Conseil Municipal du 23 Avril 2020 : quelles nouvelles ?

La séance du conseil municipal du jeudi 23 avril 2020 a été organisée par voie dématérialisée. Elle a été transmise en direct sur Facebook et Youtube.

Pour le visualiser (avancer jusqu’à 28’43 « ) : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1786/conseil-municipal-du-23-avril-2020.htm

Ce conseil a duré 2 H 30. Le Maire et les élus de sa majorité, ont parlé pendant 2 H, les élus de l’opposition ont pu poser quelques questions pendant 30 min.

En préambule, le Maire a remercié toutes les personnes qui lui ont adressé des messages de soutien et donné des informations rassurantes sur la santé de son premier adjoint, Roger Lhoste, qui est sorti de la réanimation, ansi que le mari de la conseillère municipale, Claudie Antonnucci.

Il a proposé de réunir tous les 10 jours les responsables des groupes politiques du conseil municipal.

Informations municipales à propos du coronavirus

 Le Maire a dit que contrairement à certaines rumeurs, Fontenay n’était pas un « Cluster » pour le coronavirus. Il n’y a pas eu en Mars une sur-mortalité par rapport à l’an dernier (10 décès au lieu de 8 en 2019).
Il n’y a pas eu de décès à la maison de retraite du Parc, mais plusieurs cas et un décès à la clinique Alliance de suites de soins.
Il a dit qu’une cellule de COVID a été mise en place à la Mairie en Février. Cette cellule a fait appel à des médecins, infirmières, kinés, personnel soignant.
Il y a eu la création d’un conseil scientifique local avec un infectiologue et un hygiéniste pour des avis sur les solutions à mettre en oeuvre.
Il y a eu des tests du personnel communal.
Il y a actuellement une cellule de veille et une cellule pour l’approvisionnement. Il y a un point COVID journalier qui est effectué.
Il y a des permanences à l’accueil de la Mairie, au CCAS. Il y a 80/90 personnels municipaux en télétravail.
La cuisine centrale continue de fonctionner (150 repas / jour), car elle distribue les repas pour les enseignants et le personnel des accueils de jour pour les enfants des soignants.

Respect du Confinement

Le respect du confinement par les Fontenaisiens est bon . La police municipale a effectué 1250 contrôles, 25 Procès Verbaux à 135 € soit 2%  ( moyenne nationale environ 5%)

Masques pour les Fontenaisiens

La ville a commandé 70 000 masques dont 40 000 en papier et 30 000 en tissu. Le territoire en a commandé 60 000 pour la ville. Une association Franco Vietnamienne en a donné 2 000 fabriqués au Vietnam.

Le but est que chaque Fontenaisien bénéficie d’un masque en tissu pour le déconfinement.

Propreté, désinfection du mobilier urbain

La ville a fait appel à un prestataire pour désinfecter les mobilier urbains situés près des arrêts de bus et des commerces, 51 points 3 fois par semaine.

Le nettoyage des rues fonctionnerait normalement.

=> Commentaire : En fait c’est le nettoyage avec le mobile « Gluton » en centre-ville qui fonctionne. Les autres rues ne sont pas nettoyées par le Territoire.

La collecte des déchets fonctionne normalement, sauf pour le retrait des encombrants à la demande par le Territoire.

Communication de la ville concernant le COVID

Sur la page d’accueil du site de la ville apparaissent des menus spécifiques :

  • Informations COVID
  • Maintien des services municipaux
  • Commerces et livraisons
  • Flash info COVID-19, mis à jour tous les jours à 14 H 30
Des FAR Mag spécial COVID sont parus, le 2 et le 9 Avril. Ce dernier a été distribué dans les boites aux lettres. Il y aura un FAR Mag spécial COVID qui paraîtra le 11 Mai .
La maison de quartier des Paradis émet un journal pour les Blagis.

Culture, activités

La Médiathèque : sur les 20 agents, 17 sont restés mobilisés. Ils effectuent du rangement.

Tous les Fontenaisiens peuvent s’inscrire à la Médiathèque et bénéficier d’un accès au site NOSCO qui est une Médiathèque numérique , des cours en ligne, de la musique par la Philharmonie de Paris, et accès à 6 films / mois. Pour s’inscrire ou accéder : https://www.mediatheque-fontenay.fr/

Au Conservatoire de la Musique, les élèves peuvent bénéficier d’un enseignement à distance. 53% des élèves sont au rendez-vous et les efforts se poursuivent pour encourager le plus grand nombre à maintenir une pratique adaptée aux circonstances.

Le CCJL maintient ses activités de soutien scolaire en primaire et au lycée par téléphone ou par l’application Zoom, sur une initiative de bénévoles. Pour certaines activités (piano, guitare, chant, danse afro ou orientale, sophrologie, méditation…), les professeurs proposent également des cours via Zoom, Skype ou Whatsapp. Pour les activités plus difficiles à assurer à distance, les animateurs gardent le lien avec les élèves avec des conseils ou un suivi pédagogique.
Pour joindre le CCJL : ccjl@fontenay-aux-roses.fr et www.ccjl92.com

 Santé, Centre Municipal de Santé, CCAS, Solidarité

Durant le confinement, le CMS propose des consultations téléphoniques avec des médecins et infirmières mais aussi avec une psychologue, une sage-femme, le Centre de planification et d’éducation familiale (infirmière, médecin, conseillère conjugale), le Lieu d’écoute et d’accueil pour les jeunes de 12 à 25 ans (infirmière) ou encore de tabacologie et d’alcoologie.

Pour Gilles Mergy, le CMS se contente pourtant de fonctionner a minima avec des horaires réduits. Voir propositions : http://www.ateliersfontenaisiens.fr/mettre-le-centre-municipal-de-sante-au-coeur-du-plan-daction-contre-le-covid-19/

Le CCAS fait du portage de repas à domicile, 69 en semaine et 144 le week-end. 180 personnes bénéficie d’une aide à domicile. Il y aussi des demandes de transport pour aller chez le médecin.

En partenariat avec le CCAS et le service de la Vie associative, la Croix-Rouge Française de Fontenay-aux-Roses livre les courses et médicaments au domicile des plus fragiles. Un numéro non surtaxé (09 70 28 30 00) fonctionne 7 jours sur 7, de 8h à 20h. Denrées alimentaires, produits d’hygiène ou médicaments sur ordonnance, ces produits restent à votre charge et sont livrés par les bénévoles de la Croix-Rouge française.

Espace public, espaces verts

Le service fonctionne avec 80 % des effectifs.

Commerces

  • Commerces d’alimentation : 14 ouverts sur 16. 10 en livraison à domicile
  • Commerçants du marché : sur les 31 commerçants, 13 font de la livraison à domicile.
    => Commentaires  : Il n’y a aucun boucher, ni de producteurs locaux.
    • refus de rouvrir le marché alimentaire en dépit de la demande formulée par le Ministre de l’agriculture à tous les Maires de France;
    • interdiction explicite d’organiser un sytème de type “drive” pour permettre aux commerçants du marché d’écouler leurs produits frais (dans le respect des règles sanitaires)
    • Pourtant de nombreux Fontenaisiens ont demandé à ce que le marché soit réouvert
  • Commerces de service : 47 sont ouvert sur 124
  • Banques, toutes fermées
  • Salon de coiffure, soins du corps : 19 fermés
  • Garages ouverts : 2 ouverts sur 8
Il est envisagé avec le Territoire, un remboursement d’un mois de loyer des commerçants et des reports de paiement.

Impact financier pour la Ville

Les ventes immobilières sont au point mort. L’adjoint aux finances estime qu’il y aura un manque de recettes du aux ventes immobilières, de l’ordre de 1.2 M€. Il y aura aussi une baisse de facturation des services. La perte de recettes sera au mois de 2 M€.

De plus, le Territoire et le Département ont des recettes qui dépendent de l’activité économique. Il y aura des conséquences économiques qui s’étaleront sur 2021.

Les écoles

L’adjoint aux écoles, a indiqué que 25 enfants étaient accueillis et que beaucoup de choses étaient mises en place en terme de soutien scolaire.

