Comment participer au Vrai Débat (LVD) organisé par les Gilets Jaunes

Le Vrai Débat  (LVD) se déroulera jusqu’au 4 mars prochain.

Le Vrai Débat  a également un site : https://le-vrai-debat.fr/

Ce site participatif est fourni par Cap Collectif à un groupe de Gilets jaunes issu de différentes régions de France. Cap Collectif se trouve également être le fournisseur de la plateforme de consultation du gouvernement « Grand Débat National ».

La CNDP – Commission Nationale du Débat Public – est une autorité administrative indépendante. Le 18 décembre dernier, elle a transmis au gouvernement une proposition de méthodologie pour la conduite du Grand débat national.

Les principes de la CNDP sont l’indépendance, la neutralité (aucun avis positif ou négatif n’est exprimé sur les positions, propositions ou projets), la transparence (tous les comptes rendus des réunions seront disponibles) et l’équivalence (la parole du « citoyen ordinaire » a autant de poids que celle d’un haut dirigeant).

Le gouvernement n’a pas souhaité que la CNDP pilote le Grand Débat.

Ce site donne des actualités des Gilets Jaunes : https://le-vrai-debat.fr/blog

Il explicite le processus de participation en CINQ étapes qui assure la transparence de bout en bout.

1. Collecte des revendications  – du 30 janvier au 3 mars 2019

La collecte sera organisée dans les 9 sections suivantes afin de faciliter l’étape de synthèse :

1. Démocratie, Institutions
2. Transition ecologique & solidaire, Agriculture & Alimentation, Transport
3. Justice, Police, Armée
4. Europe, Affaires étrangères, Outre-mer
5. Santé, Solidarité, Handicap
6. Économie, Finances, Travail, Comptes publics
7. Éducation, Jeunesse, Enseignement supérieur, Recherche et Innovation
8. Sport, Culture
9. Expression LIBRE & sujets de société

Pour participer, il faut s’inscrire sur le site, avec une adresse mail.

Pour consulter des propositions ou poster une revendication, vous choisissez votre thématique sur la page d’accueil et vous cliquez sur l’iconehttps://le-vrai-debat.fr/

1. Le titre de la proposition (1 seule proposition à la fois)
2. Le détail plus explicite de cette revendication
3. Les bénéfices que la mise en place de cette proposition apporteraient selon vous

Pour organiser des débats, le site fait appel aux Maires et aux citoyens. Il y aura aussi  bientôt un kit de prise en main des ateliers relais chez vous.

2. Synthèse des revendications  – du 4 au 17 mars 2019

Toutes les propositions seront lues et classées dans une synthèse qui permettra de restituer fidèlement et de façon traçable la diversité des propositions exprimées sur tous les thèmes mis en débat.

Pour ce faire, nous faisons appel à des ressources professionnelles extérieures.

Nous souhaitons solliciter les laboratoires travaillant sur la lexicométrie via des outils informatiques puissants, des chercheurs en analyse argumentative  et tous autres professionnels de l’analyse de données.

Nous sommes pragmatiques et nous n’avons pas de moyens financiers à l’heure du lancement de la VRAIE consultation. Sans ces ressources extérieures expérimentées, il nous sera complexe de proposer une synthèse digne de ce nom.

3. Solutions co-construites via des Conférences Citoyennes délibératives  – 18 au 24 mars

Afin de construire et de hiérarchiser des propositions opérationnelles sur la base de la synthèse (phase 2), des conférences citoyennes délibératives devront être organisées.

Par pragmatisme, nous avons décidé d’organiser ces conférences sur 9 grandes villes afin de couvrir une part importante du territoire. Ainsi, nous pourrons faire participer un maximum de citoyens, sans que trop de frais ne soient engagés. Les participants aux Conférences Citoyennes seront tirés au sort parmi les inscrits, sur cette plateforme, qui se seront portés volontaires.

4. Portage des revendications  – à partir du 25 mars 2019

Chaque citoyen, à titre individuel ou dans un cadre collectif, pourra se saisir de la synthèse de ces résultats. Il décidera de la façon dont il souhaite contribuer, dans le cadre du respect des institutions, à la mise en œuvre des propositions votées.

• En les portant auprès du gouvernement, dans chaque ministère.

• En les portant auprès des corps intermédiaires (maires, députés, élus locaux…).

