Comment participer au Vrai Débat (LVD) organisé par les Gilets Jaunes

Le Vrai Débat  (LVD) se déroulera jusqu’au 4 mars prochain.

Le Vrai Débat  a également un site : https://le-vrai-debat.fr/

Ce site participatif est fourni par Cap Collectif à un groupe de Gilets jaunes issu de différentes régions de France. Cap Collectif se trouve également être le fournisseur de la plateforme de consultation du gouvernement « Grand Débat National ».

La CNDP – Commission Nationale du Débat Public – est une autorité administrative indépendante. Le 18 décembre dernier, elle a transmis au gouvernement une proposition de méthodologie pour la conduite du Grand débat national.

Les principes de la CNDP sont l’indépendance, la neutralité (aucun avis positif ou négatif n’est exprimé sur les positions, propositions ou projets), la transparence (tous les comptes rendus des réunions seront disponibles) et l’équivalence (la parole du « citoyen ordinaire » a autant de poids que celle d’un haut dirigeant).

Le gouvernement n’a pas souhaité que la CNDP pilote le Grand Débat.

Ce site donne des actualités des Gilets Jaunes : https://le-vrai-debat.fr/blog

Il explicite le processus de participation en CINQ étapes qui assure la transparence de bout en bout.

1. Collecte des revendications  – du 30 janvier au 3 mars 2019

La collecte sera organisée dans les 9 sections suivantes afin de faciliter l’étape de synthèse :

1. Démocratie, Institutions
2. Transition ecologique & solidaire, Agriculture & Alimentation, Transport
3. Justice, Police, Armée
4. Europe, Affaires étrangères, Outre-mer
5. Santé, Solidarité, Handicap
6. Économie, Finances, Travail, Comptes publics
7. Éducation, Jeunesse, Enseignement supérieur, Recherche et Innovation
8. Sport, Culture
9. Expression LIBRE & sujets de société

Pour participer, il faut s’inscrire sur le site, avec une adresse mail.

Pour consulter des propositions ou poster une revendication, vous choisissez votre thématique sur la page d’accueil et vous cliquez sur l’iconehttps://le-vrai-debat.fr/

1. Le titre de la proposition (1 seule proposition à la fois)
2. Le détail plus explicite de cette revendication
3. Les bénéfices que la mise en place de cette proposition apporteraient selon vous

Pour organiser des débats, le site fait appel aux Maires et aux citoyens. Il y aura aussi  bientôt un kit de prise en main des ateliers relais chez vous.

2. Synthèse des revendications  – du 4 au 17 mars 2019

Toutes les propositions seront lues et classées dans une synthèse qui permettra de restituer fidèlement et de façon traçable la diversité des propositions exprimées sur tous les thèmes mis en débat.

Pour ce faire, nous faisons appel à des ressources professionnelles extérieures.

Nous souhaitons solliciter les laboratoires travaillant sur la lexicométrie via des outils informatiques puissants, des chercheurs en analyse argumentative  et tous autres professionnels de l’analyse de données.

Nous sommes pragmatiques et nous n’avons pas de moyens financiers à l’heure du lancement de la VRAIE consultation. Sans ces ressources extérieures expérimentées, il nous sera complexe de proposer une synthèse digne de ce nom.

3. Solutions co-construites via des Conférences Citoyennes délibératives  – 18 au 24 mars

Afin de construire et de hiérarchiser des propositions opérationnelles sur la base de la synthèse (phase 2), des conférences citoyennes délibératives devront être organisées.

Par pragmatisme, nous avons décidé d’organiser ces conférences sur 9 grandes villes afin de couvrir une part importante du territoire. Ainsi, nous pourrons faire participer un maximum de citoyens, sans que trop de frais ne soient engagés. Les participants aux Conférences Citoyennes seront tirés au sort parmi les inscrits, sur cette plateforme, qui se seront portés volontaires.

4. Portage des revendications  – à partir du 25 mars 2019

Chaque citoyen, à titre individuel ou dans un cadre collectif, pourra se saisir de la synthèse de ces résultats. Il décidera de la façon dont il souhaite contribuer, dans le cadre du respect des institutions, à la mise en œuvre des propositions votées.

