NON AUX SOUFFLEURS DE FEUILLES : Laissez vivre les feuilles mortes ! Signez la pétition !

L’automne est bel et bien là, les feuilles rouges et dorées qui embellissaient les arbres il y a encore quelques jours commencent maintenant à tomber en masse sur le sol. Dans nombre de rues, de parcs mais aussi de jardins particuliers, arrive avec elles un outil malfaisant : le souffleur de feuilles. Malfaisant ? Oui. Cette machine diabolique mérite une campagne de dénonciation, vu la liste de ses méfaits.

Lire la suite :  OUI ! MAGAZINE du 26 Novembre 2020

Quelles solutions ?

Engrais gratos et naturel

Pourquoi ce qui est une richesse dans une forêt devrait devenir un déchet dans votre jardin ? Selon vos goûts, vous pouvez au choix laisser les feuilles sur votre pelouse en vous assurant juste d’étaler les couches les plus épaisses. Vous pouvez aussi les ramasser pour recouvrir d’une bonne couche de paillis de feuilles mortes votre potager ou vos bulbes et plantes fragiles. Vous pouvez enfin vous en servir pour alimenter votre compost en général bien chargé en matières plus vertes et plus azotées (restes de légumes) et qui sera donc ravi de voir arriver ces matières brunes et carbonées. Les plus consciencieux passeront la tondeuse sur les feuilles les plus épaisses, comme celles de châtaigner, de platane, de laurier-sauce ou d’érable. Seule précaution : ne tassez jamais ces feuilles pour assurer une bonne circulation de l’air et une bonne décomposition. Au printemps prochain, votre sol sera plus beau et moins compact et vous vous féliciterez d’avoir su accueillir les feuilles mortes trop souvent mal aimées.

Signez la pétition : Abolir les souffleuses à feuilles.

 France-Hélène Rondelez

Linky, le pouvoir de dire non

Les installations ont commencé à FAR

Le remplacement des compteurs électriques de tous les français est sans doute l’opération la plus anti-écologique des dix dernières années dans le pays. Imaginez 35 millions de compteurs, souvent en métal et bakélite, qui fonctionnent depuis des années – parfois depuis près de 50 ans – que l’on va envoyer à la casse, avec un très faible taux de recyclage.

Cela représente 45.000 tonnes de déchets pour des objets en état de marche ! Ils seront remplacés par des compteurs en plastique dont la durée de vie ne devrait pas excéder 10 à 15 ans. De plus, après l’installation des nouveaux compteurs, plusieurs cas d’incendies ont été signalés par la presse, un peu partout en France. Enfin, quid des données personnelles (heures de lever, de coucher, nombre d’occupants, etc.) qui seront récoltées grâce à ces nouveaux compteurs ? Pas de réponse claire.

Il n’y a pas d’obligation légale à changer le compteur, de nombreux tribunaux l’ont attesté. Si vous habitez une maison, vous pouvez refuser l’accès aux installateurs. Pour les locataires ou copropriétaires en appartement, reportez-vous aux sites ci-dessous. Dans tous les cas, il est  possible de garder l’ancien compteur, la seule conséquence est de se voir facturer, par la suite, les relevés du compteur.

Le collectif anti-Linky national:

http://refus.linky.gazpar.free.fr/refus-linky-particuliers.htm

Cabinet d’avocat spécialisé sur le sujet :

https://www.artemisia-lawyers.com/fran%C3%A7ais/publications-et-interventions/compteurs-linky/

Christophe Guyon
Co-président de FET

Contribution, d’une citoyenne de Fontenay, Joëlle Touzet, membre du groupe « Nature en Ville » de Sud Environnement, pour le Plan Climat Energie du Territoire

Une interrelation urbanisme environnement sur notre territoire avec des
propositions à petits pas et à grands pas mais toujours dans la concertation.

La problématique:

Pour faire vivre et harmoniser cette interrelation urbanisme et environnement, les habitants et les associations locales intervenant sur l’environnement doivent-ils être préalablement accompagnés pour prendre conscience du trésor qu’ils vont avoir entre les mains, de pouvoir penser l’Urbanisme Vert qui va se mettre en place pour une interaction populations-villes de demain où notre « commun » un environnement mieux végétalisé apporte sa contribution à la vie pacifiée de chacun et du collectif, et permette de mieux supporter les contraintes liées au climat avec les pics de chaleur, la mauvaise qualité de l’oxygène, l’usage raisonné de l’énergie, ou liées au vivre ensemble dans ses flux (politique du déplacement de l’homme et du microbiote) ou dans sa sédentarité (politique de la construction, de l’air, de l’énergie et de l’esthétique) ?

Des concertations publiques prévues, via essentiellement les réseaux sociaux et des participations aux ateliers thématiques nous donnera des précisions sur cette question, et permettront de mettre en place une première action

1. Une formation de base via des points accueils habitants-environnement suffisamment visibles (face au marché ou proche des mairies par exemple ou via le réseau scolaire pour les enfants et pourquoi pas les adultes, parents, intéressés)

Question : Les habitants vont ils prendre le Temps, la disponibilité, l’envie d’élargir leurs connaissances pour devenir acteurs de leur changement Vert et de leur responsabilité dans la protection de l’environnement ?

Réponse : Les journaux municipaux, les sites des mairies où parfois il est difficile de tomber sur l’information devront être relais de ces points d’accueils. Des vidéos pédagogiques sur nos thématiques ciblées émanant d’experts et de sources variées, éventuellement en collaboration avec l’ADEME pourront être proposées toute la journée. Des experts de ces questions qui tourneront sur les points d’accueil de notre territoire seront régulièrement invités.

Cette approche du pas à pas où l’intuition, le sens de l’esthétique, le travail des habitants et des associations complétés par cet accompagnement public, ne pourra toutefois pas retarder le démarrage du PCAET à même d’agir sur la question de l’urgence face aux défis climatiques et l’urbanisation galopante qui pose ses édifices plus vite qu’un arbre ne grandit, qu’un animal trouve un cadre de vie, et qu’une voie pour les mobilités douces se crée. C’est pourquoi les propositions du groupe nature en ville qui font l’unanimité et déjà validées par les études environnementales peuvent immédiatement être pourvues d’effets.

