Elections du 15 et 22 Mars : vous allez voter pour les municipales, mais aussi pour les élus au Conseil Communautaire du Grand Paris

Dans le bulletin de vote, il y aura le nom de 2 conseillers communautaire du Grand Paris  Vous les choisirez en même temps que les élus à la commune. En général, il y a le Maire et un adjoint, même quelques fois le premier adjoint.

Création de la métropole du Grand Paris et du Territoire Vallée Sud Grand Paris (VSDP)

Le Grand Paris est un projet visant à transformer l’agglomération parisienne en une grande métropole mondiale du xxi ème  siècle, afin d’améliorer le cadre de vie des habitants, de corriger les inégalités territoriales et de construire une ville durable.

Ce projet, imaginé et promu par le président de la République Nicolas Sarkozy dès 2008, prévoit la création de la grappe industrielle technologique Paris-Saclay dans la région du plateau de Saclay, à vingt kilomètres au sud de Paris.

Le projet est aussi institutionnel. Il s’agit de créer une structure de gouvernance entre Paris et son agglomération dense, la métropole du Grand Paris.

La métropole du Grand Paris, qui regroupe, aux termes du projet de loi de «modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles» adopté par le parlement en décembre 2013, les communes de Paris, des départements des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne et certaines communes des départements de la grande couronne parisienne.

La création de cette métropole à statut particulier a lieu le 1er janvier 2016, date à laquelle sont remplacées l’ensemble des communautés de communes et communautés d’agglomération concernant ces communes par des établissements publics territoriaux.

La métropole du Grand Paris est composée de 12 territoires de 400 000 habitants environ.

Fontenay-aux-Roses se trouve au centre du territoire « Vallée Sud Grand Paris » qui compte au total 11 communes : Malakoff, Montrouge, Clamart, Châtillon, Bagneux, Fontenay-aux-Roses, Bourg-la-Reine, Le Plessis Robinson, Sceaux, Châtenay-Malabry et Antony.

Site internet du Territoire Vallée Sud Grand Paris : https://www.valleesud.fr/fr/accueil

Quelles sont les compétences de Vallée Sud – Grand Paris ?

Les territoires ont le statut d’établissements publics territoriaux (EPT) et auront progressivement les compétences suivantes :

  • La politique en faveur de l’emploi
  • Le développement économique, l’aménagement et la politique locale de l’habitat pour la partie non déclarée d’intérêt métropolitain
  • La politique de la ville
  • Les transports
  • Le logement étudiant
  • La gestion des déchets ménagers et assimilés
  • L’eau
  • L’assainissement
  • L’éclairage public, la signalisation lumineuse tricolore, la pose et la dépose des motifs d’illumination de fin d’année
  • Le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal
  • La Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)
  • La gestion des équipements sportifs aquatiques (piscines)
  • La gestion des équipements culturels : conservatoires, médiathèques et bibliothèques, théâtres et cinémas
  • L’organisation et le financement d’évènements culturels à rayonnement territorial
  • Le Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET)
  • L’action sociale au travers du Centre Local d’Information et de Coordination gérontologique

=> Toutes ces compétences ne sont pas automatiquement mises en œuvre. Elles le sont à la demande de chaque commune.

Qui sera élu au Territoire ?

Auparavant, depuis 2005, Fontenay aux Roses faisait partie de l’agglomération des communes : agglo Sud de Seine, avec les communes Bagneux, Clamart et Malakoff.

Lors des élections municipales, on élisait également les représentants à l’agglomération, sur un bulletin séparé, ce qui permettait de faire des choix différents.

Pour le Territoire, il n’y a pas d’élection au suffrage direct, mais les 4 élus sont désignés par un vote du Conseil Municipal. Chaque maire est vice-président du Territoire. Pour les autres élus ne sont pas forcément des élus de la majorité. 

En décembre 2015, à Fontenay, le maire, Laurent Vastel, après un vote, a obtenu que   les élus soient tous de la majorité.

Le bureau territorial, quant à lui, se compose de 12 élus incluant le Président et plusieurs Vice-présidents, chaque élu délégué ayant une thématique particulière.