Il pense que le 11 mai, la capacité d’accueil sera de 25% pour respecter les règles de distanciation sociale. Il sera très difficile de mettre en oeuvre le déconfinement, en particulier pour les classes de maternelles.

Soutien pour les locataires en logement social

Le Maire a adressé le 17 avril dernier un courrier à tous les bailleurs de la ville. Il appelle à la plus grande bienveillance pour accompagner au mieux chaque locataire (particuliers, commerçants, artisans) afin qu’une solution adaptée soit trouvée en cas de difficulté de paiement de loyer.

=> Commentaire : Dans une lettre commune, l’ensemble des candidats de l’opposition au premier tour des élections municipales de Fontenay-aux-Roses a demandé aux bailleurs sociaux présents sur la ville d’appliquer un moratoire sur le paiement des loyers des personnes en grande difficulté : http://www.ateliersfontenaisiens.fr/lopposition-unie-appelle-a-un-moratoire-sur-les-loyers-des-personnes-en-grande-difficulte/

Travaux sur le bâtiment de l’ancien Conservatoire

La question est posée  par Elias Abou Mansour sur les travaux menés depuis quelques jours dans l’ancien conservatoire.

Le Maire a répondu qu’il ne s’agissait pas de travaux fait par la municipalité mais par le locataire et qu’en conséquence la municipalité n’avait donc rien à dire. Il a ajouté qu’il s’agissait de changer les châssis des fenêtres d’une partie du bâtiment.

Pour l’association Conservatoire-Soubise, cette réponse est tout à fait insuffisante, car le bail de location fait état de travaux dus par la ville et de travaux à charge du locataire.

« Pour ce qui est des travaux effectués dans le conservatoire à la charge du locataire selon l’article 7 de la convention, ils  sont bien plus vastes que ce qu’indique le maire puisque si ils portent bien sur le changement des châssis fenêtres d’une partie du bâtiment ils portent aussi sur le pavillon dans lequel les cloisons sont abattues pour en modifier l’intérieur. Il ne peut pas ne pas le savoir. Il aurait donc dû le signaler.

Sachant d’une part l’opposition de tous les autres candidats et d’autre part qu’il existe un recours sur le bail de location, accepter malgré cela que ces travaux soient effectués traduit la volonté manifeste de passer en force et de mettre tous les Fontenaisiens élus ou non devant le fait accompli. »

Voir article : http://www.osez-fontenay.fr/au-conseil-municipal-davril-la-reponse-inappropriee-de-l-vastel-sue-les-travaux-dans-lancien-conservatoire/

 Interventions des élus de l’opposition

Pascal Buchet s’est déclaré surpris par l’état d’esprit de la réunion qui donne l’impression qu’à FAR, tout va bien sans pour autant apporter de réelles précisions sur la réalité de la situation, la continuité des services publics, les aides apportées aux agents et aux Fontenaisiens notamment ceux en grande difficulté sociale. Concernant les écoles/crèches/accueils de loisirs, il lui parait déraisonnable d’envisager une réouverture complète le 11/05 et il a plaidé pour accueillir en priorité les enfants qui en ont le plus besoin : ceux qui n’ont pas d’accompagnement familial ou de support informatique.

Gilles Mergy a rappelé qu’il était à l’initiative de cette réunion et qu’elle avait été relayée par toute l’opposition. Il a regretté que toutes ses propositions (drive, aide aux enfants en décrochage scolaire, aux personnes en difficulté ne pouvant payer leur loyer…) n’avaient suscité aucune réaction de la part de la municipalité. En ce qui concerne le plan de déconfinement, il est revenu sur la question des écoles en posant plusieurs questions : quels ont été les échanges avec l’Education nationale ? Qu’est-il prévu en terme de mesures sanitaires  (désinfection du mobilier, respect des gestes barrières).

Mme Bourdet est intervenue sur les difficultés rencontrées par les enfants qui sont très différentes d’une famille à l’autre. Quand il y a trop d’enfants dans un appartement avec une concentration devant un écran c’est un facteur de priorité pour l’accueil dans les écoles. Idem quand les parents sont dans une grande précarité, sans la cantine pour les enfants. Il convient de ne pas regarder que l’aspect sanitaire mais aussi la dimension psychologique. Voir l’article sur son intervention : http://www.pourfontenay.fr/blog/conseil-municipal-du-23-avril-2020-intervention-de-suzanne-bourdet-pour-les-enfants

Mme Bordenave a comparé la situation dans les lycées où des mesures ont été prises très tôt et la situation des écoles. Elle a demandé au Maire s’il allait désormais informer les élus d’opposition (puisqu’il ne l’avait pas fait jusqu’à présent) et comment il entendait associer les parents d’élèves (sous-entendu les parents élus) à la réflexion sur le déconfinement.

F. Zinger a proposé que, en l’absence de possibilité pour les enfants les plus démunis de bénéficier d’un repas à la cantine actuellement, soit faite la liste des personnes dont le quotient familiale est bas et qu’un contact soit pris ensuite par les services sociaux pour leur apporter des repas.

Le Maire  s’est montré ouvert si la possibilité de croiser les fichiers informatiques est permise.

 Ci-joint des autres Compte-rendus : 

Coronavirus : L’hommage à Patrick Devedjian, président du Département des Hauts de Seine est unanime

Sources : http://www.leparisien.fr/politique/patrick-devedjian-disparition-d-un-esprit-libre-de-la-droite-29-03-2020-8290338.php#xtor=EREC-1481423605-[NL92]—${_id_connect_hash}@1

http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/l-ancien-ministre-patrick-devedjian-est-decede-29-03-2020-8290056.php

https://www.hauts-de-seine.fr/fileadmin/user_upload/Espace_presse/Communiques_et_dossiers_presse/Mon_departement/Deces_de_Patrick_Devedjian.pdf

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Seine_musicale

Patrick Devedjian, patron du département des Hauts-de-Seine, s’est éteint à l’hôpital d’Antony, dans la nuit de samedi à dimanche, des suites du Covid-19. L’ancien ministre, âgé de 75 ans, y était soigné depuis mercredi.

« Son état s’est dégradé vendredi soir, souffle une proche collaboratrice. Les médecins ont décidé de le placer en coma artificiel pour l’intuber. » Mais l’ex-ministre n’a pas résisté à l’intervention.

Jeudi, il envoyait encore des messages SMS à ses collaborateurs. Il donnait lui-même de ses nouvelles sur son compte Twitter, se disant « fatigué mais stabilisé » grâce aux soignants dont il témoignait du « travail exceptionnel ».

Avocat de profession, il était né le 26 août 1944, à Fontainebleau, en Seine-et-Marne. Patrick Devedjian (LR) présidait le conseil départemental depuis 2007 après avoir été élu conseiller départemental à partir de 2004. Il a également été maire d’Antony de 1983 à 2002, député de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine de 1986 à 2017.

Élu de droite, il a été porte-parole du RPR de 1999 à 2001, puis secrétaire général de l’UMP de 2007 à 2008.

« C’était le plus brillant d’entre nous »

Patrick Devedjian a également occupé plusieurs fonctions gouvernementales. Il a été ministre délégué chargé des Libertés locales (2002 à 2004), puis ministre délégué à l’industrie (2004 à 2005) et enfin, ministre auprès du Premier ministre chargé du Plan de relance (2008 à 2010).

« C’était le plus brillant d’entre nous », souffle Philippe Juvin, président de la fédération LR des Hauts-de-Seine, aujourd’hui en première ligne puisqu’il est également le patron des urgences de l’hôpital Georges-Pompidou (Paris XVe).

« Il faisait partie de ces gens que l’on croit invincible et éternel », poursuit le maire de La Garenne-Colombes, qui rend hommage « à l’homme libre, intelligent et très drôle comme le sont ceux qui pratiquent l’anticonformisme intellectuel. »

À l’instar de Philippe Juvin, les réactions unanimes se succèdent, depuis ce dimanche matin, pour rendre un hommage unanime à Patrick Devedjian, saluer sa mémoire et s’étonner de sa brutale disparition.