2 .Les propositions émanant des groupes intéressés et disponibles sur le sujet de la Nature en Ville et de l’interrelation urbanisme et environnement

Pour la suite , téléchargez le document complet : Propositions PCAET Joëlle Touzet Groupe Nature en Ville

A propos de la construction du Plan Climat-Air -Energie de Vallée Sud – Grand Paris (VGSP)

Le PCAET de Vallée Sud-Grand Paris (VGSP) est en cours de construction. La phase actuelle de préparation du plan d’actions fait suite à un diagnostic et à l’élaboration d’une stratégie réalisée sans implication réelle des acteurs du Territoire. Par ailleurs, le diagnostic est de qualité médiocre et ne prend pas en compte le périmètre complet de notre empreinte carbone. Il est toutefois important de répondre à l’enquête en ligne et de participer aux ateliers thématiques pour exprimer notre demande d’une démarche ambitieuse, à la hauteur des défis que nous devons relever.

Qu’est qu’un plan climat-air-énergie territorial (PCAET) ?

Voici ce qu’en disent les textes officiels.

Les PCAET sont des outils d’animation du territoire qui définissent les objectifs stratégiques et opérationnels afin d’atténuer le changement climatique, s’y adapter, développer les énergies renouvelables et maîtriser la consommation d’énergie et réduire la pollution atmosphérique.

Le PCAET s’insère dans un ensemble d’outils pour relever le défi de la transition énergétique : la stratégie nationale bas-carbone (SNBC), le schéma régional existant (selon le cas, SRADDET, SRCAE, SAR) et, dans le cas des métropoles le plan climat-air-énergie de la métropole (PCAEM). Il s’articule avec une évaluation environnementale stratégique.

Autrement dit, c’est l’outil, à l’échelle du Territoire, Vallée Sud – Grand Paris pour nous, qui doit nous permettre de répondre aux enjeux environnementaux majeurs de notre temps. Cela mérite notre attention !

Où en sommes-nous ?

Un diagnostic a été réalisé en 2017-2018. Il n’est pas encore publié mais la Coordination des Associations du Territoire pour la Transition Ecologique (la CATTE[i]) en a eu connaissance et a transmis son analyse au Territoire.

La stratégie a été présentée en bureau du territoire en janvier 2020 donc aux seuls maires en responsabilité à cette date. Les éléments que nous en connaissons sont très légers, limités à une page (présentée lors du conseil municipal de Fontenay-aux-Roses) :

Le plan d’actions est en cours de construction. VSGP a d’ores et déjà annoncé 50 actions dont ni la liste ni le détail n’ont été transmis à la CATTE. Parmi elles les projets phares dont le nombre varie selon les sources et dont on sait peu de chose, notamment concernant les coûts ou les gains espérés en termes de réduction des émissions de CO2, de consommation d’énergie ou de réduction de la pollution.

Le dispositif de suivi et d’évaluation ne semble pas encore avoir été élaboré.

Par ailleurs, un dispositif de concertation est prévu jusque mi-décembre avec :

- une enquête en ligne en cours jusqu’au 19 décembre

- des ateliers thématiques auxquels chacun peut s’inscrire ou participer en écrivant à planclimat@valleesud.fr  pour poser des questions ou faire des propositions d’actions.

Quelle est l’analyse de CATTE concernant le diagnostic ?

L’élément le plus surprenant en première lecture est le résultat présenté comme le total des émissions du territoire, établi à 5,6 tCO2/hab/an, c’est-à-dire 2 fois moins que le résultat observé pour la France.

Ce décalage vient d’un périmètre de calcul qui n’est pas celui qui est habituellement pris en compte pour cette mesure. En effet, les élus de Vallée Sud – Grand Paris ont choisi de limiter le diagnostic et donc aussi le PCAET dans son ambition aux seules compétences administratives du Territoire.

Les thématiques pas ou incomplètement prises en compte dans le PCAET tel qu’il est envisagé par VSGP aujourd’hui sont principalement :

  • L’alimentation qui est absente des ateliers thématiques
  • La consommation des biens qui n’est envisagée qu’au travers de la compétences déchets du Territoire
  • La nature en ville qui n’est envisagée qu’au travers du PLUi (dont la construction est prévue à partir de 2021). Le sujet est ainsi restreint à sa dimension règlementaire, éliminant les dimensions stratégiques et les interactions avec les autres thématiques, particulièrement l’adaptation au changement climatique

D’autres reproches peuvent être faits au diagnostic et notamment des données anciennes (souvent 2014), des tableaux et graphiques qui ne sont pas cohérents entre eux, des imprécisions voire des erreurs sur les chiffres, des mesures présentées dans le corps du rapport qui ne sont pas reprises dans le bilan, l’absence d’analyse des potentiels d’amélioration (hors énergies renouvelables), etc.

Ces éléments ont été transmis au service du Territoire qui est en charge de ce projet et des corrections ou des explications méthodologiques devraient être ajoutées pour expliquer les choix faits par le Territoire.

Est-ce que la médiocre qualité du diagnostic aura des conséquences sur la qualité du PCAET ?

Le PCAET peut être envisagé de différentes façons. L’esprit de ce projet, tel qu’on le découvre dans les textes, est d’en faire un outil d’animation du territoire pour relever les défis climatiques, énergétiques et de pollution de l’air. A ce titre, le choix de réduire le périmètre aux seules compétences administratives du Territoire réduit l’ambition du PCAET de façon très importante.

Ainsi, l’objectif de la France est de viser la neutralité carbone en 2050, ce qui suppose de diviser par 6 nos émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990, soit une réduction de 83%. Le PCAET de VSGP prévoit quant à lui une réduction qui n’est que de 34% si on rapporte les objectifs annoncés à la globalité de nos émissions.  On est très loin du compte!

Aucun autre plan n’est prévu au niveau des communes ni pour les autres acteurs qui sont pourtant également concernés et dont les actions doivent être coordonnées pour être efficaces. C’est pourquoi le PCAET, dans les textes, ne se limite pas aux compétentes administratives du Territoire et que ce dernier doit assumer une responsabilité d’animation territoriale et de coordination de la transition énergétique.

Ainsi, préparer un plan ambitieux de rénovation énergétique suppose de s’intéresser à tous types de bâtiments, publics comme privés, maisons comme immeubles de logements et de bureaux… Comment construire un plan pour la rénovation de milliers de logements ou équivalent chaque année sans mobiliser au moins un représentant de tous les maillons de la chaîne, de la fourniture de matériaux biosourcés aux propriétaires voire aux occupants, en passant par les artisans, les syndics, les bailleurs, etc. ? 

On le voit, le PCAET met en jeu la capacité des communes et des autres acteurs du territoires à coopérer. Le refuser et laisser chacun maître de son pré-carré ne permettra pas de répondre à cette responsabilité qui nous est donnée d’agir collectivement pour lutter contre le changement climatique.

