Que fait le Département des Hauts de Seine pour les cyclistes (suite)

Le conseil départemental a installé des bornes de comptage de cyclistes en plusieurs endroits.

Source : Le Parisien du 10 Janvier : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-roulez-cyclistes-vous-etes-comptes-10-01-2019-7985457.php#xtor=EREC-1481423605-[NL92]—${_id_connect_hash}@1

Trois panneaux verts, installés par le conseil départemental sur la D 922 à Courbevoie, la D 7 à Meudon et la D 920 à Sceaux, tous à proximité d’une piste cyclable. Car ces totems vélos affichent en temps réel deux fréquentations cyclables : depuis le début de chaque journée et depuis la date d’installation de chaque dispositif.

A Sceaux par exemple, ce jour-là, le totem indique que 10 355 amateurs de vélo ont roulé sur la piste voisine depuis le début de l’année. « Si ça peut faire avancer les choses, c’est toujours ça de pris, observe, assis sur son vélo, Christian, en jetant un coup d’œil au totem. Mais il y a encore beaucoup de travail pour améliorer la circulation à vélo dans le département. C’est encore trop dangereux… »

« Ce type d’outil est très utile car il donne des données qui rendent les cyclistes visibles et il motive les cyclistes », complète Stein Van Oosteren, président de l’association Fontenay-aux-Roses (FAR@vélo), adepte du vélo en ville.

Ce dispositif va permettre au département de pouvoir analyser les périodes de pic de fréquentation des pistes cyclables, les villes dans lesquels il y a le plus de cyclistes, et ainsi de répondre aux besoins des amoureux de la petite reine. Des résultats sont déjà disponibles.

Avec actuellement 149 km de voies aménagées pour les vélos dans les Hauts-de-Seine, sur 350 km de routes départementales, l’institution compte encore développer ses services aux deux roues. « Nous allons aussi continuer à installer des compteurs et totems, souligne Thierry Dussautoir,  chef du service Offres de mobilités au département, et également bientôt proposer une page sur notre site sur laquelle les cyclistes pourront consulter en temps et en heure les fréquentations de toutes les bornes du territoire. »

Objectif : savoir pour mieux décider mais aussi sensibiliser les autres usagers de la route à la présence des deux-roues.

Plusieurs associations œuvrent  pour la prise en compte des cyclistes sur les voies départementales et communales :

- Association MDB (Mieux se Dépacer à Bicyclette) : https://mdb-idf.org/

- Fontenay aux Roses : FAR@Vélo : http://www.faravelo.com/

- Antony : Antony à Vélo : http://antonyavelo.canalblog.com/

- Clamart : Les Dérailleurs de Clamart : http://derailleursdeclamart.fr/

Association FARAVELO FAR-Répare : Votre stand mobile de dépannage vélo Le 1er samedi du mois

Et voici bientôt la 2ième session de notre FAR-Répare  :

Samedi 5 janvier 2019, près de la médiathèque, 9h30 — 12h30

Vous avez envie de :

  • revenir et de renouveler cette (fantastique) expérience ?
  • de découvrir l’ambiance et/ou partager vos compétences  ?
  • ou simplement de venir réparer/réviser/entretenir votre vélo, avec nous ? Sans prétendre savoir tout faire, nous ferons notre possible pour vous aider.

Grâce à vous, cette seconde session confirmera le succès de la première, et la pérennité de ce stand, qui se tiendra, contre vents et marées, tous les premiers samedis du mois.

L’équipe FAR-Répare

Réponse du Département sur l’article : « Que fait le département des Hauts de Seine pour la circulation des vélos, à Fontenay ? »

Il s’agit de l’article : Que fait le département des Hauts de Seine pour la circulation des vélos, à Fontenay ?

Vous avez publié, sur le blog « Les nouvelles de Fontenay », un article sur la circulation des vélos sur la promenade des vallons de la Bièvre et nous souhaitons apporter quelques précisions.

