Que fait le Département des Hauts de Seine pour les cyclistes (suite)

Le conseil départemental a installé des bornes de comptage de cyclistes en plusieurs endroits.

Source : Le Parisien du 10 Janvier : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-roulez-cyclistes-vous-etes-comptes-10-01-2019-7985457.php#xtor=EREC-1481423605-[NL92]—${_id_connect_hash}@1

Trois panneaux verts, installés par le conseil départemental sur la D 922 à Courbevoie, la D 7 à Meudon et la D 920 à Sceaux, tous à proximité d’une piste cyclable. Car ces totems vélos affichent en temps réel deux fréquentations cyclables : depuis le début de chaque journée et depuis la date d’installation de chaque dispositif.

A Sceaux par exemple, ce jour-là, le totem indique que 10 355 amateurs de vélo ont roulé sur la piste voisine depuis le début de l’année. « Si ça peut faire avancer les choses, c’est toujours ça de pris, observe, assis sur son vélo, Christian, en jetant un coup d’œil au totem. Mais il y a encore beaucoup de travail pour améliorer la circulation à vélo dans le département. C’est encore trop dangereux… »

« Ce type d’outil est très utile car il donne des données qui rendent les cyclistes visibles et il motive les cyclistes », complète Stein Van Oosteren, président de l’association Fontenay-aux-Roses (FAR@vélo), adepte du vélo en ville.

Ce dispositif va permettre au département de pouvoir analyser les périodes de pic de fréquentation des pistes cyclables, les villes dans lesquels il y a le plus de cyclistes, et ainsi de répondre aux besoins des amoureux de la petite reine. Des résultats sont déjà disponibles.

Avec actuellement 149 km de voies aménagées pour les vélos dans les Hauts-de-Seine, sur 350 km de routes départementales, l’institution compte encore développer ses services aux deux roues. « Nous allons aussi continuer à installer des compteurs et totems, souligne Thierry Dussautoir,  chef du service Offres de mobilités au département, et également bientôt proposer une page sur notre site sur laquelle les cyclistes pourront consulter en temps et en heure les fréquentations de toutes les bornes du territoire. »

Objectif : savoir pour mieux décider mais aussi sensibiliser les autres usagers de la route à la présence des deux-roues.

Plusieurs associations œuvrent  pour la prise en compte des cyclistes sur les voies départementales et communales :

- Association MDB (Mieux se Dépacer à Bicyclette) : https://mdb-idf.org/

- Fontenay aux Roses : FAR@Vélo : http://www.faravelo.com/

- Antony : Antony à Vélo : http://antonyavelo.canalblog.com/

- Clamart : Les Dérailleurs de Clamart : http://derailleursdeclamart.fr/

Réponse du Département sur l’article : « Que fait le département des Hauts de Seine pour la circulation des vélos, à Fontenay ? »

Il s’agit de l’article : Que fait le département des Hauts de Seine pour la circulation des vélos, à Fontenay ?

Vous avez publié, sur le blog « Les nouvelles de Fontenay », un article sur la circulation des vélos sur la promenade des vallons de la Bièvre et nous souhaitons apporter quelques précisions.

Tout d’abord, les allée secondaires fréquentées régulièrement par les piétons ont été refaites en béton désactivé (aspect gravillon) et les marches ont été supprimées afin d’anticiper la fermeture de la passerelle.

Le Conseil départemental entretient la promenade des vallons de la Bièvre depuis 2003 et a assuré une continuité paysagère, incluant une dominante écologique en créant des prairies de façon à en faire un corridor écologique. C’est un espace de détente, de loisirs et de promenade. Les vélos sont autorisés à l’emprunter à condition de respecter les autres usagers. Les trajets domicile travail sont traités par le Département dans le cadre des routes départementales et permettent aux cyclistes plus pressés de rouler à une vitesse supérieure que sur la promenade des vallons de la Bièvre.

Toutes les allées de la promenade sont mixtes, il n’y a pas d’allées piétonnes ou d’allées cyclables, quand bien même il reste encore quelques panneaux qui sont en voie d’être retirés dans le cadre d’une refonte de la signalétique. Il est important de le préciser afin de pacifier les différents usages, les réclamations de promeneurs à l’encontre du comportement de certains cyclistes étant en augmentation.

Cette mixité des usages a été décidée suite au constat de l’usage mixte de toutes les allées, anciennes allées piétonnes et cyclables étant finalement utilisées par tous, mais également suite à un accident mortel entre cyclistes roulant trop vite sur une ancienne allée cyclable. Aussi, des chicanes ou des ralentisseurs ont depuis été installés à chaque traversée de voirie afin de protéger les cyclistes qui réduisent ainsi leur vitesse.

Le principe de prudence du plus fort (le cycliste, trottinettes électriques…) par rapport au plus faible (le piéton) doit de fait être respecté. Cette évolution des usages est aussi l’occasion d’améliorer la prise en compte des personnes en situation de handicap (accès PMR, bandes podotactiles,…).

Nous vous remercions par avance de bien vouloir prendre en compte ces informations.