• En saisissant la juridiction appropriée (exemples : cour européenne des droits de l’homme, conseil constitutionnel, conseil d’État, …).

• En exigeant un Référendum d’Initiative Citoyenne en toutes matières.

• En cas de non-respect des revendications et défaut de majorité, mémorandum quant à la dissolution de l’assemblée et retour aux urnes.

• Toute autre initiative respectueuse sera la bienvenue !

Rubrique : Aidons-nous !! 

Alors que le gouvernement mobilise plusieurs millions d’euros d’argent public pour organiser son « Grand Débat » faussé, nous n’avons que notre volonté et notre énergie pour vous proposer le Vrai Débat que chacun attend.  Pour cela, il y a :

- Appel à volontaires bénévoles : https://le-vrai-debat.fr/pages/appel-a-volontaires-benevoles-pour-aider-le-vrai-debat

Pétitions Gilets Jaunes & Citoyennes : https://le-vrai-debat.fr/pages/petitions-gilets-jaunes-citoyennes

-  Financement : faire un don : https://le-vrai-debat.fr/pages/financement

Grand Débat National (GDN) : comment y participer au niveau national et sur la ville ?

Le grand débat national (GDN) se déroulera jusqu’au 15 mars prochain.

Il y a actuellement un site internet qui donne les thématiques, les questions, les règles de fonctionnement : https://granddebat.fr/

Pour chaque thématique, vous pouvez télécharger le document qui donne l’état des lieux, les enjeux du débat, les questions auxquelles vous pouvez répondre si vous faites une contribution. Vous pouvez en plus rajouter vos questions et vos propositions.

- Organisation de l’État et des services publics : https://granddebat.fr/pages/organisation-de-letat-et-des-services-publics

- Fiscalité et dépenses publiques : https://granddebat.fr/media/default/0001/01/9f274af973308f59a2048947cc2811c14a7ebdab.pdf

Transition écologique : https://granddebat.fr/pages/transition-ecologique

Démocratie et citoyenneté : https://granddebat.fr/pages/democratie-et-citoyennete

Comment apporter sa contribution sur le site du GDN ?

Il faut s’inscrire avec une adresse mail valide et un mot de passe (en haut à gauche)

Vous pouvez sans vous inscrire prendre connaissance des contributions des autres participants, sur une thématique donnée : https://granddebat.fr/pages/bienvenue-sur-lespace-de-contributions

Vous pouvez connaitre les contributions, en fonction des contributeurs (citoyen, élu, organisation)

Vous pouvez aussi répondre aux questions rapides sur chaque thème : https://granddebat.fr/pages/repondre-aux-questions-rapides-du-grand-debat

Qui peut organiser un débat et lequels sont organisés  ?

Citoyens, élus et institutions, organisations à but lucratif ou non lucratif, peuvent organiser un débat. Vous devez inscrire en ligne votre réunion d’initiative locale :

https://granddebat.fr/project/referencer-son-debat/questionnaire/faites-referencer-votre-evenement-1

Les éléments à remplir sont les suivants : vos coordonnées et votre identité, le lieu, la date, l’heure, le ou les thème(s) du débat que vous souhaitez organiser.
Il faudra également indiquer si votre réunion sera ouverte à tout public ou si elle sera à
caractère réservé (exemple : réservée aux membres d’une association, d’un syndicat, d’une entreprise, etc.).

Si des élus ou des décideurs publics participent à votre événement, ils doivent adopter une posture d’écoute vis-à-vis des propos tenus. L’organisateur doit, si possible, les en avertir en amont.
Un compte-rendu doit obligatoirement être rédigé et envoyé. Votre compte-rendu doit être fidèle au débat et rendre compte de la tonalité des discussions.

Ainsi, les prises de position, les propositions, les arguments majoritaires comme minoritaires doivent apparaître.

La Ville de Fontenay-aux-Roses organise une réunion publique le samedi 16 Février à 16h dans la salle de l’Eglise (3, Place de l’Eglise)

La ville a fait appel à un cabinet extérieur. Tous les thèmes seront traités : la transition écologique, la fiscalité et les dépenses publiques, la démocratie et la citoyenneté et l’organisation de l’Etat et des services publics.

Les places sont limitées. Il faut s’ inscrire en ligne pour la bonne organisation de la réunion. Vous recevrez ensuite le compte-rendu de la réunion par mail.