Est-ce utile de participer à l’enquête en ligne et aux ateliers thématiques ?

Répondre à l’enquête et participer aux ateliers est important pour montrer notre intérêt et exprimer nos attentes sur ces sujets.

Les premières étapes de diagnostic et de construction de la stratégie ont été réalisées sans implication réelle des acteurs ce qui ne permet pas d’avoir une base partagée sur laquelle travailler à la construction d’un plan d’actions. Les ateliers prévus ces prochaines semaines pour la construction du plan d’actions ne permettront ni d’impliquer réellement le public ni de mobiliser les acteurs :

  • Il y a trop peu d’ateliers
  • L’information du public est insuffisante
  • Les ateliers ne sont pas dans un format qui convient pour des réunions participatives avec le public
  • Il n’y a pas d’ateliers pour réunir les différents types d’acteurs concernés par une thématique

Le processus actuellement en cours pour construire le PCAET ne permettra pas de disposer d’un véritable outil pour répondre aux enjeux qui se posent à nous mais ce travail de co-construction devra être mené et nous devons le dire.

Pourquoi la concertation, voire la co-construction est si importante ?

Voici ce que l’ADEME en dit :

La concertation associant citoyens, acteurs du territoire et experts est un élément clé pour la réussite du PCAET. Tout au long de l’élaboration du document, elle vise à :

  • Informer et sensibiliser le grand public et les acteurs du territoire des problématiques climat-air-énergie ;
  • Ouvrir un espace d’échange à l’échelle du territoire en recueillant les retours d’expérience de l’ensemble des acteurs pour enrichir les éléments préparant les décisions ;
  • Faire participer le public à l’élaboration du document, au moment où sont discutées les grandes orientations et où les choix sont encore ouverts ;
  • S’assurer d’une bonne appropriation par tous des enjeux et développer le consensus autour des actions pour faciliter leur mise en œuvre ;
  • Faire adhérer au projet pour mobiliser les acteurs et les citoyens dans le développement d’actions concourant à l’atteinte des objectifs stratégiques du territoire.

Je suis, à titre personnel, très sensible au besoin d’engagement de tous les acteurs
sur ces sujets.
Comme j’ai déjà été amenée à l’écrire ici, il s’agit de faire évoluer notre mode actuel de développement. La mondialisation qui caractérise notre civilisation depuis plusieurs décennies a permis de faire des progrès phénoménaux en termes de santé, de réduction de la famine et de la pauvreté sur la terre. Elle s’est faite toutefois au détriment des classes moyennes des pays développés (cf. cet article à ce sujet sur les Echos) et ses externalités environnementales sont délétères, qu’il s’agisse du dérèglement climatique, de l’effondrement de la biodiversité et des pollutions multiples.

Ainsi si la France a réduit ses émissions sur son sol de 16% depuis 1990, la situation est très différente si on réintègre les émissions liées à la fabrication des produits que nous consommons et importons pour une grande part; aucune diminution n’est alors mesurée sur la même période de 30 ans (voir graphique ci-dessous). Et nous devons, au cours des 30 prochaines années, diviser nos émissions par 6 !

Nous sommes tous concernés, en tant que élus, citoyens, salariés du privé et du public, commerçants, dirigeants d’entreprises, enseignants, parents … et le processus de construction du PCAET devrait avoir pour objectif l’engagement progressif de tous.

Il est vraiment important que tous les élus et tous les citoyens expriment la demande d’une démarche ambitieuse sur des sujets qui conditionnent notre avenir et celui de nos enfants !

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter ce fichier

Dominique Dupuis, co-présidente FET, membre du CATTE


[i] La CATTE regroupe 37 associations des 11 villes de Vallée Sud -Grand Paris. Plus d’info ici

Plan Climat Air Energie Territorial : concertation publique, ateliers : comment participer et s’inscrire ?

Suite à notre article précédent : 

Plan Climat Air Energie Territorial : où en est-on aujourd’hui ?

Du 19 octobre au 19 décembre 2020, les habitants sont invités à répondre à l’enquête en ligne sur le site internet de Vallée Sud – Grand Paris (VSGP)

Sur le site de VSGP, il y a une page (quasi impossible à trouver…) « Climat, Air, Énergie… Participez aux ateliers mis en place par le Territoire » qui permet de s’inscrire aux ateliers thématiques :

  • mardi 10 novembre 2020 de 18h30 à 20h00 : Thème : ENERGIES
  • mardi 17 novembre 2020 de 18h30 à 20h00 : Thème : TRANSPORTS DURABLES
  • mardi 24 novembre 2020 de 18h30 à 20h00 : Thème : BATIMENTS ET AMENAGEMENTS DURABLES
  • mardi 01 décembre 2020 de 18h30 à 20h00 : Thème : ECONOMIE CIRCULAIRE

Il est aussi possible d’envoyer des questions (en fait aussi des suggestions, des propositions, des remarques, etc. ) à planclimat@valleesud.fr

Plan Climat Air Energie Territorial : où en est-on aujourd’hui ? Concertation des habitants jusqu’à 19 décembre 2020 , ateliers thématiques en Novembre 2020

Ce qu’est un Plan Climat Air Energie Territorial  ?

  • Est obligatoire pour les intercommunalités de plus de 20.000 habitants.
  • Déroule un plan opérationnel sur 6 ans
  • Prévoit des objectifs à moyens et longs termes (2030, 2050) pour engager la stratégie de l’ensemble des acteurs de l’intercommunalité et des villes du territoire.
  • N’est pas seulement un déroulé d’objectifs et d’engagements, il vise à poser des actions concrètes et réalisables.

L’objectif de long terme de la France est la neutralité carbone dès 2050, pour un réchauffement global limité à 1,5°C

Où en est-on?

•La France a réduit ses émissions de 16% depuis 1990, malgré une augmentation  de la population
•Mais les émissions stagnent depuis 2015 et l’action doit être accélérée pour mettre  la France sur la bonne trajectoire.

Ce plan doit compatible avec celui de la Région et celui de la Métropole.

Un diagnostic a été effectué au niveau du Territoire entre Avril 2018 et Aout 2020 par la société Alterea et le SIPPEREC. Il n’est pas disponible actuellement, ni sur le site du Territoire, ni sur celui de la Ville de Fontenay.