La Direction des Parcs, des Paysages et de l’Environnement

NDLR : Vous dites : « Les vélos sont autorisés à l’emprunter à condition de respecter les autres usagers. Les trajets domicile travail sont traités par le Département dans le cadre des routes départementales et permettent aux cyclistes plus pressés de rouler à une vitesse supérieure que sur la promenade des vallons de la Bièvre. »

Malheureusement, ce n’est pas ce que l’on observe actuellement, la promenade des piétons n’est plus du tout sécurisée, car il y a beaucoup de vélos, même électriques qui l’empruntent actuellement ne préviennent pas de leur passage. Ces vélos là devraient emprunter les voies départementales, mais il ne le font pas car il n’y a pas de continuité entre les communes traversées et des zones où il n’y a pas de piste cyclable ou de bande cyclable, comme sur l’avenue Jean Moulin, dans le sens vers le Sud, entre Fontenay et la gare de Robinson. Pourtant, elle vient d’être refaite en 2018.

C’est là que le département devrait agir.

Voir aussi l’article sur l’avenue Jean Moulin : http://www.nouvellesdefontenay.fr/lamenagement-de-lavenue-jean-moulin-rd63-un-bilan/

Que fait le département des Hauts de Seine pour la circulation des vélos, à Fontenay ?

Sur la Coulée Verte du Sud-Parisien 

La coulée verte du Sud-Parisien est un parc linéaire situé au-dessus ou à côté des voies du TGV atlantique entre le boulevard périphérique de Paris et Massy.

En dehors de Paris, les neuf communes traversées sont : Malakoff, Châtillon, Bagneux, Fontenay-aux-Roses, Sceaux, Châtenay-Malabry, Antony, Verrières-le-Buisson, et Massy.

Dans les Hauts-de-Seine, la coulée verte est devenue la « promenade des Vallons-de-la-Bièvre » à la suite de l’approbation du « Schéma départemental des parcours buissonniers », le 11 avril 2008. Elle est entretenue depuis 2003 par le conseil général des Hauts-de-Seine, sur la partie située dans ce département, de Malakoff à Antony.

Cet espace aménagé est prévu comme un lieu de promenade et par endroits des cheminements piétons sont séparés d’une piste prévue pour les vélos.

Malheureusement, ces deux pistes séparées n’existent que sur une petite partie et n’est pas respectée par les piétons ou les vélos.

La plupart du trajet est mixte, comme indiqué sur la photo suivante.

Voilà par exemple, ce qui se passe sur Fontenay, sur la piste qui est normalement prévue pour les cyclistes. On observe en même temps des cyclistes et des joggers.

(Crédit photo : Pline)

De plus avec le développement très important des cyclistes pour aller à leur travail, la circulation des vélos se fait de plus en plus sur la coulée verte qui devient une autoroute à vélos.

Il y a beaucoup de zones piste cyclable qui étaient prévues dès le début qui pourraient être séparée de la piste pour piéton, même sur Fontenay.

(Crédit photo : Subichan)

Mais quels travaux fait le Département sur la Coulée Verte de Fontenay ?

Il refait la piste piétonne qui était déjà bétonnée pour la mettre avec un revêtement en gravier.

Les morceaux de ciment enlevés de la piste piétonne entre la rue Boucicaut et la rue Robert Marchand.

Après les travaux. Comme la signalisation n’a pas changée, les vélos empruntent maintenant aussi la piste piétonne

Pourquoi la rénovation de l’avenue Jean Moulin ne fonctionne pas pour les cyclistes entre Fontenay et le carrefour des Mouilleboeufs ?

Celle-ci aurait pu être une alternative à la Coulée Verte pour les cyclistes.

Qu’est-ce qui a été prévu pour l’avenue Jean Moulin ?

Au lieu de prévoir, une vrai piste cyclable d’un coté (1.5 m de large) et rien de l’autre coté, avec une largeur de trottoir de 2.75 m, on aurait pu prévoir deux bandes cyclables sur la chaussée, en gardant une largeur de trottoir de 1.4 m, ce qui permet à deux poussettes de se croiser, quitte à réduire un peu la largeur de la voirie.

Le Département n’a pas respecté la Loi LAURE qui oblige les collectivités à aménager un itinéraire cyclable dans les deux sens lors d’un réaménagement de la route, et surtout pour les rues à forte fréquentation (https://www.fub.fr/droit).

Actuellement, les vélos venant de Fontenay vers Robinson, sont obligés d’emprunter la route où des vitesses de voitures et de bus ont été enregistré à plus de 50 km/h.

-        Seulement 15 % des véhicules roulent à une vitesse inférieure à 30 km/h.
-        50 % des véhicules roulent entre 30 et 40 km/h
-        95 % des véhicules roulent à une vitesse inférieure à 50 km/

L’avenue Jean Moulin dépend du Département est sur le territoire de la commune de Fontenay qui est entièrement en zone 30 km/h. C’est donc une voie de transit à 30 km/h, mais qui est à 50 km/h dans les autres communes qu’elle traverse, comme Chatillon et Sceaux.

Que faudrait-il pour permettre la circulation des vélos en transit sur cette avenue ?

Le département a mis plusieurs panneaux 30 km/h, mais pour le moment cela n’a pas beaucoup d’effet.

Il faudrait plutôt prévoir des radars pédagogiques qui ont prouvé leur efficacité.