Tout d’abord, les allée secondaires fréquentées régulièrement par les piétons ont été refaites en béton désactivé (aspect gravillon) et les marches ont été supprimées afin d’anticiper la fermeture de la passerelle.

Le Conseil départemental entretient la promenade des vallons de la Bièvre depuis 2003 et a assuré une continuité paysagère, incluant une dominante écologique en créant des prairies de façon à en faire un corridor écologique. C’est un espace de détente, de loisirs et de promenade. Les vélos sont autorisés à l’emprunter à condition de respecter les autres usagers. Les trajets domicile travail sont traités par le Département dans le cadre des routes départementales et permettent aux cyclistes plus pressés de rouler à une vitesse supérieure que sur la promenade des vallons de la Bièvre.

Toutes les allées de la promenade sont mixtes, il n’y a pas d’allées piétonnes ou d’allées cyclables, quand bien même il reste encore quelques panneaux qui sont en voie d’être retirés dans le cadre d’une refonte de la signalétique. Il est important de le préciser afin de pacifier les différents usages, les réclamations de promeneurs à l’encontre du comportement de certains cyclistes étant en augmentation.

Cette mixité des usages a été décidée suite au constat de l’usage mixte de toutes les allées, anciennes allées piétonnes et cyclables étant finalement utilisées par tous, mais également suite à un accident mortel entre cyclistes roulant trop vite sur une ancienne allée cyclable. Aussi, des chicanes ou des ralentisseurs ont depuis été installés à chaque traversée de voirie afin de protéger les cyclistes qui réduisent ainsi leur vitesse.

Le principe de prudence du plus fort (le cycliste, trottinettes électriques…) par rapport au plus faible (le piéton) doit de fait être respecté. Cette évolution des usages est aussi l’occasion d’améliorer la prise en compte des personnes en situation de handicap (accès PMR, bandes podotactiles,…).

Nous vous remercions par avance de bien vouloir prendre en compte ces informations.

La Direction des Parcs, des Paysages et de l’Environnement

NDLR : Vous dites : « Les vélos sont autorisés à l’emprunter à condition de respecter les autres usagers. Les trajets domicile travail sont traités par le Département dans le cadre des routes départementales et permettent aux cyclistes plus pressés de rouler à une vitesse supérieure que sur la promenade des vallons de la Bièvre. »

Malheureusement, ce n’est pas ce que l’on observe actuellement, la promenade des piétons n’est plus du tout sécurisée, car il y a beaucoup de vélos, même électriques qui l’empruntent actuellement ne préviennent pas de leur passage. Ces vélos là devraient emprunter les voies départementales, mais il ne le font pas car il n’y a pas de continuité entre les communes traversées et des zones où il n’y a pas de piste cyclable ou de bande cyclable, comme sur l’avenue Jean Moulin, dans le sens vers le Sud, entre Fontenay et la gare de Robinson. Pourtant, elle vient d’être refaite en 2018.

C’est là que le département devrait agir.

Voir aussi l’article sur l’avenue Jean Moulin : http://www.nouvellesdefontenay.fr/lamenagement-de-lavenue-jean-moulin-rd63-un-bilan/

Apéro FARàVélo avec Jeunes Dans Le Cycle le vendredi 4 janvier 2019 à 18 H 30 au Colibri

Vous aimeriez visiter l’atelier-vélo de Fontenay-aux-Roses? Alors venez prendre un verre avec l’équipe de « Jeunes Dans Le Cycle » le vendredi 4 janvier 2019 au Colibri à Fontenay-aux-Roses (2, place Carnot) à partir de 18h30.

Vous rencontrerez le Directeur de l’association mère « Jeunes Dans La Cité » Yann Peire, l’éducateur Guillaume Courtieux et le responsable de l’atelier Nicolas Tondeur.

Ils parleront du beau projet qui se construit à partir de leur local au centre commercial Scarron dans la rue des Bénards

Le local de Jeunes Dans Le Cycle où vous pouvez faire réparer (ou réparer vous-même) votre vélo ou acheter un vélo.