Une présentation a été faite par Despina Bekiari, adjointe à l’Environnement, Espaces verts, Développement durable, lors du Conseil Municipal du 8 Octobre. Cette présentation apparaît sur la vidéo du Conseil Municipal,. Pour y accéder, cliquez sur le Préambule et en haut à droite de la vidéo, vous avez les différentes parties du Conseil. Choisir « Présentation du Plan Climat Air Energie Territorial
de Vallée Sud-Grand Paris« 

Les présentations n’ont été envoyées aux élus qu’après le Conseil Municipal.

Le diagnostic du PCAET – identifier les leviers d’actions

Les objectifs du PCAET

La concertation

La concertation numérique, du 19 octobre au 19 décembre 2020, a pour but de mobiliser les habitants sur les questions environnementales du Territoire et aider à la priorisation des actions, grâce à un dispositif en ligne accessible à tous.

Les ateliers numériques participatifs

Ces ateliers permettent de rassembler les habitants du Territoire autour d’animations interactives afin de partager les objectifs et actions proposées et d’identifier les projets et besoins de chacun sur différentes thématiques : énergies, bâtiments et aménagements durables, transports durables et économie circulaire.

Ces ateliers de 2 heures auront lieu les 10, 17, 24 Novembre et 1er Décembre.

Les axes stratégiques du Plan Climat Air Energie Territorial

Accélérer la transition énergétique :

-Développer la production d’énergie renouvelable sur le territoire

Réduire les émissions de gaz à effet de serre :

-Maîtriser la consommation énergétique des bâtiments
-Expérimenter et déployer de nouvelles motorisations, faciliter la mobilité active
-Stocker du carbone dans la végétalisation, les sols et les bâtiments

Reconquérir la qualité de l’air :

-Réduire les émissions liées au secteur des transports
-Améliorer la qualité de l’air intérieure des bâtiments

Préserver les ressources et développer l’économie circulaire

-Réduire et valoriser les déchets produits sur le territoire
-Renforcer l’économie circulaire sur le territoire
-Encourager la transition alimentaire

S’adapter au changement climatique

-Intégrer les évolutions de température à venir dans le projet de territoire
-Anticiper les risques d’inondations

Actions│ Développement des énergies renouvelables

  • Etendre les réseaux de chaleur existants et créer de nouveaux réseaux pour multiplier par 4 la chaleur actuellement distribuée
  • Soutenir l’installation des panneaux photovoltaïques et de solaire thermique en toiture
  • Inclure dans les opérations d’aménagement la production ou l’utilisation d’énergies renouvelables
  • •Expérimenter la microméthanisation à partir des biodéchets sur un site pilote, puis la généraliser
    •Sensibiliser les propriétaires de bâtiments au développement des énergies solaires
  • Exemplarité de l’administration :

    •Inclure systématiquement dans les projets de construction du Territoire la production ou l’utilisation d’énergies renouvelables
    •Souscrire des contrats d’électricité et de gaz qui incluent 100 % d’énergies renouvelables nationale

Actions│ Evolution des mobilités

  • •Déployer un réseau pertinent de bornes de recharges de véhicules électriques sur voiries publiques et sensibiliser pour équiper les particuliers, copropriétés et bailleurs sociaux
  • •Installer une station de distribution et de production d’hydrogène et généraliser la production d’hydrogène
  • •Restructurer le réseau de bus porté par le Territoire et l’offre portée par Ile-de-France mobilité
  • •Etendre le réseau d’itinéraires cyclables permettant de circuler en sécurité et rapidement sur des axes structurants [schéma cyclable à venir]
  • Autres actions :

    •Soutenir les nouveaux projets de transports structurants (Grand Paris Express, T10, M4…)
    •Travailler avec IDF mobilité et les exploitants de parkings au renforcement de l’offre de parcs relais
    •Déployer des consignes sécurisées à vélo sur le territoire
    •Prévoir une aide à l’achat de vélos qui soit complémentaire et pertinente par rapport aux aides déjà proposées par les partenaires
    •Développer la pratique du vélo et de la marche grâce à des animations dédiées
    •Recenser et accompagner les plans de mobilités d’entreprises et inter-entreprises
    •Faciliter la logistique urbaine
  • Exemplarité de l’administration :

    •Disposer d’une flotte de véhicule 100% bas carbones
    •Réaliser et mettre en œuvre un plan de mobilité d’administration pour diminuer de 15% la part modale de la voiture

Actions│ Diminution des consommations énergétiques

  • •Créer un dispositif d’accompagnement financier et d’ingénierie pour la rénovation énergétique [2 mécanismes en cours d’étude : subvention et tiers financement]
  • •Créer ou rejoindre une Agence Locale Energie Climat pour accompagner les particuliers, les copropriétés, les collectivités et les entreprises
  • Autres actions :

    •Développer ou généraliser des outils d’accompagnement à la rénovation énergétique
  • Exemplarité de l’administration :

    •Mettre en place une gestion intelligente de la consommation énergétique des bâtiments dans le cadre du projet de « SMART Territoire »
    •Réaliser des travaux d’amélioration de la performance énergétique du patrimoine bâti existant ou futur pour atteindre les objectifs du décret tertiaire
    •Passer à 100% de l’éclairage public en LED d’ici 2025 et développer un système de smart éclairage public
    •Optimiser le parc informatique et les usages numériques

Actions│ Réduction et valorisation des déchets, économie circulaire

  • •D’ici 2025, poursuivre la distribution de composteurs pour atteindre 70% des pavillons équipés, et 30% logements collectifs équipés de lombricomposts ou composteurs partagés
    => En ce qui concerne Fontenay-aux-Roses,distributions de :

    -390 composteurs en 2019
    -90 composteurs depuis avril 2020
    -46 lombricomposteurs en 2019
  • •Expérimenter puis généraliser la collecte des biodéchets d’ici 2024, les valoriser par du compostage et de la méthanisation
    => 2 756 tonnes de biodéchets ont été collectés en 2020 à Fontenay-aux-Roses
  • •Expérimenter puis généraliser d’ici 2021 le service Vallée Sud Recycle, de collecte à la demande des encombrants (déchets d’équipements électriques et électroniques, des déchets de démolition et de bricolage et des produits toxiques)
  • Autres actions :

    •Généraliser le défi zéro déchet à l’ensemble du territoire en 2020, en accompagnant 500 familles par an
    •Elaborer un programme local de prévention des déchets ménagers et assimilés
    •Poursuivre les actions de prévention, structurer la participation de l’EPT aux évènements sur la réduction des déchets, et sensibiliser au gaspillage alimentaire
    •Mettre en place une ressourcerie territoriale
    •Faire émerger des projets de recyclage et de réemploi des matériaux du BTP sur le territoire
    •Identifier puis soutenir des projets pilotes sur l’agriculture durable de proximité et les projets de jardins partagés
  • Exemplarité de l’administration :