A noter qu’un cahier de doléances reste disponible à l’accueil de la mairie.

Est-il possible de connaitre et de participer aux réunions organisées dans des communes voisines ?

Sur le site du GDN, vous pouvez connaitre les débats qui sont organisés dans les communes, en tapant le code postal dans le moteur de recherche de la page suivante :

https://granddebat.fr/events

Le Parisien a fait un inventaire des réunions organisées dans les communes des Hauts de Seine : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-grand-debat-national-ce-qui-se-passe-pres-de-chez-vous-29-01-2019-7999755.php

Par exemple :

Bagneux organisée jeudi 7 février, à 19 heures, à l’espace Léo-Ferré, 15, rue Charles-Michels.

- Chatillon : samedi 9 Février de 10 H à 16 H et dimanche 17 Février de 10 H à 13 H, salle Gabriel Péri, 25 rue Gabriel Péri

Bourg-la-Reine organise les samedis 9 et 16 février des ateliers citoyens à la Villa Saint-Cyr, 25, boulevard Carnot, de 14 à 16 heures et de 16 à 18 heures.

Malakoff fera la synthèse des cahiers de doléances lors d’un débat le 21 février à 19 heures à la salle des fêtes Jean-Jaurès

Antony organise un débat sous forme de tables rondes thématiques, animées par des modérateurs indépendants. Mardi 19 février de 20 à 23 heures, à l’espace Vasarely, place des Anciens combattants d’Afrique du Nord.

Commentaires de Michel Faye sur l’abattage des marronniers de la Place de Gaulle

Les marronniers de la place De Gaulle étaient le symbole du patrimoine de la Ville : ils avaient résisté à la guerre de 70, ils avaient survécu à la guerre de 14-18, à la guerre de 39-45, ils avaient été sauvés d’un premier abattage en 1992 qu’avait décidé une mairie RPR, à laquelle appartenaient plusieurs adjoints du maire actuel, le maire de l’époque ayant accepté d’attendre le recours déposé par les Associatifs.

Aujourd’hui, s’étant débarrassé des élus Associatifs et Citoyens, le maire et sa majorité réduite se sentent tout puissants et n’ont que faire du patrimoine arboré de la ville. Ils appliquent leur credo : moins d’arbres, moins d’espaces verts (actuellement celui du parvis de la mairie est supprimé pour être remplacé par un bassin sur béton), plus de goudron et plus de béton.

Après la place de l’Eglise, l’avenue Jean Moulin, la rue des Pierrelais, et d’autres, sans attendre le résultat du recours sur le PLU, le maire fait abattre la moitié des marronniers de la Place De Gaulle.

La municipalité actuelle a prévu d’abattre la deuxième moitié des marronniers après 2020. Ce sont les électeurs lors des élections municipales qui décideront du devenir du patrimoine symbolique et poumon vert de la Ville.

Suzanne Bourdet et Michel Faye

L’abattage des marronniers de la Place de Gaulle le 16 Janvier 2019

Même s’il était prévu dans le bilan de la concertation sur l’aménagement de la Place de Gaulle :

Bilan de la concertation : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1576/bilan-de-la-concertation.htm

Le maintien de la végétalisation

  • Renouvellement des arbres malades et nouvelles plantations
  • Végétation au sol (biodiversité et rafraichissement) côté est
  • Bacs mobiles sur la place du château
  • Continuité « verte » vers le parc Laboissière

L’abattage des marronniers de la Place de Gaulle a été effectué le 16 Janvier 2019, sans aucune annonce préalable.

Ces arbres faisait partie d’un ancien espace boisé classé (EBC) qui a été déclassé, par la municipalité actuelle, lors du PLU. Cet EBC faisait encore l’objet d’un recours administratif.

Les arbres qui ont été abattus ont été marqués à l’avance, d’une croix orange. 

Crédit Photos et vidéo : Michel Faye

 Si certains arbres avait le tronc affecté, certains autres étaient sains.

Certains ouvriers travaillaient sans casque.

Voilà la vidéo de l’abattage d’un arbre : 

Une rangée d’arbres coté Est n’a pas été abattue.

La Place parait maintenant nue. Est-ce qu’il faudra attendre la fin des travaux de la Place pour qu’elle soit à nouveau plantée ?