Horaires  de l’atelier :
Mardi : 14h00 – 17h30
Mercredi : 10h00 – 12h30 et 14h00 – 17h30
Vendredi : 14h00 – 19h00
Une vidéo sur l’association Jeunes Dans La Cité : https://www.youtube.com/watch?v=jZ9LArLDRq0&authuser=0

A quand l’interdiction des trottinettes électriques sur les trottoirs de Fontenay ?

Pourquoi un développement énorme des trottinettes électriques ?

En théorie, les trottinettes semblent représenter la plus simple des solutions de mobilité propre. Lorsqu’elles sont électriques, elles permettent un moyen de transport plus «doux»: les monter est un jeu d’enfant et une trottinette électrique peut vous amener n’importe où et rapidement.

Les trottinettes sont légères et prennent peu d’espace de stationnement (un problème dont se plaignent fréquemment les résidents à propos des vélos en emplacements libres), elles ne nécessitent pas d’infrastructures spécifiques et sont, semble-t-il, plus simples à entretenir que les vélos.

C’est la solution ultime au problème du dernier kilomètre

Elles peuvent être en libre-service, comme à Paris, avec la société LIME. La location coûtera un euro, puis 15 centimes par minute. Une fois arrivé à destination, il suffit de laisser la trottinette sur le trottoir.

Elles peuvent être achetées, on en trouve à partir de 150 €.

Quelle est leur autonomie et leur vitesse ?

L’autonomie peut aller jusqu’à 20 km avec une batterie de 500 W, et une vitesse maximale de 30 km/h.

Quel est le danger, si la trottinette électrique circule sur le trottoir ?

Avec 286 personnes blessées, cinq personnes tuées et une augmentation des accidents de 23% en 2017, ces engins sont rapidement devenus la bête noire des municipalités qui attendent depuis quelques mois une loi encadrant ces engins.

Indésirables sur les trottoirs où ils provoquent des accidents, les utilisateurs de trottinettes sont aussi victimes quand ils descendent sur la chaussée. Voitures et camions qui ne les voient pas les renversent et les moindres nids-de-poule sur la route leur garantissent la chute.

Quand est-ce qu’il y aura une réglementation ?

La ministre des Transports a annoncé le 23 Octobre 2018, l’interdiction de circulation des trottinettes sur les trottoirs, privilégiant ainsi pour ces engins les pistes et bandes cyclables.

En effet, elle a affirmé vouloir «adapter le Code de la route» à ces nouveaux véhicules. Ces engins de déplacement personnels électriques (e-EDP) «ne disposent pas de règles adaptées», précise le cabinet de la Ministre. «L’idée qui sera proposée dans le projet de loi d’orientation des mobilités sera de créer une nouvelle catégorie de véhicule. Ils ne seront pas assimilés aux cycles mais pourront circuler sur les pistes et bandes cyclables et les zones à 30 km/h mais pas sur les trottoirs afin de protéger les piétons. L’accès à la chaussée sera conditionné au respect de certaines règles de sécurité (éclairage, freins, etc.)».

La réglementation actuelle veut que la trottinette électrique soit tolérée à allure de marche sur les trottoirs (6km/h maximum), ou sur les pistes cyclables à 25km/h.

Il est également précisé que les maires auront «la possibilité de réglementer leur usage des voies en fonction des situations locales». Pour cela, il faudra qu’ils prennent un arrêté.

Le problème qui se posera : comment modifier l’infrastructure urbaine pour arriver à permettre à tous les modes de transport de circuler en bonne entente. Cela est vrai pour les camions, motos, vélos électriques ou non, paddle, etc.

Pour cela, il faut que la ville toute entière soit à 30 km/h, mais que cette vitesse soit effective.

Que va devenir l’ancienne salle de danse de l’ancien bâtiment du Conservatoire ?

L’ancien bâtiment du Conservatoire de Musique et de la Danse est situé entre la rue du Dr Soubise et l’avenue Jean Moulin, avec un petit parking coté Dr Soubise et un grand parking coté avenue Jean Moulin. Ce bâtiment est fermé depuis Septembre 2016.

