Grèves SNCF : Le restaurant Le Colibri met à disposition un espace de travail

La grève « perlée » de la SNCF oblige parfois les usagers à trouver des solutions pour pouvoir continuer de travailler.

Le restaurant Le Colibri propose une solution pour tous les travailleurs qui recherchent un espace de travail.

Situé au 2 place Carnot, le restaurant Le Colibri met à disposition sa grande salle équipée d’une connexion Wifi pour tous ceux qui cherchent un lieu de travail pendant les grèves de la SNCF.

Un espace culturel plutôt qu’un immeuble au fond de la place du général de Gaulle

Environ une centaine de personne se sont réunies lundi soir salle  de l’église pour écouter et débattre de la présentation d’un projet alternatif citoyen pour la rénovation de la place du général de Gaulle. Plusieurs personnes ayant participé à la construction du projet ont pris successivement la parole. Les points de convergence avec les projets de la mairie ont été soulignés ainsi que les points de divergence.

Le temps de débat avec la salle a ensuite permis de discuter des différents aspects du projet. La question du relogement des habitants de la barre Saint Prix se pose pour le projet citoyen comme pour le projet municipal. En l’état, il serait toutefois nécessaire de reloger plus de familles dans le cas du projet citoyen qui propose la démolition du bâtiment jusqu’à un joint de dilatation. Cette démolition est nécessaire pour que l’implantation du futur complexe culturel n’empiète pas sur le parvis du château. Elle semble d’autre part techniquement plus simple que la coupure du bâtiment. En l’occurrence, les conditions techniques de la démolition ou de l’intégration du bout de la barre Saint-Prix dans le bâtiment proposé par la municipalité n’ont jamais était présentées et seraient intéressantes à connaître. En réponse à cette question, il semble que la quantité de logements nécessaire ne soit pas insurmontable. Une solution a été évoquée : ce serait de prévoir un bâtiment mixte social/privé dans l’emplacement dit ‘OSICA’ qui permettrait de reloger les familles à proximité.

Le volet financier, principale critique de l’équipe municipale à l’égard du projet, a suscité également des questions. Mais il a été souligné par les citoyens à l’origine de la proposition qu’il ne suffit pas de dire ‘c’est trop cher pour la ville’. Il faudrait présenter des arguments chiffrés pour contredire les prévisions du projet citoyen. Dans ces conditions, les estimations divergentes des différentes parties pourraient être confrontées en transparence. Cela devrait permettre d’aboutir à une  estimation consolidée et consensuelle en évitant de part et d’autre toutes tentatives de manipulation. D’autres questions concernant par exemple l’impact sur le stationnement, la trop grande concentration géographique des centres d’intérêt ou les ajustements nécessaires du fait de la baisse de capacité de la salle de théâtre ont été évoquées et discutées. 

Le projet semble recevoir un bon accueil. Mais est ce que l’enthousiasme de nombreux Fontenaisiens pour des projets alternatifs est suffisant pour que la municipalité accepte de les considérer ?

Vous pouvez télécharger la présentation : PDG_Projet-Alternatif_Fontenaysiens-DIFFUSION_L

Le groupe de Fontenaisiens propose aux habitants qui apprécieraient de voir naitre un espace culturel sur la place du coeur de ville au lieu d’un immeuble de 42 logements et des commerces de le faire savoir en apportant  leur soutien par mail à l’adresse suivante :  projetcitoyenplacedegaulle@gmail.com (cliquez sur le lien)

Le groupe s’engage a garder confidentiel le nom et  l’adresse mail des personnes qui enverront leur soutien à cette adresse

Le magasin « L’atelier des Fromages » vient d’ouvrir ses portes

Après des travaux, en remplacement du magasin « Fontenay Pas Cher » qui était le seul magasin sur Fontenay qui vendait de la quincaillerie, le magasin « L’atelier des Fromages» vient d’ouvrir ses portes au 79 rue Boucicaut. 

Ce magasin propose des fromages de toutes sortes, des yaourts, des bières, des vins…

La propriétaire va chercher directement ses fromages de chèvre au producteur en Eure et Loire : « Les chèvres BOUTARD » qui a une centaine de chèvre.

Elle a également d’autres fromages, de brebis, des fromages à pâtes cuites, de plus courant au plus recherché, comme un fromage de brebis avec des lamelles de truffes à l’intérieur que l’on peut prendre en apéritif.

On peut lui commander un plateau de fromages.

