisant et je considère avoir rempli mon rôle de conseil professionnel éclairé, vous laissant le soin d’adopter -ou pas- les mesures utiles.

Pour mémoire, à titre de précaution, je recommande à nouveau d’arracher les plants concernés aussi décoratifs soient-ils.

Cordialement.

Dr Vét Olivier SASSOT »

 (*) Autres sources :

https://www.ata-journal.org/articles/ata/pdf/2004/01/ata20041p22.pdf

https://www.ata-journal.org/articles/ata/pdf/2010/04/ata100023.pdf

http://www.centres-antipoison.net/cctv/rapport_cctv_datura_stramonium_v6_2010.pdf

http://portail-documentaire.univ-nc.nc/files/public/bu/theses_unc/TheseYannBarguil2011.pdf

http://medecinetropicale.free.fr/cours/intoxplante.pdf

http://pepite-depot.univ-lille2.fr/nuxeo/site/esupversions/74c5552e-900c-44f0-ac63-4a6b3c71a0d1

Commentaire NDF :

Nous pensons qu’en cas de doute, il vaut mieux enlever les plantes.

Installez dans votre quartier des petits jardins partagés

En mai 2017, le Comité d’Habitants « Pervenches Val Content » proposait l’installation dans leur quartier des petits jardins partagés pour planter et entretenir des plantes aromatiques sur la voie publique.

Le but était de favoriser le développement de la biodiversité en ville, mais surtout de créer du lien social et de favoriser les échanges entre voisins.

Pour pouvoir mettre en œuvre cette solution, il fallait l’accord et l’aide de la municipalité.

Comme ces petits jardins utilisent une partie de l’espace public, la ville a défini une convention d’utilisation temporaire de l’espace public et une charte de végétalisation.

Cette charte engage les jardiniers au respect de l’environnement et à l’entretien du dispositif.

Les services techniques de la Ville, ont posé des bacs place Jean Monnet et rue Auguste Ernoult. Une petite parcelle a aussi été aménagée place Jean Monnet.

Les plantes de ces « jardins partagés » :

  • Menthe verte
  • Potimarron
  • Graines de Cerfeuil et de Thym
  • Fraisier Mara des bois
  • Tomates cerises
  • Graines de Moutarde blanche
  • Fraisier
  • Basilic
  • Menthe
  • Persil et Romarin

Christiane Vilain, habitante du quartier a écrit un poème pour présenter ces petits jardins partagés :

Chers voisins et amis ;
Ce nouveau Bac est destiné
à l’usage partagé
de plantes aimables
et consommables,
pour le quartier.
Servez-vous raisonnablement ;
Entretenez-le en enlevant
les mauvaises herbes, mais pas trop ;
En arrosant de temps en temps,
Surtout par temps chaud.

Si vous êtes intéressé, repérer des endroits et contacter votre comité d’habitants à la rubrique « Votre Quartier » du site de la ville : https://www.fontenay-aux-roses.fr/6/votre-quartier.htm

Pourquoi des fleurs toxiques ont été mises dans les jardinières de la place de l’Eglise ?

Dans les jardinières, des  plantes décoratives ont été mises avec des fleurs très caractéristiques.

Il s’agit de Brugmansia. Voici ses caratéristiques :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Brugmansia

Or les fleurs de ces plantes sont considérées comme très toxiques par ingestion.

Voilà ce qui est dit sur un site spécialisé https://jardinage.ooreka.fr/plante/voir/328/brugmansia

Attention : très attirantes par leurs magnifiques fleurs, toutes les variétés de brugmansias sont toxiques par ingestion. Elles contiennent surtout deux alcaloïdes, la hyoscyamine et la scopolamine qui entraînent par ingestion un syndrome atropinoïdien. Après contact prolongé de la sève, des tiges, des feuilles, des fleurs ou des fruits, lavez-vous les mains. Tenez-en éloignés les enfants

Or lorsque les fleurs fanées 

de cette plante tombent par terre, elles sont à portée de main des enfants
Il faudrait au moins que cela soit signalé ! 
Commentaires de Mr Francis Vollmer :
  • Les espaces verts et les jardinières comportent tous un certain nombre de plantes toxiques (feuilles, fleurs ou/et baies, …).
  • L’ingestion par les enfants de ces organes de plantes (peu attractifs sur le plan gustatif) est tout de même très rare. Pour preuve aucun avertissement n’est visible dans aucun des nombreux parcs que j’ai pu traverser.