La municipalité actuelle a décidé de garder l’ancienne salle de danse, qui a un accès coté avenue Jean Moulin.

(crédit photo : Google Map en 2018)

L’ancienne salle de danse va devenir une salle polyvalente :

-        Salle d’exposition
-        Salle pour les gymnastiques douces et le yoga

Cette salle a une surface de 167 m2.

Ce projet a été connu au Conseil municipal du 12 Novembre.

Voir le débat : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1648/conseil-municipal-du-12-novembre-2018.htm

Il a été présenté également lors de la réunion publique du quartier Ormeaux-Renards du 21 Novembre.

Est-ce qu’il y a eu une concertation avec les Fontenaisiens ?

Ce projet concerne toute la ville. Il a fait l’objet d’aucune concertation avec les Fontenaisiens, ni avec les habitants du quartier, ni avec le Comité d’Habitant du quartier Ormeaux-Renards.

Depuis l’annonce du départ des activités de Musique et de Danse au Château La Boissière, il existe une association du Conservatoire Soubise qui a fait des propositions pour l’utilisation de ce bâtiment.

Ci-joint le site de l’association : https://conservatoire-soubise.blog4ever.com/
Celle-ci n’a pas été contactée à ce sujet.

Qu’est-ce qui justifie ce projet ?

Salle d’exposition :

La ville possède déjà deux salles d’expositions permanentes :

-        A la médiathèque
-        Au hall administratif de la mairie

La salle de la médiathèque sert parfois pour des conférences. Pour celles-ci, il y a aussi maintenant la salle du Château Sainte Barbe qui est tout à fait adaptée.

Le hall administratif n’est ouvert qu’aux heures d’ouvertures de la mairie.

Il était prévu sur la place de Gaulle, une salle d’exposition avec le batiment « folie ». Ce n’est plus d’actualité, mais cela aurait pu être une salle bien placée. Il n’y aura qu’une brasserie.

Créer une salle d’exposition, même si elle peut être justifiée, nécessitera du personnel. De plus elle sera assez excentrée, sans parking à proximité comme nous le verrons plus loin.

Salle pour les gymnastiques douces et le yoga

Celle-ci est tout à fait justifiée, car il y a une demande très importante sur la ville. Cela a été confirmé, lors des Assises du Sport et annoncé par le Maire (voir article précédent : http://www.nouvellesdefontenay.fr/retour-sur-les-assises-du-sport-a-fontenay-du-13-octobre-2018/)

L’utilisation du parquet de l’ancienne salle de danse était tout à fait justifiée. Nous verrons plus loin qu’il a été mis à la poubelle.

Quels seront les problèmes de fonctionnement ?

Les gymnastiques douces (méditation, shiatsu, pilâtes, yoga…) nécessitent un sol propre et bien isolé du fait des exercices au sol. Les cours commencent en général vers 18 H 30.

Il faudra que les expositions ferment à 18 heures.

Pour les gymnastiques douces et le yoga, il y a souvent des ateliers qui sont organisés le samedi matin et après-midi. Cela veut dire que la salle d’exposition ne pourra pas être utilisée à ce moment là.

Quel est le détail du projet ?

▪         Aménagement paysagé de la cour
▪         Mise en accessibilité depuis la voirie (rampe)
▪         Remplacement des menuiseries extérieures
▪         Réfection totale de la toiture
▪         Aménagement en salle polyvalente du demi-niveau bas (167m²) avec mise aux normes PMR
▪         Aménagement du demi-niveau haut (une cuisine (14,7m²) + une salle de réunion (26m²) + 1 local ménage (2m²) + Sanitaires (22m²)
▪         Un couloir dégageant sur la cour anglaise côté rue Soubise pour l’évacuation (sécurité incendie, 35m²)

Qu’en est-il du parquet de la salle de danse ?

Ce parquet aurait très bien pu convenir pour les gymnastiques douces et le yoga.

