Confinement : Conseils de lecture de livres et possibilités d’y accéder

A la Médiathèque de Fontenay 

Conseils de lecture sur la page Facebook de la Médiathèque 

Vous pouvez réserver vos documents dans le catalogue en ligne, au téléphone ou par mail.

Horaires : mercredis et samedis de 10h00 à 19h00 sans interruption.

 ÉTAPE 1 : Réservation

Dès à présent, vous pouvez réserver tous les documents du catalogue :

  • soit via votre compte sur le site, comme d’habitude
  • soit par mail à l’adresse : mediathequefontenay@valleesud.fr
  • soit par téléphone au 01-86-63-13-10 aux horaires d’ouverture du Prêt-à-emporter

Vous ne savez pas quoi choisir ? Dîtes-nous ce qui vous plaît, ce dont vous avez envie, le nombre d’ouvrages et nous vous concoctons une sélection personnalisée !

ÉTAPE 2 : Collecte

Une fois prévenu.e de la disponibilité de votre réservation — par mail ou par téléphone, selon le mode de communication choisi lors de votre inscription — vous pourrez venir la récupérer pendant nos horaires d’ouverture : mercredis et samedis 10h00-19h00

A la libraire « Les Pécheurs d’Etoiles »

Il y a des conseils sur la page Facebook de la librairie

Vous pouvez commandez vos livres et aller les prendre à la librairie « Les pêcheurs d’étoiles »

Conseils  de Michel Giraud  sur son Blog : http://michelgiraud.fr/

Par exemple : grands auteurs qui ont traversé la Grande Guerre

Humanité et Biodiversité 12 idées-clés pour tous ceux qui veulent ménager la biodiversité

Dans le cadre du « Grand Paris des écrivains » du pavillon de l’Arsenal, Alice Zeniter a fait un texte et une vidéo sur Fontenay aux Roses

Le Pavillon de l’Arsenal lance avec Libération la collection de films « Le Grand Paris des écrivains » entre vision documentaire et fiction littéraire, diffusés tous les samedis à partir du 3 octobre. Produite par Année Zéro-Stéphane Demoustier, et réalisée par Stefan Cornic, cette première saison explore avec Maylis de Kerangal, Aurelien Bellanger, Alice Zeniter, Thomas Clerc, Joy Sorman, Julia Deck, Nina Léger, Pierre Assouline, Régine Robin et Simon Johannin, leurs lieux intimes, familiers, emblématiques ou méconnus de la métropole parisienne…

Site : https://www.pavillon-arsenal.com/

Alice Zenier a fait un texte et une vidéo sur Fontenay aux Roses

« J’avais dix-sept ans, je venais d’obtenir mon bac et je voulais partir à Paris. Plus précisément, je voulais aller vivre dans le Paris que j’avais découvert avec Boris Vian lors de mes lectures lycéennes, c’est à dire Saint-Germain-des-Prés dans les années 50. Le fait que j’avais plus d’un demi-siècle de retard ne me gênait pas et j’ai pu également oublier très vite, au moment de louer mon studio, que j’étais dix kilomètres trop au sud, à savoir rue Ledru-Rollin, à Fontenay-aux-roses.

La rue Ledru-Rollin descendait à pic entre des maisons qui n’avaient aucun intérêt. Mais elle était reliée, en son point le plus haut, à la rue Boucicaut – laquelle multipliait les commerces qui m’étaient nécessaires, à savoir un supermarché, un restaurant chinois et une pharmacie (le tabac était plus loin et s’appelait « La Fontaine aux roses ») – reliée à la rue Boucicaut, donc, par un petit escalier. Il se trouve que j’habitais là, face au petit escalier.