Ses amis « sous le choc »

« Je suis sous le choc. C’est une immense tristesse. Près de 40 ans d’amitié, confie ainsi son ami Christian Dupuy, maire (LR) de Suresnes et président de l’association des maires des Hauts-de-Seine. Je partageais la priorité absolue qu’il accordait à la culture. Il avait d’ailleurs une culture quasi encyclopédique ! »

Un autre de ses amis, Jean-Pierre Schosteck, maire (LR) de Châtillon, confie son chagrin : « Je suis infiniment triste. C’est un compagnon de toujours qui s’en va. 50 ans de combats communs sans le moindre désaccord, toujours dans le souci du bien commun ! Adieu l’ami ! »

« Il était bien plus que mon ami depuis 38 ans, il était comme mon frère. Lui, l’Arménien et moi, le Corse, je crois qu’on se comprenait », renchérit George Siffredi, maire (LR) de Châtenay-Malabry, appelé à assurer l’intérim à la présidence du conseil départemental.

« Un élu majeur de l’histoire des Hauts-de-Seine », selon le préfet

« Le département des Hauts-de-Seine perd un élu majeur de son histoire, entièrement dévoué à la cause de ce territoire qu’il incarnait depuis si longtemps », salue pour sa part le préfet Pierre Soubelet.

« Homme d’Etat, investi avec passion dans ses responsabilités, il présidait les Hauts-de-Seine avec vision et talent », appuie l’ancien ministre Patrick Ollier, maire (LR) de Rueil-Malmaison.

Tout comme Valérie Pécresse, actuelle présidente de la région Ile-de-France : « Sa singularité, c’était sa culture, il était féru d’histoire. Il disait que ceux qui ne connaissaient pas l’histoire s’exposaient à ce qu’elle recommence. » Fils d’immigré arménien ayant fui le génocide, il sera un ardent militant pour la reconnaissance de ce crime par la France.

Humaniste sur le tard

S’il avait débuté avec les tenants d’une droite dure et nationaliste, il était devenu avec les années une figure « humaniste » de l’UMP, puis de LR, critiquant notamment vertement le débat sur la place de l’islam en France en 2011. « Avec le temps et la patine de l’action politique, il avait acquis une vision très humaniste de la société », assure le sénateur (LR) Roger Karoutchi.

Gamin, Patrick Devedjian s’était rêvé archéologue. Mais c’est surtout pour les maîtres français de la peinture – autre legs paternel – qu’il s’est par la suite passionné. Pour Nicolas Poussin par exemple, « peintre intellectuel », selon lui. Il laisse derrière lui quatre enfants. A Libération, qui faisait son portrait en 1998, il avait fait ce commentaire : « Quatre, pour porter mon cercueil. »

Patrick Devedjian fut Administrateur du Musée du Louvre, Vice-président de la Société des Amis du Louvre. Convaincu de l’intérêt de mener une politique culturelle comme instrument de cohésion sociale et d’intégration, il fut notamment à l’initiative de la construction de La Seine Musicale à Boulogne-Billancourt et de Paris-La Défense Arena à Nanterre, et portait le projet de création du Musée du Grand Siècle dans la caserne Sully à Saint-Cloud. Président du Syndicat Paris Métropole et Co-Président de la Mission de Préfiguration de la Métropole du Grand Paris de 2014 à 2016, il était favorable à une Métropole inclusive à l’échelle de la Région et avait engagé une fusion avec le Département des Yvelines. Il était, à ce titre, Président de l’Etablissement Public Interdépartemental Yvelines/Hauts-de-Seine depuis sa création en 2017.

Seine Musicale

Il est à l’origine de la création de la Seine Musicale, qui a ouvert au public le 21 avril 2017.

La Seine Musicale est composée de deux salles principales de spectacle : la Grande Seine, d’une jauge allant de 2500 à 6000 spectateurs, permet d’accueillir des concerts, des comédies musicales, des ballets, des grands spectacles ou encore des évènements d’entreprise. L’Auditorium, pouvant accueillir jusqu’à 1150 spectateurs, est quant à lui la salle dédiée aux musiques non amplifiées. Son acoustique a été étudiée par le cabinet Nagata et Jean-Paul Lamoureux pour garantir aux spectateurs la meilleure restitution possible du son. La complémentarité de ces deux salles, fait de La Seine Musicale un véritable lieu de richesse culturelle, d’échange et de partage entre les générations. Parce qu’elle se veut un pôle regroupant diverses activités culturelles, les locaux de La Seine Musicale hébergent de nombreux acteurs parmi lesquels : l’Insula orchestra (dirigé par Laurence Equilbey, il est l’orchestre résident du Département des Hauts-de- Seine), les Studios Riffx, La Maîtrise des Haut-de- Seine, l’Académie Musicale Philippe Jaroussky…

Hommage de la Maitrise des Hauts de Seine à Patrick Devedjian

Le choeur de la Maîtrise des Hauts-de-Seine offre à Patrick Devedjian cette chanson qu’il aimait tant.

https://twitter.com/lamaitrise92/status/1244371732745592832

Municipales 2020 : Point sur les accueils du mercredi et les propositions des listes candidates

Point de la situation actuelle

Sources : site de la ville :
-        Ecoles de la ville : https://www.fontenay-aux-roses.fr/1261/ecoles-de-la-ville.htm
-        Accueils de loisirs : https://www.fontenay-aux-roses.fr/180/accueils-de-loisirs.htm
Enfants des écoles maternelles
L’accueil se fait avant et après la classe et le mercredi.
Actuellement, les écoles maternelles et les accueils de loisirs sont :
-        Les Pervenches, avec un accueil de loisirs sur place
-        La Roue, avec un accueil de loisirs sur place
-        Jean Macé, avec un accueil de loisirs sur place
-        Scarron, avec un accueil de loisirs sur place
-        Les Renards, située 26, avenue Raymond Croland : l’accueil de loisirs a été fermé en 2018 et les élèves sont transférés à l’accueil La Fontaine, situé 12/14 rue La Fontaine, à 500 m de l’école
-        Les Ormeaux, située 8, rue des Ormeaux : l’accueil de loisirs a été aussi fermé en 2018 et les élèves sont transférés à l’accueil La Fontaine, situé 12/14 rue La Fontaine, à 100 m de l’école

Enfants des écoles élémentaires
Actuellement, les écoles élémentaires sont :
-        Les Pervenches, 5, rue des Pervenches
-        La Roue, A et B, 50, avenue Gabriel Péri
-        Le Parc, 4/6 avenue du Parc
-        Les Renards, 26, avenue Raymond Croland
-        Les Ormeaux, 8 rue des Ormeaux
 Les enfants de 6 à 8 ans sont accueillis à Pierre Bonnard (5, rue de l’Avenir), 

Les enfants de 9 à 11 ans à l’accueil Le Parc (4/6, avenue du Parc), en centre-ville

Point de vue et propositions de la liste Un temps d’avance pour Fontenay (Gilles Mergy)

Le centre Pierre Bonnard a été créé dans les années 80. L’objectif était d’offrir une véritable complémentarité aux deux autres secteurs éducatifs que sont l’éducation scolaire et l’éducation parentale.
L’enjeu n’a pas changé, avec la même volonté de réussir une éducation plurielle, partagée et coordonnée autour de l’enfant et avec l’ensemble des acteurs éducatifs et culturels de la Ville.
L’idée de résider au sein des écoles n’est pas vraiment souhaitable car il est difficile de construire une entité singulière dans leurs locaux : il est compliqué de les aménager pour une journée, avec des contraintes d’espace…
L’option qui a été retenue de rassembler les élémentaires en un même lieu, spécialement conçu pour accueillir jusqu’à 200 enfants répartis par tranches d’âge dans plusieurs salles, avec utilisation des extérieurs dont le Parc Ste Barbe, n’est pas mauvaise en soi. Cela permet aux enfants de rencontrer ceux des autres écoles. Les difficultés sont nées d’abord de la méconnaissance de l’intérêt de ce regroupement qui aurait nécessité une consultation a posteriori des familles dont l’organisation s’est alourdie.
Mais le vrai problème est l’absence de valorisation du travail des éducateurs avec une faible proportion de titulaires, d’où un fort turn-over, une formation insuffisante et un manque de support dans leur mission. Tout ceci pourrait les conduire à ne pas totalement percevoir le sens de ce « métier du lien » et les faire se retrouver davantage dans un registre d’encadrement sécuritaire et « occupationnel », sans trop cerner les enjeux réels de leur mission d’accompagnement et d’épanouissement de jeunes enfants. Le lien avec les parents est tout aussi important afin de garantir une cohérence éducative pour le bon développement de chaque enfant.

