Participez au « baromètre » des villes cyclables organisé par la FUB !

A la rentrée 2019, la FUB (Fédération française des Usagers de la Bicyclette) lance la seconde édition de l’enquête intitulée:  »Baromètre Parlons vélo des villes cyclables 2019″

A cette occasion, nous invitons tous les cyclistes à répondre à cette grande enquête nationale sur le vélo. Le baromètre reflète la satisfaction des cyclistes dans les villes françaises et crée de la « science cyclable » à partir de l’expression massive du ressenti des usagers du vélo.

Cette seconde édition fournira des analyses comparatives fines sur l’évolution des différents indicateurs entre 2017 et 2019 au sein de votre ville.

L’enquête est ouverte jusqu’au 30 novembre 2019 et il faudra qu’il y ait 241 personnes qui répondent pour Fontenay (soit 1 % de la population) , pour que notre ville figure dans le classement.

Pour Participer : https://barometre.parlons-velo.fr/

En 2017, la ville était classée : défavorable et forte attente

Réunion Publique de FAR@Vélo : un Plan Vélo pour Fontenay-aux-Roses, le mercredi 9 octobre 2019 à 20h dans la Salle de l’Eglise

l’association FARàVélo présente sa proposition de Plan Vélo aux citoyens et candidats aux municipales de Fontenay-aux-Roses. L’objectif consiste à expliquer l’opportunité d’un telle mesure, qui intervient dans le contexte d’une densification importante de notre région avec des routes et des transports publics qui saturent déjà.

Vous êtes cordialement invités à venir en discuter autour d’un verre, avant que le plan ne soit soumis au Conseil Municipal.

Plus d’informations: http://www.faravelo.com/2019/09/reunion-publique-un-plan-velo-pour.html

Avec « Vigilo Vallée Sud Grand Paris » recensez les problèmes de stationnement et de déplacements sur Fontenay aux Roses

« Vigilo Vallée Sud  Grand Paris » est une application d’observation citoyenne sur les problèmes stationnement et déplacements sur le territoire de Vallée Sud Grand Paris (Antony, Bagneux, Bourg-La-Reine, Châtenay-Malabry, Châtillon, Clamart, Fontenay-aux-roses, Le Plessis-Robinson, Malakoff, Montrouge et Sceaux).

Toutes les observations sont publiées sur un compte Twitter dédié @VigiloValleeSud. Il vous est alors possible de les partager et de réagir sur les réseaux sociaux.

L’association Vélo Piéton Châtillon administre une instance de Vigilo et permet aux usagers de tout le territoire de Vallée Sud Grand Paris de remonter simplement et anonymement leurs remarques. Chaque observation est modérée de façon à ce qu’aucun visage ni plaque d’immatriculation n’apparaissent.

Comment signaler un problème sur Fontenay ?

Il faut télécharger l’application Android : Vigilo, disponible sur Google Play : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.velocite34.vigilo

Prendre une photo, la localiser, ajouter quelques informations, la partager et l’observation aidera à lister les difficultés rencontrées au quotidien par les cyclistes et pietons.

Les utilisateurs sont également invités à effacer visages et plaques d’immatriculations via l’application. Les photos resteront floutées tant qu’un modérateur de l’association n’aura pas vérifié ou corrigé l’anonymisation de l’observation.

Toutes les observations sont visualisables sur une carte interactive de la ville http://vigilo.vpchatillon.fr, comme par exemple : 

Le premier objectif est d’engager une démarche collaborative de manière transparente avec les collectivités qui négligent trop souvent ces problèmes de déplacement. Les observations sont donc dès validation communiquées sur les réseaux sociaux.
Le deuxième est l’utilisation de cet ensemble de données collectées par les usagers sur le terrain chaque jour. Les analyses doivent permettre d’identifier de manière factuelle des axes d’amélioration permettant le développement de ces modes actifs.

Lettre du Président du Département des Hauts de Seine (département Mobilités92) et notre réponse

Le 17 Novembre 2018, a été publié un article intitulé : « Que fait le Département des Hauts-de-Seine pour la circulation des vélos, à Fontenay ? », où a été évoquée la circulation des piétons et des vélos sur la Coulée Verte et aussi sur l’avenue Jean Moulin :

http://www.nouvellesdefontenay.fr/que-fait-le-departement-des-hauts-de-seine-pour-la-circulation-des-velos-a-fontenay/

Nous avions déjà eu une réponse de la Direction des Parcs, des Paysages et de l’Environnement que nous avons publié sur notre blog le 1 er Janvier 2019 : http://www.nouvellesdefontenay.fr/reponse-du-departement-sur-larticle-que-fait-le-departement-des-hauts-de-seine-pour-la-circulation-des-velos-a-fontenay/

Voilà le texte de la réponse du Président du Département (préparée par le service MOBILITES CD92) que vous pouvez télécharger : Réponse_Département_Mobilités_CD92 à M. Bresse

Voici le texte de notre réponse, associé avec FAR@vélo, et le CSTA (comité thématique sur la Circulation, le Stationnement, et les Transports Actifs)

Pour la Coulée Verte :

Vous dites dans votre lettre :
« Comme vous l’ont déjà indiqué mes services dans leur réponse à cet article, toutes les allées de la Promenade sont mixtes. Bien qu’il reste encore quelques panneaux dont l’enlèvement est prévu dans le cadre d’une refonte de la signalétique, il n’existe plus d’allées piétonnes ni d’allées cyclables.