L’Atelier des Fromages : 79 rue Boucicaut Tél : 01 70 68 64 13

Page Facebook : https://www.facebook.com/latelierdesfromages/

L’association « Singuliers Objets », ex « Marché des Créatrices » obligée de quitter Fontenay pour se développer

La semaine dernière notre association Singuliers Objets a reçu un email du Service Vie Associative de Fontenay-aux-Roses proposant une formation sur le thème « organiser un événement ». Cette proposition – adressée à toutes les associations fontenaisiennes bien sûr – nous a fait sourire, nous qui avons fondé notre association en 2014 sur l’organisation d’un événement (le « Marché des Créatrices », devenu le « salon Singulier Objets ») aujourd’hui contraint de quitter Fontenay pour se développer.

Réagissant à un article sur le devenir de l’ancien Conservatoire Soubise, j’avais proposé de partager mon expérience de Présidente d’association (Singuliers Objets donc, dédiée à la valorisation des métiers d’art et à leur développement sur notre territoire) confrontée à la difficulté de trouver un lieu pour nos événements de Fête des mères et de Noël. Je précise que notre association est constituée très majoritairement d’habitants, amateurs d’artisanat d’art et souhaitant les faire connaître là où nous vivons, comme on organise un festival de musique ou de danse, avec des artistes venus de partout. Nous sommes fiers d’avoir pour partenaire institutionnel les Ateliers d’Art de France, syndicat professionnel des métiers d’art, qui croit en notre projet local, nous forme et nous conseille.

Notre salon a débuté dans la salle municipale de l’église en avril et décembre 2013, puis a inauguré la salle Sainte-Barbe. De toutes les salles municipales, c’est cette dernière qui nous a semblé la plus intéressante: très bien située, disposant de stationnements à proximité, fraîchement rénovée. Nous y avons fait 6 éditions, apportant de nombreux équipements à chaque fois, éclairages, sono et moult éléments de décoration pour la rendre agréable, conviviale. Malheureusement, nous ne pouvions pas résoudre un problème de plus en plus central: sa taille de 100 m2, trop petite! Lors de certaines éditions, nous étions largement au-dessus de sa capacité, dans les moments d’affluence. Et par ailleurs, nous avons du mal à refuser les créateurs qui se pressent pour exposer, et à entendre la déception de certains visiteurs qui viennent parfois de loin et ne trouvent que 13 ou 14 créateurs.

Nous avons cherché des pistes de lieu plus grand pendant un an et demi à Fontenay: la salle municipale Bonnard? invisible, peu agréable, peu accessible et plusieurs fois cambriolée / les salons de la Médiathèque? en discussion pendant 6 mois mais impossible malgré la volonté du Maire de nous les louer / des tentes en extérieur dans la cour du château? trop de frais pour l’association qui devait budgéter tentes, planchers, gardiennage la nuit…

Et oui, aucune autre proposition de la Ville!

Nous avons jeté l’éponge, et commencé à prospecter dans les villes voisines pour trouver une salle d’environ 250 ou 300 m2, en location.

Lors de ce travail de prospection, nous avons peu à peu réalisé la pénurie. Certaines villes voisines réservent leurs nombreuses salles municipales à leurs propres associations, ce n’est pas clair sur leurs sites internet (elles indiquent des tarifs de locations différenciés pour les associations extérieures) mais c’est très clair au téléphone et les mails restent sans réponse.

À Bourg-la-Reine, les salles du rez-de-chaussée et 1er étage de la Villa Saint-Cyr se louent 1800 €/jour pour 240 m2 (les tarifs sont consultables sur internet), dans un quartier pavillonnaire sans stationnement, sans visibilité ni proximité du RER. Il existe aussi la salle des Colonnes, au bord de la N20 où il est impossible de se garer. Mais au moins, nous pouvons louer!

Au Plessis-Robinson, la toute nouvelle Maison des Arts a prévu des espaces privatisables très bien équipés, mais à des tarifs a priori identiques pour les associations et les entreprises, et donc élevés. Elle accompagne toutefois les événements associatifs grand public d’un plan de communication important, et d’une aide logistique à l’implantation.

Et ensuite… il existe un petit nombre de lieux privés privatisables, plutôt pour faire des soirées ou des séminaires qu’une manifestation publique. Et les tarifs sont également très élevés, d’environ 2000 €/jour à 4500 €/jour pour les plus prestigieux. Au Château de Sceaux, les salons Colbert et Penthièvre offrent une surface totale de 214 m2 au tarif de 3600 €/jour.

Pour notre part, nous avons choisi de tenter notre chance à la Maison des Arts du Plessis-Robinson.

Cet état des lieux nous a très clairement fait regretter le délaissement de l’ancien Conservatoire de Fontenay, doté de deux très belles salles d’expo, spacieuses, lumineuses et bien insonorisées. Ce lieu n’est pas idéalement situé, et il faudrait pouvoir se stationner sur le parking en contrebas, mais il est indiscutable que de nombreuses villes voisines ou proches misent sur de nouveaux espaces privatisables, parfois à réhabiliter, et que Fontenay est en retard sur ce plan, depuis longtemps déjà il n’y a pas de vision d’avenir sur ce besoin. À Sceaux, l’immense château de l’Amiral racheté par la ville au Département en est un exemple d’actualité.