Commentaires de Mr Olivier Sassot, après l’abattage des marronniers de la Place de Gaulle

C’est la place arborée du Général de Gaulle qui m’a incité à m’installer à Fontenay il y a plus trente-cinq ans: trop heureux de trouver une place de village en région parisienne !

A chaque mandature, ses coups-bas: un premier projet de place dallée combattu par les Fontenaisiens, puis l’abandon des élagages, le non-remplacement des arbres malades ou en fin de vie, 3 abattages pour un arrêt de bus déplacé mais aujourd’hui revenu à son emplacement initial, l’étranglement d’un arbre pour un coffret électrique, des branches cassées par les forains et les camions hors gabarit enlevant le verre recyclé et celui du fleuriste, absence de poursuite du commerçant du marché testant son nouveau sécateur à manches, des clous plantés par les brocanteurs, des incendies de voitures, de l’acide de batterie renversé, autant de malveillances restées impunies et, surtout, l’absence de calendrier d’entretien et remplacement périodique des arbres.

Le résultat ? les marronniers ont été abattus aujourd’hui, même les sujets sains plantés récemment. A votre avis: tous malades ou négligés et laissés sans soins ?

J’aurai pourtant tout essayé: courriers restés sans réponse aux municipalités successives, pétition en ligne et sur la place et même recours gagné devant le Tribunal administratif pour les kiosques édifiés en remplacement d’un arbre abattu à cet effet etc.

Les alignements d’arbres installés par nos Anciens pour l’agrément des usagers d’aujourd’hui sont désormais à terre: la place restera sans ombrage pendant des décennies, au grand dam des enfants prenant leur goûter à la sortie de l’école. Les seniors devront chercher d’autres bancs pour passer le temps à l’ombre. Les uns ne votent pas encore, les autres moins qu’avant, pense l’élu. Le mal est fait.

Aujourd’hui, la place est nue et mon cœur saigne.

Bien aventureux celui qui nous fera croire qu’arbustes et massifs de fleurs apporteront le même agrément.

Olivier SASSOT

Fontenay Environnement et Transition (FET) : une nouvelle association à Fontenay-aux-roses

Fontenay Environnement et Transition (FET) vient de voir le jour et rassemble des personnes désireuses d’agir pour préserver la planète et pour mieux vivre ensemble (voir plus bas).
C’est une association d’un nouveau genre : une association collégiale. Cela signifie qu’elle est gérée de façon collégiale et n’a pas, à sa tête, un président mais un collège de co-présidents, les membres du CA, le Collège Associatif.

La prochaine réunion, ouverte aux sympatisant.e.s, aura lieu le 14 décembre à Fontenay-aux-roses.
Si vous souhaitez y participer, contactez-nous par mail : contact.fet@yahoo.com

L’association est co-présidée par Laëtitia Chanas, Dominique Dupuis, Christophe Guyon, Frédéric Wagret.

Pourquoi les plantes toxiques de la place de l’Eglise n’ont pas été enlevées?

Malgré 2 articles précédents, les plantes toxiques de la place de l’Eglise n’ont pas été enlevées :

-        Pourquoi des fleurs toxiques ont été mises dans les jardinières de la place de l’Eglise ?

-        Les plantes toxiques dans les jardinières de la place de l’Eglise (suite)

S’agit-il de plantes Datura ou de Brugmansia ?

Notre premier article disait qu’il s’agissait de Brugmansia.

A la lettre de Mr Sassot, le Maire a répondu :

« Je vous informe que les plantes qui fleurissent désormais la place de l’Eglise et le parvis de la Mairie ne sont pas des Brugmansia mais des Datura. Bien que proches, il ne s’agit pas des mêmes plantes.

Les Datura ont un caractère également faiblement toxique, mais aucun accident n’a été constaté en France dernièrement. »

Mr Sassot a fait une réponse expliquant, avec l’aide de références incontestables, que les Datura, comme les Brugmansia sont des plantes très toxiques :

Les plantes toxiques dans les jardinières de la place de l’Eglise (suite)

Mr Sassot n’a pas reçu de réponse de la Mairie à cette lettre.