    •Poursuivre la dématérialisation des procédures internes et limiter les impressions papiers
    •Intégrer le réemploi et le contenu en matières recyclées dans les critères d’achat des collectivités
    •Inclure des critères favorisant une alimentation moins carbonée dans les marchés publics de restauration collective

Actions│ Trame verte et bleue, adaptation au changement climatique et stockage de carbone

  • •Végétaliser les villes et favoriser la présence de l’arbre : planter 50 000 arbres en 10 ans [étude d’implantations potentielles à mener]
  • Autres actions :
    •Réaliser une étude pour proposer des pistes d’actions sur les ilots de chaleurs urbains du territoire : végétalisation et désartificialisation, revêtements, conception des bâtiments, …
    •Recenser et valoriser les arbres du territoire
    •Anticiper les risques d’inondations en adaptant le réseau d’eaux pluviales aux événements climatiques extrêmes
  • Exemplarité de l’administration :

    •Instaurer dans tous les nouveaux bâtiments des collectivités un seuil minimum d’inclusion de matériaux biosourcés
    •Réaliser un plan chaleur à mettre en œuvre en cas de canicule
    •Réaliser un plan eau dans les équipements publics pour réduire leur consommation d’eau
    •Adapter la végétation des espaces verts et rues aux évolutions climatiques pour limiter l’arrosage

Actions transversales

  • •Mettre en place une charte de l’aménagement durable (énergies renouvelables, mobilité, déchets, végétalisation…) avec un référentiel basé sur celui de l’écoquartier
  • •Soutenir les start-up de la transition énergétique du territoire
  • •Faire du PLUi un outil de mise en œuvre du PCAET pour un cadre de vie préservé et valorisé (mobilité, réseaux de chaleur, trame verte et biodiversité, îlots de chaleur urbain…)
  • Autres actions :

    •Diffuser une culture climat auprès des habitants
    •Diffuser et valoriser les projets et retours d’expérience grâce à une cartographie interactive des projets du Territoire et des Villes
    •Animer un groupe de travail entre les élus en charge du développement durable  et un autre avec les chargés de mission développement durable
  • Exemplarité de l’administration :

    •Impliquer l’ensemble des agents dans la démarche Plan Climat
    •Identifier l’impact environnemental des dépenses de VSGP, promouvoir la « part verte » du budget

Les 5 projets phares du PCAET

  • Créer de nouveaux réseaux de chaleur et renforcer les réseaux existants
  • Développer les infrastructures et la culture vélo sur l’ensemble du territoire
  • Création d’un démonstrateur écologique (ressourcerie, station d’hydrogène, microméthanisation) et d’un écopôle (dédié aux matériaux et à la logique urbaine)
  • Développer la filière hydrogène en créant une station de production et de distribution
  • Accompagner la rénovation énergétique pour augmenter massivement le nombre de rénovations

Les villes, moteurs essentiels du PCAET – Les exemples d’actions pouvant être menées par les villes

  • Contribuer à l’exemplarité de l’administration (inclusion des énergies renouvelables, maîtrise énergétique et rénovation des bâtiments publics, mobilité propre des agents, sensibilisation des agents à l’usage du numérique, etc)
  • Participer à la reconquête de la qualité de l’air (en limitant les émissions liées au secteur des transports et des bâtiments) et assurer le suivi de la qualité de l’air intérieur des bâtiments publics
  • Végétaliser la ville afin de limiter les effets d’îlots de chaleur urbain et de participer à l’adaptation au changement climatique
  • Agir en faveur de l’alimentation durable et de l’agriculture urbaine (en favorisant notamment la présence de jardins partagés)
  • Mettre en place des actions de sensibilisation au développement durable auprès des habitants (sensibiliser aux mobilités douces et aux consommations durables, diffuser la culture climat, etc)

Les préadolescents de Fontenay se mobilisent pour la planète !

Un groupe de préjeunes (11-15 ans) de Fontenay a réalisé une vidéo pour sensibiliser aux bons gestes du quotidien pour prendre soin de l’environnement.

La vidéo a été réalisé dans le cadre du programme des groupes de préjeunes, qui se base sur la conviction que les 11-15 ans possèdent un esprit de service désintéressé aux autres, un sens aigu de la justice, une soif de comprendre l’univers et un désir de contribuer à la construction d’un monde meilleur.

Le but du programme est d’offrir aux préjeunes les outils nécessaires faire de bons choix et et pour travailler au bien commun, à travers des ateliers de discussion, des activités artistiques et ludiques et des projets de service.

Vidéo de présentation



Pour plus d’informations : 06 82 36 33 55

Analyse du Conseil Municipal du 10 Juillet 2020 (#2): Finances : Budget 2020, subventions aux associations et aux Etablissements Publics

On a pu suivre ce CM en direct et on peut le suivre en différé : https://www.facebook.com/Fontenay.aux.Roses/videos/712236595990121

L’ordre du jour peut être consulté sur le lien : https://www.fontenay-aux-roses.fr/218-3747/fiche/suivez-le-conseil-municipal-du-10-juillet-en-direct.htm

FINANCES

Bilan des acquisitions et cession de la ville

- Achat par la ville d’un pavillon situé 14 avenue Lombart pour 920 000 € 

=> A quoi correspond cet achat : cela n’est pas indiqué; mais il y aura sans doute un gros projet immobilier dans cette partie de la ville, jusqu’à l’avenue Paul Langevin

- Achat par la ville de 47 places de parking dans l’immeuble en construction place de la Cavée, pour 891 000 €

=> C’est une décision du Conseil Municipal du 28 Mai 2018 (modifié le 24 septembre 2018)

=> Le permis de construire de l’immeuble de 50 logements indique qu’il y aura 88 places de parkings, ce qui respecte le PLU (1 place de stationnement par logement de moins de 60 m2, 2 places de stationnement par logement de surface comprise entre 60 et 120 m2)

Les places de parking sont normalement prévues pour un usage privé des habitants de l’immeuble.
Le promoteur vend à la Ville 47 places de parking sur les 88 places affectées aux logements de cet immeuble. Avec 41 places de stationnement seulement pour les 50 logements de l’immeuble, le règlement du PLU n’est plus respecté.

=> Nombre de véhicules des propriétaires seraient renvoyés en stationnement extérieur. Dans le quartier de la Cavée déjà saturé en stationnement automobile en surface, les problèmes de stationnement seraient aggravés

= > Il y a une intervention de Maxime Messier disant qu’il y a une alternative à l’achat de ces parkings par des systèmes de location de place de parking par Zen Park ou Yes Park.