=> Le Brugmensia proche du Datura est très fréquent dans les parcs municipaux et les fleurs fanées n’ont à mon avis que très peu d’attrait .

Commentaires de Mr Olivier SASSOT, Docteur vétérinaire:

Merci d’avoir attiré l’attention sur la présence de Brugmansia dans les jardinières du centre-ville: toutes les parties de la plante sont effectivement toxiques, même par simple effleurement. Le diagnostic est d’autant plus difficile et retardé que la plante est faussement considérée comme seulement décorative et que le contact parait anodin. Sans détailler ici les symptômes, je vous confirme être intervenu directement auprès de la municipalité dès la publication de l’article pour demander la suppression des plants entiers et pas seulement celle des fleurs.

=> Non, l’absence d’avertissement dans les jardineries et les espaces publics ne signifie pas absence de toxicité. Merci de votre vigilance.

Louis Pouey-Mounou, le fondateur Fontenaisien de la Coulée Verte vient de décéder

Monsieur Pouey-Mounou, qui était architecte et conseiller municipal à Fontenay, avait imaginé le projet de la « Coulée Verte » pour éviter le prolongement de l’autoroute A10 (!) à cet endroit.

Parmi les milliers de personnes qui empruntent quotidiennement une
partie des 13 kilomètres de la Coulée Verte, combien sont-elles au courant
de son histoire? Combien pour préciser qu’elle a remplacé un projet
d’autoroute ou que le TGV pourrait aujourd’hui y circuler en tranchée
ouverte? Combien pour savoir que cette réalisation a pour origine un
mouvement associatif déterminé et organisé durant les années 1970-1980?

Voici Monsieur Pouey-Mounou expliquant le projet:

Sa femme, Simone  Pouey Mounou,  professeur au lycée Marie Curie a écrit un livre sur leur aventure commune, dans un livre que l’on peut commander  sur internet : 

http://autobiographie.sitapa.org/nous-avons-lu-nous-avons-vu/article/simonne-pouey-mounou-eclats-de-vert-biographie

Pour M. et Mme Pouey Mounou, l’aventure commence en été 1972 quand le projet de l’A 10, vieux de plus d’une décennie, est réactivé sur l’emprise de la voie ferrée Paris-Chartres par Gallardon. Louis Pouey Mounou se propose à la tête du comité fontenaisien de la Fédération des Usagers des Transports de la région parisienne (présidée par Jean-Claude Delarue). Rapidement, il y défend des idées révolutionnaires pour l’époque: critique de la prolifération des véhicules individuels en ville et demande de développement d’un réseau moderne de transports en commun. Cet engagement va bouleverser la vie de la famille Pouey Mounou et l’auteur en détaille tous les effets : les tracasseries administratives et la raréfaction des chantiers pour Louis l’architecte, le ralliement à la cause écologique et à la candidature de Louis Dumont en 1974, la proposition d’un contre-projet de cheminement planté que Louis Pouey Mounou baptise « Coulée Verte »… Simonne Pouey Mounou décrit aussi les premières victoires : l’abandon du projet de l’A 10 en juin 1977, les 6,94% de son mari aux Législatives de 1978 à la tête du Collectif Écologie 78 ». Puis, en janvier 1979, un autre combat commence : la SNCF, propriétaire des terrains, envisage un nouveau projet, celui d’un train ou d’un TGV vers l’ouest. Officialisé un an plus tard, les associations se mobilisent de nouveau. Louis Pouey Mounou, fidèle à ses convictions premières, défend la compatibilité des 2 projets Coulée Verte-TGV avec un passage en tunnel de celui-ci… ce qui sera effectif en février 1995. A coté de ces succès, beaucoup de difficultés : Louis Pouey Mounou contraint d’arrêter son métier suite à un quasi boycott, les problèmes financiers consécutifs à l’échec des élections régionales de 1986 (2,25% alors que les remboursement des frais de campagne est fixé à 5%), l’opacité de certaines décisions relevant pourtant de l’intérêt général, le pilonnage incompréhensible par son éditeur de son ouvrage Les Transports dans notre vie (publié en 1986)… Pour toute ces raisons, ce livre, qui est aussi une chronique familiale.