• En les portant auprès du gouvernement, dans chaque ministère.

• En les portant auprès des corps intermédiaires (maires, députés, élus locaux…).

• En saisissant la juridiction appropriée (exemples : cour européenne des droits de l’homme, conseil constitutionnel, conseil d’État, …).

• En exigeant un Référendum d’Initiative Citoyenne en toutes matières.

• En cas de non-respect des revendications et défaut de majorité, mémorandum quant à la dissolution de l’assemblée et retour aux urnes.

• Toute autre initiative respectueuse sera la bienvenue !

Rubrique : Aidons-nous !! 

Alors que le gouvernement mobilise plusieurs millions d’euros d’argent public pour organiser son « Grand Débat » faussé, nous n’avons que notre volonté et notre énergie pour vous proposer le Vrai Débat que chacun attend.  Pour cela, il y a :

- Appel à volontaires bénévoles : https://le-vrai-debat.fr/pages/appel-a-volontaires-benevoles-pour-aider-le-vrai-debat

Pétitions Gilets Jaunes & Citoyennes : https://le-vrai-debat.fr/pages/petitions-gilets-jaunes-citoyennes

-  Financement : faire un don : https://le-vrai-debat.fr/pages/financement

Grand Débat National (GDN) : comment y participer au niveau national et sur la ville ?

Le grand débat national (GDN) se déroulera jusqu’au 15 mars prochain.

Il y a actuellement un site internet qui donne les thématiques, les questions, les règles de fonctionnement : https://granddebat.fr/

Pour chaque thématique, vous pouvez télécharger le document qui donne l’état des lieux, les enjeux du débat, les questions auxquelles vous pouvez répondre si vous faites une contribution. Vous pouvez en plus rajouter vos questions et vos propositions.

- Organisation de l’État et des services publics : https://granddebat.fr/pages/organisation-de-letat-et-des-services-publics

- Fiscalité et dépenses publiques : https://granddebat.fr/media/default/0001/01/9f274af973308f59a2048947cc2811c14a7ebdab.pdf

Transition écologique : https://granddebat.fr/pages/transition-ecologique

Démocratie et citoyenneté : https://granddebat.fr/pages/democratie-et-citoyennete

Comment apporter sa contribution sur le site du GDN ?

Il faut s’inscrire avec une adresse mail valide et un mot de passe (en haut à gauche)

Vous pouvez sans vous inscrire prendre connaissance des contributions des autres participants, sur une thématique donnée : https://granddebat.fr/pages/bienvenue-sur-lespace-de-contributions

Vous pouvez connaitre les contributions, en fonction des contributeurs (citoyen, élu, organisation)

Vous pouvez aussi répondre aux questions rapides sur chaque thème : https://granddebat.fr/pages/repondre-aux-questions-rapides-du-grand-debat

Qui peut organiser un débat et lequels sont organisés  ?

Citoyens, élus et institutions, organisations à but lucratif ou non lucratif, peuvent organiser un débat. Vous devez inscrire en ligne votre réunion d’initiative locale :

https://granddebat.fr/project/referencer-son-debat/questionnaire/faites-referencer-votre-evenement-1

Les éléments à remplir sont les suivants : vos coordonnées et votre identité, le lieu, la date, l’heure, le ou les thème(s) du débat que vous souhaitez organiser.
Il faudra également indiquer si votre réunion sera ouverte à tout public ou si elle sera à
caractère réservé (exemple : réservée aux membres d’une association, d’un syndicat, d’une entreprise, etc.).

Si des élus ou des décideurs publics participent à votre événement, ils doivent adopter une posture d’écoute vis-à-vis des propos tenus. L’organisateur doit, si possible, les en avertir en amont.
Un compte-rendu doit obligatoirement être rédigé et envoyé. Votre compte-rendu doit être fidèle au débat et rendre compte de la tonalité des discussions.

Ainsi, les prises de position, les propositions, les arguments majoritaires comme minoritaires doivent apparaître.

La Ville de Fontenay-aux-Roses organise une réunion publique le samedi 16 Février à 16h dans la salle de l’Eglise (3, Place de l’Eglise)

La ville a fait appel à un cabinet extérieur. Tous les thèmes seront traités : la transition écologique, la fiscalité et les dépenses publiques, la démocratie et la citoyenneté et l’organisation de l’Etat et des services publics.