Quels sont les services et les équipements de Fontenay qui ont été transférés au Territoire ?

  • La collecte des déchets et des encombrants (depuis 2005)
  • La lutte contre les pollutions, l’assainissement (depuis 2005)
  • L’éclairage public (depuis 2010)
  • L’emploi et l’insertion (depuis 2010)
  • Le Centre Local d’Information et de Coordination gérontologique (CLIC)
  • Le Théâtre des Sources et le cinéma Scarron (depuis 2007)
  • La Maison de la Musique et de la Danse (depuis 2007)
  • La piscine (depuis 2007)
  • Voirie d’une vingtaine de rues (2019)

=> Le personnel affecté à ces équipements sont transférés au Territoire. Leurs salaires sont reversé par les communes.

Par contre, les travaux et les investissements sont à la charge de la commune, mais peuvent être financés en partie par le Département, le Territoire et d’autres comme la région.

Régime fiscal et budget du Territoire

Le Territoire perçoit la cotisation foncière des entreprises (CFE), l’une des composantes de la fiscalité économique des entreprises. Cette cotisation a remplacé la taxe professionnelle.

Entre les communes, il y a un Fonds de Compensation pour les communes moins riches.

Complication, dévitalisation du pouvoir municipal, déni de démocratie

=> La plupart des citoyens ne sont pas au courant de ce subtil partage des compétences et tiennent toujours le maire pour responsable

Les élus municipaux considèrent souvent l’intercommunalité comme une strate administrative et bureaucratique d’autant plus irritante que sa mécanique est opaque : la plupart ignorent ce que font les intercommunalités, qui sont les personnes qui les gèrent.

=> Il n’y a pas de programme intercommunal ni de réelle campagne, alors que beaucoup de choses dépendent maintenant de cet échelon.

Quel citoyen connaît le président de son intercommunalité, ou les conseillers communautaires représentant sa commune ?

Malgré ces imperfections, la tendance de fond reste à la dévitalisation du pouvoir municipal et à la montée de l’intercommunalité, car il y a soi-disant des économies d’échelle.

=> C’est sans compter sur le besoin de politique de proximité qui s’est fait entendre ces derniers mois, notamment avec la crise des « gilets jaunes ». Le maire et ses conseillers municipaux tiennent par excellence un mandat d’écoute.

Par exemple :

-        Chargée du ramassage des ordures, l’agglomération a changé de mode de collecte. Les vieux bacs de ramassage ont été retirés, mais les nouveaux ont mis 10 jours à arriver. Résultat : les gens laissaient leurs poubelles sur les trottoirs, la ville était répugnante. Furieux, ils traitaient le maire de bon à rien. Ils étaient indifférents au fait que l’agglomération était responsable

-        Demandes de travail ou de logement, la plupart des doléances des citoyens dépassent largement leurs pouvoirs. Mais qu’importe, en cas de problème, les gens ont besoin d’un interlocuteur humain, pas de la hot line d’une intercommunalité.

=> A l’élu local de passer ensuite le message à l’échelon compétent intercommunalité,   département ou région.

=> La future loi « Engagement et proximité » assouplit la loi « Notre » : rééquilibrage du rôle des maires dans les intercommunalités, renforcement de leur pouvoir de police…

Le meilleur déchet, c’est celui qu’on ne produit pas !

Poursuivre un objectif zéro déchet suppose de mettre en œuvre les 5R[1], Refuser, Réduire, Réutiliser, Recycler et Rendre à la terre. Se contenter comme aujourd’hui d’améliorer le traitement des déchets existants ne permet pas de répondre aux enjeux de pollutions liées aux déchets[2]ni à ceux de surexploitation des ressources[3]. La situation actuelle est une opportunité, tout autant qu’une nécessité, pour revoir entièrement notre manière de produire et de consommer. Pour cela, il nous faut élire des candidats qui sont prêts à impulser une politique ambitieuse, en rupture avec ce qui se fait actuellement.

La question des déchets est essentielle. Nous sommes aujourd’hui dans un système linéaire qui extrait des ressources de la terre, renouvelables ou non, les transforme et les disperse dans des produits, bâtiments, etc. qui finiront en déchets.

