Place du General de Gaulle : Commentaires de Mr Sassot sur la livraison des nouveaux arbres : L’emballage est une chose, le contenu importe aussi !

Un mois après Noël, les lutins ont livré aujourd’hui des paquets bien ficelés sur la place du Général de Gaulle dénudée: rubans jaunes à foison, emballage solide… des arbres prêts à planter.

Comme le Père Noël ne communique jamais avant de livrer, son correspondant local pas davantage : l’espèce ou la variété reste une surprise pour les Fontenaisiens.

Faites mine de vous extasier, dites merci et résistez à la tentation d’échanger le cadeau même s’il n’est pas à votre goût…  Surtout une fois planté.

Reste à organiser un suivi sanitaire individuel, prévoir un remplacement programmé et progressif plutôt qu’abrupt et désespéré, protéger contre les vandales et renoncer à agrafer les arrêtés municipaux sur les arbres etc.

Parce que les administrés sont co-propriétaires du bien public, ils y veilleront à n’en pas douter et exigeront à chaque mandature que l’engagement soit reconduit.

Car les arbres se gèrent au long cours et non comme du mobilier urbain !

Sereinement, cette fois-ci.

Olivier SASSOT

Commentaires de Michel Faye sur l’abattage des marronniers de la Place de Gaulle

Les marronniers de la place De Gaulle étaient le symbole du patrimoine de la Ville : ils avaient résisté à la guerre de 70, ils avaient survécu à la guerre de 14-18, à la guerre de 39-45, ils avaient été sauvés d’un premier abattage en 1992 qu’avait décidé une mairie RPR, à laquelle appartenaient plusieurs adjoints du maire actuel, le maire de l’époque ayant accepté d’attendre le recours déposé par les Associatifs.

Aujourd’hui, s’étant débarrassé des élus Associatifs et Citoyens, le maire et sa majorité réduite se sentent tout puissants et n’ont que faire du patrimoine arboré de la ville. Ils appliquent leur credo : moins d’arbres, moins d’espaces verts (actuellement celui du parvis de la mairie est supprimé pour être remplacé par un bassin sur béton), plus de goudron et plus de béton.

Après la place de l’Eglise, l’avenue Jean Moulin, la rue des Pierrelais, et d’autres, sans attendre le résultat du recours sur le PLU, le maire fait abattre la moitié des marronniers de la Place De Gaulle.

La municipalité actuelle a prévu d’abattre la deuxième moitié des marronniers après 2020. Ce sont les électeurs lors des élections municipales qui décideront du devenir du patrimoine symbolique et poumon vert de la Ville.

Suzanne Bourdet et Michel Faye

Commentaires de Mr Olivier Sassot, après l’abattage des marronniers de la Place de Gaulle

C’est la place arborée du Général de Gaulle qui m’a incité à m’installer à Fontenay il y a plus trente-cinq ans: trop heureux de trouver une place de village en région parisienne !

A chaque mandature, ses coups-bas: un premier projet de place dallée combattu par les Fontenaisiens, puis l’abandon des élagages, le non-remplacement des arbres malades ou en fin de vie, 3 abattages pour un arrêt de bus déplacé mais aujourd’hui revenu à son emplacement initial, l’étranglement d’un arbre pour un coffret électrique, des branches cassées par les forains et les camions hors gabarit enlevant le verre recyclé et celui du fleuriste, absence de poursuite du commerçant du marché testant son nouveau sécateur à manches, des clous plantés par les brocanteurs, des incendies de voitures, de l’acide de batterie renversé, autant de malveillances restées impunies et, surtout, l’absence de calendrier d’entretien et remplacement périodique des arbres.

Le résultat ? les marronniers ont été abattus aujourd’hui, même les sujets sains plantés récemment. A votre avis: tous malades ou négligés et laissés sans soins ?

J’aurai pourtant tout essayé: courriers restés sans réponse aux municipalités successives, pétition en ligne et sur la place et même recours gagné devant le Tribunal administratif pour les kiosques édifiés en remplacement d’un arbre abattu à cet effet etc.