2 feux qui n’existaient pas ont été installés près de 2 carrefours. Ils sont à déclenchement par les piétons qui veulent traverser l’avenue :

-         Après le croisement de la rue Augustin Claude
-         Après le croisement de la rue François-Joseph Bouille

Pour le moment, ils ne fonctionnent pas encore. De toute façon, il y a très peu de piétons sur cette avenue.

Pour qu’ils aient une influence sur la vitesse de circulation, il faudrait qu’ils soient synchronisés à une vitesse de 30 km/h.

Il faudrait aussi qu’il y ait une continuité du marquage des pistes cyclables, dans les deux sens, à travers les communes de Chatillon, Fontenay, Sceaux, Chatenay, Antony.

Réponse du collectif des riverains de l’îlot des Potiers à la réponse de Monsieur Vastel, maire de Fontenay à l’article sur l’abattage des arbres du 26 rue des Potiers

Article en question : http://www.nouvellesdefontenay.fr/reponse-de-mr-vastel-maire-de-fontenay-a-larticle-sur-labattage-des-arbres-du-26-rue-des-potiers/

La réponse de Monsieur le Maire du 9 novembre comporte plusieurs contre-vérités qu’il convient de rectifier :

Monsieur le Maire dit : « Les riverains ont d’ailleurs été reçus en septembre dernier par le Directeur général de Hauts-de-Seine Habitat à ma demande, pour évoquer ce projet »

Ceci est faux : le Directeur général de Hauts-de-Seine Habitat n’a pas reçu les riverains, en dépit de la promesse qu’il leur avait faite en juin 2018 et de la lettre de relance que les riverains lui ont adressée. Ceci montre que l’on ne peut pas parler de réelle concertation, et ceci est également attesté par le point suivant qui est encore plus important sur le fond:

Monsieur le Maire dit : « Mieux, les riverains ont été reçus à deux reprises par la mairie, par les élus concernés dont je fais partie, en présence des services »

Cet argument ne tient pas car le projet qui avait été présenté lors de ces réunions était très différent du projet actuel. Il avait été jugé satisfaisant par la quasi-totalité des riverains, et en particulier il ne comprenait pas l’abattage de tous les arbres bordant la rue des Potiers. Or le nouveau projet est très différent et très gênant pour un grand nombre de fontenaysiens, car il comporte non seulement l’abattage de tous les arbres bordant la rue des Potiers, mais aussi une réduction du nombre de places de parking publiques, et un empiétement sur le trottoir, ce qui est une première pour Fontenay aux Roses. Tout ceci alors que le quartier va connaitre une forte augmentation du nombre d’habitants. Il est clair que ce dernier projet ne gêne pas seulement deux ménages, comme l’indique Monsieur le Maire, mais de très nombreux fontenaysiens qui empruntent quotidiennement la rue des Potiers (en raison de la proximité des écoles ; du gymnase des Potiers, de la gare RER). Ceci est confirmé par plus de 300 fontenaisiens ayant signé la pétition contre l’abattage de ces arbres.

Une autre contre-vérité de Monsieur le Maire : « De nombreux riverains se seraient mobilisés pour les arbres. Pourtant, lors des deux réunions de concertation ils n’ont pas soulevé ce point comme prioritaire. »

Ceci est faux : Tout d’abord lors de la première réunion publique, il n’était pas question de supprimer ces arbres. Lors de la dernière réunion, nous avons demandé que le projet respecte la bordure verte de 4 mètres par rapport au trottoir le long de la rue des Potiers, or cette bordure contient la plupart des arbres concernés. Nous tenons à votre disposition un enregistrement audio effectué lors de la réunion attestant ce point.

Monsieur le Maire avance enfin un argument spécieux : « Les arbres trentenaires ici concernés ne faisaient l’objet d’aucune protection particulière. Et ce bien que le PLU instauré par notre équipe ait fait le choix de protéger largement les arbres qui sont partie intégrante de notre patrimoine. 106 arbres remarquables sont désormais protégés, alors que seuls 9 arbres faisaient l’objet d’une protection dans le cadre du POS. »

Il serait absurde de ne protéger que les arbres classés remarquables et permettre l’abattage de tous les autres sans limite ni concertation, surtout dans une ville en déficit d’espaces verts comme la nôtre.

Revenons à l’îlot des Potiers : Monsieur le Maire avait affirmé publiquement que l’espace boisé classé situé dans cet îlot serait déplacé à superficie égale, or celui-ci a été amputé de plus de 20% ! Et comme nous l’avons montré, il n’y a pas eu de véritable concertation mais un simulacre de concertation où l’on présente d’abord un projet sympathique pour ensuite le retirer et imposer un projet fâcheux, le démarrer en abattant presque tous les arbres alors même que le permis de construire n’a pas été déposé, et refuser la réunion de concertation prévue sans même répondre au courrier des riverains.

Lors de la dernière réunion publique de présentation du projet, Monsieur le Maire a affirmé: « dans ce projet, tout le monde doit y trouver son compte ».  Aussi sommes-nous étonnés de l’absence de soutien de la Mairie à nos demandes qui d’une part sont appuyées par de très nombreux fontenaysiens, et d’autre part ne conduisent qu’à des modifications très mineures du grand projet de 92 Habitat (au grand maximum 3 logements seraient impactés par rapport aux 600 nouveaux logements prévus, dont 39  dans l’îlot des Potiers). Pourquoi un tel soutien de notre Maire au projet de 92 Habitat qui abaisse considérablement le cadre de vie d’un quartier ?  Et pourquoi toutes ces contre-vérités et ce défaut flagrant de concertation ? Nous sommes pour un dialogue constructif  visant à ce que ce grand projet s’intègre bien dans notre ville.