Grâce à son travail associatif et politique d’envergure, des milliers de cyclistes peuvent aujourd’hui circuler en sécurité en banlieue dans un décor apaisant. 

Ses obsèques auront lieu le vendredi 6 Avril à 14 H 30 à l’Eglise Saint Pierre Saint Paul.

De nombreux témoignages arrivent pour mentionner le rôle immense qu’il a eu.

Pascal Buchet , Maire honoraire de Fontenay-aux-Roses 

« Je viens d’apprendre avec tristesse la disparition de Louis Pouey Mounou à qui nous devons le combat abouti pour que notre commune – Fontenay-aux-Roses – ne soit pas traversée par une autoroute (mais par une coulée verte). Il restera une figure emblématique de l’histoire de notre commune. Je pense à lui et adresse mes plus sincères condoléances à tous ses proches.

Suzanne BOURDET et Michel FAYE, Conseillers municipaux, liste associative et citoyenne

« Louis Pouey-Mounou, architecte, a été l’initiateur de la Coulée Verte. Sans son combat acharné de plus de 15 ans, de 1972 à 1988, Fontenay serait coupé en 2 par l’autoroute A 10 qui devait pénétrer dans Paris par la radiale Vercingétorix.

C’est un des Fontenaisiens dont l’action a le plus fortement impacté Fontenay. Il a été conseiller municipal d’opposition en tant qu’écologiste indépendant de 1989 à 1994. Symboliquement il s’était placé en dernière position de la liste Associative lors des élections municipales de 1994. 

Nous espérons que nous serons nombreux à demander qu’un hommage lui soit rendu lors du prochain Conseil Municipal et nous souhaitons que la Ville donne son nom à un des sentiers qui serpente dans la Coulée Verte à Fontenay. »

Marcelle Vernet  (CARRRO)

« Louis Pouey-Mounou n’est plus. Il avait sauvé la banlieue sud d’une autoroute et inventé la coulée verte, corridor écologique. Il se battait aussi pour les transports collectifs, et pour la voie d’eau, moins polluants. Il se battait aussi contre la destruction de la place du général de Gaulle, programméee par un maire densificateur, dans les années 199O,il y a 24 ans. C’était un associatif.

« Aimer Sceaux ensemble » (Michèle Carles) et le CARRRO lui avaient rendu hommage sur la coulée verte, lors de la parution du livre de son épouse, Simone Pouey- Mounou : « Eclats de vert » »

Le CARRRO présente ses condoléances à son épouse Simone, à ses deux filles et à leurs familles. Le CARRRO espère que nos communes honoreront sa mémoire

Présentation de l’avant-projet de l’aménagement de la Place de Gaulle, le 14 Mars 218

Le projet est piloté par l’Agence paysagiste Folléa-Gautier, avec Mme Cloarec, paysagiste.

Elle a d’abord rappelé les conclusions des ateliers de concertation qui ont eu lieu en Novembre 2017.