Ce choix a été décidé suite au constat de la fréquentation mixte des anciennes allées piétonnes et cyclables, mais également après un accident, mortel entre deux cyclistes roulant trop vite sur une ancienne allée cyclable. Pour prévenir ce type de sinistre, des chicanes ou des ralentisseurs ont depuis été installés à chaque traversée de voirie afin de protéger les cyclistes qui réduisent ainsi leur vitesse.

Cette démarche a pour but de pacifier les différents usages sur la Promenade des Vallons de la Bièvre, les réclamations de promeneurs à l’encontre du comportement inadapté de certains cyclistes étant en nette augmentation. »

  •  Ce que l’on peut constater tous les jours, c’est que la circulation des piétons, vélos, électriques ou pas, n’est pas du tout pacifiée actuellement. Vu que le nombre de cyclistes est en forte augmentation, ce problème va s’accentuer dans les mois à venir.
  • Pour que la Coulée Verte redevienne un véritable lieu de promenade, il faut que la circulation des cyclistes domicile-travail ne passe plus par la Coulée Verte, mais emprunte les voies départementales,
  • Les cyclistes ne le font pas car il n’y a pas de piste cyclable sécurisée et continue entre les communes traversées. Il y a des zones où il n’y a pas de piste cyclable ou de bande cyclable, comme sur l’avenue Jean Moulin pourtant récemment aménagée, dans le sens vers le Sud, entre Fontenay et la gare de Robinson. Plus au nord, la D63 manque même toute forme de prise en compte du déplacement à vélo, même sur la rue Perrotin récemment rénovée. Aucun carrefour n’est sécurisé pour le déplacement à vélo comme ici, aux Pays-Bas : https://www.youtube.com/watch?v=FlApbxLz6pA. La personne à vélo est littéralement livrée au trafic motorisé, ce qui empêche la majorité des automobilistes de se mettre en selle.

Avenue Jean Moulin

Vous dites dans votre lettre :
« L’article du 17 novembre 2018 évoque aussi l’avenue Jean Moulin qui pourrait constituer une alternative à la Promenade des Vallons de la Bièvre pour les cyclistes. Vous regrettez que la récente requalification de cette voie ait permis la création d’une piste cyclable uniquement d’un côté et n’ait pas prévu l’insertion de bandes cyclables bilatérales.

Comme sur la plupart des voiries départementales, l’aménagement de bandes cyclables bilatérales sur l’avenue Jean Moulin aurait nécessité de renoncer à l’unique file de stationnement prévue dans le cadre de ce projet, dans un contexte où plusieurs bâtiments bordant la voirie ne disposent pas de parking en· sous-sol.

J’attire votre attention sur le fait que le Département n’est pas le seul décisionnaire du choix   d’aménagement dans   ce   type de projet, n’étant   pas  gestionnaire  du stationnement, et qu’une  concertation  est  systématiquement menée  avec les Maires  en tant qu’ils détiennent à la fois la police de stationnement et celle de la circulation. »

Nous avions fait un article complet pour faire le bilan après les travaux de l’avenue Jean Moulin : http://www.nouvellesdefontenay.fr/lamenagement-de-lavenue-jean-moulin-rd63-un-bilan/

  • Une réunion publique a bien eu lieu le 31 Mai 2017, avant les travaux. Le sujet du manque d’une piste ou bande cyclable côté pair a bien été évoquée, mais la réponse donnée à l’époque était de dire que compte-tenu de la présence des places de stationnement, il n’y avait plus la largeur suffisante pour mettre une piste ou une bande cyclable dans le sens Fontenay – gare de Robinson
  • Pourtant la coupe de l’avenue montre que compte-tenu de la largeur des trottoirs cela aurait été possible ou au moins une bande cyclable dans chaque sens. Car avec une largeur de 16m, si on déduit les trottoirs (2*1.40m min.), les voies (2*3m min.) et le stationnement (2m) il reste de la place pour deux pistes cyclables à grande capacité de 2.60m chacune.

 

 

 

 

 

 

 

Sur cette coupe, le coté pair, Fontenay vers gare de Robinson est à gauche.

  • Le fait de dire que sur cette avenue, plusieurs bâtiments bordant la voirie ne disposent pas de parking en· sous-sol, n’est pas suffisant, puisque justement sur cette avenue, il n’y a que des pavillons. Et pour les visiteurs, il y a de la place dans les rues avoisinantes.

Au vu de ces éléments, je me permets de vous demander pourquoi vous n’avez pas créé deux pistes cyclables sur un axe structurant si stratégique, et comment vous justifiez cette décision sachant qu’elle est illégale au regard de la loi LAURE (https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074220&idArticle=LEGIARTI000006833430&dateTexte=20090518)?