Paul Bruma : paul.bruma@yahoo.fr

L’aménagement de l’Avenue Jean Moulin (RD63) : un bilan

L’avenue Jean Moulin est une route Départementale qui relie le Sud du Département au centre-ville de Fontenay-aux-Roses et à Paris.
C’est une liaison directe vers l’A86, avec plus de 11 000 véhicules / jour.
Elle traverse une zone essentiellement pavillonnaire.

Situation avant les travaux

La RD avait besoin d’être refaite, car la voirie était dégradée (cause de vibrations).
Les trottoirs étaient dégradés et les arbres peu mis en valeur et abîmés.
La partie située entre la rue du Dr Soubise et les Mouilleboeufs avait déjà été refaite, il y a 5 ans.

Vitesse des véhicules

La RD est sur le territoire de la commune de Fontenay qui est entièrement en zone 30 km/h. C’est donc une voie de transit à 30 km/h, mais qui est à 50 km/h dans les autres communes qu’elle traverse, comme Chatillon et Sceaux. L’avenue ne dessert aucune école directement.

Les mesures réalisées en 2016/2017 sur 512 092 véhicules par le Département montrent :

-        Seulement 15 % des véhicules roulent à une vitesse inférieure à 30 km/h.
-        50 % des véhicules roulent entre 30 et 40 km/h
-        95 % des véhicules roulent à une vitesse inférieure à 50 km/h.

Ces mesures ont été effectuées avec un radar pédagogique installé

Nous avons fait des observations qui ont fait l’objet d’un article précédent :

http://www.nouvellesdefontenay.fr/quelle-est-la-politique-de-la-mairie-concernant-la-limitation-de-vitesse-sur-lavenue-jean-moulin/

  • Même les bus ne respectaient pas la limitation de vitesse.
  • 85 % des véhicules ont une vitesse supérieure à 30 km/h.

Quel était le principe de l’aménagement ?

Coupe du projet de la voirie pour la circulation venant du carrefour des Mouilleboeufs.

Plan de l’avenue au niveau de la rue Augustin Claude

Plan de l’avenue au niveau de la rue Joseph Bouille

Ce qui était annoncé :

-        Des espaces piétons plus confortables
-        Un caractère moins routier
-        Un itinéraire cyclable sécurisé vers le centre-ville
-        Une mise aux normes des quais bus aux personnes à mobilité réduite (PMR)
-        Des places de stationnement rationalisées

Qu’en est-il pour le stationnement des voitures ?

-         6 places en moins par rapport à la situation actuelle : 32 places existantes ; 26 places dans le projet + 1 place PMR
-         Diagnostic des places de stationnement : 17 places occupées en journée et 21 en soirée (diagnostic effectué en 2016)

Comme cela a été signalé, presque toute l’avenue n’est bordée que de pavillons. Ceux-ci doivent normalement garer leur(s) voiture(s) à l’intérieur de leur propriété. D’après le diagnostic, il ne manque pas de places de stationnement, même en soirée. Beaucoup des voitures qui sont garées appartiennent à des riverains.

Qu’en est-il pour les piétons ?

2 feux qui n’existaient pas ont été installés près de 2 carrefours. Ils sont à déclenchement par les piétons qui veulent traverser l’avenue :

-        Après le croisement de la rue Augustin Claude 
-        Après le croisement de la rue François-Joseph Bouille

Les deux passages sont distants d’environ 100 m. On peut regretter qu’un passage piéton supplémentaire, même sans feu, n’ait pas été tracé entre les deux.

Déjà les trottoirs étaient assez larges, mais cette fois par endroits, la largeur atteint presque 3 m comme le montre la photo et le plan en coupe (largeur stationnement 2.0 m, largeur trottoir 2.75 m)

Circulation et arrêts de bus

Pourquoi les arrêts de bus n’ont pas été fait en décrochement, comme il y avait largement la place de le faire ?

De plus lorsque les bus s’arrêteront, cela bloquera complètement la circulation des voitures et des vélos. Cela permet quand même l’installation d’un abri bus sans rétrécir le passage des piétons (surtout ceux avec des poussettes ou en fauteuil roulant).

Un caractère moins routier ?

Par rapport à l’ancienne situation, la bande de roulement a été entièrement refaite. Elle a l’avantage d’être beaucoup moins bruyante.

Mais le trajet rectiligne incite plutôt à la vitesse et dans les 2 sens. Le garage Renault a observé des véhicules à près de 100 km/h (!) et des bus à 60 km/h.

Qu’en est-il pour les cyclistes ?