Les places sont limitées. Il faut s’ inscrire en ligne pour la bonne organisation de la réunion. Vous recevrez ensuite le compte-rendu de la réunion par mail.

A noter qu’un cahier de doléances reste disponible à l’accueil de la mairie.

Est-il possible de connaitre et de participer aux réunions organisées dans des communes voisines ?

Sur le site du GDN, vous pouvez connaitre les débats qui sont organisés dans les communes, en tapant le code postal dans le moteur de recherche de la page suivante :

https://granddebat.fr/events

Le Parisien a fait un inventaire des réunions organisées dans les communes des Hauts de Seine : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-grand-debat-national-ce-qui-se-passe-pres-de-chez-vous-29-01-2019-7999755.php

Par exemple :

Bagneux organisée jeudi 7 février, à 19 heures, à l’espace Léo-Ferré, 15, rue Charles-Michels.

- Chatillon : samedi 9 Février de 10 H à 16 H et dimanche 17 Février de 10 H à 13 H, salle Gabriel Péri, 25 rue Gabriel Péri

Bourg-la-Reine organise les samedis 9 et 16 février des ateliers citoyens à la Villa Saint-Cyr, 25, boulevard Carnot, de 14 à 16 heures et de 16 à 18 heures.

Malakoff fera la synthèse des cahiers de doléances lors d’un débat le 21 février à 19 heures à la salle des fêtes Jean-Jaurès

Antony organise un débat sous forme de tables rondes thématiques, animées par des modérateurs indépendants. Mardi 19 février de 20 à 23 heures, à l’espace Vasarely, place des Anciens combattants d’Afrique du Nord.

Quatre artisans de Fontenay labelisés « Artisan du tourisme » des Hauts-de-Seine

Fontenay-aux-Roses est la ville la plus primée des Hauts-de-Seine (ex-aequo avec Puteaux) pour cette édition 2019 du label « Artisans du tourisme ». Plus de soixante candidats pour ce label sélectif. Quatre artisans Fontenaisiens ont été labelisés cette année.

Il s’agit de :

- Thiphaine Corvez avec Tiphaine Chocolat rue la Boissière.

 www.tiphainechocolat.com

 

-Fabienne Zacchi pour le Comptoir des Pipelettes rue Boucicaut. 

www.lecomptoirdespipelettes.fr

 

-Christophe Bellardant pour l’atelier Bellardant rue Joseph le Guay

www.atelierbellardant.fr

 

-Delphine Lescuyer avec Anis et Céladon rue des Potiers

www.anisetceladon.com

 

Bravo à eux! Des artisans à découvrir et à encourager qui  montre une richesse et un  dynamisme de Fontenay-aux-Roses qui semble loin des clichés déclinistes qu’on entend parfois.

Cantine à 1 € : c’est déjà le cas dans la plupart des villes des Hauts-de-Seine

Source : Le Parisien du 17 septembre 2018 : 

http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/cantine-a-1-eur-c-est-deja-le-cas-dans-la-plupart-des-villes-des-hauts-de-seine-16-09-2018-7890381.php#xtor=EREC-1481423605-[NL92]—${_id_connect_hash}@1

La mesure préconisée par le président de la République laisse perplexes les maires du département qui appliquent déjà des tarifs inférieurs à 1 € pour les familles les plus modestes.

Le repas à 1 € dans les petites communes et les quartiers prioritaires. C’est l’une des mesures proposées jeudi par le président de la République Emmanuel Macron dans le cadre de son plan de lutte contre la pauvreté. Dans les Hauts-de-Seine, l’annonce a fait tiquer une grande majorité des maires, qui se sont empressés d’aller vérifier les tarifs de leur collectivité.

Et pour cause, sur 36 communes, 27 ont déjà mis en place des tarifs équivalents ou inférieurs à 1 € le repas pour les quotients familiaux les plus faibles. C’est de ce quotient, calculé à la fois en fonction des revenus mais aussi de la composition du foyer, que dépendent les tarifs de l’ensemble des prestations municipales. Idem au conseil départemental des Hauts-de-Seine, qui applique également le quotient familial à la restauration scolaire dans les collèges, avec un prix du repas à 0,64 € pour les revenus les plus bas.