=> Le maire répond en disant qu’il n’y a pas de parking en location à proximité et que cela est nécessaire pour pouvoir ultérieurement la rue Boucicaut piétonne, comme cela existe à Sceaux. Le parking du marché a été rendu gratuit dans cette optique

- Préemption provisoire de la ville pour le local de l’agence du Crédit Lyonnais (LCL) qui sera ensuite reprise par le SEM du commerce

 Budget Primitif de la ville

Ce budget fait suite au Débat d’Orientation Budgetaire (DOB) du Conseil Municipal du 25 Février 2020.

On peut télécharger la présentation qui a été faite à cette occasion : https://www.fontenay-aux-roses.fr/fileadmin/fontenay/MEDIA/vie_citoyenne/conseil_municipal/Budget/1a_Rapport_de_presentation_DOB_2020.pdf

On peut suivre en différé la présentation et le débat qui ont eu lieu à cette occasion : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1764/conseil-municipal-du-25-fevrier-2020.htm

Incidence du COVID sur le budget 2020

Cela correspond à une baisse des dépenses (faites au pro-rata pour les services) de 405 k€ et une baisse des recettes de 595 k€, soit une difference globale de 1 M€.

Le budget de fonctionnement serait quand même en excédent de 910 k€, mais compte-tenu du remboursement d’un prêt, le budget serait en déficit de 855 k€.

Pour les investissements, le budget prévu est de 10.085 M€ mais il est prévu un nouveau prêt de 3.9 M€ pour équilibrer le budget . Cela portera la dette à près de 29 M€, soit 1415 € /habitant, soit beaucoup plus que la valeur moyenne pour les villes de 10 000 à 50 000 habitants est de 1036 euros ( source budget 2020)

=> Des équipements prévus ont été différés sur 2021, comme les travaux du Conservatoire.

Le taux des impots locaux restent inchangés, mais :

- pour la taxe d’habitation, cela n’était plus possible, compte-tenu de la suppression future de cette taxe. En 2020, 58 % des Fontenaisiens ne paieront plus cette taxe. Elle devait disparaitre par 1/3 chaque année suivante pour les autres, mais cela a été remis en cause par Macron le 14 Juillet

- pour la taxe foncière, il fallait changer le taux avant le 3 Juillet

5.8 M€ pour les opérations en cours, comme la place de Gaulle, La Cavée, 1.7 pour les acquisitions foncière mentionnées plus haut et 2.5 M€ pour l’entretien du patrimoine (voirie, batiments) et services

Les taux d’imposition restent dans la valeur moyenne des communes de la Région Parisienne, supérieure à celle de Clamart, mais inférieure à celle de Bagneux, Chatenay, Antony, Bourg La Reine, Chatillon, Plessis Robinson et Sceaux

Débat à la suite de la présentation du budget 2020

=> Gilles Mergy : Votre budget permet-il d’assurer la soutenabilité financière à court, moyen et long terme de l’action publique de la majorité municipale ? La réponse est simple : NON.

=> Quelle vision pluriannuelle portez-vous de la dépense publique ? Comment faire en sorte que cette dérive financière ne s’accentue pas à l’avenir. Quelles solutions préconisez-vous ?

=> On a en effet le sentiment que vous êtes sur une ligne statique de business as usual sans aucun effort de créativité ou de réflexion pour repenser l’action publique à Fontenay-aux-Roses.

=> Il faut anticiper, il faut porter une vision de long terme, il faut aménager la ville de demain pour la rendre plus robuste, plus innovante, plus écologique plus résiliente. Ce n’est pas le choix que vous avez fait.

=> Ce sont les Fontenaisiens qui vont pâtir de cette absence de vision et de cette absence de choix car immanquablement vous serez obligé d’augmenter les impôts, d’augmenter les tarifs (ce que vous pouvez faire désormais sans consulter le Conseil Municipal) ou de réduire l’offre de services publics. 

=> Ce qui  a été voté au CM du 3 Juillet, le Maire peut augmenter les tarifs municipaux jusqu’à 5 % sans un vote du CM

En conclusion, votre BP témoigne du décalage complet entre les promesses du candidat et l’action du responsable public car au total votre seule priorité est la poursuite de la densification immobilière de la ville.

Ce BP fourre-tout permettra sûrement de mettre en œuvre quelques projets intéressants mais il n’est clairement pas à la hauteur du défi que doivent relever les élus locaux aujourd’hui pour répondre aux besoins de nos concitoyens.  Nous voterons donc contre.

=> Le Maire répond en disant : le budget a été préparé pendant la période électorale et quand c’est comme cela, ceux qui préparent ne sont pas sur d’être réélu et un minimum d’éthique fait qu’on ne peut pas prendre en compte les engagements prévus pendant la campagne. Par contre, ce qui est déjà engagé doit se poursuivre et le BP est prévu en fonction de cela.

=> Mme Le Fur demande où est prévu dans le budget des travaux d’isolation thermique des batiments.

=> Le Maire répond en disant pendant la mandature, 600 fenêtres des batiments communaux on été changées, que les chaudières de la mairie et de l’Eglise aussi, que des véhicules municipaux ont été changés en véhicules électriques. Le gymnase du Parc sera entièrement refait aux normes RT 2012. Il y a un action en cours pour réduire les fuites d’eau.

=> Le Département va lancer un plan Economie d’énergie, ce qui permettra des diagnostics.

=> Il est prévu également par la Mairie d’organiser un débat public sur le Développement Durable organisé par l’adjointe en charge.

 Autorisations de Programme Pluriannuels

Ils concernent des gros travaux qui d’étalent sur plusieurs années

Le cout total des travaux de la place de Gaulle passent de 3. 04 M € à 3.71 M€ soit une augmentation d’environ 700 k€

Pour la place de la Cavée, le cout total 2 .33 M€ reste le même, mais il ne tient pas compte de l’achat des 47 places de parking pour 891 k€. Il comprend en particulier la grosse fontaine et l’oeuvre d’art prévue sur cette place.

Le cout global du gymnase du Parc prévu au départ à 4 M€, passe de 6.9 M€ à 7.6 M€ soit une augmentation de 3.6 M €. Ceci est du en particulier au fait que les tribunes n’ont pas pu être réutilisées après un diagnostics sur la solidité des charpentes. Il est prévu encore 3.9 M€ en 2021.