Limitation de la vitesse sur l’avenue Jean Moulin

Vous dites dans votre lettre :
« Néanmoins, la Ville de Fontenay-aux-Roses, a fait le choix de limiter la vitesse à 30 km/h, y compris sur les voies départementales, ce qui devrait permettre en principe une cohabitation pacifiée entre les différents usagers de la chaussée. Aussi, je partage pleinement votre point de vue concernant les moyens à mettre en œuvre pour que cette limitation de vitesse soit respectée (radars pédagogiques, synchronisation des feux).

Je vous invite donc à vous rapprocher de Monsieur le Maire pour lui faire part de vos propositions et le solliciter au titre de son pouvoir de police, pour leur mise en œuvre. »

Les mesures faites par les Département, en 2016/2017, avec un radar pédagogique, avant les travaux, ont montré que plus de la moitié des automobilistes dépassent la limite de vitesse (30-40km/h) et que même plus d’un quart des automobilistes roulent à 40-50km/h.

Les travaux effectués, compte-tenu d’une bande de roulement en très bon état et sans vibration, sans aucun aménagement ralentisseur, les voitures roulent encore plus vite qu’avant.

D’autre part, des feux tricolores ont été installés sur le trajet, mais ils sont actuellement toujours au vert et ne passent au rouge que sur appel piéton. Or il y a très peu de piétons qui traversent l’avenue, du fait que c’est une zone pavillonnaire.

De plus, la cohabitation entre véhicules motorisés et vélos ne peut se concevoir en sécurité sur la même chaussée que si la vitesse est limitée ET le trafic faible (voir CEREMA http://voiriepourtous.cerema.fr/IMG/pdf/ch3-les_differents_concepts_types_d_amenagement_cle2b4761.pdf) , ce qui n’est pas le cas de la RD63 qui est un axe de transit (12000 véhicules/jour selon l’étude ITER)

Aussi, nos propositions sont-elles les suivantes :

- première priorité : se mettre en conformité avec la Loi LAURE en créant une piste cyclable côté ouest afin de permettre aux cyclistes d’emprunter cet axe structurant en sécurité, sachant que leur sécurité n’est actuellement pas assurée. Cet aménagement permettra surtout aux non cyclistes de se mettre en selle. Nous proposons la largeur disponible de 2.20m pour anticiper l’augmentation forte de transport à vélo, car aujourd’hui les cyclistes ne peuvent pas se dépasser.

- Remettre un ou des radars pédagogiques, qui ont prouvé son efficacité lors des mesures en 2016-2017

- Mettre en place des feux « pédagogiques » qui passent au rouge quand les voitures dépassent le 30 km/h, comme sur l’avenue Raymond Croland, mais avec des panneaux d’explication bien visibles ou au moins synchroniser les feux existants à une vitesse de 30 km/h

- Créer des plateaux traversants aux croisements pour inciter les automobilistes à ralentir.

Vos Conclusions

« Enfin, plus généralement, dans votre courriel, vous  indiquez  qu’aucune sécurisation  n’est prévue sur les RD 63 avenue Jeanne et Maurice Dolivet à Fontenay-aux-Roses et RD 63A avenue de la République à Châtillon où rien ne protège les cyclistes, et que tout incite les automobilistes à accélérer. Le Département peut tout à fait envisager des études d’aménagements cyclables sur ces axes mais cela nécessitera de supprimer des places de stationnement.

Je vous informe donc que je transmets une copie du présent courrier à Messieurs les Maires de ces deux Communes pour les sensibiliser à votre demande. »

Nous nous félicitons du fait que le Département peut tout à fait envisager des études d’aménagements cyclables et qu’il transmet une copie du présent courrier à Messieurs les Maires de ces deux Communes pour les sensibiliser à notre demande. Il faut en effet une coordination entre les Maires des différentes communes pour arriver à une continuité pour la circulation des cyclistes.

A Fontenay aux Roses, il existe un comité thématique sur la Circulation, le Stationnement, et les Transports Actifs (CSTA) : c’est son rôle avec l’adjoint au Maire, Mr Chambon,  responsable de la voirie et de l’espace public de prendre en charge le dossier.

Pour discuter de nos propositions et pour préparer une réunion avec les Mairies concernées, nous vous proposons un rendez-vous avec le CSTA et la Mairie de Fontenay-aux-Roses. Nous proposons d’inviter également le Collectif Vélo Île-de-France, qui travaille actuellement sur un Réseau Vélo Régional dont fera partie cet axe structurant et stratégique.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos sentiments distingués.

Jean François BRESSE Animateur du Comité d’Habitants Ormeaux-Renards

Stein VAN OOSTEREN Animateur du comité thématique sur la Circulation, le Stationnement, et les Transports Actifs (CSTA), Président de l’association FAR@vélo

Hélène Chabanas-Maguin, Membre du CSTA

A Fontenay aux Roses, qui va être concerné par des véhicules polluants et quelle est la politique de la ville ?

L’interdiction potentielle des véhicules porteurs d’une vignette Crit’Air 5 à l’intérieur du périmètre de l’A86 menace plus de 6 % des immatriculations du département.