Le recyclage, même si on fait du mieux possible restera très insuffisant. Tous les matériaux ne sont pas recyclables et, par exemple, les composants des smartphones sont tellement petits et dispersés, qu’il est impossible de récupérer tous les métaux qui ont servis à sa fabrication. Par ailleurs, le recyclage détériore la qualité du produit et le nombre de cycles successifs est limité ; 7 à 10 fois pour le papier par exemple. Beaucoup de produits ne peuvent pas être recyclés pour le même usage. C’est le cas des bouteilles en plastique qui seront transformées en revêtements pour le sol, tuyaux, fibres textiles… Enfin le recyclage demande de l’énergie, pour transporter les déchets, parfois loin, et les traiter (faire fondre le verre par exemple).

Nous surexploitons les ressources naturelles renouvelables qui n’ont pas le temps de se renouveler et nous polluons ou détruisons de plus en plus rapidement les écosystèmes qui permettent leur régénération : plastique dans les rivières et les océans[4], artificialisation galopante des sols….

Ainsi, de plus en plus de métaux et matières premières diverses risquent de nous manquer dans les prochaines décennies. Notre planète ne nous permet pas de continuer à vivre comme nous le faisons aujourd’hui.

Vous l’avez compris, travailler la question des déchets ne doit pas se limiter au traitement des ordures ménagères comme le fait aujourd’hui le territoire Vallée Sud – Grand Paris. D’autres scénarios sont possibles pour créer une dynamique vers une économie circulaire en s’intéressant également à l’offre des acteurs économiques et à nos modes de consommation. Le rôle des collectivités est alors de créer les conditions de mobilisation des acteurs, entreprises, commerçants, associations, citoyens, pour construire une nouvelle trajectoire de développement du territoire.

Dans les programmes des candidats aux élections municipales de Fontenay, on trouve des propositions de repair café, de réduction de l’usage du plastique dans les cantines ou la promotion du réemploi. Pour avoir des effets réels, ces premiers pas doivent s’inscrire dans un projet plus large mais, sauf pour la liste « Un temps d‘avance pour Fontenay » qui affiche clairement un objectif de « gestion sobre de l’ensemble des ressources et biens consommés dans notre commune », je peine à les identifier au-delà des têtes de chapitre, Environnement, Ecologie, Développement Durable.

Si on veut savoir si les candidats ont une réelle ambition d’impulser une transition écologique pour notre ville, il est pourtant important de connaître d’une part quels objectifs soutiennent cette ambition et d’autre part, si et comment ils envisagent de mobiliser les acteurs pour co-construire des projets :
-        Vers un monde sobre, décarboné et respectueux du vivant.
-        Qui s’appuient sur de nouveaux modes de production, de consommation et de faire société et non pas sur des technologies magiques[5]
-        Qui ne se limitent pas à la gestion des services municipaux mais s’appuient sur eux pour impulser une politique ambitieuse,
-        Qui devront être coordonnés au niveau du Territoire Vallée Sud-Grand Paris notamment parce que les flux ne s’arrêtent pas aux limites des villes et que la mutualisation des investissements élargit notre pouvoir d’agir.

A propos des technologies, aucune donnée aujourd’hui ne montre une capacité d’un découplage de la production de richesse (le fameux PIB) de la consommation de ressources et d’énergie. Pire, l’empreinte écologique des technologies numériques augmente très rapidement[6]. Soutenir la croissance économique telle qu’elle se construit aujourd’hui est donc en complète contradiction avec l’objectif de réduire notre empreinte carbone de moitié d’ici à 2030 (et de 80% d’ici 2050). Nous n’avons pas d’autres choix que d’innover pour développer de nouveaux modes de production et de consommation.