De même pour les expositions puisque la salle de la Médiathèque où ont lieu actuellement des expositions est aussi un parquet.

Ce parquet a été mis à la poubelle, sans avoir envisagé une autre utilisation. (voir photo)

Pourquoi le parking de la cour sera supprimé ?

La cour possédait des arbres et un parking (voir photo du début). Avec l’aménagement paysager prévu, le parking sera supprimé.

L’avenue Jean Moulin, vient d’être refaite. Il y a très peu de places de parking le long de l’avenue et elles sont entièrement utilisées.

Pour les activités envisagées (exposition, gymnastique douce et yoga), il n’y aura pas de places de parking et c’est très difficile de se garer à proximité. Le Maire a évoqué, lors du Conseil Municipal du 12 Novembre le parking du RER.

Celui-ci est assez éloigné et il est toujours plein. En effet, maintenant de nombreux de non-Fontenaisiens viennent s’y garer pour le RER, du fait de sa gratuité. En effet, par rapport aux communes voisines, Fontenay est la seule à avoir maintenu la gratuite du stationnement sur l’ensemble de la commune.

De plus, il n’y a aucune place de stationnement PMR prévue

L’élévateur est-il justifié ?

Cet élévateur, situé sur le côté gauche a une hauteur et un volume important qui va gêner, la vue des pavillons situé à coté (voir photo du début).

Apparemment, il comporte un ascenseur qui va occasionner des frais d’entretien.

L’accès PMR aurait pu être fait plus simplement, comme par exemple pour le Centre Municipal de Santé. Il n’y a pas besoin d’un bâtiment fermé pour cela.

Quel sera le cout de ce projet ?

Le coût annoncé lors du Conseil Municipal du 12 Novembre 2018 est de 1 M€.

Le cout annoncé par le Maire, lors du Conseil Municipal du 7 juin 2017 était  de 120 k€.

L’aménagement paysager, la création d’un élévateur ont beaucoup augmenté le budget.

Le coût total représente environ 10 % du montant des impôts locaux d’une année.

Coût du stationnement résidentiel des communes voisines de Fontenay : jusqu’à 50 € / mois à Montrouge

Source : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-se-garer-en-bas-de-chez-soi-combien-ca-coute-19-11-2018-7946646.php

Les nouvelles règles du stationnement payant ont généralement fait flamber les tarifs. C’est autre chose pour le stationnement résidentiel.

L’espace public n’a pas la même valeur partout. La preuve dans les Hauts-de-Seine où les automobilistes, selon l’endroit où ils résident, déboursent entre zéro et 50 euros par mois pour stationner leur véhicule dans les zones autorisées. Des prix très disparates, souvent fixés en fonction de la densité de population et du nombre de places de stationnement disponibles en surface.

Il peut atteindre 50 € / mois à Montrouge (300 € annuel), 30 € / mois à Chatillon, 25 € / mois à Antony, 15 € /mois à Bagneux, 7.40 € / mois à Sceaux, gratuit à Bourg-La-Reine, Clamart, Chatenay Malabry, Plessis- Robinson.

Que fait le département des Hauts de Seine pour la circulation des vélos, à Fontenay ?

Sur la Coulée Verte du Sud-Parisien 

La coulée verte du Sud-Parisien est un parc linéaire situé au-dessus ou à côté des voies du TGV atlantique entre le boulevard périphérique de Paris et Massy.

En dehors de Paris, les neuf communes traversées sont : Malakoff, Châtillon, Bagneux, Fontenay-aux-Roses, Sceaux, Châtenay-Malabry, Antony, Verrières-le-Buisson, et Massy.

Dans les Hauts-de-Seine, la coulée verte est devenue la « promenade des Vallons-de-la-Bièvre » à la suite de l’approbation du « Schéma départemental des parcours buissonniers », le 11 avril 2008. Elle est entretenue depuis 2003 par le conseil général des Hauts-de-Seine, sur la partie située dans ce département, de Malakoff à Antony.