Les alignements d’arbres installés par nos Anciens pour l’agrément des usagers d’aujourd’hui sont désormais à terre: la place restera sans ombrage pendant des décennies, au grand dam des enfants prenant leur goûter à la sortie de l’école. Les seniors devront chercher d’autres bancs pour passer le temps à l’ombre. Les uns ne votent pas encore, les autres moins qu’avant, pense l’élu. Le mal est fait.

Aujourd’hui, la place est nue et mon cœur saigne.

Bien aventureux celui qui nous fera croire qu’arbustes et massifs de fleurs apporteront le même agrément.

Olivier SASSOT

Et si la place du Général de Gaulle devenait RÉELLEMENT une Zone de Rencontre?

Je voudrais remercier Séverine Grastilleur pour avoir pointé le danger auquel s’expose le piéton sur la place du Général de Gaulle à Fontenay-aux-Roses :
En effet le piéton doit s’y frayer un chemin à travers les voitures garées et ensuite tenter la traversée à ses risques et périls. Avant chaque traversée, il espère que la voiture qui arrive l’a bien vu. Ce n’est pas très apaisant. Et pour un enfant c’est loin d’être évident…
Je comprends la tentation de dessiner des passages piétons pour remédier à ce problème d’insécurité. Mais je pense que cette suggestion prend le problème à l’envers.
Je m’explique.
Qu’est-ce qu’une Zone de Rencontre ?
Il est utile de rappeler la place du Général de Gaulle dans son ensemble est une Zone de Rencontre indiquée par des panneaux :
Selon le Code de la Route cela signifie que le piéton y a la priorité absolue et partout sur les voitures. On quitte donc l’idée d’enfermer chaque utilisateur dans sa petite zone réservée (passage piéton, route pour voiture). On ouvre au contraire un grand espace où la voiture et le piéton se croisent partout en harmonie. C’est pour cela que la vitesse maximale y est réduite à 20 km/h, qui permet la convivialité, la civilité et la courtoisie.
En gros, la place du Général de Gaulle est une sorte d’énorme passage piéton où les voitures peuvent passer après avoir laissé passer le piéton !
Pourquoi ne pas tracer des passages piétons ?
Je pense qu’en traçant des passages piétons dans ce « grand passage piéton » on supprime la zone de rencontre. Au lieu d’apaiser la circulation en favorisant la rencontre, on dit aux automobilistes : « seulement ici sur ce passage piéton vous devez faire attention aux piétons, mais le reste de la route vous appartient et vous y avez la priorité ». Résultat : l’automobiliste n’est plus incité à faire attention partout comme dans une véritable Zone de Rencontre.
Comment sécuriser le piéton alors ?
Pour assurer la sécurité du piéton dans la Zone de Rencontre je pense qu’il faut aller au bout du concept de Zone de Rencontre. Cela signifie qu’il ne faut pas canaliser et limiter la rencontre mais au contraire la favoriser.
Cela peut se faire :
·         en créant de la visibilité : amener les automobilistes à se garer sous le parking du marché qui est quasi vide 93% du temps (13 demi-journées sur 14).
·         En créant une chaussée uniforme qui matérialise la rencontre plutôt que de l’éviter en créant des couloirs d’accélération comme sur la place de l’Eglise (lisez : http://oosterenvan.blogspot.fr/2017/04/la-place-de-leglise-reamenagee-quelles.html).
·         En matérialisant la rencontre dès l’entrée de la place du Général de Gaulle. Par exemple en faisant monter l’automobiliste sur un plateau uniforme pour lui faire sentir qu’il n’est plus dans « son couloir à lui », mais qu’il pénètre sur une place partagée…. de rencontre.
Je comprends que cette solution puisse paraître idéaliste et utopique. Pourtant elle est appliquée partout en France avec succès, même dans des grandes villes comme  à Lille :
Et si on ne veut pas l’appliquer car elle est utopiste, pourquoi alors avoir mis des panneaux Zone de Rencontre partout sur la place du Général de Gaulle ?
La place du Général de Gaulle changera bientôt de visage. Méditons donc sérieusement sur ces observations, pour un centre-ville plus apaisé, plus agréable, plus attractive pour tous.