La liste « Un temps d’avance pour Fontenay » aura à cœur d’accorder aux centres de loisirs la place qui leur revient dans l’ensemble du secteur éducatif, ni secondaire ni supplétive, et à leur donner les moyens nécessaires pour permettre à ces « acteurs du lien » d’aborder les années à venir dans un élan d’ouverture, de conscience de l’autre et de partage. Il n’y a pas d’autres enjeux à moyen et à long terme.
Dans le même esprit que les « Ateliers fontenaisiens », tout doit être construit en concertation avec les personnels en fonction dans les centres de loisirs et les parents. Ce sont eux qui seront force de propositions pour assurer le bien-être de tous.

Les postes d’animateurs référents par groupe scolaire seront pérennisés ce qui permettra de détecter plus rapidement les difficultés des enfants.

« Un temps d’avance pour Fontenay » s’engage ainsi à veiller à la qualité de l’accueil dans les centres de loisirs : respect des normes d’encadrement, sécurité de l’emploi et formation des personnels, amélioration des conditions de travail, respect du choix de l’enfant de participer ou non à une activité. Nous encouragerons l’information des familles via l’espace qui leur est consacré ainsi que les rencontres intergénérationnelles.
Si après concertation cela s’avère nécessaire, nous faciliterons l’ouverture de nouveaux centres, voire, à terme, la création d’un nouvel équipement dédié. De même, à l’instar du souhait exprimé par les associations de parents d’élèves, nous encouragerons le travail mené sur la « communication positive » qui permet de mieux gérer les situations difficiles et diminuer une agressivité latente.
Enfin, nous accorderons une attention particulière à la situation des enfants sur le point d’atteindre l’âge ne leur permettant plus d’être accueillis en centre de loisirs : découverte des autres structures (club préados) et activités (stages multisports par exemple).

Propositions de la liste « Fontenay Demain » (Laurent Vastel)

Source : https://www.fontenay-aux-roses.fr/15-3621/fiche/signature-du-contrat-enfance-jeunesse.htm

La Caisse d’allocations familiales (CAF) des Hauts-de-Seine ont signé le contrat Enfance Jeunesse 2019-2022. La Ville bénéficie ainsi de 2,44 millions d’euros de subvention pour mettre en oeuvre de nouveaux projets pour la petite enfance, l’enfance et la jeunesse.

La convention prévoit la mise en œuvre du projet éducatif de territoire en lien avec les familles, le renforcement de la politique d’accueil pour les 12-17 ans, la coordination entre les différents acteurs locaux et la formation des professionnels de l’animation.

Le contrat Enfance Jeunesse entre la Ville de Fontenay-aux-Roses et la CAF a pour but de déterminer une offre de services adaptée aux besoins des familles pour les moins de 17 ans et en fonction des moyens existants, de proposer de nouvelles actions et de fixer les engagements réciproques.

Proposition N° 52 du programme : Réorganisation du pôle éducatif des Ormeaux (groupe scolaire, centre de loisirs La Fontaine, collège, Club pré‐ado) qui prend en compte la sécurité, l’accessibilité, l’évolution des effectifs, les nouvelles pédagogies impactant la réorganisation des espaces, les dérèglements climatiques et l’intégration dans le quartier.

Propositions de la liste « Pour Fontenay » (Suzanne Bourdet)

En 2018, le maire sortant a fermé deux accueils du mercredi : Roue élémentaire et Renards maternelle. Voici pourquoi nous voulons les rouvrir.

1 – Accueils maternelle Ormeaux et Renards : Le mercredi, les enfants de maternelle Renards sont envoyés à l’accueil La Fontaine (Ormeaux), dont les locaux sont étroits. Nous souhaitons redonner des conditions d’accueil et de réussite éducative convenables aux enfants de ces deux écoles maternelles, en redonnant à chacun son espace propre le mercredi.

2 – Accueil Roue élémentaire : certains estiment que regrouper les enfants au centre-ville (Pierre Bonnard-Parc) aide à la mixité sociale. En fait, les locaux sont trop étroits, les enfants trop nombreux, ce qui rend très difficile le développement d’activités pédagogiques de qualité.

Seul le groupe scolaire de la Roue dispose de locaux capables d’accueillir un accueil élémentaire de plus. D’où l’ouverture d’un accueil Roue élémentaire. Nous avons constaté que l’accueil Roue élémentaire recevait beaucoup plus d’enfants (plus de 100 enfants) que le nombre d’enfants du quartier qui « montent » au centre-ville.

Par contre, des échanges, rencontres, projets communs favorisent la mixité. Un exemple visible de tous a été le travail effectué pour diverses commémorations, impliquant des enfants des 3 accueils de loisirs élémentaires Bonnard-Parc-Roue (projet Le sabot et la Plume une année, projet Opéra et chants patriotiques une autre année, projet de rues portant des noms de résistants).

Coût prévisible :  Il s’agit d’une redistribution, un jour par semaine, 35 semaines par an, impliquant 2 à 4 agents de plus, soit moins d’un poste temps plein. On peut prévoir 40 000 euros. Pour comparatif, les économies réalisées en passant de 5 à 4 matinées de classe sont de l’ordre de 100 000 euros sur les NAP, et 100 000 euros sur la cantine du mercredi.

Propositions de la liste « Fontenay Avec Vous » (Pascal Buchet)

Les coupes budgétaires exercées par l’actuelle municipalité sont injustes.

Il faudra augmenter les budgets des sorties scolaires, des classes transplantées afin que chaque enfant parte au moins une fois comme c’était le cas avant 2014, de la pratique artistique à l’école et rendre accessibles les activités culturelles sportives et scientifiques en tenant compte du quotient familial corrigé.

Chaque enfant devra savoir nager à sa sortie de l’école élémentaire. Les installations sportives et de plein air seront rénovées et développées. La pratique du vélo sera enseignée et encouragée.

Le sens civique, l’égalité femme-homme, le respect des autres et de l’environnement, la solidarité seront favorisés en partenariat avec les animateurs, les fédérations de parents d’élève et les associations.

Propositions de la liste « Fontenay en commun » (Corinne Bénétreau Schäfer)

Développer l’offre d’animation et de culture pour les enfants ; encourager la sensibilisation au vivant et remettre l’enfant au centre des projets.

Propositions de la liste « Penser Fontenay » (Céline Alvaro)

CENTRE DE LOISIRS :  Agrandir et insonoriser les espaces d’accueil. Fidéliser et former les animateurs

Jeunesse : Rétablir, repenser les séjours du Club pré- ados.

Ouvrir une salle le week-end. Renforcer les actions de JDLC (Jeunes Dans La Cité)

Lettre du Président du Département des Hauts de Seine (département Mobilités92) et notre réponse

Le 17 Novembre 2018, a été publié un article intitulé : « Que fait le Département des Hauts-de-Seine pour la circulation des vélos, à Fontenay ? », où a été évoquée la circulation des piétons et des vélos sur la Coulée Verte et aussi sur l’avenue Jean Moulin :

http://www.nouvellesdefontenay.fr/que-fait-le-departement-des-hauts-de-seine-pour-la-circulation-des-velos-a-fontenay/

Nous avions déjà eu une réponse de la Direction des Parcs, des Paysages et de l’Environnement que nous avons publié sur notre blog le 1 er Janvier 2019 : http://www.nouvellesdefontenay.fr/reponse-du-departement-sur-larticle-que-fait-le-departement-des-hauts-de-seine-pour-la-circulation-des-velos-a-fontenay/

Voilà le texte de la réponse du Président du Département (préparée par le service MOBILITES CD92) que vous pouvez télécharger : Réponse_Département_Mobilités_CD92 à M. Bresse

Voici le texte de notre réponse, associé avec FAR@vélo, et le CSTA (comité thématique sur la Circulation, le Stationnement, et les Transports Actifs)

Pour la Coulée Verte :

Vous dites dans votre lettre :
« Comme vous l’ont déjà indiqué mes services dans leur réponse à cet article, toutes les allées de la Promenade sont mixtes. Bien qu’il reste encore quelques panneaux dont l’enlèvement est prévu dans le cadre d’une refonte de la signalétique, il n’existe plus d’allées piétonnes ni d’allées cyclables.