1. La polyvalence des espaces

  • Place du château libérée et plane
  • Place du général de Gaulle revalorisée et maintien de la végétation
  • Parvis de la mairie intégré à l’ensemble de la place
  • Déplacement du monument aux morts à étudier
  • Matériaux de sol unifiés mais en travaillant la sécurité piétons/véhicules
  • Parc aménagé pour être à la fois un espace de convivialité et un axe reliant la place au théâtre

2. Le maintien de la végétalisation

  • Renouvellement des arbres malades et nouvelles plantations
  • Végétation au sol (biodiversité et rafraichissement) côté est
  • Bacs mobiles sur la place du château
  • Continuité « verte » vers le parc Laboissière

3. Le développement de l’animation et des commerces 

  • Ouverture de la ruelle de la Demi-Lune sur le parc, dans sa partie basse
  • Ouverture permanente du parc Laboissière
  • Installations artistiques, expositions ponctuelles, et en relation avec la Maison de la Musique et de la Danse
  • Commerces liés à la restauration, à la culture et commerces de bouche
  • Animations polyvalentes avec des structures temporaires sur la place et dans le parc
  • Terrasses pour les commerces et les stands extérieurs du marché

4. La clarification des accès, de la circulation et du stationnement

  • Absence totale de véhicules devant la Maison de la Musique et de la Danse
  • Affirmation de la priorité aux piétons (zone de rencontre) sur l’ensemble des espaces
  • Préservation du stationnement de courte durée à proximité pour les commerces et la Maison de la Musique et de la Danse (places PMR et livraisons)
  • Plus de places de stationnement souterrain pour libérer la voirie
  • Développer l’offre du « Petit Fontenaisien »
  • Maintien de la voie piétonne avenue de Verdun

5. Le respect de l’identité et du patrimoine

  • Préservation de la qualité architecturale et patrimoniale du château et de la place
  • Aménagements favorisant la convivialité et la rencontre
  • Accueil des habitants et de l’ensemble des Fontenaisiens

 Aménagement de la Place de Gaulle

Il y aura un plateau sur-élevé entre le parvis de la Mairie et la Place de Gaulle.

La Place de Gaulle deviendra une place jardinée. Tous les arbres seront remplacés progressivement. Ils seront plus espacés qu’actuellement. Les espèces qui remplaceront les arbres existants auront une hauteur finale de 15-20 m. Ils seront de variétés différentes pour éviter une maladie commune. Ce sera des chênes à feuilles de saule, des merisiers à fleurs blanches, des tilleuls à petites feuilles.

Coté Ouest, il y aura 2 rangées d’arbres : ils seront rapprochés des trottoirs des immeubles et ils serviront à abriter les terrasses des commerces de bouche situés de ce coté.

Coté Est, il y aura 3 rangées d’arbres. Les arbres seront entourés d’une table végétale de 1.20 m de haut avec des arbustes persistants contenant des rosiers.

Les kiosques à journaux et à fleurs seront déplacés pour être de chaque coté de l’entrée.

Voilà la vue de la place avec les 2 kiosques et la Mairie au fond.

Voilà le plan de l’ensemble jusqu’au parvis de la Mairie.

=> Le monument aux Morts est conservé à la même place : seul les anciens combattants ont été consultés. Les participants aux ateliers avait dit : « Déplacement du monument aux morts à étudier »

=> La folie a 250 m2 de surface, mais devient rectangulaire et comme elle sera privée, rien n’indique qu’il y aura des expositions à l’intérieur.

Pour les jours de marché 

Il y aura 51 stands extérieurs : évidemment il ne seront plus le long des immeubles, avenue de Verdun, mais au milieu de place entre les arbres et surtout sur le parvis du Chateau La Boissière. Au total, il y en aurait plus qu’avant.

Stationnement, parkings

Avant que la partie de l’avenue de Verdun devienne piétonne, il y avait 64 places de parkings aériens. Sans compter les 20 places de parking du parvis de la Mairie qui seront supprimées.

Dans la nouvelle situation, il y aura 46 places places de parkings en aériens. Il y aura 16 places de parking en épi sur le coté Est de la place, 9 places créées sur la rue La Boissière, 8 places derrière la Folie.