On peut néanmoins supposer que l’investissement fait dans la Place de l’Église rénovée sera le joker proposé pour « organiser des événements ». Deux poids, deux mesures.

Pour conclure: le seul « vrai » lieu d’expo intérieur (avec dispositif d’accrochage et d’éclairage, socles, vitrines) à Fontenay sont les salons de la Médiathèque. On n’a pas le droit d’y organiser d’expo-vente, ils sont fermés le dimanche, et le planning des expos est, de toutes façons, bouclé jusqu’en 2019. De plus, il n’est pas géré par la ville mais par Vallée Sud qui en a les commandes.

Bien sûr, si vous connaissez d’autres lieux intéressants et accessibles, n’hésitez pas à nous en faire part à l’adresse mail : delphine.lescuyer@gmail.com

Delphine LESCUYER

Pour qu’on ne tue pas Fontenay-aux-Roses

Cela fait des années que le commerce va mal à Fontenay-aux-Roses. Pour mieux comprendre, je viens de lire « Comment la France a tué ses villes » d’Olivier Razemon. Un livre « écolo » pour certains. Pour moi plutôt un livre lucide qui ouvre des pistes de réflexion sur notre société. Oui, des pistes cyclables aussi.

D’abord il faut savoir ce que l’on veut
Le livre nous met en face de nos contradictions. Dans le cas de Fontenay : nous courons faire nos courses au centre commercial « la Vache Noire », mais nous nous plaignons du déclin de nos commerces de proximité. Nous allons flâner et dîner à Sceaux, et nous nous demandons pourquoi soudain le vieux restaurant « le Royal Fontenay » ferme ses portes. Nous commandons nos livres par internet, mais nous sommes presque indignés lorsque notre dernière librairie ferme ses portes. Et ça continue. Pourquoi ?
 Le Royal Fontenay, une vieille institution fontenaisienne, a récemment fermé.
La réponse de Razemon : parce que c’est « la pente la plus douce ». Car aller au centre commercial « c’est tellement pratique ! ». Mais c’est une pente qui descend bien bas tout de même, car elle dégrade et défait notre ville. Car nos commerces de proximité « forment l’ossature de la vie locale, ils assurent une présence, surveillent la ville, la sécurisent sans même s’en rendre compte ». Dans nos magasins « le joli sourire des vendeurs ne s’inscrivent pas dans le cadre de juteuses opérations de marketing ». Bref, ils représentent et préservent l’humain au cœur de notre ville. Et quand ça s’en va, on le regrette drôlement.
Et pas seulement humainement. Aussi économiquement, car les commerces de proximité créent de l’emploi. Même jusqu’à 4,3 fois plus que les grandes surfaces. D’où leurs prix un peu plus élevés que ceux des hypermarchés. C’est le prix qu’on paie pour avoir un vrai centre-ville qui vit, avec une vraie identité sociale et historique. Dans les centres commerciaux en dehors de la ville on a beau essayer de fabriquer un « village » avec ses cafés, mais vous sentez bien que c’est un leurre. Vous sentez que ce n’est qu’une opération commerciale sans lien avec la ville et qui respire le faux.
La voiture: ce bien qui finit par nous faire du mal
L’huile qui lubrifie cette machine destructrice qu’est la grande distribution, c’est la voiture. C’est elle qui a permis l’envol des centres commerciaux dans les années 60. Depuis, la voiture a fini par envahir nos villes et nos vies jusqu’au moindre recoin. Elle est devenue le déplacement « par défaut ».
La voiture nous semble être tellement incontournable qu’on en oublie son fort pouvoir de nuisance. Les gaz toxiques dont on chiffre à peine les conséquences sur notre santé. On ne parle jamais du bruit qui rend une conversation normale impossible et qui « dissuade les allées et venues, qui accroît la sensation de danger et qui pèse même sur le prix des logements et sur les loyers ». On est choqué lorsqu’on propose d’installer un parking à vélos directement sur la place du Général de Gaulle, mais personne ne remarque qu’il y a des voitures garées absolument partout!
Sur la place du Général de Gaulle on ne remarque pas non plus l’inconfort que nous inflige cette présence massive de voitures garées. A cause d’elles nous devons, en traversant la rue, maintenir en permanence une attention soutenue. Ça n’a l’air de rien, mais psychologiquement ça fait la différence entre un endroit où on a envie ou pas envie d’être (et de consommer). Les voitures garées nous empêchent aussi de profiter de ce décor historique exceptionnel au cœur de notre ville. Pourquoi avoir investi tant d’argent pour enjoliver la place pour s’en servir ensuite comme un vulgaire parking ? Surtout si on sait que 30 mètres plus loin il y a un parking souterrain public quasiment gratuit qui est vide la plupart du temps ?