Ce choix a été décidé suite au constat de la fréquentation mixte des anciennes allées piétonnes et cyclables, mais également après un accident, mortel entre deux cyclistes roulant trop vite sur une ancienne allée cyclable. Pour prévenir ce type de sinistre, des chicanes ou des ralentisseurs ont depuis été installés à chaque traversée de voirie afin de protéger les cyclistes qui réduisent ainsi leur vitesse.

Cette démarche a pour but de pacifier les différents usages sur la Promenade des Vallons de la Bièvre, les réclamations de promeneurs à l’encontre du comportement inadapté de certains cyclistes étant en nette augmentation. »

  •  Ce que l’on peut constater tous les jours, c’est que la circulation des piétons, vélos, électriques ou pas, n’est pas du tout pacifiée actuellement. Vu que le nombre de cyclistes est en forte augmentation, ce problème va s’accentuer dans les mois à venir.
  • Pour que la Coulée Verte redevienne un véritable lieu de promenade, il faut que la circulation des cyclistes domicile-travail ne passe plus par la Coulée Verte, mais emprunte les voies départementales,
  • Les cyclistes ne le font pas car il n’y a pas de piste cyclable sécurisée et continue entre les communes traversées. Il y a des zones où il n’y a pas de piste cyclable ou de bande cyclable, comme sur l’avenue Jean Moulin pourtant récemment aménagée, dans le sens vers le Sud, entre Fontenay et la gare de Robinson. Plus au nord, la D63 manque même toute forme de prise en compte du déplacement à vélo, même sur la rue Perrotin récemment rénovée. Aucun carrefour n’est sécurisé pour le déplacement à vélo comme ici, aux Pays-Bas : https://www.youtube.com/watch?v=FlApbxLz6pA. La personne à vélo est littéralement livrée au trafic motorisé, ce qui empêche la majorité des automobilistes de se mettre en selle.

Avenue Jean Moulin

Vous dites dans votre lettre :
« L’article du 17 novembre 2018 évoque aussi l’avenue Jean Moulin qui pourrait constituer une alternative à la Promenade des Vallons de la Bièvre pour les cyclistes. Vous regrettez que la récente requalification de cette voie ait permis la création d’une piste cyclable uniquement d’un côté et n’ait pas prévu l’insertion de bandes cyclables bilatérales.

Comme sur la plupart des voiries départementales, l’aménagement de bandes cyclables bilatérales sur l’avenue Jean Moulin aurait nécessité de renoncer à l’unique file de stationnement prévue dans le cadre de ce projet, dans un contexte où plusieurs bâtiments bordant la voirie ne disposent pas de parking en· sous-sol.

J’attire votre attention sur le fait que le Département n’est pas le seul décisionnaire du choix   d’aménagement dans   ce   type de projet, n’étant   pas  gestionnaire  du stationnement, et qu’une  concertation  est  systématiquement menée  avec les Maires  en tant qu’ils détiennent à la fois la police de stationnement et celle de la circulation. »

Nous avions fait un article complet pour faire le bilan après les travaux de l’avenue Jean Moulin : http://www.nouvellesdefontenay.fr/lamenagement-de-lavenue-jean-moulin-rd63-un-bilan/

  • Une réunion publique a bien eu lieu le 31 Mai 2017, avant les travaux. Le sujet du manque d’une piste ou bande cyclable côté pair a bien été évoquée, mais la réponse donnée à l’époque était de dire que compte-tenu de la présence des places de stationnement, il n’y avait plus la largeur suffisante pour mettre une piste ou une bande cyclable dans le sens Fontenay – gare de Robinson
  • Pourtant la coupe de l’avenue montre que compte-tenu de la largeur des trottoirs cela aurait été possible ou au moins une bande cyclable dans chaque sens. Car avec une largeur de 16m, si on déduit les trottoirs (2*1.40m min.), les voies (2*3m min.) et le stationnement (2m) il reste de la place pour deux pistes cyclables à grande capacité de 2.60m chacune.

 

 

 

 

 

 

 

Sur cette coupe, le coté pair, Fontenay vers gare de Robinson est à gauche.

  • Le fait de dire que sur cette avenue, plusieurs bâtiments bordant la voirie ne disposent pas de parking en· sous-sol, n’est pas suffisant, puisque justement sur cette avenue, il n’y a que des pavillons. Et pour les visiteurs, il y a de la place dans les rues avoisinantes.

Au vu de ces éléments, je me permets de vous demander pourquoi vous n’avez pas créé deux pistes cyclables sur un axe structurant si stratégique, et comment vous justifiez cette décision sachant qu’elle est illégale au regard de la loi LAURE (https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074220&idArticle=LEGIARTI000006833430&dateTexte=20090518)?

Limitation de la vitesse sur l’avenue Jean Moulin

Vous dites dans votre lettre :
« Néanmoins, la Ville de Fontenay-aux-Roses, a fait le choix de limiter la vitesse à 30 km/h, y compris sur les voies départementales, ce qui devrait permettre en principe une cohabitation pacifiée entre les différents usagers de la chaussée. Aussi, je partage pleinement votre point de vue concernant les moyens à mettre en œuvre pour que cette limitation de vitesse soit respectée (radars pédagogiques, synchronisation des feux).

Je vous invite donc à vous rapprocher de Monsieur le Maire pour lui faire part de vos propositions et le solliciter au titre de son pouvoir de police, pour leur mise en œuvre. »

Les mesures faites par les Département, en 2016/2017, avec un radar pédagogique, avant les travaux, ont montré que plus de la moitié des automobilistes dépassent la limite de vitesse (30-40km/h) et que même plus d’un quart des automobilistes roulent à 40-50km/h.

Les travaux effectués, compte-tenu d’une bande de roulement en très bon état et sans vibration, sans aucun aménagement ralentisseur, les voitures roulent encore plus vite qu’avant.

D’autre part, des feux tricolores ont été installés sur le trajet, mais ils sont actuellement toujours au vert et ne passent au rouge que sur appel piéton. Or il y a très peu de piétons qui traversent l’avenue, du fait que c’est une zone pavillonnaire.

De plus, la cohabitation entre véhicules motorisés et vélos ne peut se concevoir en sécurité sur la même chaussée que si la vitesse est limitée ET le trafic faible (voir CEREMA http://voiriepourtous.cerema.fr/IMG/pdf/ch3-les_differents_concepts_types_d_amenagement_cle2b4761.pdf) , ce qui n’est pas le cas de la RD63 qui est un axe de transit (12000 véhicules/jour selon l’étude ITER)

Aussi, nos propositions sont-elles les suivantes :

- première priorité : se mettre en conformité avec la Loi LAURE en créant une piste cyclable côté ouest afin de permettre aux cyclistes d’emprunter cet axe structurant en sécurité, sachant que leur sécurité n’est actuellement pas assurée. Cet aménagement permettra surtout aux non cyclistes de se mettre en selle. Nous proposons la largeur disponible de 2.20m pour anticiper l’augmentation forte de transport à vélo, car aujourd’hui les cyclistes ne peuvent pas se dépasser.

- Remettre un ou des radars pédagogiques, qui ont prouvé son efficacité lors des mesures en 2016-2017

- Mettre en place des feux « pédagogiques » qui passent au rouge quand les voitures dépassent le 30 km/h, comme sur l’avenue Raymond Croland, mais avec des panneaux d’explication bien visibles ou au moins synchroniser les feux existants à une vitesse de 30 km/h

- Créer des plateaux traversants aux croisements pour inciter les automobilistes à ralentir.