Il y a effectivement une bande cyclable qui existe depuis le carrefour des Mouilleboeufs jusqu’à la rue du Stand. Par contre, dans l’autre sens, aucun espace n’a été aménagé pour les cyclistes. Cela pose plusieurs problèmes :

  • Problème juridique : la Loi LAURE oblige les collectivités à aménager un itinéraire cyclable dans les deux sens lors d’un réaménagement de la route, et surtout pour les rues à forte fréquentation (https://www.fub.fr/droit).
  • Problème de sécurité et de cohabitation : soit les automobilistes sont bloqués derrière les cyclistes et s’impatientent facilement, soit les automobilistes doivent doubler les cyclistes en empiétant largement sur la voie opposée. « Largement » car (i) le cycliste doit rouler à 1 m. environ des voitures garées sur le côté pour ne pas se prendre une portière, et en plus (ii) les automobilistes doivent respecter 1 m. de distance de sécurité réglementaire pour ne pas mettre le cycliste en danger.

Cette situation est d’autant plus dangereuse :

  • que les véhicules circulent à une vitesse bien supérieure à 30 km/h
  • que rien ne sensibilise les automobilistes à la présence de cyclistes sur cette voie

Le seul point positif est d’avoir mis à chaque carrefour un « sas » vélo, où les cyclistes peuvent se mettre devant les voitures ou les camions. Cela sécurise les cyclistes, qui peuvent démarrer de façon bien visible et qui peuvent aussi se ranger à gauche pour tourner à gauche au lieu de devoir attendre le flux des voitures allant tout droit. Cela évite aussi aux cyclistes d’attendre dans les gaz d’échappement. Malheureusement ces sas, prévus dans le Code de la Route depuis 1998, sont trop rarement respectés.

Un « sas » vélo à chaque carrefour

Quelles sont déjà les mauvaises utilisations ?

Une voiture garée devant son bateau, à cheval sur la piste cyclable. Il est interdit de se garer sur un bateau, mais pourtant cela se produit également sur le bateau d’accès au garage Renault. Ce sont souvent des véhicules qui se garent pour téléphoner.

La présence de potelets, destinés à empêcher le stationnement sur le trottoir, a en fait pour effet secondaire de favoriser l’arrêt sur la piste cyclable des véhicules qui ont à décharger des objets encombrants.

Que peut-on faire pour ralentir la circulation ?

-        Remettre un radar pédagogique, qui a prouvé son efficacité lors des mesures en 2016-2017
-        Mettre en place des feux « pédagogiques » qui se déclenchent quand les voitures dépassent le 30 km/h, comme sur l’avenue Raymond Croland, mais avec des panneaux d’explication bien visibles

Comment faire pour les cyclistes ?

Le circuit marqué en rouge correspond aux pistes cyclables existantes.

Venant des Mouilleboeufs, il  existe une bande cyclable, très étroite, des Mouilleboeufs à la rue Briant, (voir photo) :

Puis, il y a une bande cyclable, qui est bien matérialisée, sur l’avenue jusqu’à la sortie de la rue Briant. Elément positif : elle est bien séparée des piétons. Par contre, on peut se demander pourquoi la piste cyclable est quasiment au niveau de la route. Une piste cyclable davantage surélevée est plus visible, mieux séparée et décourage les automobilistes de rouler sur la bande cyclable.

La piste cyclable surélevée pose deux autres problèmes. D’abord elle n’est pas continue au niveau de la couleur mais découpée en plusieurs tronçons jaunes séparés de tronçons noirs, ce qui la rend moins lisible. Ensuite, à chaque nouveau tronçon elle présente des ressauts qui secouent le cycliste et son matériel inutilement :

Dans l’autre sens aucun espace n’a été aménagé pour les cyclistes. Les cyclistes sont par conséquent mélangés avec les voitures dans une voie étroite alors qu’il n’y a pas assez de place pour assurer leur sécurité sur cette route de transit à forte fréquentation.

Il serait peut-être possible de mettre une bande cyclable sur le trottoir, compte-tenu de la largeur du trottoir, qui peut atteindre 3 m (2.75 m sur le plan). Une bande cyclable de 1.25 m de large pourrait être envisageable. Il reste au moins 1.50 m pour les piétons, ce qui permet la circulation des PMR et respecte les normes en vigueur (1.40m minimum).

Auteur : Jean François Bresse. Contributeurs : Caroline Kervarc, Stein Van Oosteren, David Chabbal, Hélène Chabanas

Participez à l’observatoire sur les perruches, espèce d’oiseau exotique envahissante

L’introduction de la perruche à collier s’est produite de manière accidentelle en Ile de France, à la suite de l’ouverture d’un container rempli de cet oiseau, vendu comme oiseau de cage. Apparemment, ces perruches se sont bien acclimatées en Ile de France.

Depuis les premières observations de perruches à collier en 1974, en Ile de France, les données concernant cet oiseau dans la région (observation, site de reproduction et dortoir) se sont multipliées. Les premières reproductions sont observées en 1990.
L’aire prospectée par les perruches atteint environ 2000 km² en juin 2014 ; il n’y a pas eu déplacement des oiseaux mais augmentation de la zone définie en 2009.
Les concentrations des observations correspondent bien aux concentrations en densité de perruche : sud 92 et nord 93.

Nous avions déjà relaté le fait que la perruche a été déjà observée à Fontenay, dans un article précédent.