C’est à Fontenay-aux-Roses que familles les plus modestes bénéficient des plus bas tarifs dans les cantines scolaires, avec des repas à 0,16 €. Une cinquantaine de familles sont concernées, selon la municipalité, qui reste attachée à cette mesure mise en place il y a plusieurs années. « C’est pour nous la certitude que les enfants bénéficient d’une alimentation équilibrée, souligne le maire (UDI) Laurent Vastel. C’est aussi la certitude de limiter les incidents de paiement ». Il en profite pour inviter Emmanuel Macron à déjeuner dans l’une des cantines de la ville estimant que « le gouvernement semble ne pas avoir une bonne connaissance du fonctionnement des collectivités locales ».

Source : Site de la Ville : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1263/inscription-a-la-cantine.htm

« Un repas de cantine, incluant les salaires des personnels, a un coût de revient de 10 €.
Avec les nouveaux tarifs, les repas sont facturés entre 0,15 € et 6,10 € selon le quotient familial. La Ville, c’est-à-dire la solidarité collective, paye donc une large part du prix des repas. C’est un effort pour les familles, et c’est aussi un effort pour la collectivité.

Le seul moyen de baisser les coûts serait de diminuer le nombre de repas servis. Or, tout en luttant contre le gaspillage alimentaire, la Ville de Fontenay-aux-Roses ne souhaite ni réduire l’offre de repas, ni en diminuer la qualité. De plus, la Ville a choisi de maintenir le double service de cantine du mercredi (garderie-cantine et cantine-accueil de loisirs).

Par ailleurs, les tarifs appliqués aux repas restent les plus bas par rapport aux communes environnantes (Tarifs au 1er septembre 2015) »

Réponse de Michel Bayet à Jean-Michel Durand

Jean-Michel Durand cite un article réglementaire à caractère très général, sauf pour ce qui est des organismes auquel il s’applique : cet article s’applique aux EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunal). Or une commune n’est pas un EPCI. Cet article est donc non pertinent : il ne concerne pas notre commune, ni directement, ni indirectement (via la Métropole ou le Territoire)

Jean-Michel Durand le reconnait implicitement puisqu’il a besoin d’inventer un mécanisme spécieux pour rendre cet article applicable aux communes : « Ce qui est vrai pour toute EPCI l’est évidemment pour une ville, la mentalité de l’Etat ne changeant pas selon son interlocuteur » et donc, il fera avec les communes ce qu’il fait avec les EPCI !  Procès d’intention… bien loin de la rigueur intellectuelle des comptables…

Jean-Michel Durand a raison : « gérer les finances d’une ville demande une autre approche que des approximations ».

Réponse de Jean Michel Durand, à l’article de Michel Bayet sur la Fake news à Fontenay concernant la taxe d’habitation

M. Bayet écrit:   » Dans  sa présentation du budget 2018, le FONTENAY MAG d’Avril écrit discrètement page 17, au sein d’un article ennuyeux : «l’exonération partielle de la taxe d’habitation pour le contribuable, décidée par le gouvernement, représente un manque à gagner important à l’échelon local ». Ce qui est parfaitement en contradiction avec les déclarations du gouvernement, lequel a toujours déclaré que l’exonération de cette taxe sera intégralement compensée aux communes. »

Il est erroné d’écrire ou de laisser entendre que l’État compense en totalité ces exonérations.

Démontrer que les compensations versées par l’État sont inférieures aux déductions opérées s’avère compliqué et ne peut s’exposer ici du fait même qu’il serait nécessaire de traiter de dossiers individuels.

La preuve en est cependant simple à apporter puisque l’État lui-même le reconnait sur le site « www.collectivites-locales.gouv.fr/allocations-compensatrices » où il indique :

« Les allocations compensatrices

L’état verse aux EPCI des allocations compensant en totalité ou en partie les pertes de recettes consécutives à certaines mesures d’exonération, de réduction des bases ou de plafonnement des taux prises par le législateur en matière de fiscalité directe locale. »

Nous avons souligné en gras cette reconnaissance par l’État du petit arrangement qu’il effectue à son propre bénéfice et ce qui est vrai pour toute EPCI (établissement public de coopération intercommunale) l’est évidemment pour une ville, la mentalité de l’État ne changeant pas selon son interlocuteur.