Stein van Oosteren

Commentaire de Françoise Zinger, conseillère municipale de l’opposition à l’article de Mr Durand

Article : Réponse de Jean Michel Durand, à l’article de Michel Bayet sur la réunion de quartier Ormeaux-Renards

A ma connaissance et contrairement à ce qu’indique Monsieur DURAND, les recours devant le Tribunal administratif ne sont pas suspensifs, que ce soit pour la construction de logements sociaux ou pour celle de logements privés. L’auteur du recours, s’il estime que l’absence de caractère suspensif peut entraîner un dommage grave et irréparable, peut saisir le Juge des référés pour obtenir la suspension du permis. Sinon, les bénéficiaires des permis contestés peuvent continuer les travaux mais bien entendu à leurs risques et périls en cas d’annulation ultérieure du permis. Ils peuvent également déposer un permis modificatif, si les irrégularités le permettent.

Quant aux prétendus projets de constructions de logements sociaux par l’ancienne majorité, je rappelle que le pourcentage de logement sociaux à Fontenay est stable depuis les années 1970, autour de 40% auxquels il faut ajouter 3% de logements étudiants qui n’étaient pas comptabilisés comme logements sociaux par le passé.

Il a mécaniquement baissé quand la SCIC devenue par la suite ICADE, a déconventionné ses logements qui avaient pourtant bénéficié du 1% patronal, de fonds publics et souvent de terrains municipaux et qui sont ainsi sortis du secteur social.

En 2009-2010, ICADE a revendu son patrimoine à des bailleurs sociaux (en empochant au passage une importante plus-value), à Fontenay comme dans toutes les communes de la région parisienne et sans que le Maire et la municipalité n’aient eu leur mot à dire.

Le pourcentage de logements sociaux est alors revenu à celui des années 70 (environ 40%).

La précédente majorité s’était engagée à maintenir ce taux. Elle avait respecté ses engagements pendant trois mandatures, rien ne permet de dire qu’elle n’aurait pas respecté cet engagement si elle avait été reconduite.

Françoise ZINGER Conseillère municipale

Quelques impressions après la réunion publique du 14 septembre sur le devenir du bâtiment du Conservatoire rue du Docteur Soubise

  1. Monsieur Vastel défend les intérêts de la ville ?

Le montage élaboré par la ville pour le devenir de l’ex-conservatoire est d’une grande complexité, qui mélange sous le même toit un propriétaire public (la ville) et un propriétaire privé (une société informatique). Selon son inventeur, cette solution rend le statu quo quasiment irréversible, puisque toute évolution devrait obtenir l’accord formel de tous les copropriétaires.

J’ai encore dans l’oreille un maire – l’actuel – pestant contre les montages public-privés, et la difficulté de traiter les problèmes dans ce cadre. Il cite en particulier la copropriété du mail Boucicaut.

Est-ce défendre les intérêts de la Ville – et de tous ses citoyens – que de laisser en quittant son poste un imbroglio ingérable ? N’est-ce pas un prix disproportionné à payer pour satisfaire des intérêts certes légitimes, mais qui ne concernent directement qu’un petit nombre de Fontenaisiens ? M. Vastel ne céderait-il pas à un petit groupe corporatiste

2 – L’ambiance de la réunion

La réunion était certes d’entrée sous haute tension en raison d’un contentieux lourd entre la Ville et l’association Soubise. Trois membres de cette association se sont certes montrés particulièrement agressifs, allant jusqu’à formuler une demande carrément abusive (l’association veut rencontrer la société informatique intéressée par le rachat partiel du bâtiment). Mais la réunion a été difficile pour M. Vastel :

-        Bien que sachant que l’ambiance serait tendue, il monte immédiatement en première ligne. Alors que c’est le 1er adjoint qui était jusque-là en charge du dossier, et qui discutait avec l’association Soubise. Le 1er adjoint aurait très bien pu mener le débat, calmement, et M. Vastel aurait pu prendre du recul, et intervenir en soutien ou complément de son 1er collaborateur. M. Vastel n’a-t-il donc aucune confiance en son équipe ? ou veut-il montrer que c’est lui le patron ?