Cet espace aménagé est prévu comme un lieu de promenade et par endroits des cheminements piétons sont séparés d’une piste prévue pour les vélos.

Malheureusement, ces deux pistes séparées n’existent que sur une petite partie et n’est pas respectée par les piétons ou les vélos.

La plupart du trajet est mixte, comme indiqué sur la photo suivante.

Voilà par exemple, ce qui se passe sur Fontenay, sur la piste qui est normalement prévue pour les cyclistes. On observe en même temps des cyclistes et des joggers.

(Crédit photo : Pline)

De plus avec le développement très important des cyclistes pour aller à leur travail, la circulation des vélos se fait de plus en plus sur la coulée verte qui devient une autoroute à vélos.

Il y a beaucoup de zones piste cyclable qui étaient prévues dès le début qui pourraient être séparée de la piste pour piéton, même sur Fontenay.

(Crédit photo : Subichan)

Mais quels travaux fait le Département sur la Coulée Verte de Fontenay ?

Il refait la piste piétonne qui était déjà bétonnée pour la mettre avec un revêtement en gravier.

Les morceaux de ciment enlevés de la piste piétonne entre la rue Boucicaut et la rue Robert Marchand.

Après les travaux. Comme la signalisation n’a pas changée, les vélos empruntent maintenant aussi la piste piétonne

Pourquoi la rénovation de l’avenue Jean Moulin ne fonctionne pas pour les cyclistes entre Fontenay et le carrefour des Mouilleboeufs ?

Celle-ci aurait pu être une alternative à la Coulée Verte pour les cyclistes.

Qu’est-ce qui a été prévu pour l’avenue Jean Moulin ?

Au lieu de prévoir, une vrai piste cyclable d’un coté (1.5 m de large) et rien de l’autre coté, avec une largeur de trottoir de 2.75 m, on aurait pu prévoir deux bandes cyclables sur la chaussée, en gardant une largeur de trottoir de 1.4 m, ce qui permet à deux poussettes de se croiser, quitte à réduire un peu la largeur de la voirie.

Le Département n’a pas respecté la Loi LAURE qui oblige les collectivités à aménager un itinéraire cyclable dans les deux sens lors d’un réaménagement de la route, et surtout pour les rues à forte fréquentation (https://www.fub.fr/droit).

Actuellement, les vélos venant de Fontenay vers Robinson, sont obligés d’emprunter la route où des vitesses de voitures et de bus ont été enregistré à plus de 50 km/h.

-        Seulement 15 % des véhicules roulent à une vitesse inférieure à 30 km/h.
-        50 % des véhicules roulent entre 30 et 40 km/h
-        95 % des véhicules roulent à une vitesse inférieure à 50 km/

L’avenue Jean Moulin dépend du Département est sur le territoire de la commune de Fontenay qui est entièrement en zone 30 km/h. C’est donc une voie de transit à 30 km/h, mais qui est à 50 km/h dans les autres communes qu’elle traverse, comme Chatillon et Sceaux.

Que faudrait-il pour permettre la circulation des vélos en transit sur cette avenue ?

Le département a mis plusieurs panneaux 30 km/h, mais pour le moment cela n’a pas beaucoup d’effet.

Il faudrait plutôt prévoir des radars pédagogiques qui ont prouvé leur efficacité.

2 feux qui n’existaient pas ont été installés près de 2 carrefours. Ils sont à déclenchement par les piétons qui veulent traverser l’avenue :

-         Après le croisement de la rue Augustin Claude
-         Après le croisement de la rue François-Joseph Bouille

Pour le moment, ils ne fonctionnent pas encore. De toute façon, il y a très peu de piétons sur cette avenue.

Pour qu’ils aient une influence sur la vitesse de circulation, il faudrait qu’ils soient synchronisés à une vitesse de 30 km/h.

Il faudrait aussi qu’il y ait une continuité du marquage des pistes cyclables, dans les deux sens, à travers les communes de Chatillon, Fontenay, Sceaux, Chatenay, Antony.