La « vue » sur la place du Général de Gaulle, qui n’est pas une véritable place mais plutôt un enchevêtrement de bouts de rue, de parkings et – heureusement – d’arbres.
Que peut-on faire pour que Fontenay ne meure pas ?
  • Agissons à l’échelle Européenne et nationale. Par exemple en adoptant une directive et une loi contre l’étalement urbain qui suit aveuglément une logique automobile au détriment de notre économie locale et de notre qualité de vie sociale. Car derrière le volant, en direction de l’hypermarché, on oublie que « la baguette de pain du centre-bourg ne nourrit pas seulement au sens propre. Elle alimente aussi la rencontre impromptue, le lien social ». On oublie, pour le dire autrement, que dans une ville on ne marche « pas seulement pour accumuler des pas sur son podomètre ».
  • Créons un plan piéton et cycliste pour promouvoir le transport actif qui fait bouger le corps et qui fait se rencontrer les gens. Organisons des diagnostics en marchant et en roulant à vélo. Quels sont les obstacles qui gênent la balade ? Ah, il n’y a aucun banc pour s’asseoir dans la rue Boucicaut ? Aucun arceau pour garer son vélo peut-être ? C’est une occasion aussi pour les élus d’expliquer les difficultés techniques auxquelles nous, simples citoyens, n’ont pas forcément pensé. Si vous voulez aider, rejoignez d’ailleurs notre groupe FARàVélo qui a engagé déjà ce dialogue (steinvanoosteren@hotmail.com).
  • Développons des alternatives à la voiture. Une voiture, ça se remplace très bien par un cocktail de transports publics, de vélo, de marche et un Uber ou une voiture de location de temps en temps. C’est une habitude à prendre, mais votre santé et celle de votre ville y gagneront. Et votre portefeuille aussi, car le coût annuel d’une voiture est d’environ 6.000 euros.
  • Soyons imaginatifs et créons le « Pousse-Fontenay » : 10 vélos capables de transporter une personne avec ses courses. Ils vous attendent le samedi matin à la sortie du marché, pilotés par des étudiants. Cela leur fait un bon petit boulot, et la publicité payera une partie de l’investissement. On peut prendre le Pousse-Fontenay en sortant du marché ou en réservant par téléphone: on vient vous chercher chez vous. Des Fontenaisiens viendront spécialement pour cette expérience ludique!
Des Fontenaisiens qui font la queue pour avoir leur Pousse-Fontenay? Une idée géniale de mon ami Jean-Paul Perez.
ConclusionCe blog n’est pas un pamphlet anti-voiture. Il est un pamphlet contre un développement basé exclusivement sur la voiture. Bien sûr il faut que le centre-ville reste accessible en voiture, mais pas littéralement jusqu’au pied de chaque magasin. Il faut pouvoir se déplacer 50 à 100 mètres autrement que par la voiture. A moins que nous ne souhaitions pas préserver un minimum de bien-être, d’économie locale et d’identité pour notre ville.Twitter: @Oosterenvan, #FARàVélo

Un commerce et un restaurant traiteur ferment à Fontenay

Fermeture du commerce : Fontenay pas cher

Ce commerce était très utile, car on pouvait y trouver ce que l’on ne pouvait pas trouver depuis la fermeture de la quincaillerie, et d’autres objets pour la maison et la vie courante.

Apparemment, c’est le propriétaire qui part en retraite. Il serait peut-être remplacé par un fromager.

Fermeture du restaurant / traiteur chinois : Le Royal Fontenay

Ce restaurant existe depuis plus de 20 ans et était apprécié pour sa cuisine chinoise. Il avait aussi un magasin traiteur, séparé. Le propriétaire vit à Paris, mais apparemment il estime que ce n’est plus assez rentable. Il n’y a pas de remplaçant.

En Février à Place3Arts : exposition des peintures de Marie-Sophie Lesage

Nous vous invitons à venir découvrir une trentaine d’œuvres de M S Pesage, peintre contemporaine qui réinterprète des scènes de la nature avec une facture fine et élégante.

30 oeuvres sont exposées dont celle-ci :

Du 1er février au 28 février 2017

Lieu : Place3Arts, 96 Rue Boucicaut à Fontenay aux Roses

Site : https://place3arts.wordpress.com   et Facebook : place3arts

9 mesures pour rééquilibrer la place de la voiture en centre-ville

L’objectif de ce texte est de stimuler le débat sur l’avenir du centre-ville de Fontenay-aux-Roses par une analyse et des propositions concrètes. Je remercie par avance les lecteurs de leurs commentaires et participation à ce travail !