Contrat de soutien dans le cadre de la crise sanitaire de la Covid-19 par le Département 

Montant forfaitaire de 10 € / habitant , 245 k€. Il est pris en compte dans le budget 2020.

Le département remboursera des dépenses effectuées par la ville pour le COVID, avec  des justificatifs.

Subventions aux Associations pour 2020

Une diminution sensible de la demande de subvention de fonctionnement formulée par
le COS est à noter (- 85 000 euros). En effet, la municipalité prend désormais en charge la gestion des inscriptions et le versement des cotisations au CNAS (délibération du
Conseil Municipal du 19 décembre 2019). Ainsi l’association voit ses dépenses
fortement diminuer et donc sa demande de subvention ajustée à la baisse.

Soutien apporté aux associations ayant oeuvré sur le terrain pendant la crise
sanitaire du Covid-19

- la subvention de l’association Accompagnement Scolaire aux Paradis (ASAP) a été
augmentée pour compenser l’aide essentielle en termes de soutien scolaire qu’elle a
apportée aux enfants des quartiers des Blagis et Scarron durant le confinement.
- une subvention est également proposée pour les Scouts de Fontenay pour l’aide
apportée auprès des publics démunis (livraison de courses, collecte et distribution de
masques…).

- L’association des commerçants a une subvention supplémentaire de 3000 € pour l’achat d’un vélo cargo pour la livraison des commandes

Subvention aux Etablissements Publics pour 2020

Vous pouvez aussi voir des remarques faites par :

 - L’équipe de Gilles Mergy : https://www.untempsdavancepourfontenay.fr/

- Le Blog Associatif Ecologique Citoyen : http://www.pourfontenay.fr/

La Convention Citoyenne pour le Climat (CCC) doit finaliser ses 150 propositions ce week-end

La Convention Citoyenne pour le Climat, expérience démocratique inédite en France, a pour vocation de donner la parole aux citoyens et citoyennes pour accélérer la lutte contre le changement climatique.

Elle a pour mandat de définir une série de mesures permettant d’atteindre une baisse d’au moins 40 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 (par rapport à 1990) dans un esprit de justice sociale.

Les 150 membres de la Convention Citoyenne pour le climat ont été tirés au sort.

Ils doivent remettre leurs propositions – soumises à un ultime vote, pour une adoption formelle – lors de la session conclusive des 19, 20 et 21 juin au Conseil économique, social et environnemental. Les propositions retenues seront présentées au gouvernement dimanche. Les membres de la Convention détermineront également les propositions qui pourront faire l’objet d’un référendum.

Le Président de la République s’est engagé à ce que ces propositions législatives et réglementaires soient soumises “sans filtre” soit à référendum, soit au vote du parlement, soit à application réglementaire directe.

Site officiel de la Convention : https://www.conventioncitoyennepourleclimat.fr/

Les 150 propositions formulées par la Convention, et réparties en six grands thèmes :

  • Modifications de la Constitution et des institutions
  • Se loger

  • Se nourrir

  • Consommer

  • Se déplacer

  • Produire et travailler

Les 150 propositions présentées ce jeudi : https://www.franceinter.fr/environnement/les-150-propositions-de-la-convention-citoyenne-sur-le-climat

Une initiative unique de démocratie participative. 

Proposition d’un documentaire « Portrait des participants à la Convention Citoyenne » par Yann Arthus Bertrand. 

Dans la lignée de sa collection de films de témoignages commencée en 2004 par 6 milliards d’Autres, Yann Arthus-Bertrand, accompagné de Cyril Dion et de Mathilde Imer, ira à la rencontre de ces 150 français.e.s lors de la 7ème et dernière session de la CCC puis en septembre pour entendre leurs histoires et en dessiner un portrait unique et sensible.

Contribuez à ce projet, non seulement pour qu’il existe, mais aussi pour en faire un témoin d’un engagement qui – on peut l’espérer – marquera l’histoire de notre pays et du combat climatique.

Pour que ce documentaire puisse avoir lieu, participez avec Ulule : https://fr.ulule.com/les150/?utm_campaign=presale_108763&utm_source=newsletter_ulule-monthly-20200617&utm_medium=email

Budget participatif : comment a-t-il été mis en œuvre et a-t-il fait participer les citoyens ?

Sources :

- Budget participatif par Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Budget_participatif#:~:text=Le%20budget%20participatif%20est%20un,diffus%C3%A9e%20%C3%A0%20travers%20le%20monde.

- Le budget participatif des communes de Hauts de Seine : https://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-le-budget-participatif-chouchou-des-villes-et-des-habitants-07-11-2018-7937613.php

- Budget participatif de la ville de Fontenay aux Roses (site de la ville)  : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1616/budget-participatif.htm

Comment ce budget a été mis en place ?

Le budget participatif résulte du groupe de travail sur la Démocratie Participative présenté à la réunion du 7 Avril 2018

La Ville a organisé son premier budget participatif en 2018. L’enveloppe du budget a été définie au moment du vote du budget à hauteur de 20 000€ à titre expérimental. Le montant représente moins de 1 € par habitant

  • A titre de comparaison, à Antony, il est de 6.5 € / habitant, à Bagneux, 6.25 € / habitant, à Bourg La Reine de 5 € / habitant, à Montrouge de 12 € / habitant,

Source : https://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-le-budget-participatif-chouchou-des-villes-et-des-habitants-07-11-2018-7937613.php

Ouverte à tous, cette initiative de démocratie participative, décidée après un travail commun entre la municipalité et les comités d’habitants, permet de financer des projets d’investissement.

  • 28 projets ont été proposés par les Fontenaisiens

Chaque projet a fait l’objet d’une évaluation technique et de budget par les services techniques de la ville.

Les projets recevables ont été présentés le 10 novembre 2018 devant un jury composé de représentants des comités d’habitants.

  • 13 projets ont été recevables

Du 3 au 23 décembre 2018, les projets ont été soumis aux votes des Fontenaisiens. 243 votes ont été comptabilisés

Un jury composé d’élus, de Fontenaisiens, membres de comités d’habitants, s’est réuni le 21 janvier 2019 et a entériné les résultats des votes et défini les projets pris en charge par le budget participatif ou par d’autres lignes budgétaires de la ville.