Dans mes souvenirs, il fait presque toujours nuit à Fontenay-aux-roses. Je partais tôt le matin pour aller en cours (j’étais en hypokhâgne à Lakanal, dans la ville de Sceaux qui paraissait proche sur les cartes, plus proche que Paris, mais qui n’en demeurait pas moins à deux trajets de bus consécutifs de mon studio) et je rentrais tard. Immanquablement, entre novembre et mars, il devait en effet faire nuit chaque fois que je me trouvais chez moi.
Le restaurant chinois était le seul commerce qui restait ouvert tard (même « la Fontaine aux roses » fermait avant). J’avais développé une stratégie pour me pousser à travailler, laquelle consistait – en gros – à m’affamer pendant des heures et à ne m’autoriser à manger qu’en récompense du travail effectué. Pour être sûre de m’en tenir à ce plan, je n’achetais pas de nourriture en amont mais il m’arrivait souvent de terminer trop tard une dissertation et de trouver porte close devant le restaurant chinois. Lorsqu’il se soldait par une déception, le trajet entre mon studio et la vitrine éteinte paraissait bien trop long et j’essayais donc de parvenir à distinguer, depuis le haut du petit escalier qui reliait Boucicaut et Ledru-Rollin, si le restaurant était ouvert, en repérant les taches de lumières sur le trottoir. Ce n’était pas un exercice facile car un concessionnaire automobile, crûment éclairé, éclaboussait cette portion de rue d’une lumière bleue totalement inutile (puisque le concessionnaire, bien sûr, avait fermé depuis longtemps, fermé avant La Fontaine aux roses par exemple). J’étais donc parfois obligée de quitter la dernière marche de l’escalier pour avancer un peu. Quand je parvenais à savoir avec certitude si le restaurant était ouvert ou fermé, j’éprouvais une certaine satisfaction qui me permettait d’oublier mon dîner perdu (si c’était un soir de fermeture).
Je ne crois pas avoir connu l’enchaînement des vitrines d’une rue avec plus de précision que celui de la rue Boucicaut. Lorsque, aux environs de la mairie, je dépassais la plaque qui indiquait que Huysmans avait vécu et écrit « A rebours » ici, je ne cherchais pas à imaginer ce que la ville avait été à son époque, je listais les commerces et services de la rue Boucicaut comme si j’avais partagé ce paysage précis avec Joris-Karl, comme si j’étais certaine qu’il s’était tenu lui aussi dans le petit escalier, forcément dans le petit escalier, entre Boucicaut et Ledru Rollin, entre la Fontaine au roses et le restaurant chinois, le petit escalier dont j’avais décidé qu’il était le point central de la ville et mon mât de misaine, le petit escalier dont j’ai oublié le nombre de marches mais dont Huysmans n’avait pas pu manquer l’importance, je le sentais. »

Cliquez sur le lien pour voir la vidéo : https://www.dailymotion.com/video/x7wv29q

Alice Zeniter

Née en 1986, romancière, traductrice, scénariste et metteuse en  scène de théâtre, autrice de Juste avant l’oubli (Flammarion, 2015) prix Renaudot des lycéens, L’art de  perdre  (Flammarion, 2017) prix Goncourt des Lycéens et Comme un empire dans un empire (Flammarion, 2020). « Fontenay-aux-Roses » se plonge dans ses souvenirs d’étudiante en hypokhâgne et nous fait habiter les lieux autrefois partagés par Joris-Karl Huysmans, en prenant comme point central un petit escalier

UNE RUE, UN OEIL, UN CLIC : LA MOISSON DE LA SEMAINE

Une seule contrainte : un élément de la photo doit permettre de reconnaître la rue, dans le Fontenay-aux-Roses du 21ème siècle.

Envoi des photos au plus tard le 30 novembre 2020.

Envoi des photos et toutes demandes de renseignement : osez.fontenay2020@gmail.com

Voir le règlement détaillé du concours et plus d’informations : http://www.osez-fontenay.fr/une-rue-un-oeil-un-clic-un-evenement-propose-par-les-amis-dosez-fontenay/

Pendant le confinement, participez au concours photo : « Une rue, un œil, un clic »

Photographiez les rues de Fontenay !

Une seule contrainte : un élément de la photo doit permettre de reconnaître la rue, dans le Fontenay-aux-Roses du 21ème siècle.

Envoi des photos au plus tard le 30 novembre 2020.

Envoi des photos et toutes demandes de renseignement : osez.fontenay2020@gmail.com

Voir le règlement détaillé du concours et plus d’informations : http://www.osez-fontenay.fr/une-rue-un-oeil-un-clic-un-evenement-propose-par-les-amis-dosez-fontenay/

Livre : »A l’arrière et au front : les Hauts-de Seine dans les conflits contemporains (1870-1945) » avec la participation des archives de Fontenay

Les Archives départementales viennent de publier un ouvrage intitulé A l’arrière et au front : les Hauts-de Seine dans les conflits contemporains (1870-1945). Il est composé d’une quarantaine d’articles thématiques sur la guerre de 1870, la Grande Guerre et la Seconde Guerre mondiale : les civils, les femmes, les monuments, les cimetières, les dommages… De Boulogne-Billancourt à la Vallée-aux-Loups, de Saint-Cloud à Colombes.

Deux articles, co-écrits par l’archiviste de Fontenay-aux-Roses, concernent le Refuge Franco-Belge installé à Sainte-Barbe en 1915 et le monument aux morts inauguré en 1922.

328 pages, 30 euros, Editions Snoeck, ISBN : 9789461616425.

Extrait du livre d’André Chamson : Le livre des Cévennes: « Les hommes de la route »

Issu d’une  » longue lignée de paysans qui ne savaient parler qu’à voix basse « , André Chamson raconte dans une langue poétique, née de la terre et de la Bible, ce pays des assemblées au Désert. Il célèbre les descendants de galériens et de camisards décimés par les supplices et les dragonnades et nous fait comprendre que ces enfants des massacres et des outrages sont aussi ceux de la justice et de la liberté.

Voici un extrait :

Cela ne vous rappelle rien !

Qu’est-ce qui justifie la présence de la statue d’un « coq aux montres » devant la mairie ?