Compte-tenu des places de parking du parvis de la Mairie, il faudra trouver environ 40 places de parking

Le premier niveau de sous-sol du parking du marché (64 places) serait mis gratuit au lieu de payant (1€ pour 6 heures). Cela incitera à son utilisation.

Circulation des voitures

La circulation se ferait comme actuellement. Cependant, suite à une question, et  du fait que la zone de rencontre (zone 20) n’est pas respectée, il est envisagé de faire une expérimentation de circulation en sens inverse, en mettant un stop sur l’accès à la rue Boucicaut. Le choix du sens de circulation sera choisi après cette expérimentation.

Arrêt des bus

Du fait de la présence du plateau surélevé, il n’est plus possible que les bus s’arrêtent comme actuellement devant la Place. C’est une question de norme pour les handicapés qui ne doivent pas avoir plus de 10 cm de niveau pour descendre du bus. L’arrêt de bus sera déplacé, avant la place jusqu’à la boutique « La Vie Claire ». Cela supprimera 7 places de stationnement supplémentaires.

Parvis de la Mairie

Sur le parvis, il y aura un grand bassin, avec des bacs de plantes aquatiques. Ce bassin sera au niveau du sol sans protection. Cela posera des problèmes de sécurité pour les enfants.

Parc La Boissière

Ce sera un parc public avec une entrée/sortie, coté du parvis du Chateau et depuis la rue Dolivet. Il sera ouvert à certaines heures.

Les recommandations des ateliers  n’ont pas été respectées (sans doute pour des taisons de sécurité) :

  • Ouverture de la ruelle de la Demi-Lune sur le parc, dans sa partie basse
  • Ouverture permanente du parc Laboissière

Ce parc public arboré mettra en valeur l’ancienne entrée principale du Chateau avec sa grande terrasse.

Compte-tenu du relief, il y aura une rampe jardinée autour de la terrasse.

Au bout de la terrasse, il y aura une vue sur le Parc et au fond l’Eglise Saint Pierre Saint Paul.

Pour traverser le Parc, compte-tenu du relief, il y aura plusieurs possibilités : un chemin, sinueux, une ligne droite, en « pas japonais », un chemin de ronde, le long du mur de la ruelle de la Demi-Lune.

Le parc sera cloisonné en « Chambres Fleuries » par des haies de charmilles (non persistant) où il y aura des tables et des chaises pour pique-niquer ou jouer.

=> Cela posera quand même des problèmes de sécurité, car cela pourra être un refuge pour des trafic de drogues ou servir de dépotoir.

Il y aura des haies arborées d’arbres fruitiers en espalier.

En dehors d’un arbre qui est en mauvais état, tous les arbres seront conservés tel quels.

Le mur de la ruelle de La Demi-Lune sera percé d’ouvertures pour avoir la vue sur la parc. Il y aura une nouvelle entrée dans le parc vers le haut de la ruelle.

 Planning des travaux

Parvis de la Mairie : Septembre – Décembre 2018
Parc La Boissière : Septembre 2018 – Février 2019
Arbres Coté Ouest Place de Gaulle : Janvier – Mars 2019
Arbres Coté Est Place de Gaulle : Janvier – Avril 2019
Parkings coté Est Place de Gaulle : Juin – Septembre 2019
Partie centrale de la Place : Mars – Juin 2019
Parvis du Chateau : à partir de Septembre 2019

=> Le remplacement des arbres sur la Place se fera progressivement étalés sur 6 ans.

Participez à l’observatoire sur les perruches, espèce d’oiseau exotique envahissante

L’introduction de la perruche à collier s’est produite de manière accidentelle en Ile de France, à la suite de l’ouverture d’un container rempli de cet oiseau, vendu comme oiseau de cage. Apparemment, ces perruches se sont bien acclimatées en Ile de France.

Depuis les premières observations de perruches à collier en 1974, en Ile de France, les données concernant cet oiseau dans la région (observation, site de reproduction et dortoir) se sont multipliées. Les premières reproductions sont observées en 1990.
L’aire prospectée par les perruches atteint environ 2000 km² en juin 2014 ; il n’y a pas eu déplacement des oiseaux mais augmentation de la zone définie en 2009.
Les concentrations des observations correspondent bien aux concentrations en densité de perruche : sud 92 et nord 93.