A propos de Vallée Sud – Grand Paris, le conseil territorial a, sur la mandature qui s’achève, signé une charte[7] qui est un obstacle à une politique coordonnée sur le territoire. Celle-ci prévoit en effet un principe du chacun chez soi, tout à fait préjudiciable à un fonctionnement utile et démocratique de cette institution[8]. S’il n’est pas question de souhaiter la mainmise du territoire sur les municipalités, considérer qu’une politique zéro déchet peut être menée sans débat au niveau du territoire ni coordination entre les communes alors que les compétences déchets, développement durable et développement économique sont détenues par le Territoire est une illusion complète. C’est aussi ce que disent les 27 associations de Vallée Sud – Grand Paris qui ont signé la lettre ouverte aux candidats pour demander la construction concertée d’un plan climat-air-énergie pour le territoire[9].

La question des déchets m’a emmenée loin de la gestion des ordures ménagères… parce que c’est un enjeu central et parce que les enjeux écologiques mais aussi sociaux, économiques et démocratiques sont reliés les uns aux autres dans un système qu’il nous faut transformer dans son ensemble.    

Dominique Dupuis

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[5] Voir cette illustration de l’humoriste Suisse, Thomas Wiesel, qui dit à la fin de ce spectacle : https://youtu.be/izuzy2phn_g, « on a l’impression que le monde de l’économie nous dit : hé, on vient de développer une 7e vitesse, c’est génial, on a une bonne nouvelle, maintenant le mur est connecté et on sait exactement à quel endroit on va le percuter »

[7] Charte de l’établissement public territorial T2

[8] Lors du dernier conseil territorial qui s’est tenu le 24 février il a été dit à propos des ateliers organisés début 2019 dans le cadre de la préparation du plan climat-air-énergie que « les habitants y ont été invités » via les associations dont les coordonnées ont été fournies par les maires des communes. Dans les faits, une seule association parmi les 27 signataires de la lettre ouverte a été invitée, au dernier atelier et via un courrier transmis juste avant sa tenue. Quel bel exemple de la volonté des maires actuels d’impliquer leurs concitoyens !

Le bio à la cantine c’est bien, mais quel bio ?

Il ne vous a pas échappé que le bio à la cantine a la faveur des candidats aux élections municipales. Il s’agit bien sûr d’améliorer le contenu de l’assiette des enfants et c’est important. La question qui vient tout de suite à ce sujet concerne le coût que cela représente. Une question qui peut en cacher d’autres.  

Le bio étant plus cher, il faut trouver des économies pour ne pas augmenter le coût de la cantine. Rechercher des économies d’échelle est le réflexe qui vient en premier. Cela signifie que le bio à la cantine sera obtenu en soutenant le modèle industriel actuel. Ce qui ne va pas du tout dans le sens d’une transition écologique pourtant indispensable. En effet, il faudra pour obtenir ces économies d’échelle :

  • Fabriquer les repas dans une véritable usine

=> 2600 repas par jour sont préparés à Fontenay aujourd’hui, combien demain si la        cuisine sert également Montrouge, Sceaux et Bourg-la-Reine ? 10 000 repas ?              davantage ?

  • Acheter des quantités très importantes auprès de grands exploitants agricoles « pour avoir des prix ».  Des exploitants que l’on ne trouve pas en Ile de France et les mieux-disant seront même vraisemblablement hors de France.

Des alternatives existent en s’appuyant notamment sur deux pistes :

  • Réduire le gaspillage alimentaire[1]  est un levier important qui passe par des actions de sensibilisation des enfants, un moyen intéressant pour faire évoluer les pratiques aussi hors de l’école.
  • Réduire la proportion de viande au profit de protéines végétales, ce qui permet en outre de diminuer nos émissions de gaz à effet de serre, de libérer des terres agricoles[2] et c’est bon pour notre santé[3].

Par ailleurs, côté approvisionnement, via la commande publique, il est possible de soutenir la transition agricole locale vers une agriculture avec moins, ou pas de pesticides et plus respectueuse des équilibres naturels. Ce que font les AMAP avec beaucoup moins de moyens que les collectivités. On joue là encore sur la diminution de nos émissions de gaz à effet de serre par réduction des transports.