En synthèse, villes et EPCI y perdent  et il faudrait être naïf pour penser l’inverse …   ce que semble faire l’auteur de l’article en référence.

Pour Fontenay, ce problème est important car le changement progressif des populations des ex-immeubles Icade (1400 logements) conduit à une baisse progressive et continuelle du niveau économique des habitants, baisse conduisant elle-même à une  augmentation de ce phénomène d’exonération de la taxe d’habitation, exonération  compensée que partiellement par l’État. D’où pertes progressives pour la Ville.

Gérer les finances d’une ville demande une autre approche que des approximations.

Cordialement

JM Durand

Maire adjoint en charge des Finances et du Budget

Fake news à Fontenay concernant la taxe d’habitation

Dans  sa présentation du budget 2018, le FONTENAY MAG d’Avril écrit discrètement page 17, au sein d’un article ennuyeux : «l’exonération partielle de la taxe d’habitation pour le contribuable, décidée par le gouvernement, représente un manque à gagner important à l’échelon local ». Ce qui est parfaitement en contradiction avec les déclarations du gouvernement, lequel a toujours déclaré que l’exonération de cette taxe sera intégralement compensée aux communes.

Qu’en est-il ?

1-    Les paramètres qui servent au calcul des taxes foncière et d’habitation n’ont pas été modifiés[1] entre 2017 et 2018 : les recettes de ces deux taxes (compte 73111) ne bougent donc pas sensiblement (18,5 M€ en 2017 et 18,8 dans le budget 2018, soit une augmentation de 1,86%) selon les documents du Budget.

2-    La présentation du Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) au Conseil Municipal (12 février)  mentionne une exonération globale (remboursée par l’état) de 3,8M€.

Donc, les services financiers de la ville et l’élu en charge du budget :

1-    connaissent parfaitement l’existence de ce mécanisme de déductions aux particuliers compensées par l’état,

2-    ont su le chiffrer précisément,

3-    et savent donc pertinemment qu’il est neutre pour les finances de Fontenay.

Le Directeur de la Publication du FONTENAY MAG – Laurent Vastel, responsable ultime du contenu du bulletin municipal – ne consulte-t-il donc ni ses services ni l’élu en charge des finances ? Ou bien le bulletin de la ville ne sert-il qu’à distiller aux Fontenaisiens des nouvelles sciemment … orientées… Des fake news …

Pour paraphraser Brassens, on pourrait écrire :

C’est pas seulement à Paris 
Que le crime fleurit 
Nous, à Fontenay, aussi, l’on a
De belles fake news …[2] 

[1] Seul l’indice de la valeur locative a été revalorisé de 1.24% par l’état pour 2018

[2] Georges Brassens – L’Assassinat (Cliquez pour lancer la Vidéo)

Brassens – L’assassinat (refrain) (Cliquez pour télécharger le refrain)

C’est pas seulement à Paris
Que le crime fleurit
Nous, au village, aussi, l’on a
De beaux assassinats…

Le point de vue du MODEM sur les finances de la ville à partir des Débats d’Orientation Budgétaires (DOB)

Dés le début de sa mandature, la nouvelle équipe a souhaité mettre sa réflexion budgétaire dans un cadre pluriannuel.

En 2014 ont été réalisés deux audits financiers et un audit sur l’état du patrimoine.

En 2016, a été présenté pour la première fois un document prospectif pour la période 2015-2020.

Le D.O.B. 2018 a été présenté le 12 février 2018. Vous pouvez télécharger la présentation : Debat_d_orientation_budgetaire_2018

Ci-joint aussi la vidéo du Conseil Municipal : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1583/conseil-municipal-du-12-fevrier-2018.htm

Trois commentaires sur cette présentation 

1- Contributions à l’épargne de gestion

Dans la présentation officielle: « ce n‘est pas le produit fiscal qui explique l’amélioration du résultat »*.