Vos Conclusions

« Enfin, plus généralement, dans votre courriel, vous  indiquez  qu’aucune sécurisation  n’est prévue sur les RD 63 avenue Jeanne et Maurice Dolivet à Fontenay-aux-Roses et RD 63A avenue de la République à Châtillon où rien ne protège les cyclistes, et que tout incite les automobilistes à accélérer. Le Département peut tout à fait envisager des études d’aménagements cyclables sur ces axes mais cela nécessitera de supprimer des places de stationnement.

Je vous informe donc que je transmets une copie du présent courrier à Messieurs les Maires de ces deux Communes pour les sensibiliser à votre demande. »

Nous nous félicitons du fait que le Département peut tout à fait envisager des études d’aménagements cyclables et qu’il transmet une copie du présent courrier à Messieurs les Maires de ces deux Communes pour les sensibiliser à notre demande. Il faut en effet une coordination entre les Maires des différentes communes pour arriver à une continuité pour la circulation des cyclistes.

A Fontenay aux Roses, il existe un comité thématique sur la Circulation, le Stationnement, et les Transports Actifs (CSTA) : c’est son rôle avec l’adjoint au Maire, Mr Chambon,  responsable de la voirie et de l’espace public de prendre en charge le dossier.

Pour discuter de nos propositions et pour préparer une réunion avec les Mairies concernées, nous vous proposons un rendez-vous avec le CSTA et la Mairie de Fontenay-aux-Roses. Nous proposons d’inviter également le Collectif Vélo Île-de-France, qui travaille actuellement sur un Réseau Vélo Régional dont fera partie cet axe structurant et stratégique.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos sentiments distingués.

Jean François BRESSE Animateur du Comité d’Habitants Ormeaux-Renards

Stein VAN OOSTEREN Animateur du comité thématique sur la Circulation, le Stationnement, et les Transports Actifs (CSTA), Président de l’association FAR@vélo

Hélène Chabanas-Maguin, Membre du CSTA

Contribution de l’association CIVIFAR au Grand Débat National

Question N°3 : Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?

En démocratie le pouvoir appartient aux citoyens.

En démocratie représentative les citoyens choisissent des représentants lors des élections et leur délèguent leurs pouvoirs.
Ces élus sont censés agir en fonction de la volonté générale.

Deux difficultés apparaissent souvent

  • Les élus sont choisis par application d’un système électoral.

Ils sont les meilleurs parmi les candidats proposés aux votes. Mais il est fréquent qu’ils ne satisfassent pas vraiment leurs électeurs. Cela se traduit par des participations électorales décroissantes, et une défiance croissante vis-à-vis du monde politique.

  • Après les élections certains élus coupent le dialogue avec leur électorat et exercent le pouvoir sans s’assurer qu’ils restent en ligne avec l’attente des citoyens.

Au niveau local ces points peuvent être corrigés par la pratique de la démocratie participative.

A Fontenay-aux-Roses l’association CIVIFAR a défini pour cela une organisation et des procédures qui sont décrites ci-dessous. Elles font l’objet d’une charte de la démocratie participative adoptée en 2012. Elle a été complétée en 2018 grâce à une étude menée conjointement par la municipalité et un groupe de citoyens.

La démocratie participative ne met pas en cause le pouvoir de décision des élus.

Elle instaure un dialogue continu entre les citoyens et les élus permettant

  • une bonne compréhension des attentes des citoyens par les élus,
  • la prise en compte d’idées intéressantes émanant de la base,
  • une meilleure compréhension des décisions municipales par les citoyens.

Les élus n’ont aucune obligation à mettre en œuvre la démocratie participative, mais ils ont tout à y gagner.

Ce que nous proposons peut s’appliquer au niveau d’une commune, mais pourrait s’appliquer à tous les échelons de décision : communauté d’agglomération, territoire, métropole, département, région…

Question N° 8. Que pensez-vous de la participation des citoyens aux élections et comment les inciter à y participer davantage ?

La baisse de la participation des citoyens aux élections est un danger pour la démocratie.

Les électeurs ont le sentiment que les hommes politiques sont trop éloignés de leurs préoccupations. Le monde politique doit se rapprocher des citoyens. La démocratie participative est un des moyens d’y parvenir.

Question N°11. Que faudrait-il faire aujourd’hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?

Notre association préconise d’appliquer les mesures suivantes au niveau local. Lire la suite

Grand Débat National (GDN) : comment y participer au niveau national et sur la ville ?

Le grand débat national (GDN) se déroulera jusqu’au 15 mars prochain.

Il y a actuellement un site internet qui donne les thématiques, les questions, les règles de fonctionnement : https://granddebat.fr/

Pour chaque thématique, vous pouvez télécharger le document qui donne l’état des lieux, les enjeux du débat, les questions auxquelles vous pouvez répondre si vous faites une contribution. Vous pouvez en plus rajouter vos questions et vos propositions.

- Organisation de l’État et des services publics : https://granddebat.fr/pages/organisation-de-letat-et-des-services-publics

- Fiscalité et dépenses publiques : https://granddebat.fr/media/default/0001/01/9f274af973308f59a2048947cc2811c14a7ebdab.pdf

Transition écologique : https://granddebat.fr/pages/transition-ecologique

Démocratie et citoyenneté : https://granddebat.fr/pages/democratie-et-citoyennete

Comment apporter sa contribution sur le site du GDN ?

Il faut s’inscrire avec une adresse mail valide et un mot de passe (en haut à gauche)

Vous pouvez sans vous inscrire prendre connaissance des contributions des autres participants, sur une thématique donnée : https://granddebat.fr/pages/bienvenue-sur-lespace-de-contributions

Vous pouvez connaitre les contributions, en fonction des contributeurs (citoyen, élu, organisation)

Vous pouvez aussi répondre aux questions rapides sur chaque thème : https://granddebat.fr/pages/repondre-aux-questions-rapides-du-grand-debat

Qui peut organiser un débat et lequels sont organisés  ?

Citoyens, élus et institutions, organisations à but lucratif ou non lucratif, peuvent organiser un débat. Vous devez inscrire en ligne votre réunion d’initiative locale :

https://granddebat.fr/project/referencer-son-debat/questionnaire/faites-referencer-votre-evenement-1

Les éléments à remplir sont les suivants : vos coordonnées et votre identité, le lieu, la date, l’heure, le ou les thème(s) du débat que vous souhaitez organiser.
Il faudra également indiquer si votre réunion sera ouverte à tout public ou si elle sera à
caractère réservé (exemple : réservée aux membres d’une association, d’un syndicat, d’une entreprise, etc.).

Si des élus ou des décideurs publics participent à votre événement, ils doivent adopter une posture d’écoute vis-à-vis des propos tenus. L’organisateur doit, si possible, les en avertir en amont.
Un compte-rendu doit obligatoirement être rédigé et envoyé. Votre compte-rendu doit être fidèle au débat et rendre compte de la tonalité des discussions.

Ainsi, les prises de position, les propositions, les arguments majoritaires comme minoritaires doivent apparaître.

La Ville de Fontenay-aux-Roses organise une réunion publique le samedi 16 Février à 16h dans la salle de l’Eglise (3, Place de l’Eglise)

La ville a fait appel à un cabinet extérieur. Tous les thèmes seront traités : la transition écologique, la fiscalité et les dépenses publiques, la démocratie et la citoyenneté et l’organisation de l’Etat et des services publics.

Les places sont limitées. Il faut s’ inscrire en ligne pour la bonne organisation de la réunion. Vous recevrez ensuite le compte-rendu de la réunion par mail.

A noter qu’un cahier de doléances reste disponible à l’accueil de la mairie.

Est-il possible de connaitre et de participer aux réunions organisées dans des communes voisines ?

Sur le site du GDN, vous pouvez connaitre les débats qui sont organisés dans les communes, en tapant le code postal dans le moteur de recherche de la page suivante :

https://granddebat.fr/events

Le Parisien a fait un inventaire des réunions organisées dans les communes des Hauts de Seine : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-grand-debat-national-ce-qui-se-passe-pres-de-chez-vous-29-01-2019-7999755.php

Par exemple :

Bagneux organisée jeudi 7 février, à 19 heures, à l’espace Léo-Ferré, 15, rue Charles-Michels.