L’estimation des effectifs de perruche à collier en Île-de-France était de 1050 perruches en 2008 et 2700 perruches en 2012. Le comptage de l’hiver 2014-2015 donne pour le seul dortoir de Massy (91) plus de 3500 perruches et l’estimation pour l’hiver 2013-14 est supérieure à 5000 individus pour l’Île-de-France.

Les reproductions sont observées sur une surface d’environ 800 Km² jusqu’en 2009 et sur environ 1900 km² actuellement, soit largement plus du double de surface occupée par des oiseaux installés. Les perruches ne se reproduisent que depuis quelques années dans les Yvelines et la Seine-et-Marne. On note qu’à chaque période, des oiseaux sont vus ponctuellement assez loin de cette aire de reproduction.

Nuisances générées par les perruches

  • La première nuisance rapportée est le bruit généré par les cris des perruches. Pour écouter ce cri, cliquez sur le lien suivant :

XC143088 – Perruche à collier – Psittacula krameri

  • La seconde nuisance est liée aux fientes des oiseaux au moment de leur regroupement vespéraux puis nocturnes.
  • Impact sur l’accès aux cavités (nidification) : La perruche à collier est un oiseau cavernicole, qui recherche des cavités pour y nicher et se reproduire. Le plus souvent elles trouvent ces cavités dans les grands arbres des parcs, avec une préférence marquée pour les hauts platanes. C’est une espèce qui s’installe précocement (dès fin janvier) dans les cavités, avant de nombreuses autres espèces ; elle est même capable d’expulser les premiers « propriétaires » (pics). les perruches à collier ont un impact évident sur les disponibilités en cavité et donc sur les reproductions d’autres espèces cavernicoles.
  • Agressivité sur certaines espèces : Sur ses sites de nidification, les perruches sont peu tolérantes envers certaines espèces, capables de prédation sur les jeunes ou les œufs, ou simplement concurrentes pour les cavités. L’écureuil roux en particulier est chassé et quelques exemples de poursuites et mises à mort ont été notées.
  • Impact sur l’accès à la nourriture : rapporté à leur présence beaucoup plus importante que les autres grosses espèces dans tous les jardins, les perruches apparaissent comme l’espèce la plus gênante quant à l’accès à la mangeoire pour les petits oiseaux.
  • Impacts sur les productions agricoles et horticoles : En Ile-de-France, des dégâts sont surtout notables sur les fruitiers des jardins privés (cerisiers, pruniers, pommiers…). Pour l’instant il n’y a pas de plainte de la part de producteurs de fruits. L’autre impact plus visible est l’ébourgeonnage des arbres (marronniers, cèdres, ifs notamment),
  • Impacts sur le bâti et les infrastructures : certains dommages ont été observés sur l’isolation extérieure de bâtiments. Les perruches creusent des ouvertures dans la première couche (enduit gratté ou bois) et s’installent dans l’isolation en laine de roche ou polystyrène.

La mise en place d’un observatoire des perruches en Ile de France

A l’initiative du Département des Hauts de Seine, et de la participation de 7 autres administrations (  Muséum national d’histoire naturelle, FREDON – fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles, Office nationale de la Chasse et de la faune sauvage, Ville de Châtenay-Malabry, Ville d’Antony, Ville de Sceaux,  LPO- ligue de protection des oiseaux) , un site internet d’information et de participation a été mis en place : http://perruche-a-collier.fr/

En plus d’informations et de documents, un observatoire a été mis en place.

Vous pouvez participer par l’intermédiaire d’un formulaire, pour signaler la présence de perruches, de nids, de dortoirs, de dégats : http://perruche-a-collier.fr/participez/formulaire

Vos observations seront ainsi reportées sur une carte interactive, mise à jour toutes les semaines.

Atelier participatif le dimanche 28 Janvier au Parc de Sceaux à 15 Heures

Rendez-vous à la grille d’honneur, gratuit sans inscription, à 15 Heures.

Les participants qui visiteront le Parc pourront alimenter la site d’observation.

 Pour plus d’informations : http://perruche-a-collier.fr/

 https://ile-de-france.lpo.fr/

Compte-rendu de la réunion publique du quartier Ormeaux-Renards du 6/12/17.

Sur la tribune : Le Maire, Laurent Vastel, Mr Bigret, 1 er adjoint, Mme Poddevin, directrice du cabinet, Mr Chambon, élu responsable de la voirie,  Mr Duez, directeur des Services Techniques, Mme Mercadier, élu référente du quartier, Mme Faye, maire adjointe aux écoles, 2 représentants du Département pour les travaux de l’avenue Jean Moulin, Mr Migeot de Baran, Mr Frankel

Dans la salle : des élus, Mme Gagnard, elu chargé de la démocratie et des associations, Mme Guilleminot et Mr Faye, élus référents et environ 50 habitants dont environ 10 membres du Comités des Habitants du quartier (CDH)

Différents sujets ont été abordés : le Comité d’Habitants, Le Numéro Vert, la Gestion Urbaine de Proximité; les diagnostics en marchant des années précédentes, les réalisations dans le quartier, Le Plan Pluriannuel d’Investissement (PPI), l’aménagement de la rue de l’Abbé Granjean, les travaux de l’avenue Jean Moulin, le Parc Boris Vildé, le cout de l’élagage, le stationnement et la circulation sur la ville, la sécurité, les écoles, le batiment de l’ancien Conservatoire, le projet immobilier des Mouilleboeufs.