Il est une résolution à laquelle de nombreux habitants des Hauts-de-Seine devront peut-être se conformer dans les mois qui viennent : changer de véhicule. Le 12 novembre, la Métropole du Grand Paris a étendu la zone à faibles émissions (ZFE), déjà appliquée dans la capitale, à l’intérieur du périmètre de l’A86.

Au 1er juillet prochain, les véhicules sanctionnés d’une pastille Crit’Air 5 ne devraient donc plus pouvoir circuler dans les 36 communes du département.

Les véhicules polluants concernés sont les diesels immatriculés avant 2001 et essences avant 1997. 

Le tableau suivant donne le nombre de véhicules concernés par commune.

Ces chiffres sont ceux donnés par la Métropole du Grand Paris. Cela concernerait sur Fontenay 461 véhicules sur environ 11 000. D’après le Maire, cela concernerait environ 800 véhicules. La moitié des véhicules appartiennent à des particuliers.

Parmi ces véhicules, combien sont encore en état de circuler. Ils peuvent rester à l’état d’épaves dans des garages ou être sur la voie publique, car à Fontenay, le stationnement est gratuit.

Avant toute mesure, il faudrait faire un recensement pour savoir qui est exactement concerné par cette mesure, surtout, si le véhicule est utilisé pour des trajets domicile-travail.

Comment sera appliquée cette mesure ?

Patrick Ollier, président LR de la Métropole du Grand Paris a annoncé le 14 Janvier qu’une consultation va débuter dans les 79 villes (sur les 131 que compte la Métropole du Grand Paris) concernées par la mise en place en juillet prochain d’une restriction de circulation pour les véhicules les plus polluants au sein du périmètre de l’A86, sur le modèle de la capitale.

Compte-tenu de cette consultation, Il envisage de repousser l’échéance.

De toute façon, les sanctions ne s’appliqueraient pas avant Septembre 2021. Mais à partir de juillet prochain, il pourrait simplement y avoir des contrôles aléatoires, pour expliquer ce qu’est la ZFE, mais sans verbalisation.

Que doit faire le Maire de Fontenay pour faire respecter cette mesure ?

Il doit prendre un arrêté municipal confirmant la prohibition. Le Maire a dit plusieurs fois qu’il ne prendrait pas cet arrêté, compte-tenu de la difficulté pour les propriétaires de ces véhicules de pouvoir les remplacer en si peu de temps, jusqu’au 1er Juillet.

Au dernier Conseil municipal du 18 Mars, suite à un vœu d’élus de l’opposition, il n’a pas exclu de prendre cet arrêté.

Quelles peuvent être les mesures compensatoires ?

Si le véhicule est utilisé pour le trajet domicile-travail, un Pass Navigo pourrait être donné gratuitement.

Quelles aides pour changer de véhicule ?

L’Etat a mis en œuvre des aides pour acheter des véhicules plus propres pour les propriétaires de ce type de véhicules. Par exemple :

•Achat d’un véhicule thermique (essence, diesel ou GPL) Crit’air 2, neuf ou d’occasion, dont le taux de CO2 est inférieur ou égal à 122 g/km : ◦2 000 € pour un foyer non imposable.

•Achat d’un deux-roues, trois-roues motorisé ou quadricycle électrique neuf : ◦100 € pour un foyer imposable, ◦1 100 € pour un foyer non imposable.

Pour en savoir plus sur la Prime à la conversion des véhicules 2019 : https://www.primealaconversion.gouv.fr/dboneco/accueil/

Que faut-il pour assurer la sécurité des vélos dans les rues ?

Source : Le Parisien du 15 Aout 2018 : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/antony-leurs-propositions-pour-etre-en-securite-a-velo-19-08-2018-7857531.php

Rouler à vélo dans les rues n’est pas toujours un long fleuve tranquille.

C’est le constat fait par Philippe Declerq, installé à Antony depuis dix-sept ans et grand amateur de la petite reine. Il y a quelques mois, il a donc lancé une pétition en ligne pour réclamer plus d’aménagements cyclistes. Celle-ci a obtenu plus de 500 signatures.

« J’ai trois enfants et je ne les laisse pas prendre le vélo seuls à Antony. C’est trop dangereux, confie ce père de famille. Je ne suis pas le seul dans le cas. Les jeunes aimeraient avoir plus d’autonomie pour aller dans les lieux qui les intéressent : centres sportifs, écoles, médiathèque… »

Son initiative lui a permis d’obtenir un rendez-vous mi-juillet avec la mairie et de faire le point sur les aménagements en cours. « La difficulté, c’est qu’on travaille dans un environnement très contraint : les rues ne sont pas très larges. Et il faut essayer de contenter tout le monde, aussi les piétons et les automobilistes, avec nos moyens », explique Perrine Precetti, maire adjointe chargée de la mobilité urbaine.