Cette statue a été réalisée par l’atelier de Thierry Benénati, sculpteur Fontenaisien.

D’après WikiPédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Symbolisme_du_coq

« Le symbolisme du coq est lié au comportement habituel des coqs, à leur panache et à leur caractère. Il remonte à l’Antiquité. Le coq gaulois est un des symboles allégoriques et un des emblèmes de la France.

Symbole chrétien, il surmonte beaucoup de clochers d’église et, du fait de sa vaillance, bon nombre de monuments aux morts érigés aux citoyens morts pour la France lors des guerres mondiales. »

D’après le site de l’Elysée : https://www.elysee.fr/la-presidence/le-coq

« L’association du coq et de la France est née d’un jeu de mot : le mot latin gallus signifie à la fois « gaulois » et « coq ».  C’est pourquoi sa silhouette apparaît dès l’Antiquité sur les monnaies gauloises.

Sa popularité croît à partir de la Révolution française, au point qu’il figure sur le sceau du Directoire, et qu’une commission de conseillers d’État propose à Napoléon Ier de l’adopter comme symbole national. L’Empereur refuse en ces termes : « Le coq n’a point de force, il ne peut être l’image d’un empire tel que la France. »

Le coq retrouve son prestige politique le 30 juillet 1830, lorsqu’une ordonnance stipule qu’il doit figurer sur les boutons d’habit de la garde nationale et surmonter ses drapeaux. Le Seconde République le figure sur son sceau, gravé sur le gouvernail que tient la liberté assise.

Dédaigné par Napoléon III, il connaît ensuite son heure de gloire sous la IIIe République, qui en frappe son sceau et ses pièces d’or, et l’érige, les ailes déployées, la crête fière et l’ergot belliqueux, au sommet de la grille du parc du Palais de l’Élysée.

Le champ politique contemporain lui préfère Marianne

« La première allégorie de la République sous les traits d’une femme coiffée d’un bonnet phrygien remonte à la Révolution française : ce bonnet porté par les esclaves affranchis en Grèce et à Rome, apprécié des marins et des galériens de la Méditerranée, est fièrement repris par les révolutionnaires venus du Midi comme emblème de la liberté. »

Quel a été le coût de la statue ?

Le montant qui a été voté en Conseil Municipal est de 80 000 €. 

Pourquoi ce choix a été voté uniquement en Conseil Municipal ?

Il n’a pas été discuté avec des Fontenaisiens. Pourtant, le parvis de la Mairie concernent tous les Fontenaisiens.

Pourquoi l’art et ce qui est embelli concerne uniquement le centre-ville ?

Par exemple, les fresques de la ville auraient besoin d’être rénovées

Fresque sur La Fontaine place Carnot

Médiathèque de Fontenay-aux-Roses : PRÊT-À-EMPORTER

Chaque mercredi et samedi, et dès ce samedi 7 novembre, la médiathèque offre un service de « prêt-à-emporter » :

Vous pouvez réserver vos documents dans le catalogue en ligne, au téléphone ou par mail.

Horaires : mercredis et samedis de 10h00 à 19h00 sans interruption.

 ÉTAPE 1 : Réservation

Dès à présent, vous pouvez réserver tous les documents du catalogue :

  • soit via votre compte sur le site, comme d’habitude
  • soit par mail à l’adresse : mediathequefontenay@valleesud.fr
  • soit par téléphone au 01-86-63-13-10 aux horaires d’ouverture du Prêt-à-emporter

Vous ne savez pas quoi choisir ? Dîtes-nous ce qui vous plaît, ce dont vous avez envie, le nombre d’ouvrages et nous vous concoctons une sélection personnalisée !

ÉTAPE 2 : Collecte

Une fois prévenu.e de la disponibilité de votre réservation — par mail ou par téléphone, selon le mode de communication choisi lors de votre inscription — vous pourrez venir la récupérer pendant nos horaires d’ouverture : mercredis et samedis 10h00-19h00

À noter :

  • Venez avec votre propre sac
  • Les réservations restent disponibles au retrait durant 10 jours (passé ce délai, les documents sont remis en circulation)
  • Tous les documents restent prolongés jusqu’au 5 décembre, pas d’inquiétude pour les retours
  • Gestes barrières de rigueur

Vous pouvez demander votre désinscription à la newsletter par simple mail précisant vos nom, prénom et adresse mail à mediathequefontenay@valleesud.fr

Vous pouvez commandez vos livres et aller les prendre à la librairie « Les pêcheurs d’étoiles »

Pendant le confinement, vous pouvez commander ces livres chez votre libraire.

À Fontenay-aux-Roses c’est par messagerie à la librairie “Les pêcheurs d’étoiles”, située 2 Place de Gaulle.

Site La Place des Libraires : https://www.placedeslibraires.fr/

Adresse mail : librairielespecheursdetoiles@gmail.com

Page Facebook : https://www.facebook.com/liblespecheursdetoiles/