Voilà, ce qui était dit sur un site spécialisé : https://jardinage.ooreka.fr/plante/voir/328/brugmansia

Attention : très attirantes par leurs magnifiques fleurs, toutes les variétés de brugmansias sont toxiques par ingestion. Elles contiennent surtout deux alcaloïdes, la hyoscyamine et la scopolamine qui entraînent par ingestion un syndrome atropinoïdien. Après contact prolongé de la sève, des tiges, des feuilles, des fleurs ou des fruits, lavez-vous les mains. Tenez-en éloignés les enfants

Un autre site spécialisé explique comment distinguer le Datura du Brugmansia :

https://jardinage.lemonde.fr/dossier-594-datura-spp-fleurs-trompettes-toxiques.html

« La différence entre le Datura et le Brugmansia est relativement ténue mais ce dernier a des fleurs pendantes alors que le Datura a des fleurs dressées. Par ailleurs, le Brugmansia est une plante arbustive vivace aux tiges ligneuses tandis que le Datura est une plante herbacée généralement annuelle. »

Leurs fruits ne se ressemblent pas : les capsules épineuses du Datura contrastent avec les baies sans épines du Brugmansia. Les fruits sont des baies charnues et lisses renfermant des graines. »

Comme, maintenant des fleurs sont devenues des fruits, on peut aller voir sur place à quoi ressemble les fruits

On aperçoit bien les fruits sous forme de baies charnues et lisses renfermant des graines.

Les fruits d’un Datura sont comme ceci, ce qui n’est pas le cas pour les plantes de la place de l’Eglise  :

Dans les deux cas, il s’agit de plantes toxiques.

Toutes les parties de la plante peuvent provoquer des troubles digestifs, cardiaques, respiratoires et visuels, accompagnés de délire et d’hallucinations intenses et durables qui sont fatales en général.

Maintenant, ce sont les feuilles des ces plantes qui tombent sur le sol et peuvent être ramassées facilement par des enfants

Même si la Mairie s’est trompée sur la nature des plantes, il est irresponsable de leur part de ne pas les avoir enlevées, depuis que cette erreur a été signalée.

Installez dans votre quartier des petits jardins partagés

En mai 2017, le Comité d’Habitants « Pervenches Val Content » proposait l’installation dans leur quartier des petits jardins partagés pour planter et entretenir des plantes aromatiques sur la voie publique.

Le but était de favoriser le développement de la biodiversité en ville, mais surtout de créer du lien social et de favoriser les échanges entre voisins.

Pour pouvoir mettre en œuvre cette solution, il fallait l’accord et l’aide de la municipalité.

Comme ces petits jardins utilisent une partie de l’espace public, la ville a défini une convention d’utilisation temporaire de l’espace public et une charte de végétalisation.

Cette charte engage les jardiniers au respect de l’environnement et à l’entretien du dispositif.

Les services techniques de la Ville, ont posé des bacs place Jean Monnet et rue Auguste Ernoult. Une petite parcelle a aussi été aménagée place Jean Monnet.

Les plantes de ces « jardins partagés » :

  • Menthe verte
  • Potimarron
  • Graines de Cerfeuil et de Thym
  • Fraisier Mara des bois
  • Tomates cerises
  • Graines de Moutarde blanche
  • Fraisier
  • Basilic
  • Menthe
  • Persil et Romarin

Christiane Vilain, habitante du quartier a écrit un poème pour présenter ces petits jardins partagés :

Chers voisins et amis ;
Ce nouveau Bac est destiné
à l’usage partagé
de plantes aimables
et consommables,
pour le quartier.
Servez-vous raisonnablement ;
Entretenez-le en enlevant
les mauvaises herbes, mais pas trop ;
En arrosant de temps en temps,
Surtout par temps chaud.

Si vous êtes intéressé, repérer des endroits et contacter votre comité d’habitants à la rubrique « Votre Quartier » du site de la ville : https://www.fontenay-aux-roses.fr/6/votre-quartier.htm

Ecocitoyenneté: table ronde à Bourg-la-Reine le Jeudi 7 Juin à 20 H

Les défis de nos temps sont grands et anxiogènes: pollution de l’air, dérèglement climatique, accélération de la société…. Des citoyens ont envie d’agir concrètement pour une ville plus agréable, mais comment?

Pour répondre à cette question, la Ville de Bourg-la-Reine invite trois associations pour une table ronde le 7 juin à 20 heures : FARàVélo, Colibris et la Maison Bleue. Vous aurez l’occasion d’écouter leurs projets et d’échanger avec elles sur leurs expériences. Cette rencontre, qui sera suivie d’un verre, vous permettra de faire des rencontres et vous donnera peut-être envie de participer et d’agir aussi.