Pas de parking, pas de business ?

« Pas de parking, pas de business » dit-on souvent. Mais est-ce vrai que dans un centre-ville piéton les commerces meurent automatiquement ? Une étude du Groupement des Autorités Responsables de Transport (voir ce lien) prouve le contraire. J’ai tiré quelques enseignements de cette étude et vous les présente ici à la « sauce fontenaisienne ». Elles pourraient être utiles pour notre ville, qui s’apprête à changer son plan de circulation en centre-ville justement.
L’étude montre que les consommateurs des commerces de centre-ville viennent majoritairement faire leurs achats à pied ou à vélo. Et si l’on ajoute les usagers des transports publics, la proportion de consommateurs qui ne viennent pas en voiture atteint même 80%. Au total, les automobilistes-consommateurs ne représentent donc qu’une petite minorité, une réalité qui est d’ailleurs systématiquement sous-estimée par les commerçants interrogés.
De plus, les clients qui recourent à la marche, au vélo ou aux transports en commun, sont des clients plus réguliers. S’ils consomment et achètent moins par visite, ils reviennent plus souvent et dépensent plus au total. Plus précisément : un automobiliste dépense 27% de moins qu’un piéton, 12% de moins qu’un cycliste et 3% de moins qu’un usager des transports en commun.
L’étude ajoute qu’il serait donc « absurde de vouloir revenir à un âge d’or où les aménagements urbains seraient de nouveau entièrement dévoués à la reine automobile. Un centre-ville ne peut rivaliser avec des centres commerciaux excentrés, pourvus d’immenses parkings gratuits permettant des achats groupés, rapides, souvent meilleurs marchés que dans les petites enseignes. »
Des voitures oui, mais pas partout
En revanche, un centre-ville peut offrir un autre atout que n’ont pas les centres commerciaux : une qualité de vie. Pour créer cette qualité de vie, il faut faire des choix. Par exemple : préserver le centre-ville d’une « excessive pénétration automobile ». Ce choix permet de créer un espace où l’on a envie d’être du fait de sa qualité architecturale, son patrimoine préservé ou son offre commerciale plus complète. Et quand on est bien dans un endroit, on est tenté d’y rester et de consommer. Ce sont notamment les commerces de bouche et de services (restaurants, hôtels, cafés…) que la piétonisation fait prospérer.
Il y a une autre raison pour diminuer l’utilisation de l’automobile : la nouvelle politique en matière de logement du gouvernement. Cette politique consiste à densifier tout en diminuant le nombre de places de parking obligatoires pour les nouvelles constructions à proximité des gares. Et comme le centre-ville de Fontenay est considéré à proximité des gares, on va forcément arriver à une saturation des places de stationnement. Il faudra donc trouver d’autres solutions de mobilité qui soit ne passent pas par la voiture particulière (marche, vélo, bus), soit qui utilisent la voiture moins (autopartage ou covoiturage).
Quelle est alors la place de la voiture dans notre centre-ville ?
Attention : l’étude ne recommande pas d’évincer la voiture mais plutôt de lui donner une place équilibrée dans la ville. Car la voiture a évidemment sa pertinence en tant que mode de transport ! Cependant il faudra arriver à l’intégrer dans un projet bien réfléchi qui dégage des espaces de bien-être plutôt que de les écraser en mettant piétons, vélos, bus et voitures systématiquement partout ensemble. En somme, il faut passer d’une logique de guerre piéton-cycliste-voiture à une logique de complémentarités de modes de transport.
9 mesures
L’étude propose de nombreuses mesures concrètes permettant de réaliser cette complémentarité, dont j’ai sélectionné 9 pour Fontenay-aux-Roses :
1/ Créer des parkings autour du centre-ville et les intégrer dans un mini-périphérique autour du centre-ville comme dans ce dessin :
Le mini-périf’ autour du centre-ville en noir. La rue Boucicaut, en rouge, ne serait accessible que pour des livraisons et pour du trafic de destination.
Ce mini-périf’ avec parkings associés permettrait de rendre la rue Boucicaut piétonne. Actuellement la rue Boucicaut est « abusée » par un flux intense de voitures qui ne font que traverser le centre sans s’arrêter pour faire du shopping ! Ce flux automobile use les routes, ce qui coûte de l’argent, et surtout dégrade la qualité de l’accueil (pollution toxique et sonore, insécurité…). Pourquoi choisir ce déséquilibre alors qu’on peut choisir de dévier ce flux autour du centre-ville pour créer un lieu de détente plus propice à l’achat-loisir ?
Si la rue Boucicaut devient piétonne, où se stationnera-t-on ? Les trois parkings suivants suffiront : le parking sous le marché, celui sous le Carrefour Market (encore faut-il le rendre accessible depuis la rue Jean Jaurès) et le futur parking sous la partie minérale de la place du Général de Gaulle face au château.
Mais cette solution n’oblige-t-elle pas les automobilistes à marcher trop loin pour faire leurs courses ? Non: l’automobiliste qui s’y gare n’aura pas plus de mètres à parcourir à pied pour faire ses courses que celui qui se gare quelque part en surface !
2/ Stimuler le covoiturage.
Inciter les grandes entreprises et la Municipalité elle-même à aider leurs employés à partager leur véhicule pour le trajet maison-travail (emplacements de parking dédiés, mise en réseau des employés).
3/ Stimuler l’autopartage.
Autolib’ existe déjà, mais la Municipalité pourra aussi inciter les promoteurs à construire des copropriétés qui ont leur propre « autolib’ d’immeuble ». Moi-même je serais plus tenté d’utiliser un véhicule partagé dans mon immeuble que de prendre un abonnement Autolib’.
Le covoiturage et l’autopartage diminueront le flux automobile en passant de la voiture-possession (qui encombre les rues et les parkings) à la voiture-service (que n’on utilise que quand on a besoin). L’étude montre qu’une voiture partagée remplace 9 (!) voitures particulières. En plus, ces voitures partagées sont utilisées 3 fois moins que les voitures particulières. Bien sûr tous les habitants n’abandonneront pas tout de suite leur voiture particulière. Mais les foyers seront plus tentés d’abandonner leur 2ème voire leur 3ème voiture, ce qui sera une contribution de plus à la transition vers un centre-ville plus agréable et dynamique.
4/ Créer de véritables zones de rencontre.
Aujourd’hui la place du Général de Gaulle est déjà une zone de rencontre :
Un panneau carré indique le début de la zone de rencontre qu’est la place du Général de Gaulle.
Cela signifie que les voitures ne peuvent pas dépasser les 20 km/heure, et que les piétons ont la priorité absolue et sont autorisés à circuler sur la chaussée. Cependant l’aménagement actuel de la place ne crée pas cette rencontre paisible de voitures et de piétons : chacun est constamment « repoussé » dans son couloir de circulation. Voici à quoi ressemblerait une véritable zone de rencontre dans laquelle un automobiliste fera beaucoup plus attention qu’aujourd’hui sur la place du Général de Gaulle :
Dans cette zone de rencontre l’automobiliste comprendra immédiatement qu’il doit effectivement partager son espace avec les piétons et les cyclistes.
Cette homogénéisation de la place est déjà prévue, entre autres par l’intégration du parvis de la Mairie dans la place du Général de Gaulle.