Nous avions déjà relaté le fait que la perruche a été déjà observée à Fontenay, dans un article précédent.

L’estimation des effectifs de perruche à collier en Île-de-France était de 1050 perruches en 2008 et 2700 perruches en 2012. Le comptage de l’hiver 2014-2015 donne pour le seul dortoir de Massy (91) plus de 3500 perruches et l’estimation pour l’hiver 2013-14 est supérieure à 5000 individus pour l’Île-de-France.

Les reproductions sont observées sur une surface d’environ 800 Km² jusqu’en 2009 et sur environ 1900 km² actuellement, soit largement plus du double de surface occupée par des oiseaux installés. Les perruches ne se reproduisent que depuis quelques années dans les Yvelines et la Seine-et-Marne. On note qu’à chaque période, des oiseaux sont vus ponctuellement assez loin de cette aire de reproduction.

Nuisances générées par les perruches

  • La première nuisance rapportée est le bruit généré par les cris des perruches. Pour écouter ce cri, cliquez sur le lien suivant :

XC143088 – Perruche à collier – Psittacula krameri

  • La seconde nuisance est liée aux fientes des oiseaux au moment de leur regroupement vespéraux puis nocturnes.
  • Impact sur l’accès aux cavités (nidification) : La perruche à collier est un oiseau cavernicole, qui recherche des cavités pour y nicher et se reproduire. Le plus souvent elles trouvent ces cavités dans les grands arbres des parcs, avec une préférence marquée pour les hauts platanes. C’est une espèce qui s’installe précocement (dès fin janvier) dans les cavités, avant de nombreuses autres espèces ; elle est même capable d’expulser les premiers « propriétaires » (pics). les perruches à collier ont un impact évident sur les disponibilités en cavité et donc sur les reproductions d’autres espèces cavernicoles.
  • Agressivité sur certaines espèces : Sur ses sites de nidification, les perruches sont peu tolérantes envers certaines espèces, capables de prédation sur les jeunes ou les œufs, ou simplement concurrentes pour les cavités. L’écureuil roux en particulier est chassé et quelques exemples de poursuites et mises à mort ont été notées.
  • Impact sur l’accès à la nourriture : rapporté à leur présence beaucoup plus importante que les autres grosses espèces dans tous les jardins, les perruches apparaissent comme l’espèce la plus gênante quant à l’accès à la mangeoire pour les petits oiseaux.
  • Impacts sur les productions agricoles et horticoles : En Ile-de-France, des dégâts sont surtout notables sur les fruitiers des jardins privés (cerisiers, pruniers, pommiers…). Pour l’instant il n’y a pas de plainte de la part de producteurs de fruits. L’autre impact plus visible est l’ébourgeonnage des arbres (marronniers, cèdres, ifs notamment),
  • Impacts sur le bâti et les infrastructures : certains dommages ont été observés sur l’isolation extérieure de bâtiments. Les perruches creusent des ouvertures dans la première couche (enduit gratté ou bois) et s’installent dans l’isolation en laine de roche ou polystyrène.

La mise en place d’un observatoire des perruches en Ile de France

A l’initiative du Département des Hauts de Seine, et de la participation de 7 autres administrations (  Muséum national d’histoire naturelle, FREDON – fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles, Office nationale de la Chasse et de la faune sauvage, Ville de Châtenay-Malabry, Ville d’Antony, Ville de Sceaux,  LPO- ligue de protection des oiseaux) , un site internet d’information et de participation a été mis en place : http://perruche-a-collier.fr/

En plus d’informations et de documents, un observatoire a été mis en place.

Vous pouvez participer par l’intermédiaire d’un formulaire, pour signaler la présence de perruches, de nids, de dortoirs, de dégats : http://perruche-a-collier.fr/participez/formulaire

Vos observations seront ainsi reportées sur une carte interactive, mise à jour toutes les semaines.