Ci-joint le CR de cette réunion : CR-réunion jury du 21 janvier 2019

Lors de cette réunion :

Décisions arrêtées : Le jury et les porteurs de projets seront impliqués dans le Suivi de la réalisation des projets

Prochaine réunion : Fin février 2019. Invités : Jury, porteurs de projets, services techniques. Objet : échéancier et modalité de réalisation des projets

=> En fait ces réunions n’ont jamais eu lieu et les porteurs de projets n’ont pratiquement pas été recontacté, pas même au moment de la réalisation de leur projet

Quels étaient les 5 projets retenus et leur réalisation

Source : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1676/resultats-et-realisation-des-projets.htm

Compostage collectif dans la ville proposé par Céline Frugnac et Bénédicte Mazoyer

But du projet : Proposer une solution de compostage collectif permettrait à chaque habitant d’intervenir pour préserver l’environnement. Tout le monde produit des déchets organiques. Ils seraient ainsi réutilisés plutôt que d’être mélangés aux déchets ménagers.

Interview de Céline Frugnac : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1665/compostage-collectif-dans-la-ville.htm

  • Ce compostage collectif a été à l’étude sur deux sites de la ville.
  • Ces compostages devaient être rattachés à des logements sociaux et surtout liés à des personnes ou associations susceptibles de s’en occuper
  • Ce projet n’a pour le moment pas été réalisé.

Art de rue sur les armoires électriques par Pauline Le Fur

But du projet : L’idée est de laisser, après accord des exploitants, à disposition de jeunes des armoires de rue (électriques, téléphoniques, …) afin qu’ils réalisent des projets de street art. Ils seront encadrés par des artistes locaux. Ce projet propose de créer un espace d’expression dédié aux jeunes et favorise le lien social

Interview de Pauline Le Fur : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1658/art-de-rue-sur-les-armoires-electriques.htm

  • Ce projet n’a pas été réalisé pour le moment
  • Pour cela, il fallait négocier avec les propriétaires des armoires de rue
  • La ville a négocié avec Orange et GRDF. L’accord serait maintenant obtenu.

Aménagement d’un coin malin rue d’Estienne d’Orves par Yann Roberge

But du projet : Aménager et valoriser l’espace inutilisé en face du collège permettrait de créer un usage commun. L’idée est d’exploiter ce site pour le rendre vivant et accessible à tous en installant : bancs, table de jeu d’échec, hôtel à insectes, boîte à livres, plantes, etc

Interview de Yann Roberge : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1660/amenagement-d-un-coin-malin-rue-d-estienne-d-orves.htm

Projet proposé par Yann Roberge

En février 2020, le projet a été réalisé partiellement.

  • Pour le projet, le porteur n’a pas été recontacté
  • Il y eu un manque de communication évident avec les riverains et les collégiens

Créer des mini-vergers « pommes et noisettes » par Zoé Sol-Mochkovitch

But du projet : Des mini-vergers mis en place dans les quartiers avec des pommiers et des noisetiers permettraient de se rapprocher de la nature. Ils seraient accompagnés de panneaux explicatifs et accessibles aux habitants pour en assurer l’entretien et pour la consommation

Interview de Zoé Sol-Mochkovitch : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1666/creer-des-mini-vergers-pommes-et-noisettes.htm

Le 28 novembre 2019, dans le square des Anciens Combattants, l’équipe des Espaces verts a planté les mini-vergers « pommes et noisettes » avec 3 pommiers, 2 cerisiers, 2 poiriers, 5 noisetiers

  • L’implantation de ce verger qui utilise une bonne partie du square des Anciens Combattants a été faite sans panneaux explicatifs et surtout sans avoir contacté le comité des habitants du quartier qui aurait pu servir de relai aux habitants pour en assurer l’entretien et pour la consommation.
  • Cette implantation aurait pu se faire dans la partie du verger conservatoire et qui est devenue la roseraie, car elle supprime une bonne partie du square pour le jeu des enfants du quartier
  • D’autre part, les rangées des groseillers situés dans la partie de la roseraie a té transférée à coté du verger et elle s’est faite sans demander leur avis au comité d’habitant

Réalisation d’un « jardin de pluie » par Dominique Dupuis

But du projet : Récupérer les eaux de pluie avec un dérivatif pour créer un « jardin de pluie ». Ce dispositif, constitué de végétaux pouvant survivre à des variations hydriques importantes, favoriserait le développement de la nature en ville et participerait au traitement des eaux pluviales.

Un « jardin de pluie » est un espace décaissé, de quelques m2, dans lequel sont installés des végétaux pouvant supporter d’être alternativement en milieu humide ou sec selon la météo. Les eaux de pluie sont dirigées vers cet espace, un trop plein leur permettant de rejoindre le circuit général. Les eaux sont alors dépolluées par les plantes et rejoignent le sol au bénéfice des arbres et autres plantations environnantes.

Interview de Dominique Dupuis : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1664/realisation-d-un-jardin-de-pluie.htm

En février 2020, un jardin de pluie a été créé à l’angle de la rue Rémy Laurent et de l’avenue Gabriel Péri

Voilà à quoi il ressemble actuellement

  • Il y a différentes plantes, comme des iris d’eau, des fougères, de la prêle…
  • On ne sait pas si les végétaux peuvent supporter d’être alternativement en milieu humide ou sec selon la météo. L’arrosage hebdomadaire évoqué par un voisin nous font penser que ce n’est pas le cas et que le jardin n’est pas autonome
  • Ce jardin est bien situé dans une rue en pente, avec une saignée pour capter l’eau qui ruisselle, mais il n’est pas décaissé, avec un bac où l’eau peut s’écouler lentement et avec des plantes sur un lit de terre au fond du bac qui vont dépolluer l’eau
  • Il semble que le jardin proposé est en place au-dessus d’un bac de stockage, alimenté par l’eau de pluie. Si cela est le cas, l’idée est intéressante pour limiter l’eau d’arrosage des espaces verts de la ville mais ne correspond pas au projet qui a été déposé.
  • La porteur du projet n’a pas été impliquée dans la réalisation
  • Il n’y a aucune explication autre que le nom « jardin de pluie »

Conclusions pour les projets retenus

  • Il était prévu, lors de la réunion du 21 Janvier 2019 que le jury et les porteurs de projets soient impliqués dans le Suivi de la réalisation des projets
  • Il devait y avoir des réunions entre les porteurs de projets et les services techniques pour la réalisation
  • En fait ces réunions n’ont jamais eu lieu et les porteurs de projets n’ont pratiquement pas été recontacté, pas même au moment de la réalisation de leur projet
  • Il a fallu plus d’un an pour la réalisation de 3 projets sur 5
  • Le bon exemple est la ville de Bagneux qui a un site dédié au budget participatif avec un suivi des projets : https://budgetparticipatif.bagneux92.fr/suivi-projets/