On voit que le sujet du bio à la cantine peut nous entrainer vers d’autres sujets et pourrait être un premier pas vers une politique de transition alimentaire. On l’a un peu oublié mais nourrir sa population a été la préoccupation des villes pendant des siècles et il est important aujourd’hui de nous réapproprier le sujet pour créer les conditions d’un accès pour tous à une alimentation de qualité. De plus en plus de collectivités l’ont compris[4] et agissent pas à pas pour, selon les contextes :

  • Augmenter l’autonomie locale,
  • Développer des circuits courts,
  • Acheter du foncier,
  • Développer des activités de transformation locale,
  • Eduquer et sensibiliser : soutenir les projets des équipes pédagogiques, organiser des repas collectifs lors d’événements festifs, (ré)apprendre à cuisiner,
  • Etc.

Développer le bio à la cantine peut être la partie visible ou initiale d’une politique ambitieuse ou être juste du bio à la cantine.

Dominique Dupuis

Je peux être contactée sur Facebook ou par mail


[2] Il faut entre 2 et 10 kg d’aliments végétaux pour produire 1 kg de viande. La France consacre ainsi 80 % de ses surfaces agricoles à l’alimentation animale. Voir scénario Afterres2050

Pour la collecte des encombrants, essayez l’enlèvement sur rendez-vous, par le Territoire

Source : https://www.fontenay-aux-roses.fr/368/tri-et-collecte-des-dechets.htm

Pour la collecte des encombrants, il faut connaitre le secteur de ramassage, les dates, et ce qui peut être accepté ou pas.

Secteur 1 : 3e lundi du mois
Secteur 2 : 3e mardi du mois

=> Pour trouver de quel secteur on dépend, il faut regarder le listing des rues qui est dans le guide de la collecte des déchets que l’on peut télécharger

=> Il serait mieux que cela apparaisse sur le plan interactif de la ville qui est divisé en 4 secteurs de couleur différentes, sans explication : https://fontenay-aux-roses.plan-interactif.com/fr/#!/home/@48.78980322591297,2.2859072685241703,15/data=eyJsYXllcnMiOlsiNTAxNiJdfQ==

Des déchets restent pendant des jours, si ce n’est des semaines sur les trottoirs.

=> On peut faire appel au N° Vert de la ville, si on voit trainer ces encombrants.

Tél : 0801 80 00 92

Pour les encombrants

Il est nécessaire de déposer les objets encombrants sur le trottoir la veille au soir après 19h. Le volume maximum de dépôt autorisé est de 2m3 pour une habitation.

Objets admis

Meubles : table, chaise, canapé, étagère
Bois / ferraille : planche de bois, plinthe (sous clous), carcasse de vélo
Literie : lit, matelas, sommier
Autres : poussette, tableau, cadres

Objets non admis

A déposer à la déchèterie mobile :

Les matériaux de construction : gravât, plâtres, briques, carrelage…
Les sanitaires : WC, évier en aluminium, baignoire
Les déchets verts : branchages, feuilles, souches
Les grands cartons : à plier et mettre dans le bac de tri sélectif
Les vêtements : à déposer dans les conteneurs spécifiques
Les produits dangereux : peinture, huile de vidange, solvants, bouteille de gaz
Les déchets automobiles : pneus, batteries, par-chocs (les rendre au magasin)
Les produits HIFI / Électroménager : gazinière, machine à laver, télévision, ordinateur…
Autres déchets : jouets, vaisselle, livres, K7 / DVD, sacs d’ordures ménagères, vitres…

Voilà pourtant ce que l’on trouve sur les trottoirs 

Et ce qui reste 

NOUVEAU : Enlèvement des encombrants sur rendez-vous

Vallée Sud – Grand Paris propose un service gratuit et à la demande d’enlèvement de vos encombrants. Celui-ci est réservé aux particuliers et permet une collecte plus souple et plus adaptée à vos besoins.

Ce service est gratuit et réservé uniquement aux particuliers. Le volume des éléments à récupérer est limité à 3 m3 par dépôt. Si votre dépôt est plus volumineux, il faudra prendre plusieurs rendez-vous. Vous pouvez demander un enlèvement, le matin à partir de 7h00 ou l’après midi à partir de 13h00, selon le calendrier proposé. Le dépôt devra être réalisé la veille du jour choisi pour son enlèvement (Au plus tard la demi-journée qui précède l’échéance).