=> Il a été demandé que  la présentation qui a été faite soit mise sur le site de la ville, à la rubrique « Quartier » puis Ormeaux-Renards »

=> Le Comité d’Habitant avait demandé à faire une présentation pendant la réunion, ceci  a été refusé, sans explications et c’est Mme Mercadier qui a fait la présentation. Le CDH a 21 membres et 4 élus référents. Son rôle, est de servir d’intermédiaire entre les habitants et la Mairie. Les membres sont très motivés et ont fait déjà plusieurs diagnostics en marchant dans le quartier, pour repérer les endroits où il y a des problèmes de stationnement et de circulation. Il a œuvré pour que l’accès aux habitants sur le site de la ville soit plus accessible. Cela reste pourtant très confidentiel, car il faut aller dans « Ville Active » puis « Votre quartier » au lieu d’avoir un accès direct « En un clic », comme « Nouveau Fontenaisien » ou « Petites Annonces ».

Depuis que le site a été refait (5 Mars 2017) il y a eu cependant 272 visites sur le quartier, et il y a eu 8 demandes d’habitants qui font partie des actions en cours du CDH, en plus de celle qui ont déjà été repérées lors des diagnostics en marchant.

Travaux de l’Avenue Jean Moulin

Ils ont commencé en Juillet 2017 et dureront jusqu’à fin Juin 2018.

Il y aura que 2 voies de circulation, moins larges, pour réduire la vitesse, des espaces piétons plus larges, Il y aura dans le sens venant de Robinson jusqu’à Fontenay, une piste cyclable, matérialisée, et pas dans l’autre sens, où les cyclistes seront obligés d’emprunter la voie des voitures. Il y aura 26 places de stationnement au lieu de 32. Actuellement, 17 places sont occupées en journée et 21 en soirée.

Tous les arbres ont été abattus. Il y aura 57 arbres d’alignement, soit environ 30 % de moins. Il y aura une mise en place de pied d’arbres végétalisés et de massifs arbustifs au niveau des carrefours.

Nuisances pendant les travaux

Le CDH a été contacté par des riverains qui vont subir des nuisances pendant 10 mois. Ceux-ci ne peuvent plus accéder à leur garage, il y a des problèmes de vibration. Mais, surtout, les habitants d’un pavillon situé au croisement entre l’avenue et la rue François Joseph Bouille se sont vus, sans être prévenu, ni même contacté par le Département, installé devant chez eux la base de vie du chantier, constituée de 2 étages d’Algeco, sur 3 longueurs dont un sanitaire, tout cela ne laissant qui passage réduit sur le trottoir à 70 cm, alors que la norme est de 90 cm minimum. L’habitante ne demandait que le déplacement du module Algeco, qui sert de sanitaire. Tout cela n’a pas été pris en compte au début du chantier, alors qu’il y avait un autre espace disponible  sur le coté gauche. Le Maire ne s’est pas engagé à financer le déménagement de ce module, arguant du fait que cela coûterait trop cher à la ville et sa seule réponse a été de dire : Espérons que les travaux se terminent plus vite que prévu.

Numéro Vert 

Un numéro vert gratuit (0801 80 00 92) a été mis en place pour une intervention rapide et efficace sur le terrain pour tous les problèmes de voirie, travaux, stationnement, éclairage public, déchets ou espaces verts.

Un formulaire est également en ligne pour faire sa demande :
https://www.fontenay-aux-roses.fr/1196/numero-vert.htm

Les demandes sur le quartier concernent pour l’essentiel la propreté, la sécurité, les espaces verts, le revêtement, le stationnement, l’éclairage public.

Gestion urbaine de proximité (GUP)

Elle intervient pour des demandes plus importante, en particulier à la suite des diagnostics en marchant et aussi pour  de la médiation pour des conflits de voisinage, des questions de collecte.

68 demandes ont été traitées en 2017, dont 23 sur la voirie.

Un des problèmes traité, suite à une demande d’un habitant, suivi par le Comité d’Habitant : la vitesse excessive dans la rue Antoine Petit

Pour cela, un radar pédagogique a été mis en place.

On voit que seulement 21 % des véhicules respectent les 30 km/h en descendant avec une vitesse max observée de 82 km/h.

Plan Pluri Annuel d’Investissement (PPI) pour le quartier, ce qui est prévu.