Atelier participatif le dimanche 28 Janvier au Parc de Sceaux à 15 Heures

Rendez-vous à la grille d’honneur, gratuit sans inscription, à 15 Heures.

Les participants qui visiteront le Parc pourront alimenter la site d’observation.

 Pour plus d’informations : http://perruche-a-collier.fr/

 https://ile-de-france.lpo.fr/

Comment partager la Coulée Verte entre piétons, joggers et cyclistes?

Le 17 décembre dernier, des associations cyclistes organisaient  un « inventaire de la Coulée Verte pour identifier ses défauts et proposer des solutions concrètes pour améliorer le confort des usagers ».

On peut craindre que les usagers en question  ne soient que les seuls cyclistes. En effet, un compte rendu de cette manifestation précise que  « c’est bien-là le sujet de ces adeptes du « vélo boulot » : faire de la coulée verte une vraie piste cyclable, adaptée à leur trajet quotidien, et plus seulement un lieu où les cyclistes doivent adapter leur attitude aux voitures ou aux piétons ».

Rappelons que la coulée verte est d’abord un espace vert, ouvert à tous les publics, avec des espaces de jeux, des sentiers piétons, des bandes cyclables et  des itinéraires mixtes piétons vélos. Elle a été obtenue de haute lutte, par tous ses riverains,  pour y éviter l’implantation d’une autoroute puis d’une voie ferrée en tranchée ouverte.
Or plusieurs fontenaisiens, riverains de la coulée verte,  se plaignent aujourd’hui de ne plus oser s’y promener librement avec leurs enfants de crainte de voir débouler à toute allure des cyclistes exigeant la priorité.

Rappelons aussi que certains aménagements de cette coulée verte (chicanes, ralentisseurs, …), ressentis comme des obstacles insupportables par certains cyclistes, ont été installés pour éviter que ces cheminements ne puissent être fréquentés par des deux roues motorisés trop rapides ou trop bruyants et polluants pour un tel environnement.

Il faudra donc trouver des compromis pour que cet espace vert remarquable ne soit pas dénaturé et puisse être utilisé agréablement par tous.
La solution préconisée lors de cet inventaire semble être  la ségrégation piétons-cyclistes, en supprimant tous les itinéraires mixtes et en créant des bandes purement cyclables, dument signalées, tout le long de la coulée verte. Cela est probablement impossible et pas vraiment souhaitable. Ne serait-il pas plus simple de faire preuve de tolérance et de modération  et que cette Coulée Verte reste une vraie zone de rencontre ?
Une autre solution est que nos amis cyclistes « Vélo-Boulot » se mobilisent pour obtenir des bandes cyclables continues sur la voirie existante, ce qui serait mieux adapté  à des trajets rapides et sans obstacles piétons.

Amis piétons, faites entendre votre voix dans l’inventaire de la coulée verte.

Participez à la concertation pour l’urbanisme et l’aménagement de la Place de Gaulle

Trois ateliers et une balade urbaine (inscriptions préalables)

=> Atelier autour des usages dans les différents espaces

Exemples de question à traiter : activités sur la place et dans le parc, événements, animation commerciale, nouveaux commerces (brasserie)…

Jeudi 9 novembre à 19h en salle du conseil municipal. 

=> Atelier autour des déplacements doux et motorisés

Exemples de questions à traiter : accès aux commerces, circulations douces, stationnement surface des terrasses, parcours piétons…

Lundi 20 novembre à 19h en salle du conseil municipal.

=> Atelier autour de l’identité et l’ambiance des lieux

Exemples de question à traiter : éléments patrimoniaux, ambiances diurne et nocturne…

Mercredi 29 novembre à 19h en salle du conseil municipal.