5/ Installer des Vélibs électriques. 
Cette installation est déjà prévue par la Municipalité.
6/ Favoriser la circulation à vélo n’a pas de sens si on n’offre pas au vélo un couloir dédié sur la chaussée. 
 Les piétons et les voitures ont toujours leurs propres couloirs, mais les cyclistes sont « livrés » – souvent de façon dangereuse – aux automobilistes. Les Fontenaisiens ne prendront donc pas le vélo s’il n’y a pas de pistes cyclables. Bonne nouvelle : un groupe de travail du Comité de Liaison des Comités d’Habitants est en train d’être créé sur ce sujet (contactez-moi si vous êtes intéressé : steinvanoosteren@hotmail.com).
7/ Ne pas oublier qu’un vélo se stationne aussi. 
Prévoir donc des arceaux en centre-ville et des abris-vélos sécurisés autours des gares.
Garer son vélo en prenant le RER pour aller travailler à Paris peut être encouragé davantage par l’installation d’un parking à vélos, qui manque aujourd’hui.
Des parkings à vélo sécurisés permettent de laisser son vélo à la gare en toute tranquillité et ils prennent beaucoup moins de place que des parkings pour voiture.

8/ Favoriser aussi la circulation à pied.
  • Donner plus de place aux piétons pour qu’ils puissent marcher côte à côte et sans être constamment sur leurs gardes ;
  • Installer quelques bancs (sans dossier) le long de la rue Boucicaut pour qu’on puisse faire une petite pause, ajuster son sac, etc.;
  • Rendre la ville plus lisible en termes de déplacements piétons. Explication : pour le piéton il est plus facile de raisonner en termes de durée que de distance de déplacement. Pour cette raison, à la gare RER il y a déjà des panneaux qui indiquent le temps qu’il faut pour rejoindre entre autres le centre-ville et la médiathèque à pied :

  • Il serait intéressant aussi de créer une carte « marcheminute » avec l’ensemble des itinéraires piétonsentre les points majeurs de la ville. Cette initiative est ludique et incite à la marche.