Les mesures qui peuvent être prises par une commune 

Généralisation du double sens cyclable en zone 30

Un double-sens cyclable (DSC) est une voie de circulation à sens unique pour les véhicules motorisés, mais à double sens pour les cyclistes. L’objectif est de renforcer la sécurité routière : lorsqu’un automobiliste et un cycliste se rencontrent frontalement, ils ralentissent. Les études montrent que ce type d’aménagement cyclable est le plus sûr qui existe, même plus sûr que les pistes cyclables protégées !

Cette disposition du code de la route est obligatoire dans les rues en sens unique en zone 30 km/h depuis le décret du 30 juillet 2008.

Ces double-sens cyclables doivent être signalés par des panonceaux

Fontenay est entièrement en « zone 30 »

Du temps de l’ancienne municipalité, un groupe de travail avait défini avec la Mairie, des rues en sens unique où le double-sens cyclable a été marqué au sol et par les panneaux ci-dessus. Actuellement ce marquage manque encore dans un certain nombre de rues à sens unique à FAR.

Conséquence : les automobilistes sont surpris et pensent à tort que les cyclistes font erreur, notamment dans la rue Boucicaut. Il est donc urgent de communiquer davantage sur ce sujet, comme l’ont fait les villes voisines (exemple à Clamart en 2010: http://www.faravelo.com/2018/01/clamart-pourquoi-jai-generalise-le.html).

Limitation de la vitesse dans les rues à 30 km/h

Fontenay aux Roses a été la première ville de France à passer entièrement à 30 km/h dans toutes les rues, en 2003, y compris les voies départementales.

Les communes voisines, comme Sceaux, maintiennent une vitesse de 50 km/h sur les voies départementales.

Pour rendre effective cette vitesse, les panneaux ne suffisent pas. Pourtant seulement quelques plateaux traversants dignes de ce nom ont été installés, par exemple dans la rue Jean Jaurès en centre-ville. Mais juste à côté, dans la rue Boucicaut, aucun plateau ne ralentit les automobilistes.

La conséquence : il arrive souvent que le trafic accélère dans cette rue pour passer au feu vert, sans respecter la limite de vitesse de 30 km/h.

Ne parlons même pas du respect de la limite de 20 km/h en vigueur sur la place du Général de Gaule (Zone de Rencontre), qui devrait pourtant être une zone commerciale et sociale très apaisée et attractif.

Sur les départementales la situation est encore plus préoccupante : même l’avenue Jean Moulin tout récemment rénovée ne compte aucun dispositif de ralentissement du type plateau ou chicane, et aucun aménagement cyclable d’un côté (voir article précédent : http://www.nouvellesdefontenay.fr/lamenagement-de-lavenue-jean-moulin-rd63-un-bilan/).

De plus aucun radar pédagogique qui ont montré leur efficacité n’a été installé dans les zones critiques, comme l’avenue Jean Moulin ou l’avenue Lombart.

Il en résulte qu’il y a très peu de circulation de vélos sur ces voies départementales, alors que dans une lettre récente (http://www.nouvellesdefontenay.fr/reponse-du-departement-sur-larticle-que-fait-le-departement-des-hauts-de-seine-pour-la-circulation-des-velos-a-fontenay/ le Conseil Département du 92 indique « traiter » les départementales pour les déplacements à vélo.

Panneaux autorisant les vélos à ne pas marquer le stop au feu rouge

Un décret du ministère des Transports, intégré au code de la route, permettait déjà depuis 2012 aux cyclistes de passer au feu rouge après avoir donné la priorité aux autres usagers bénéficiant du feu vert. L’objectif est d’augmenter la sécurité des cyclistes, qui peuvent ainsi échapper à l’angle mort des voitures (dangereux pour eux) et éviter de démarrer au milieu du flux motorisé. C’est aussi une mesure qui encourage les cyclistes, qui peuvent désormais poursuivre leur élan sur une pente et qui n’ont plus besoin d’attendre derrière les pots d’échappement des voitures.

Une signalétique spéciale a été créée : des triangles avec des flèches jaunes montrant les directions dans lesquelles le cycliste peut poursuivre son chemin au feu rouge.

Cette mesure a été mise en œuvre à Sceaux en 2016 et à Antony en 2017 sans qu’aucun accident n’ait été signalé.

=> Lors des Assises du Sport, le 13 Octobre 2018, Mr Vastel, maire de Fontenay a annoncé que cette mesure sera mise en place à Fontenay. Les panneaux n’ont pas encore été posés.

Des bandes cyclables parfois trop étroites

La largeur d’une bande est de 1.50m. Exceptionnellement elle ne doit pas descendre en dessous du strict minimum de 1m. En présence de stationnement longitudinal, une surlargeur d’environ 50cm est recommandée pour éviter le choc avec une portière qui s’ouvre (zone d’emportiérage).

Des bandes cyclables ont parfois une largeur inférieure à 1 m ou sont placées trop proches du stationnement des voitures.

A l’endroit sur la photo (Antony), une montée où le cycliste roule moins vite que les voitures, les cyclistes sont souvent frôlés par des voitures ou des bus.

=> Une solution aurait été de privilégier la sécurité du nombre croissant de cyclistes en remplaçant une file de stationnement par une piste cyclable.