⇒ Balade urbaine

Une balade conviviale, ludique et familiale vous fera cheminer de la place du Général de Gaulle au parc Laboissière. Elle portera principalement sur les essences végétales et arbustives de la place et du parc. Elle permettra aussi de partager sur les usages de cet espace public , de s’interroger sur un territoire en devenir , d’en imaginer de nouveaux usages et des aménagements (mobilier, couleurs, dimensions, matières…) et de s’impliquer de façon différente dans le projet de réaménagement proposé.
Samedi 2 décembre de 10h30 à 13h30. Départ : parvis de l’Hôtel de Ville.

=>Pour les inscriptions cliquez sur le lien, le formulaire d’inscription est  en bas de la page : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1519/projet-d-amenagement-de-la-place-du-general-de-gaulle.htm

Pour des questions : concertationdegaulle-laboissiere@groupemedias.com

Le Maire Laurent Vastel a retiré à Michel Faye, Maire-adjoint issu de la liste Associative et Citoyenne la plupart de ses délégations

Vendredi 29 septembre 2017, le Maire Laurent Vastel a retiré au Maire-adjoint issu de la liste Associative et Citoyenne Michel Faye la plupart de ses délégations, soit l’Urbanisme, les transports et les bâtiments communaux. Il ne lui reste que que l’écologie urbaine et la lutte contre les nuisances et les pollutions.

L’Urbanisme est un domaine très sensible, il n’y a qu’à voir le nombre de Fontenaisiens qui ont reçu et reçoivent actuellement des propositions de la part des promoteurs immobiliers.

Le Maire reprend personnellement l’Urbanisme. Il est à craindre qu’avec cette mesure brutale,  pouvant discuter seul et directement avec les promoteurs, le maire ait les mains complètement libres pour densifier notre ville.

Nous souhaitons, comme les nombreux Fontenaisiens qui connaissent l’engagement de Michel Faye pour la lutte pour la qualité de vie, que le Maire lui rende toutes ses délégations y compris l’Urbanisme

La version officielle de la Mairie de ce qui est à l’origine de ce retrait : des « comportements très problématiques avec les agents », explique-t-on au cabinet du maire.

Toutes ses délégations sont retirées jusqu’au 29/11/2017

Ci-joint une copie des arrêtés enlevant les délégations et laissant celle de l’écologie urbaine et la lutte contre les nuisances et les pollutions.

Arreté 17-209

Arreté 17-210

Ci-joint aussi l’article du Parisien paru le 4 Octobre :

http://www.leparisien.fr/fontenay-aux-roses-92260/fontenay-aux-roses-le-maire-coupe-l-herbe-sous-le-pied-d-un-de-ses-adjoints-03-10-2017-7306050.php#xtor=EREC-1481423605-[NL92]—${_id_connect_hash}@1

Pourquoi l’implantation d’une nouvelle roseraie au verger conservatoire de l’Avenue Lombart n’a pas fait l’objet d’une concertation ?

Qu’est ce qui était annoncé dans le Fontenay Mag et le site de la ville ?

« Pour lancer le projet de roseraie qui verra le jour au verger conservatoire en 2018, la Ville organise le baptême de la rose de Fontenay-aux-Roses. Cet événement aura lieu en présence de l’obtenteur Orard qui a créé la variété de rose retenue pour porter le nom de la Ville, une variété parfumée à grande fleur blanc rosé, légèrement nuancée de crème. »

L’inauguration a eu lieu ce samedi 23 septembre à 10 Heures, au verger conservatoire, au 22 avenue Lombart.

Qu’est ce qui a été en fait réalisé ?

L’implantation d’une vingtaine de planches contenant chacune des plants de roses de différents pépiniéristes. L’implantation de ces planches préfigure la future roseraie.

 Il y a déjà sur la ville, une roseraie, qui est située près de la Médiathèque et sur la Coulée Verte.

Pourquoi l’utilisation de cet espace n’a pas fait l’objet d’une concertation ?

D’autres idées d’utilisation auraient pu apparaître lors de cette concertation : utilisation comme jardins pour les écoles, jardins partagés par des habitants…