C’est la journaliste spécialisée en développement durable (L’infodurable.fr, Say Yess) Marie Vabre qui animera les débats, en présence de Danyla Guy, du Mouvement Colibris, membre du cercle cœur du groupe local Valléesud92, de Clément Tremblay, citoyen engagé de la Maison Bleue et de Stein Van Oosteren, Président de l’Association FaràVélo.

Renseignements:

http://www.bourg-la-reine.fr/Agenda/Rencontres-et-echanges-l-ecocitoyennete-se-met-a-table

Lieu : CRD (Conservatoire à rayonnement départemental) 

11-13, boulevard Carnot 92340 Bourg-la-Reine

Récit et remarques sur la journée citoyenne de la Propreté le samedi 7 Avril après-midi : nettoyage participatif et ateliers pédagogiques

13h30 – 15 Heures  : grand nettoyage participatif avec les comités d’habitants

Dans chaque quartier, des membres des comités d’habitants, des élus et des Fontenaisiens ont participé à ce ramassage des déchets dans les rues. Le trajet avait été défini par les Comités d’habitants.

Voici par exemple, pour le quartier Ormeaux-Renards.

(Crédits photos : E.Infanti et C.Lannou)

Il y avait surtout des adultes, alors que la publicité avait été faite dans les écoles. Seul, le quartier « Pervenches-Val Content avait 4 enfants et leurs parents. Sans doute l’horaire n’était pas approprié pour les familles, un samedi à 13 H 30.

La récolte a été inégale suivant les quartiers : par exemple, en centre-ville peu de déchets, du fait d’un nettoyage plus fréquent. Par contre dans d’autres quartiers plus périphériques, on a découvert des mines de déchets. Des encombrants ont été repérés, comme un four micro-onde.

Les déchets ont été rassemblé au Parc Sainte Barbe. Ils n’ont pas été pesés et triés. Tous les participants ont été récompensés par les organisateurs (sacs, objets, eau de source).  

(Crédits photos : E.Infanti et C.Lannou)

A partir de 15 h  avaient lieu les ateliers pédagogiques, ludiques et animations de sensibilisation au Parc Sainte-Barbe

- Sensibilisation au tri des déchets, distribution de sacs pour les végétaux et information sur le compostage, par Vallée Sud – Grand Paris

- Atelier sur le compost par CompoStory

(Crédits photos : E.Infanti et C.Lannou)

Ce stand était animé par Mr Jacques Fasquel, pionner du compost, formateur en prévention des déchets et mise en place de dispositifs de compostage. Il est également formé à la permaculture et est apiculteur amateur.

Il vient d’éditer un livre sur « Composter en ville » disponible actuellement chez Rustica.

Pour en savoir plus :  http://compostproximite.blogspot.fr/

- Atelier d’apprentissage des bons gestes pour l’environnement (Que deviennent les déchets ? Brico récup, Buzzer c’est gagner ! et Jeu des 7 erreurs sur les encombrants et autres incivilités) par Pik Pik

- Présentation du concept de jardins partagés par l’association Nos Potagers; Cette association fait aussi de l’échange de graines. E-mail : nospotagers.92260@gmail.com

- Partage d’idées pour créer un « Repair Café » et autres projets (voir article précédent)

18 heures : Projection-débat autour du documentaire « Aux déchets, citoyens ! » dans la salle Sainte-Barbe

La projection du film n’a pas attiré la foule. Pourtant, le sujet était intéressant : il montre comment une ville comme Roubaix a accompagné des familles qui veulent réduire leurs déchets. D’autres  ont monté un atelier couture pour créer ou réparer des vêtements. il y a aussi un atelier de réparation, un « Repair Café ». Il existe aussi des jardins partagés et des familles qui ont leurs poules et échangent avec les voisins des oeufs contre de la nourriture. tout cela recrée du lien social et transgénérationnel, de la convivialité et même une raison d’exister pour des personnes isolées.

Ce documentaire est disponible à être visionné en différé sur le site de « Public Sénat »

https://www.publicsenat.fr/article/societe/playlist-replay-revoir-aux-dechets-citoyens-80799