En fait, sur les 3,1 M€ du résultat en 2020, 1,6 M€ sont attribuables à l’augmentation de la T.H. (en 2016), et 600 K€ au gel de la décroissance de la D.G.F. Reste donc, un effort de gestion de 900K€, réel mais modeste.

2- Impacts de l’augmentation de la population

« Prospective … nous avons l’impact de la fiscalité taxe d’habitation/taxe foncière avec l’impact de la construction de 300 appartements en 2019 et 2020 »*.

Le D.O.B. 2018 quantifie, pour la première fois, l’impact de la densification à 300 K€ en 2020 pour les recettes de fonctionnement, mais rien sur les dépenses de fonctionnement supplémentaires. Nous estimons cette hausse des dépenses à 110K€ pour garantir le maintien des services à la population.

3- Baisse des investissements

« En 2014 un audit sur les bâtiments publics et de la voirie a montré un besoin de financement de plusieurs dizaines de M€ »*.

Suite à cet audit, le D.O.B. 2016 chiffrait ce besoin sur la période 2016-2020 à 62 M€. Le D.O.B. 2018 actualise ce montant à 32,5 M€, pour la même période.

de l’esprit…

-        Le D.O.B. est un outil légal instauré en 1992, qui a pour but de renforcer la démocratie participative en obligeant à un débat au sein du conseil municipal sur les priorités et les finances de la ville, avant d’arrêter le budget.
-        Il n’est pas suivi d’un vote, contrairement au budget.
-        Situé deux mois avant le vote du budget, il donne le temps à l’exécutif d’ajuster son budget pour l’année suivante, en fonction des remarques reçues au cours du débat, y compris celles en provenance de l’opposition.

 … à la mise en œuvre

Le document issu du D.O.B. est un projet de budget pluriannuel. Comme tel, il est basé sur des hypothèses, et quand celles-ci évoluent au fil du temps, la prévision doit être actualisée. Avec de préférence une explication sur le changement des hypothèses.

Or aucune explication n’a été fournie à propos de la baisse brutale de 50% des investissements (point 3 du recto), entre les prévisions de 2016 et celles de 2018.
-        La nouvelle équipe s’est-elle rendue compte qu’elle n’avait ni les moyens humains ni les moyens matériels pour gérer un tel volume d’investissements ? Cela veut donc dire que les 62 M€ seront étalés au-delà de 2020.
-        La prévision de 62 M€, établie après un audit détaillé – qui n’a du reste jamais été publié -  doit être plutôt fiable. A moins que l’on ait gonflé les chiffres en 2016, année de l’augmentation des impôts …
-        Inversement, l’annonce en 2018 d’une baisse des besoins de financement en 2020 se veut s’en doute rassurante.

Le DOB est un instrument important pour la bonne gestion de notre commune.

Ne l’exploitons pas en un outil de communication de plus.

Erratum du MODEM concernant la rémunération du Maire de Fontenay

Un lecteur attentif du site du Modem de Fontenay aux Roses (www.modem-fontenay-92.fr) nous a fait part d’une erreur figurant dans l’article mis sur notre site le 17 Mars 2017 et publié aussi sur Les Nouvelles de Fontenay. Nous le remercions de sa vigilance, et bien que cette ’erreur soit modeste modeste, nous mettons un point d’honneur à la rectifier. Nous pensons en effet que la transparence est le premier élément de la démocratie, et qu’ il est fondamental que les données fournies dans un argumentaire soient irréprochables.

En effet, jusqu’au 1er février 2017, l’indemnité mensuelle du Maire de Fontenay-aux-Roses, n’est pas égale à 90 % de l’indice 1015 de la fonction publique (soit 3 421 Euros), comme cela est défini dans la grille officielle(1) ; Mais cette indemnité s’élève à 65 % de ce même indice majorée de 15 %, comme délibéré au Conseil Municipal du 22 avril 2014(2), soit 2 841 Euros.