Les objets à enlever doivent être disposés sur le trottoir ou sur un espace spécifique avec la référence associée, sans gêner la circulation, ni automobile ni piétonne, et devront rester accessibles à la collecte. Ce dispositif permet également d’élargir le type de déchets acceptés pour la collecte des encombrants.

Sont acceptés les déchets suivants :

  • Cartons
  • Mobilier et équipements d’ameublement
  • Déchets d’équipements électriques et électroniques
  • Déchets de démolition et de bricolage
  • Produits toxiques
  • Les déchets suivants ne sont pas acceptés à la collecte :
  • Textiles
  • Les végétaux de jardin
  • Déchets médicaux

Pour prendre rdv : https://www.valleesud.fr/fr/vallee-sud-recycle

Récit et remarques sur la « Faites » de la Propreté du samedi 13 Avril 2019 : nettoyage participatif et ateliers pédagogiques

Samedi 13 avril 2019, les Fontenaisiens ont été nombreux à participer au grand nettoyage dans les quartiers qui a permis de récolter 241 kg de déchets.

14 heures – 15 Heures 30 : grand nettoyage participatif avec les comités d’habitants

Dans chaque quartier, des membres des comités d’habitants, des élus et des Fontenaisiens ont participé à ce ramassage des déchets dans les rues.

Le trajet avait été défini par les Comités d’habitants.

Le nombre de participant a beaucoup augmenté par rapport à l’an dernier. Les écoles étaient informées ainsi que les scouts. Des tracts avaient été distribués par les Comités d’habitants.

Par exemple, pour le quartier Ormeaux-Renards (en 2018 et en 2019)

 

Crédit photos : Emmanuel Infanti

Quelques photos du ramassage

Même si les rues avaient l’air propres, on a trouvé des quantités de déchets, comme les mégots, des mouchoirs, des gobelets en plastique, des paquets de gâteaux, des sachets plastiques de compotes, des morceaux de verre, etc…

Les quantités ramassées ont été de 1 à 3 kg par personne. Au total, 241 kg.

Tous les groupes se sont rassemblés au Parc Ste Barbe pour une pesée globale et rendre le matériel (gants, sacs, pinces) fournis par la mairie.

Quelques remarques sur le ramassage :

  • Ce ramassage a eu lieu sur 1 heure et demi, mais il pourrait avoir lieu sur 2 heures puisqu’il faut retourner au Parc Ste Barbe.
  • Ce ramassage participatif pourrait avoir lieu plus souvent, à la demande de certains participants
  • Il a permis d’aller dans des endroits où il permet de repérer des accumulations de déchets, des encombrants, des vélos, motos abandonnées.

De 14 heures  à 18 heures  : Animations et ateliers pédagogiques et ludiques au Parc Sainte-Barbe :

- Atelier sur le recyclage de mégots par GreenMinded (association zéro-mégot) : http.www.greenminded.fr

- Stand sur « les règles pour bien composter » par Compostory: Ce stand était animé par Mr Jacques Fasquel, pionner du compost, formateur en prévention des déchets et mise en place de dispositifs de compostage. 

Il vient d’éditer un livre sur « Composter en ville » disponible actuellement chez Rustica.

Pour en savoir plus :  http://compostproximite.blogspot.fr/

- Sensibilisation au tri des déchets et au compostage par Vallée Sud-Grand Paris

- Distribution de compost et de broyat par le service des Espaces verts de la Ville.
- Animations du Syctom et Pik Pik : brico récup’
- Nos habitants s’engagent ! Ateliers et expositions de Fontenaisiens (atelier tri, exposition sur le cycle de l’eau…)
- Stand « vestiboutique » de la Croix-Rouge
- Présentation du concept de jardins partagés par l’association Nos potagers : Cette association fait aussi de l’échange de graines. E-mail : nospotagers.92260@gmail.com
16h30 : Projection-débat dans la salle de l’Eglise

Dans « Trois secondes pour la planète », Eric Brac de la Perrière (ancien directeur d’Eco-Emballages) lance un appel pour relancer la collecte et le tri en ville.