- Chatillon : samedi 9 Février de 10 H à 16 H et dimanche 17 Février de 10 H à 13 H, salle Gabriel Péri, 25 rue Gabriel Péri

Bourg-la-Reine organise les samedis 9 et 16 février des ateliers citoyens à la Villa Saint-Cyr, 25, boulevard Carnot, de 14 à 16 heures et de 16 à 18 heures.

Malakoff fera la synthèse des cahiers de doléances lors d’un débat le 21 février à 19 heures à la salle des fêtes Jean-Jaurès

Antony organise un débat sous forme de tables rondes thématiques, animées par des modérateurs indépendants. Mardi 19 février de 20 à 23 heures, à l’espace Vasarely, place des Anciens combattants d’Afrique du Nord.

Pourquoi la ville de Fontenay va être pénalisée pour la création des micro-crèches ?

Le Parisien 92 nous apprend que la Caisse d’Allocation Familiale a mis en place de nouvelles règles nationales concernant les aides qui accompagnent la création de « micro crèche » de moins de dix berceaux et que la ville de Fontenay aux Roses déjà déficitaire allait être pénalisée.

L’article du Parisien : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-les-micro-creches-tirent-un-trait-sur-les-subventions-de-la-caf-27-01-2019-7998132.php

En effet de nouvelles règles du neuvième « plan crèche » pénalisent les communes du département Hauts de Seine. Dorénavant, les projets de création de micro-crèches éligibles aux 110 000 € de subvention de la Caf sont réservés aux territoires dont le taux de couverture moyen en mode d’accueil est inférieur à 58%. Les chiffres pris en comptes sont ceux du département, et les Hauts-de-Seine ont un taux de 64,2%.

Vous pouvez retrouver les taux de couvertures de toutes les communes de France sur le site de la CAF ici :

http://data.caf.fr/dataset/taux-de-couverture-global/resource/e30861ce-caaa-4b0a-8864-266c2cf89c9e?view_id=db98ea1e-30f3-4963-91fe-9e168d6a4eda

A noter que les chiffres de la CAF disponibles en open data et sur lesquels le Parisien s’est appuyé ne sont accessibles que jusqu’à 2016. Il nous manque donc les chiffres 2017 et 2018.

D’après ce tableau, le taux de couverture de Fontenay aux Roses, était de 52.9 % en 2013, 54.2 % en 2014, 60.6 % en 2015 et 56.3 % en 2016.

La baisse actuelle depuis 2015 correspond à la fermeture de la crèche Fleurie (60 berceaux). Cela  posera un problème si la population de Fontenay augmente.

Que faut-il pour assurer la sécurité des vélos dans les rues ?

Source : Le Parisien du 15 Aout 2018 : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/antony-leurs-propositions-pour-etre-en-securite-a-velo-19-08-2018-7857531.php

Rouler à vélo dans les rues n’est pas toujours un long fleuve tranquille.

C’est le constat fait par Philippe Declerq, installé à Antony depuis dix-sept ans et grand amateur de la petite reine. Il y a quelques mois, il a donc lancé une pétition en ligne pour réclamer plus d’aménagements cyclistes. Celle-ci a obtenu plus de 500 signatures.

« J’ai trois enfants et je ne les laisse pas prendre le vélo seuls à Antony. C’est trop dangereux, confie ce père de famille. Je ne suis pas le seul dans le cas. Les jeunes aimeraient avoir plus d’autonomie pour aller dans les lieux qui les intéressent : centres sportifs, écoles, médiathèque… »

Son initiative lui a permis d’obtenir un rendez-vous mi-juillet avec la mairie et de faire le point sur les aménagements en cours. « La difficulté, c’est qu’on travaille dans un environnement très contraint : les rues ne sont pas très larges. Et il faut essayer de contenter tout le monde, aussi les piétons et les automobilistes, avec nos moyens », explique Perrine Precetti, maire adjointe chargée de la mobilité urbaine.

Les mesures qui peuvent être prises par une commune 

Généralisation du double sens cyclable en zone 30

Un double-sens cyclable (DSC) est une voie de circulation à sens unique pour les véhicules motorisés, mais à double sens pour les cyclistes. L’objectif est de renforcer la sécurité routière : lorsqu’un automobiliste et un cycliste se rencontrent frontalement, ils ralentissent. Les études montrent que ce type d’aménagement cyclable est le plus sûr qui existe, même plus sûr que les pistes cyclables protégées !

Cette disposition du code de la route est obligatoire dans les rues en sens unique en zone 30 km/h depuis le décret du 30 juillet 2008.

Ces double-sens cyclables doivent être signalés par des panonceaux

Fontenay est entièrement en « zone 30 »

Du temps de l’ancienne municipalité, un groupe de travail avait défini avec la Mairie, des rues en sens unique où le double-sens cyclable a été marqué au sol et par les panneaux ci-dessus. Actuellement ce marquage manque encore dans un certain nombre de rues à sens unique à FAR.

Conséquence : les automobilistes sont surpris et pensent à tort que les cyclistes font erreur, notamment dans la rue Boucicaut. Il est donc urgent de communiquer davantage sur ce sujet, comme l’ont fait les villes voisines (exemple à Clamart en 2010: http://www.faravelo.com/2018/01/clamart-pourquoi-jai-generalise-le.html).

Limitation de la vitesse dans les rues à 30 km/h

Fontenay aux Roses a été la première ville de France à passer entièrement à 30 km/h dans toutes les rues, en 2003, y compris les voies départementales.

Les communes voisines, comme Sceaux, maintiennent une vitesse de 50 km/h sur les voies départementales.

Pour rendre effective cette vitesse, les panneaux ne suffisent pas. Pourtant seulement quelques plateaux traversants dignes de ce nom ont été installés, par exemple dans la rue Jean Jaurès en centre-ville. Mais juste à côté, dans la rue Boucicaut, aucun plateau ne ralentit les automobilistes.

La conséquence : il arrive souvent que le trafic accélère dans cette rue pour passer au feu vert, sans respecter la limite de vitesse de 30 km/h.

Ne parlons même pas du respect de la limite de 20 km/h en vigueur sur la place du Général de Gaule (Zone de Rencontre), qui devrait pourtant être une zone commerciale et sociale très apaisée et attractif.

Sur les départementales la situation est encore plus préoccupante : même l’avenue Jean Moulin tout récemment rénovée ne compte aucun dispositif de ralentissement du type plateau ou chicane, et aucun aménagement cyclable d’un côté (voir article précédent : http://www.nouvellesdefontenay.fr/lamenagement-de-lavenue-jean-moulin-rd63-un-bilan/).

De plus aucun radar pédagogique qui ont montré leur efficacité n’a été installé dans les zones critiques, comme l’avenue Jean Moulin ou l’avenue Lombart.

Il en résulte qu’il y a très peu de circulation de vélos sur ces voies départementales, alors que dans une lettre récente (http://www.nouvellesdefontenay.fr/reponse-du-departement-sur-larticle-que-fait-le-departement-des-hauts-de-seine-pour-la-circulation-des-velos-a-fontenay/ le Conseil Département du 92 indique « traiter » les départementales pour les déplacements à vélo.

Panneaux autorisant les vélos à ne pas marquer le stop au feu rouge

Un décret du ministère des Transports, intégré au code de la route, permettait déjà depuis 2012 aux cyclistes de passer au feu rouge après avoir donné la priorité aux autres usagers bénéficiant du feu vert. L’objectif est d’augmenter la sécurité des cyclistes, qui peuvent ainsi échapper à l’angle mort des voitures (dangereux pour eux) et éviter de démarrer au milieu du flux motorisé. C’est aussi une mesure qui encourage les cyclistes, qui peuvent désormais poursuivre leur élan sur une pente et qui n’ont plus besoin d’attendre derrière les pots d’échappement des voitures.