La discontinuité de pistes et de bandes cyclables

Souvent, le cycliste n’est pas pris au sérieux comme un usager à part entière, mais comme une variable d’ajustement. La photo illustre le problème : le cycliste n’a pas une ligne droite comme les piétons et les voitures, mais est balancé entre le trottoir (souvent entre les piétons) et la chaussée (à proximité immédiate des voitures roulant à 50 km/h).

Une autre illustration en vidéo sur la RD920 : https://twitter.com/marcd33/status/985247476096688129  .Cette configuration n’encourage pas l’utilisation du vélo comme moyen de déplacement.

=> Cette situation peut être évitée en allouant la largeur disponible de façon démocratique entre piétons, cyclistes et automobilistes.

Que fait le Département des Hauts de Seine pour les cyclistes (suite)

Le conseil départemental a installé des bornes de comptage de cyclistes en plusieurs endroits.

Source : Le Parisien du 10 Janvier : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-roulez-cyclistes-vous-etes-comptes-10-01-2019-7985457.php#xtor=EREC-1481423605-[NL92]—${_id_connect_hash}@1

Trois panneaux verts, installés par le conseil départemental sur la D 922 à Courbevoie, la D 7 à Meudon et la D 920 à Sceaux, tous à proximité d’une piste cyclable. Car ces totems vélos affichent en temps réel deux fréquentations cyclables : depuis le début de chaque journée et depuis la date d’installation de chaque dispositif.

A Sceaux par exemple, ce jour-là, le totem indique que 10 355 amateurs de vélo ont roulé sur la piste voisine depuis le début de l’année. « Si ça peut faire avancer les choses, c’est toujours ça de pris, observe, assis sur son vélo, Christian, en jetant un coup d’œil au totem. Mais il y a encore beaucoup de travail pour améliorer la circulation à vélo dans le département. C’est encore trop dangereux… »

« Ce type d’outil est très utile car il donne des données qui rendent les cyclistes visibles et il motive les cyclistes », complète Stein Van Oosteren, président de l’association Fontenay-aux-Roses (FAR@vélo), adepte du vélo en ville.

Ce dispositif va permettre au département de pouvoir analyser les périodes de pic de fréquentation des pistes cyclables, les villes dans lesquels il y a le plus de cyclistes, et ainsi de répondre aux besoins des amoureux de la petite reine. Des résultats sont déjà disponibles.

Avec actuellement 149 km de voies aménagées pour les vélos dans les Hauts-de-Seine, sur 350 km de routes départementales, l’institution compte encore développer ses services aux deux roues. « Nous allons aussi continuer à installer des compteurs et totems, souligne Thierry Dussautoir,  chef du service Offres de mobilités au département, et également bientôt proposer une page sur notre site sur laquelle les cyclistes pourront consulter en temps et en heure les fréquentations de toutes les bornes du territoire. »

Objectif : savoir pour mieux décider mais aussi sensibiliser les autres usagers de la route à la présence des deux-roues.

Plusieurs associations œuvrent  pour la prise en compte des cyclistes sur les voies départementales et communales :

- Association MDB (Mieux se Dépacer à Bicyclette) : https://mdb-idf.org/

- Fontenay aux Roses : FAR@Vélo : http://www.faravelo.com/

- Antony : Antony à Vélo : http://antonyavelo.canalblog.com/

- Clamart : Les Dérailleurs de Clamart : http://derailleursdeclamart.fr/

Réponse du Département sur l’article : « Que fait le département des Hauts de Seine pour la circulation des vélos, à Fontenay ? »

Il s’agit de l’article : Que fait le département des Hauts de Seine pour la circulation des vélos, à Fontenay ?

Vous avez publié, sur le blog « Les nouvelles de Fontenay », un article sur la circulation des vélos sur la promenade des vallons de la Bièvre et nous souhaitons apporter quelques précisions.

Tout d’abord, les allée secondaires fréquentées régulièrement par les piétons ont été refaites en béton désactivé (aspect gravillon) et les marches ont été supprimées afin d’anticiper la fermeture de la passerelle.

Le Conseil départemental entretient la promenade des vallons de la Bièvre depuis 2003 et a assuré une continuité paysagère, incluant une dominante écologique en créant des prairies de façon à en faire un corridor écologique. C’est un espace de détente, de loisirs et de promenade. Les vélos sont autorisés à l’emprunter à condition de respecter les autres usagers. Les trajets domicile travail sont traités par le Département dans le cadre des routes départementales et permettent aux cyclistes plus pressés de rouler à une vitesse supérieure que sur la promenade des vallons de la Bièvre.

Toutes les allées de la promenade sont mixtes, il n’y a pas d’allées piétonnes ou d’allées cyclables, quand bien même il reste encore quelques panneaux qui sont en voie d’être retirés dans le cadre d’une refonte de la signalétique. Il est important de le préciser afin de pacifier les différents usages, les réclamations de promeneurs à l’encontre du comportement de certains cyclistes étant en augmentation.