Récit et remarques sur la journée citoyenne de la Propreté le samedi 7 Avril après-midi : nettoyage participatif et ateliers pédagogiques

13h30 – 15 Heures  : grand nettoyage participatif avec les comités d’habitants

Dans chaque quartier, des membres des comités d’habitants, des élus et des Fontenaisiens ont participé à ce ramassage des déchets dans les rues. Le trajet avait été défini par les Comités d’habitants.

Voici par exemple, pour le quartier Ormeaux-Renards.

(Crédits photos : E.Infanti et C.Lannou)

Il y avait surtout des adultes, alors que la publicité avait été faite dans les écoles. Seul, le quartier « Pervenches-Val Content avait 4 enfants et leurs parents. Sans doute l’horaire n’était pas approprié pour les familles, un samedi à 13 H 30.

La récolte a été inégale suivant les quartiers : par exemple, en centre-ville peu de déchets, du fait d’un nettoyage plus fréquent. Par contre dans d’autres quartiers plus périphériques, on a découvert des mines de déchets. Des encombrants ont été repérés, comme un four micro-onde.

Les déchets ont été rassemblé au Parc Sainte Barbe. Ils n’ont pas été pesés et triés. Tous les participants ont été récompensés par les organisateurs (sacs, objets, eau de source).  

(Crédits photos : E.Infanti et C.Lannou)

A partir de 15 h  avaient lieu les ateliers pédagogiques, ludiques et animations de sensibilisation au Parc Sainte-Barbe

- Sensibilisation au tri des déchets, distribution de sacs pour les végétaux et information sur le compostage, par Vallée Sud – Grand Paris

- Atelier sur le compost par CompoStory

(Crédits photos : E.Infanti et C.Lannou)

Ce stand était animé par Mr Jacques Fasquel, pionner du compost, formateur en prévention des déchets et mise en place de dispositifs de compostage. Il est également formé à la permaculture et est apiculteur amateur.

Il vient d’éditer un livre sur « Composter en ville » disponible actuellement chez Rustica.

Pour en savoir plus :  http://compostproximite.blogspot.fr/

- Atelier d’apprentissage des bons gestes pour l’environnement (Que deviennent les déchets ? Brico récup, Buzzer c’est gagner ! et Jeu des 7 erreurs sur les encombrants et autres incivilités) par Pik Pik

- Présentation du concept de jardins partagés par l’association Nos Potagers; Cette association fait aussi de l’échange de graines. E-mail : nospotagers.92260@gmail.com

- Partage d’idées pour créer un « Repair Café » et autres projets (voir article précédent)

18 heures : Projection-débat autour du documentaire « Aux déchets, citoyens ! » dans la salle Sainte-Barbe

La projection du film n’a pas attiré la foule. Pourtant, le sujet était intéressant : il montre comment une ville comme Roubaix a accompagné des familles qui veulent réduire leurs déchets. D’autres  ont monté un atelier couture pour créer ou réparer des vêtements. il y a aussi un atelier de réparation, un « Repair Café ». Il existe aussi des jardins partagés et des familles qui ont leurs poules et échangent avec les voisins des oeufs contre de la nourriture. tout cela recrée du lien social et transgénérationnel, de la convivialité et même une raison d’exister pour des personnes isolées.

Ce documentaire est disponible à être visionné en différé sur le site de « Public Sénat »

https://www.publicsenat.fr/article/societe/playlist-replay-revoir-aux-dechets-citoyens-80799

 

Le 7 Avril, « faites » aussi Zéro Déchet sur le stand de FARWaste à partir de 15 Heures au Parc Sainte Barbe

Samedi prochain, 7 avril, la marie nous invite à venir faire de la propreté.

Un petit groupe de fontenaisiens a proposé de participer à cet événement pour parler Zéro Déchet.

Nous vous proposons de venir échanger à ce sujet sur notre stand à partir de 15h et lors de la projection/débat à 18h du film  »Aux déchets, citoyens ! » dans la salle Sainte-Barbe.