Une signalétique spéciale a été créée : des triangles avec des flèches jaunes montrant les directions dans lesquelles le cycliste peut poursuivre son chemin au feu rouge.

Cette mesure a été mise en œuvre à Sceaux en 2016 et à Antony en 2017 sans qu’aucun accident n’ait été signalé.

=> Lors des Assises du Sport, le 13 Octobre 2018, Mr Vastel, maire de Fontenay a annoncé que cette mesure sera mise en place à Fontenay. Les panneaux n’ont pas encore été posés.

Des bandes cyclables parfois trop étroites

La largeur d’une bande est de 1.50m. Exceptionnellement elle ne doit pas descendre en dessous du strict minimum de 1m. En présence de stationnement longitudinal, une surlargeur d’environ 50cm est recommandée pour éviter le choc avec une portière qui s’ouvre (zone d’emportiérage).

Des bandes cyclables ont parfois une largeur inférieure à 1 m ou sont placées trop proches du stationnement des voitures.

A l’endroit sur la photo (Antony), une montée où le cycliste roule moins vite que les voitures, les cyclistes sont souvent frôlés par des voitures ou des bus.

=> Une solution aurait été de privilégier la sécurité du nombre croissant de cyclistes en remplaçant une file de stationnement par une piste cyclable.

La discontinuité de pistes et de bandes cyclables

Souvent, le cycliste n’est pas pris au sérieux comme un usager à part entière, mais comme une variable d’ajustement. La photo illustre le problème : le cycliste n’a pas une ligne droite comme les piétons et les voitures, mais est balancé entre le trottoir (souvent entre les piétons) et la chaussée (à proximité immédiate des voitures roulant à 50 km/h).

Une autre illustration en vidéo sur la RD920 : https://twitter.com/marcd33/status/985247476096688129  .Cette configuration n’encourage pas l’utilisation du vélo comme moyen de déplacement.

=> Cette situation peut être évitée en allouant la largeur disponible de façon démocratique entre piétons, cyclistes et automobilistes.

Que fait le Département des Hauts de Seine pour les cyclistes (suite)

Le conseil départemental a installé des bornes de comptage de cyclistes en plusieurs endroits.

Source : Le Parisien du 10 Janvier : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-roulez-cyclistes-vous-etes-comptes-10-01-2019-7985457.php#xtor=EREC-1481423605-[NL92]—${_id_connect_hash}@1

Trois panneaux verts, installés par le conseil départemental sur la D 922 à Courbevoie, la D 7 à Meudon et la D 920 à Sceaux, tous à proximité d’une piste cyclable. Car ces totems vélos affichent en temps réel deux fréquentations cyclables : depuis le début de chaque journée et depuis la date d’installation de chaque dispositif.

A Sceaux par exemple, ce jour-là, le totem indique que 10 355 amateurs de vélo ont roulé sur la piste voisine depuis le début de l’année. « Si ça peut faire avancer les choses, c’est toujours ça de pris, observe, assis sur son vélo, Christian, en jetant un coup d’œil au totem. Mais il y a encore beaucoup de travail pour améliorer la circulation à vélo dans le département. C’est encore trop dangereux… »

« Ce type d’outil est très utile car il donne des données qui rendent les cyclistes visibles et il motive les cyclistes », complète Stein Van Oosteren, président de l’association Fontenay-aux-Roses (FAR@vélo), adepte du vélo en ville.

Ce dispositif va permettre au département de pouvoir analyser les périodes de pic de fréquentation des pistes cyclables, les villes dans lesquels il y a le plus de cyclistes, et ainsi de répondre aux besoins des amoureux de la petite reine. Des résultats sont déjà disponibles.

Avec actuellement 149 km de voies aménagées pour les vélos dans les Hauts-de-Seine, sur 350 km de routes départementales, l’institution compte encore développer ses services aux deux roues. « Nous allons aussi continuer à installer des compteurs et totems, souligne Thierry Dussautoir,  chef du service Offres de mobilités au département, et également bientôt proposer une page sur notre site sur laquelle les cyclistes pourront consulter en temps et en heure les fréquentations de toutes les bornes du territoire. »

Objectif : savoir pour mieux décider mais aussi sensibiliser les autres usagers de la route à la présence des deux-roues.

Plusieurs associations œuvrent  pour la prise en compte des cyclistes sur les voies départementales et communales :

- Association MDB (Mieux se Dépacer à Bicyclette) : https://mdb-idf.org/

- Fontenay aux Roses : FAR@Vélo : http://www.faravelo.com/

- Antony : Antony à Vélo : http://antonyavelo.canalblog.com/

- Clamart : Les Dérailleurs de Clamart : http://derailleursdeclamart.fr/

Réponse du Département sur l’article : « Que fait le département des Hauts de Seine pour la circulation des vélos, à Fontenay ? »

Il s’agit de l’article : Que fait le département des Hauts de Seine pour la circulation des vélos, à Fontenay ?

Vous avez publié, sur le blog « Les nouvelles de Fontenay », un article sur la circulation des vélos sur la promenade des vallons de la Bièvre et nous souhaitons apporter quelques précisions.

Tout d’abord, les allée secondaires fréquentées régulièrement par les piétons ont été refaites en béton désactivé (aspect gravillon) et les marches ont été supprimées afin d’anticiper la fermeture de la passerelle.

Le Conseil départemental entretient la promenade des vallons de la Bièvre depuis 2003 et a assuré une continuité paysagère, incluant une dominante écologique en créant des prairies de façon à en faire un corridor écologique. C’est un espace de détente, de loisirs et de promenade. Les vélos sont autorisés à l’emprunter à condition de respecter les autres usagers. Les trajets domicile travail sont traités par le Département dans le cadre des routes départementales et permettent aux cyclistes plus pressés de rouler à une vitesse supérieure que sur la promenade des vallons de la Bièvre.

Toutes les allées de la promenade sont mixtes, il n’y a pas d’allées piétonnes ou d’allées cyclables, quand bien même il reste encore quelques panneaux qui sont en voie d’être retirés dans le cadre d’une refonte de la signalétique. Il est important de le préciser afin de pacifier les différents usages, les réclamations de promeneurs à l’encontre du comportement de certains cyclistes étant en augmentation.

Cette mixité des usages a été décidée suite au constat de l’usage mixte de toutes les allées, anciennes allées piétonnes et cyclables étant finalement utilisées par tous, mais également suite à un accident mortel entre cyclistes roulant trop vite sur une ancienne allée cyclable. Aussi, des chicanes ou des ralentisseurs ont depuis été installés à chaque traversée de voirie afin de protéger les cyclistes qui réduisent ainsi leur vitesse.

Le principe de prudence du plus fort (le cycliste, trottinettes électriques…) par rapport au plus faible (le piéton) doit de fait être respecté. Cette évolution des usages est aussi l’occasion d’améliorer la prise en compte des personnes en situation de handicap (accès PMR, bandes podotactiles,…).

Nous vous remercions par avance de bien vouloir prendre en compte ces informations.

La Direction des Parcs, des Paysages et de l’Environnement

NDLR : Vous dites : « Les vélos sont autorisés à l’emprunter à condition de respecter les autres usagers. Les trajets domicile travail sont traités par le Département dans le cadre des routes départementales et permettent aux cyclistes plus pressés de rouler à une vitesse supérieure que sur la promenade des vallons de la Bièvre. »

Malheureusement, ce n’est pas ce que l’on observe actuellement, la promenade des piétons n’est plus du tout sécurisée, car il y a beaucoup de vélos, même électriques qui l’empruntent actuellement ne préviennent pas de leur passage. Ces vélos là devraient emprunter les voies départementales, mais il ne le font pas car il n’y a pas de continuité entre les communes traversées et des zones où il n’y a pas de piste cyclable ou de bande cyclable, comme sur l’avenue Jean Moulin, dans le sens vers le Sud, entre Fontenay et la gare de Robinson. Pourtant, elle vient d’être refaite en 2018.

C’est là que le département devrait agir.

Voir aussi l’article sur l’avenue Jean Moulin : http://www.nouvellesdefontenay.fr/lamenagement-de-lavenue-jean-moulin-rd63-un-bilan/