La sécurité sur le quartier

  • Cambriolages : légère augmentation : 17 au lieu de 13
  • Chahut des collégiens aux sorties : nouveau principal du collège saisie.
Les écoles 
  • Ecole des Renards : gros travaux concernant le chauffage
  • Ecole des Ormeaux : aménagement des sanitaires
  • Semaine du gout : sur le thème d’Archimboldo
  • Atelier jardins, Science au jardin, Lire au jardin avec les jardiniers de la ville
  • Chorale 80 enfants de l’école des Renards pour le 11 Novembre
L’ancien bâtiment du Conservatoire 
Au Conseil Municipal du 20 décembre :
- Cession d’une partie du bâtiment à une entreprise d’informatique privée.
Pour la ville :
- Aménagement de la cour coté avenue Moulin
- réfection totale de la toiture
- aménagement d’une salle polyvalent de 167 m2 (ex salle de danse)
- aménagement du demi-niveau : cuisine 15 m2 + salle réunion 26 m2 + santaires, couloir de dégagement pour l’évacuation coté rue Docteur Soubise
La partie vendue représente 66 % de la surface totale, soit environ 1000 m2. L’estimation des domaines était de 980 000 €. Le prix de vente est fixé à 1 054 000 €, soit 1054 € /m2. Cette partie comprend aussi le pavillon séparé du gardien. Celui-ci pourra être vendue pour environ 500 000 € par les acheteurs.
Stationnement et Circulation
La Mairie a fait réaliser par la société ITER, coopérative de conseil en mobilité, un diagnostic sur le plan de circulation et de stationnement de Fontenay aux Roses
La présentation est disponible sur le site internet de la ville : http://fr.calameo.com/read/0026732074232d1d7dda1
Un groupe de travail comprenant des habitants de chaque quartier de la ville s’est réuni plusieurs fois pour faire des propositions qui est maintenant disponible :
Ci-joint le lien pour le télécharger : Bilan travaux Comité thématique circulation stationnement VF
Pour Le Maire  :
- pas de stationnement payant pour les petites durées
- marquage des places dans toute la ville
- homogénéisation de la réglementation de courte durée
- suppression de la zone verte
- Pour définir les places de stationnement il sera fait appel aux riverains et aux Comités d’Habitants
=> Réunion publique pour le Plan de stationnement : 1 er Trimestre 2018

Elections législatives : Quels sont les candidats ?

  • Jean-Marc Germain, député sortant  (Parti Socialiste)
  • Philippe Pemezec (Les Républicains)
  • Madeleine Bahloul (La France insoumise),
  • Jean-Louis Bourlanges (En Marche !)
  • Emmanuelle Séjourné (Debout La France)
  • Christophe Leroy (PCF-Front de Gauche)
  • Yann Bernard (Lutte Ouvrière),
  • Théo Garcia-Badin (Europe Ecologie Les Verts)
  • Damien Yvenat (Front National)
  • Makhtar Camara (La France qui ose),
  • Florence Ascouet (Union populaire républicaine)
  • Guillaume Prevel (Panimaliste)
  • Julien Cantat (Parti du vote blanc)
  • Clarisse Buchot (Allons Enfants)
  • Alexandre Reja-Bret (Sans Etiquette)
  • Mathieu Perdriault (Non Parvenu)
  • Damien Texier (Non Parvenu).

Erratum du MODEM concernant la rémunération du Maire de Fontenay

Un lecteur attentif du site du Modem de Fontenay aux Roses (www.modem-fontenay-92.fr) nous a fait part d’une erreur figurant dans l’article mis sur notre site le 17 Mars 2017 et publié aussi sur Les Nouvelles de Fontenay. Nous le remercions de sa vigilance, et bien que cette ’erreur soit modeste modeste, nous mettons un point d’honneur à la rectifier. Nous pensons en effet que la transparence est le premier élément de la démocratie, et qu’ il est fondamental que les données fournies dans un argumentaire soient irréprochables.

En effet, jusqu’au 1er février 2017, l’indemnité mensuelle du Maire de Fontenay-aux-Roses, n’est pas égale à 90 % de l’indice 1015 de la fonction publique (soit 3 421 Euros), comme cela est défini dans la grille officielle(1) ; Mais cette indemnité s’élève à 65 % de ce même indice majorée de 15 %, comme délibéré au Conseil Municipal du 22 avril 2014(2), soit 2 841 Euros.

Pour ce qui est des autres mandats, les indemnités délibérées par les instances sont conformes aux grilles. Ainsi, par délibération du Conseil du Territoire du 18 janvier 2016(3), l’indemnité des Vices Présidents s’élève à  44 % de l’indice 1015, soit 1672 Euros. Et, par délibération du Conseil Départemental du 17 avril 2015(4), l’indemnité d’un Conseiller Départemental est de 70 % de l’indice 1015, soit 2 661 Euros.

Le total des indemnités mensuelles s’élève donc à 7 174 Euros (au lieu de 7 784 Euros, comme indiqué dans l’article antérieur).

En application du décret n°2017-85 du 26 janvier 2017, le calcul des indemnités prend, à présent en compte, l’indice 1020. Le Conseil  municipal du 13 mars 2017  a validé cette revalorisation. Le calcul ci-dessus n’intègre pas cette revalorisation.

La vitesse maximale sur le radar de l’avenue Jean Moulin a été mise à 30 km/h

A la suite de notre article précédent  et des demandes répétées à la Mairie, nous avons reçu le commentaire suivant de Mr Philippe Fourcade.

« J’ai écrit plusieurs fois à la Mairie pour signaler que le radar pédagogique indiquait une vitesse autorisée de 50 Km/h.

Je me suis fait flashé le 3 février à 40km/H.

J’ai eu le temps comme vous l avez fait de prendre quelques photos car je trouve cela scandaleux.

J’envisageais même de porter plainte.

Mais à ma grande surprise le radar pédagogique a été changé hier 9 février.

Personne ne respecte cette vitesse, d’autant que dans les municipalités traversées par cet axe (sceaux, châtillon) la vitesse est de 50Km/h