Pour ce qui est des autres mandats, les indemnités délibérées par les instances sont conformes aux grilles. Ainsi, par délibération du Conseil du Territoire du 18 janvier 2016(3), l’indemnité des Vices Présidents s’élève à  44 % de l’indice 1015, soit 1672 Euros. Et, par délibération du Conseil Départemental du 17 avril 2015(4), l’indemnité d’un Conseiller Départemental est de 70 % de l’indice 1015, soit 2 661 Euros.

Le total des indemnités mensuelles s’élève donc à 7 174 Euros (au lieu de 7 784 Euros, comme indiqué dans l’article antérieur).

En application du décret n°2017-85 du 26 janvier 2017, le calcul des indemnités prend, à présent en compte, l’indice 1020. Le Conseil  municipal du 13 mars 2017  a validé cette revalorisation. Le calcul ci-dessus n’intègre pas cette revalorisation.

CR Conseil d’école des Ormeaux vs Fontenay-Mag … 

Le magazine Fontenay-Magazine de ce mois détaille quelques travaux en p.24 et titre « La Ville embellit votre cadre de vie ».

Or, dans le compte-rendu du conseil d’école de février 2017 d’une école de la ville , où sont scolarisés mes enfants, j’ai eu la surprise de lire :

 « La cour du haut est de nouveau infestée de fientes de pigeons. M. Le Conseiller municipal répond que la mairie se renseigne pour un élagage de l’arbre. Mme La Directrice s’inquiète de la présence de boîtes toxiques pièges déposées par les services en septembre au 2ème étage, suite à la présence d’un rat dans l’école en juin et tout l’été. M. Le Conseiller municipal dit que le gardien peut les débarrasser, avec des gants. Les enseignantes demandent si une désinfection peut avoir lieu pendant les vacances car outre les rats, la présence de cafards a aussi été constatée à plusieurs reprises. 

Souhaits pour l’année prochaine :

Réfection des peintures de la cage d’escalier, très anciennes. Tracés dans la cour pour la mise en rangs et les jeux (demande réitérée depuis plusieurs années). »

Et également : « Mme La Directrice réitère sa question du précédent conseil concernant le suivi des demandes faites au Centre Technique Municipal (confirmation d’accusé de réception). M. Le Conseiller municipal explique que le départ prochain du responsable complique certainement le fonctionnement. L’école dispose en tout de 3 toilettes par étage dans le bâtiment (2 élève, un adulte), et dans la cour de 8 toilettes filles, 8 garçons pour 203 élèves, ce qui fait peu. (…).Mme La Conseillère municipale est tout à fait d’accord pour une réfection des sanitaires. »

Par ailleurs, ce mois-ci le journal Fontenay-Mag fait sa une sur l’avancée technologique de Fontenay-aux-Roses, le détaille dans un dossier de 5 pages, en mettant en avant notamment la couverture de 87% en fibre optique de notre territoire…

Pourtant dans le même compte-rendu du conseil d’école, on peut également s’étonner de lire :

« Les enseignantes demandent si Internet pourrait fonctionner dans les classes (au 1er étage, la classe de GS en bénéficie). M. le Conseiller Municipal signale que la Ville a demandé le câblage. »

Bref, entre le journal du Fontenay-Magazine et le compte-rendu du conseil de l’école de mes enfants, je constate au bas mot de grandes « disparités ». Les promesses d’amélioration du cadre de vie et d’avancées technologiques ne devraient-elles pas prioritairement être traduites et appliquées dans les écoles maternelles et élémentaires de la Ville pour le bien-être de nos enfants ?

Il me semble que les précédents comptes-rendus ressassent d’année en année les mêmes demandes : réfection des fenêtres, de la porte d’entrée, construction d’un préau, demandes de bancs dans la cour…

nota : Dans ce même compte-rendu de conseil d’école, on peut lire : « Du point de vue des enseignantes, les NAP compliquent la vie de l’école. Toutes les classes sont occupées, ce qui pose des problèmes pour recevoir les parents, organiser la classe, les affichages … Souvent, du matériel disparaît, les meubles sont parfois déménagés et mal remis en place… (…) ».

Qu’il aurait été appréciable de mettre à profit les nombreuses salles des locaux de l’ancien Conservatoire rue du Docteur Soubise pour organiser les NAP … ! Non ? Mais c’est un autre sujet ! (quoique…)