9/ Une bonne communication.

  • Eviter un discours culpabilisant vis-à-vis de l’automobiliste. Insistez plutôt sur les avantages économiques et environnementaux de l’abandon de la 2ème voire la 3ème voiture du foyer. Cet abandon signifie pour les familles un gain de pouvoir d’achat et une hausse de qualité de vie (moins de pollution, de congestion, d’accidents, de bruit, etc.). Si dans une ville de 20.000 habitants comme Fontenay-aux-Roses la moitié des foyers se sépare d’un véhicule, cela représenterait un gain d’environ 20 millions d’euros.
  • Amener les Fontenaisiens par l’information et l’éducation à essayer d’autres pratiques de mobilité en les sensibilisant via FontenayMAG, des tracts et des workshops lors de manifestations. Sensibiliser surtout les enfants à l’école: il est beaucoup plus facile de faire naître un cycliste que de transformer un automobiliste en cycliste.
  • Faire participer les Fontenaisiens à l’organisation de cette transition. Organiser par exemple une concertation sur les moyens d’organiser la circulation en centre-ville pour le rendre plus attractif. Des mesures conçues ensemble avec les Comités d’Habitants seront plus facilement acceptées que celles qui seront appliquées unilatéralement par la Municipalité sans aucune forme de concertation. Un bon exemple est le groupe de travail sur la circulation à vélo mentionné ci-haut.
Conclusion
La transition vers un centre-ville plus dynamique, plus piéton et plus agréable ne sera évidemment pas créée du jour au lendemain. Mais beaucoup d’efforts dans ce sens sont en bonne voie :
  • La Municipalité vient de créer une nouvelle Place de l’Eglise que je trouve beaucoup plus accueillante et lisible que celle d’avant ;
  • L’aménagement d’une nouvelle place du Général de Gaulle avec une place toujours arborée mais différemment (voir ce lien pour notre travail sur ce sujet) ;
  • Piétonisation du centre-ville (un essai de piétonisation partielle de la place du Général de Gaulle est en cours de concertation avec les riverains) ;
  • Une future coulée verte, dotée d’installations de jeux, qui connectera la place du Général de Gaulle au théâtre ;
  • Un centre-ville piéton ne peut pas fonctionner sans une offre commerciale variée que la Municipalité est en train de faire venir dans le centre-ville. On a aujourd’hui 6 banques et 5 coiffeurs sur 450 mètres (!) dans la rue Boucicaut alors qu’il manque une crèmerie, une poissonnerie, une librairie, un magasin de jouets, une terrasse (au niveau du Mail par exemple) etc.
Mais la Municipalité ne pourra pas nous offrir ce centre-ville dynamique et piéton si nous, les Fontenaisiens, ne prenons pas notre propre responsabilité qui est énorme : faisons nos courses un peu plus souvent à Fontenay ! A force d’aller à la rue Houdan à Sceaux ou ailleurs, il ne faut pas s’étonner que nos commerces périclitent !
Je vous invite donc très vivement à acheter votre lecture au nouveau kiosque, votre vin chez Nicolas, déjeunez au Café du Marché ou au Comptoir des Pipelettes à côté du Carrefour Market pour la faire décoller, dînez chez l’Arganier ou Innovizza qui proposent une cuisine savoureuse et de qualité, et ainsi de suite.
Le secret d’un centre-ville n’est pas seulement une Municipalité volontaire mais aussi une application massive du slogan suivant par les Fontenaisiens :
Dépensez, Déjeunez, Dînez et Déplacez-vous un peu plus souvent local et à pied !
Je ne pratique pas les résolutions de fin d’année, mais pour ce slogan je ferai une exception pour 2017 et au-delà. Si vous le faites aussi, ensemble on arrivera à faire venir le printemps à Fontenay-aux-Roses bientôt !

Préparez un Noël d’exception avec Le Comptoir des Pipelettes !

Le Comptoir des Pipelettes a ouvert ses portes au 83 rue Boucicaut depuis environ 2 mois.

Fabienne Zacchi qui a fait l’école Boulle et qui a été pâtissière à La Grande Epicerie De Paris, a maintenant ouvert ce nouveau lieu d’activités.

Il s’agit d’une Pâtisserie, un salon de Thé et des Ateliers Culinaires, de Loisirs et d’Anniversaire pour adultes et pour enfants.

Pâtisserie 

Toute la semaine, vous sont proposés des desserts sucrés, des cookies, des cakes, des biscuits, des pannacotta, des crêpes, des gaufres….. De 16h30 à 18h, vous pouvez choisir le parfum d’un cookie et on vous le fait cuire pour vous afin qu’il soit chaud et au top de sa dégustation.