Le mouvement zéro déchet propose de réduire les déchets à la source en agissant chacun pour développer les « 4R » :
-        Refuser ce qui n’est pas vraiment utile, les emballages que l’on peut éviter, etc.
-        Réduire le gaspillage alimentaire, la fréquence d’achat des produits électroniques, etc.
-        Réutiliser en réparant ce qui peut l’être, en achetant des produits d’occasion, en louant, en donnant ou en vendant ce qui peut être utile à d’autres, etc.
-        Recycler les déchets

Auquel on peut ajouter
-        Rendre à la terre en compostant ses déchets de cuisine

La démarche est d’abord individuelle et concerne chacun d’entre nous dans son mode de consommation. Mais la démarche pour réduire ses déchets est l’occasion d’actions collectives. Le groupe permet en effet d’échanger les bonnes idées, les bonnes adresses … et ça facilite bien les choses. Et c’est aussi en groupe que l’on peut, par exemple, monter un repair café dans notre ville.

Alors sur notre stand nous avons choisi de vous présenter :
-        Un projet de repair café
(pour en savoir plus sur les repair cafés, vous pouvez consulter cet article du Monde ou le site français du mouvement international des repair cafés)
-        Un repérage à faire ensemble des adresses Zéro Déchet à Fontenay
-        Un quizz surprise

Mais vous pourrez aussi venir avec vos idées ! sur le stand ou lors du débat qui suivra la projection à 18h du film « Aux déchets, citoyens ! ».  Ce documentaire présente le défi zéro déchets qui a été organisé à Roubaix. C’est un film très intéressant qui évoque la diversité des démarches individuelles mais aussi le repair café et les ateliers qui sont nés de cette belle initiative roubaisienne.

Pour visionner la bande-annonce, c’est ici

A samedi !

Dominique Dupuis
farwaste@yahoo.com

Pourquoi le changement des poubelles reste une priorité pour la propreté des rues ?

Les anciennes poubelles, mises en place, il y a plus de 25 ans étaient esthétiques, mais assez peu dimensionnées pour les lieux de passage. On trouvait régulièrement des canettes et des boites à pizza mises dessus ou plutôt à coté.

L’ancienne municipalité avait commencé à changer les poubelles pour des poubelles « tulipe » déjà plus adaptées avec la possibilité de mettre des gros déchets. La nouvelle municipalité a opté pour un modèle de grande contenance (70 litres) pour plus de confort et de propreté (Fontenay Mag de Décembre 2014, page 25). 

Il s’avère que ces nouvelles poubelles sont tellement de grande contenance qu’elles seront ramassées moins souvent et cela ne contribuera pas à la propreté, du fait des déchets stagnant longtemps et qui seront soumis à la pluie !

De plus, il n’y pas de tri sélectif, comme cela existe dans certaines communes ou sur la Coulée Verte. Ce tri sélectif pourra s’effectuer après-coup par le personnel technique. Dans l’exemple ci-dessous, on trouve des bouteilles plastiques et en verre.

Par contre, ces poubelles sont adaptées à des lieux de passage, comme le Boulevard de la République, où la présence des anciennes poubelles, inutilisables dans un lieu de passage, faisait que la poubelle, c’était la rue elle-même ou le pied des arbres.

Jusqu’à présent, seulement 100 poubelles ont été changées (Fontenay Mag de Février 2018, page 20). Il faut accélérer le remplacement, compte-tenu du fait que ce n’est pas un gros investissement. 

Lorsqu’il ne s’agissait pas d’un lieu de passage, le modèle de 2010, mis en place par l’ancienne municipalité était plus adapté.

Association CIVIFAR : Et si on organisait un stand un samedi matin sur la réduction des déchets ?

Nous proposons à ceux qui le souhaitent de constituer un groupe de projet pour organiser un événement un samedi matin à Fontenay sur la réduction des déchets.

Si vous êtes intéressé, merci de nous le dire via ce formulaire.

Une 1ère  réunion aura lieu jeudi 26 octobre à 20 heures 

Si vous n’êtes pas disponible vous pourrez être associé pour la suite.

Dominique Dupuis

Association CIVIFAR : http://www.civifar.fr/