La station Vélib de la rue Jean Jaurès est opérationnelle avec quelques vélos électriques

Il y a actuellement 4 ou 5 vélos électriques qui sont repérables car de couleur bleu .

Apparemment, depuis notre dernier point (voir article précédent), les problèmes de connexion électriques ont été résolus et Smovengo a changé sa position,  à la demande de la mairie de Paris et des élus du syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole, qui ont exigé d’elle de définir une série d’actions qui, à défaut de rattraper les retards et la multitude de dysfonctionnements enregistrés depuis janvier, permette de rendre utilisable l’embryon de réseau Vélib’ en service.

Sur le site Velib de la Métropole, on peut connaitre les disponibilités, en particulier celles des vélos électriques (en tapant le nom de ville) : https://www.velib-metropole.fr/map#/

Sur ce site, en affichant la « Carte des Stations », on peut connaitre celles qui existent dans les communes voisines.

Sur Fontenay, 3 autres stations Velib sont prévues à Fontenay : gare RER, avenue du Général Leclerc et rue des Fauvettes, mais pas encore  opérationnelles.

On peut les utiliser avec et sans abonnement.

On peut souscrire, soit sur place, soit à partir du site de Vélib : https://www.velib-metropole.fr/offers

A chaque fois, il faut payer avec une carte CB, en laissant ses coordonnées mail et Téléphone, et surtout laisser une caution de 300 €

Avec un Pass Découverte : valable 24h

Il permet de prendre jusqu’à 5 Vélib’ simultanément, pour 5 €, et le tarif est

- pour  un vélo normal : 0 €, jusqu’à 30 min, puis 1 € toutes les 30 min.
- pour un vélo électrique : 1 €, jusqu’à 30 min, puis 2 € toutes les 30 min.

Avec un Pass Découverte : valable 7 jours 

Il permet de prendre jusqu’à 5 Vélib’ simultanément, pour 15 €, et le tarif est

- pour  un vélo normal : 0 €, jusqu’à 30 min, puis 1 € toutes les 30 min.
- pour un vélo électrique : 1 €, jusqu’à 30 min, puis 2 € toutes les 30 min.

Formule avec abonnements (Pour les utilisateurs réguliers (plus de 4 trajets par mois) 

Par exemple : Forfait Vplus : tarif abonnement : 1.55 € pour le mois de Novembre, puis 3.10 € / mois après le 1er Décembre.

V-Plus Jeunes Tarif réservé aux jeunes de moins de 27 ans : 1.15 € pour le mois de Novembre, puis 2.30 € / mois après le 1er Décembre.

Puis tarif utilisation :

- pour  un vélo normal : 0 €, jusqu’à 30 min, puis 1 € toutes les 30 min.
- pour un vélo électrique : 1 €, jusqu’à 30 min, puis 2 € toutes les 30 min.

Pourquoi le Carrefour Market a des problèmes d’accès ?

Pourquoi les livraisons du Carrefour Market  se font par la rue Boucicaut ?

Le magasin Carrefour Market doit faire normalement ses livraisons par la rue Jean Jaurès, avec un accès spécifique et un monte-charge. Il est en panne depuis plusieurs mois et n’a pas été encore remis en état.

Les camions quand ils manœuvrent bloquent la circulation sur la rue Boucicaut et cela crée des bouchons. De plus ils manoeuvrent avec leur  plateau arrière descendu, et c’est cela qui a provoqué la démolition  des marches d’accès au magasin.

Des barrières de protection ont été mises, en attendant des travaux et les camions de livraison sont obligés de rester sur la rue Boucicaut, en occupant du stationnement, illicite.

Qui a la responsabilité des travaux ?

C’est le magasin Carrefour Market qui est propriétaire. Mais il faudra attendre que le monte-charge soit réparé.

Pourquoi les allées du mail Boucicaut sont-ils aussi dégradés ?

Les allées du Mail appartiennent à la copropriété des immeubles. C’est à eux de faire l’entretien.