Il vous est possible de commander la pâtisserie de votre choix, sous réserve d’une commande 3 jours à l’avance.

Traiteur 

Vous avez la possibilité de commander des « box » pour un repas complet ou bien de délicieux petits fours salés et ou sucrés. Pour les petits fours un minimum de commandes de 20 pièces par référence est demandé.

Une semaine de délai est souhaitable entre la commande et la livraison. Appelez au 06 77 36 10 89, pour faire établir un devis

Salon de thé 

Le salon de thé vous propose une gamme de thés et de tisanes Georges Cannon (label biologique), du café Malongo grands crus et un chocolat qui va beaucoup amuser les petits comme les grands !

Comment préparer Noël ?

Epicerie Fine : achetez une « box »  à mettre sous le sapin : cafés, chocolats, thés, granolas.

Atelier Bûche de Noël (enfants à partir de 8 ans) :

Apprendre à réaliser une délicieuse génoise, une ganache au chocolat blanc et noisettes. Décorez vos bûches de Noël en chocolat et vous repartez avec.

=>  Samedi 17 Décembre de 10 h à 12 h 30.

 

Atelier Noël d’exception (adultes et ados) :
L’atelier se déroule en 2 sessions et vous repartirez avec une bûche pour 6/8 personnes

Session # 1 : en 3 heures, vous allez d’abord apprendre à monter une bûche comme un Grand Pâtissier. Ensuite, vous pouvez partir avec la bûche et effectuer le glaçage chez vous.

Session # 2 : en 1 heure, vous allez effectuer la décoration de la bûche avec un glaçage, juste avant le réveillon.

=>  Session # 1 :  Dimanche 18 Décembre de 9 H 30 à 12 H 30

=> Session # 2 : samedi 24 Décembre : 9 à 10 H, 11 à 12 H, 14 à 15 H ou 16 à 17 H

Atelier Tarte Bi-Choc (adultes et ados) :

Vous repartirez avec une Tarte Bi-Choc pour 6/8 personnes. Vous allez réaliser une tarte au chocolat au praliné croustillant

=> Mercredi 21 Décembre de 9 H 30 à 12 H 30

 

 

 

Atelier Noël au sommet (adultes et ados) : 

Vous allez réaliser des Monts Blancs qui sont un alliage subtil de meringues, de crème Chantilly, sur une base de tartelette avec crème d’amandes. Vous repartirez avec 6 Monts Blancs.

=> Mardi 20 Décembre de 14 H à 17 H

=> Jeudi 22 Décembre de 14 H à 17 H

=> Jeudi 29 Décembre de 14 H à 17 H

ATELIERS CULINAIRES ADULTES

C’est apprendre à réaliser un plat ou une technique culinaire particulière, en petit groupe de maximum 6 pipelettes et d’une durée de 2 heures 30.

Tout est fourni, une fiche recette est incluse et est remise à l’issue de l’atelier.

Deux types d’ateliers sont proposés :

« C’est moi le chef » : ateliers de deux heures et demi, 45 euros le samedi après-midi et le dimanche pendant l’année scolaire.

« C’est moi le « Grand » chef » : ateliers de trois heures, 51 euros selon le planning

 Ateliers Enfants culinaires

Les ateliers sont adaptés aux âges des enfants pour qu’ils puissent fièrement réaliser, un plat sucré ou salé. Tout est fourni, une fiche recette est incluse et est remise à l’issue de l’atelier, l’enfant repart avec sa production.

Deux types d’ateliers sont proposés :

« C’est moi le chef » : ateliers de deux heures, 36 euros, le mercredi après-midi et le samedi matin pendant l’année scolaire.

« C’est moi le « Grand » chef » : ateliers de trois heures, 51 euros, le mardi, mercredi, jeudi, vendredi, les après-midi uniquement pendant les vacances scolaires.

Il y a d’autres activités, comme des ateliers enfants loisirs ou des possibilités d’organiser un anniversaire, pour cela voir sur le site internet ou passer à la boutique : http://www.lecomptoirdespipelettes.fr/

Vous pouvez suivre les actualités avec la page Facebook : https://www.facebook.com/Le-comptoir-des-pipelettes-171704019623067/?pnref=story

Horaires 

Du mardi au vendredi de 8h00 à 19h00

Le samedi de 8h30 à 19h00 Le dimanche de 8h30 à 13h00

Le Comptoir des Pipelettes, 83 rue Boucicaut 92260 Fontenay aux Roses

Tél :  06 77 36 10 89 / Tél boutique : 09 52 63 07 86 

E-mail : lespipelettes@orange.fr

Site internet : http://www.lecomptoirdespipelettes.fr/