Cette mixité des usages a été décidée suite au constat de l’usage mixte de toutes les allées, anciennes allées piétonnes et cyclables étant finalement utilisées par tous, mais également suite à un accident mortel entre cyclistes roulant trop vite sur une ancienne allée cyclable. Aussi, des chicanes ou des ralentisseurs ont depuis été installés à chaque traversée de voirie afin de protéger les cyclistes qui réduisent ainsi leur vitesse.

Le principe de prudence du plus fort (le cycliste, trottinettes électriques…) par rapport au plus faible (le piéton) doit de fait être respecté. Cette évolution des usages est aussi l’occasion d’améliorer la prise en compte des personnes en situation de handicap (accès PMR, bandes podotactiles,…).

Nous vous remercions par avance de bien vouloir prendre en compte ces informations.

La Direction des Parcs, des Paysages et de l’Environnement

NDLR : Vous dites : « Les vélos sont autorisés à l’emprunter à condition de respecter les autres usagers. Les trajets domicile travail sont traités par le Département dans le cadre des routes départementales et permettent aux cyclistes plus pressés de rouler à une vitesse supérieure que sur la promenade des vallons de la Bièvre. »

Malheureusement, ce n’est pas ce que l’on observe actuellement, la promenade des piétons n’est plus du tout sécurisée, car il y a beaucoup de vélos, même électriques qui l’empruntent actuellement ne préviennent pas de leur passage. Ces vélos là devraient emprunter les voies départementales, mais il ne le font pas car il n’y a pas de continuité entre les communes traversées et des zones où il n’y a pas de piste cyclable ou de bande cyclable, comme sur l’avenue Jean Moulin, dans le sens vers le Sud, entre Fontenay et la gare de Robinson. Pourtant, elle vient d’être refaite en 2018.

C’est là que le département devrait agir.

Voir aussi l’article sur l’avenue Jean Moulin : http://www.nouvellesdefontenay.fr/lamenagement-de-lavenue-jean-moulin-rd63-un-bilan/

A quand l’interdiction des trottinettes électriques sur les trottoirs de Fontenay ?

Pourquoi un développement énorme des trottinettes électriques ?

En théorie, les trottinettes semblent représenter la plus simple des solutions de mobilité propre. Lorsqu’elles sont électriques, elles permettent un moyen de transport plus «doux»: les monter est un jeu d’enfant et une trottinette électrique peut vous amener n’importe où et rapidement.

Les trottinettes sont légères et prennent peu d’espace de stationnement (un problème dont se plaignent fréquemment les résidents à propos des vélos en emplacements libres), elles ne nécessitent pas d’infrastructures spécifiques et sont, semble-t-il, plus simples à entretenir que les vélos.

C’est la solution ultime au problème du dernier kilomètre

Elles peuvent être en libre-service, comme à Paris, avec la société LIME. La location coûtera un euro, puis 15 centimes par minute. Une fois arrivé à destination, il suffit de laisser la trottinette sur le trottoir.

Elles peuvent être achetées, on en trouve à partir de 150 €.

Quelle est leur autonomie et leur vitesse ?

L’autonomie peut aller jusqu’à 20 km avec une batterie de 500 W, et une vitesse maximale de 30 km/h.

Quel est le danger, si la trottinette électrique circule sur le trottoir ?

Avec 286 personnes blessées, cinq personnes tuées et une augmentation des accidents de 23% en 2017, ces engins sont rapidement devenus la bête noire des municipalités qui attendent depuis quelques mois une loi encadrant ces engins.

Indésirables sur les trottoirs où ils provoquent des accidents, les utilisateurs de trottinettes sont aussi victimes quand ils descendent sur la chaussée. Voitures et camions qui ne les voient pas les renversent et les moindres nids-de-poule sur la route leur garantissent la chute.

Quand est-ce qu’il y aura une réglementation ?

La ministre des Transports a annoncé le 23 Octobre 2018, l’interdiction de circulation des trottinettes sur les trottoirs, privilégiant ainsi pour ces engins les pistes et bandes cyclables.

En effet, elle a affirmé vouloir «adapter le Code de la route» à ces nouveaux véhicules. Ces engins de déplacement personnels électriques (e-EDP) «ne disposent pas de règles adaptées», précise le cabinet de la Ministre. «L’idée qui sera proposée dans le projet de loi d’orientation des mobilités sera de créer une nouvelle catégorie de véhicule. Ils ne seront pas assimilés aux cycles mais pourront circuler sur les pistes et bandes cyclables et les zones à 30 km/h mais pas sur les trottoirs afin de protéger les piétons. L’accès à la chaussée sera conditionné au respect de certaines règles de sécurité (éclairage, freins, etc.)».

La réglementation actuelle veut que la trottinette électrique soit tolérée à allure de marche sur les trottoirs (6km/h maximum), ou sur les pistes cyclables à 25km/h.

Il est également précisé que les maires auront «la possibilité de réglementer leur usage des voies en fonction des situations locales». Pour cela, il faudra qu’ils prennent un arrêté.

Le problème qui se posera : comment modifier l’infrastructure urbaine pour arriver à permettre à tous les modes de transport de circuler en bonne entente. Cela est vrai pour les camions, motos, vélos électriques ou non, paddle, etc.

Pour cela, il faut que la ville toute entière soit à 30 km/h, mais que cette vitesse soit effective.

Que fait le département des Hauts de Seine pour la circulation des vélos, à Fontenay ?

Sur la Coulée Verte du Sud-Parisien 

La coulée verte du Sud-Parisien est un parc linéaire situé au-dessus ou à côté des voies du TGV atlantique entre le boulevard périphérique de Paris et Massy.

En dehors de Paris, les neuf communes traversées sont : Malakoff, Châtillon, Bagneux, Fontenay-aux-Roses, Sceaux, Châtenay-Malabry, Antony, Verrières-le-Buisson, et Massy.

Dans les Hauts-de-Seine, la coulée verte est devenue la « promenade des Vallons-de-la-Bièvre » à la suite de l’approbation du « Schéma départemental des parcours buissonniers », le 11 avril 2008. Elle est entretenue depuis 2003 par le conseil général des Hauts-de-Seine, sur la partie située dans ce département, de Malakoff à Antony.

Cet espace aménagé est prévu comme un lieu de promenade et par endroits des cheminements piétons sont séparés d’une piste prévue pour les vélos.

Malheureusement, ces deux pistes séparées n’existent que sur une petite partie et n’est pas respectée par les piétons ou les vélos.

La plupart du trajet est mixte, comme indiqué sur la photo suivante.

Voilà par exemple, ce qui se passe sur Fontenay, sur la piste qui est normalement prévue pour les cyclistes. On observe en même temps des cyclistes et des joggers.

(Crédit photo : Pline)

De plus avec le développement très important des cyclistes pour aller à leur travail, la circulation des vélos se fait de plus en plus sur la coulée verte qui devient une autoroute à vélos.

Il y a beaucoup de zones piste cyclable qui étaient prévues dès le début qui pourraient être séparée de la piste pour piéton, même sur Fontenay.

(Crédit photo : Subichan)

Mais quels travaux fait le Département sur la Coulée Verte de Fontenay ?

Il refait la piste piétonne qui était déjà bétonnée pour la mettre avec un revêtement en gravier.

Les morceaux de ciment enlevés de la piste piétonne entre la rue Boucicaut et la rue Robert Marchand.

Après les travaux. Comme la signalisation n’a pas changée, les vélos empruntent maintenant aussi la piste piétonne

Pourquoi la rénovation de l’avenue Jean Moulin ne fonctionne pas pour les cyclistes entre Fontenay et le carrefour des Mouilleboeufs ?

Celle-ci aurait pu être une alternative à la Coulée Verte pour les cyclistes.

Qu’est-ce qui a été prévu pour l’avenue Jean Moulin ?

Au lieu de prévoir, une vrai piste cyclable d’un coté (1.5 m de large) et rien de l’autre coté, avec une largeur de trottoir de 2.75 m, on aurait pu prévoir deux bandes cyclables sur la chaussée, en gardant une largeur de trottoir de 1.4 m, ce qui permet à deux poussettes de se croiser, quitte à réduire un peu la largeur de la voirie.

Le Département n’a pas respecté la Loi LAURE qui oblige les collectivités à aménager un itinéraire cyclable dans les deux sens lors d’un réaménagement de la route, et surtout pour les rues à forte fréquentation (https://www.fub.fr/droit).

Actuellement, les vélos venant de Fontenay vers Robinson, sont obligés d’emprunter la route où des vitesses de voitures et de bus ont été enregistré à plus de 50 km/h.

-        Seulement 15 % des véhicules roulent à une vitesse inférieure à 30 km/h.
-        50 % des véhicules roulent entre 30 et 40 km/h
-        95 % des véhicules roulent à une vitesse inférieure à 50 km/

L’avenue Jean Moulin dépend du Département est sur le territoire de la commune de Fontenay qui est entièrement en zone 30 km/h. C’est donc une voie de transit à 30 km/h, mais qui est à 50 km/h dans les autres communes qu’elle traverse, comme Chatillon et Sceaux.

Que faudrait-il pour permettre la circulation des vélos en transit sur cette avenue ?

Le département a mis plusieurs panneaux 30 km/h, mais pour le moment cela n’a pas beaucoup d’effet.

Il faudrait plutôt prévoir des radars pédagogiques qui ont prouvé leur efficacité.

2 feux qui n’existaient pas ont été installés près de 2 carrefours. Ils sont à déclenchement par les piétons qui veulent traverser l’avenue :

-         Après le croisement de la rue Augustin Claude
-         Après le croisement de la rue François-Joseph Bouille

Pour le moment, ils ne fonctionnent pas encore. De toute façon, il y a très peu de piétons sur cette avenue.

Pour qu’ils aient une influence sur la vitesse de circulation, il faudrait qu’ils soient synchronisés à une vitesse de 30 km/h.

Il faudrait aussi qu’il y ait une continuité du marquage des pistes cyclables, dans les deux sens, à travers les communes de Chatillon, Fontenay, Sceaux, Chatenay, Antony.