-        Dans son discours, M. Vastel triche avec la réalité, à propos du timing entre sa lettre aux riverains et la pétition de ces mêmes riverains. Il se fait interpeler de façon virulente par l’association, et se confond alors en excuses lamentables… C’en était gênant de voir le premier magistrat d’une ville française de 25 000 habitants se comporter de la sorte. M. Hollande par ses reculades multiples sur pleins de sujets, petits et grands, a fortement désacralisé la fonction de chef d’état. Est-on sur la même pente dans notre ville ?

-        On a entendu au cours de la réunion M. Vastel reprocher en public à un éminent membre de l’association Soubise, qu’il figurait sur la liste de soutien à M. Buchet aux dernières municipales….

3 – Deux perles Lire la suite

Précisions et commentaires de l’association « Conservatoire-Soubise » sur l’article « Affaire Soubise: il faut améliorer le dispositif ‘Comité des Habitants’ »

a/ Le chiffre de 1,5 M€ cité par le Maire pour la mise aux normes du bâtiment est trés exagéré. Il provient du chiffre donné par l’ancienne équipe municipale qui avait « chargé la barque » pour justifier, elle aussi, son désir de se séparer du bâtiment. On peut chiffrer n’importe quoi pour une mise aux normes. Mais: quelles normes? pour quel usage? quel niveau? quel calendrier? etc..  Le coût réaliste de la mise aux normes exigible de tout le bâtiment est beaucoup plus proche du chiffre cité par Monsieur Bigret lors de la réunion, environ 1 M€.

Comme je l’ai expliqué pour répondre à une question pendant la réunion, notre proposition, consistant à  garder pour le besoin de la ville 50% des surfaces, la mise aux normes couterait environ 500000 €.  Le reste, comme la loi nous l’autorise, sera à payer par le loueur. (Notre obligation avant de louer serait de réparer la vétusté pour que le loueur puisse ensuite mettre aux normes sur une base saine. Or il n’y a aucune partie vétuste dans ce bâtiment). Ce chiffre de 500000 € serait couvert par la location sur 4 années. Vous trouverez toutes ces précisions dans la proposition que l’Association Conservatoire Soubise a établie et proposée au Maire.

Vous voyez donc que l’ on est bien loin du chiffre ahurissant de 1,5 M€ qui est là pour faire peur à tout le monde.

b/ La vente n’arrête pas plus vite l’éventuelle dégradation que la location. Comment justifiez vous cet argument? C’est peut être même le contraire car on peut très vite occuper la partie que nous garderions. Des associations ne demandent que ça. Et si le Maire avait accepté comme nous le lui avions proposé fin 2014 de rencontrer l’entreprise du tertiaire qui s’intéressait fortement à la location du bâtiment, nous serions prêts aujourd’hui à en louer une partie.

c/ Il n’y a aucun écart en termes de création d’emploi entre vente et location. Comment justifiez vous cet argument? (A cette occasion, faisons attention aussi à ne pas confondre « transfert « d’emploi et « création » d’emploi! Déménager une entreprise d’une rue de Fontenay à une autre rue de Fontenay n’est pas obligatoirement une création d’emploi. Mais si il y a une vraie création, en vendant ou en louant, nous nous en féliciterons tous) d/ Nombre de salles: c’est effectivement un désaccord que nous avons avec l’équipe municipale. Plutôt qu’un long débat, il suffit d’aller discuter avec les associations. C’est très instructif sur ce point. La journée des associations à Fontenay était fort intéressante sur ce point.

e/ Vous citez parmi les locaux qui vont se libérer, l’immeuble de la poste pour 1000 m2. Allez le visiter. Il ne faut pas être un expert pour constater que ce pourrait être un espace de bureau mais certainement pas pour accueillir du public d’association.

f/ Vous citez le Maire qui a qualifié de « maladresse » le fait de ne pas associer à la réflexion les Fontenaisiens, les associations et en particulier la notre contrairement aux promesses faites à de nombreuses reprises. Si ca pouvait n’être qu’une maladresse exceptionnelle…!

« Mais je suis bien d’accord sur le fond avec vous, c’est bien le manque total d’échange avec les habitants c.à.d le manque total de vraie démocratie participative (et non pas par exemple des comités d’habitants vidés de leurs sens) qui entraîne cette tension croissante. »

Daniel Marteau, secrétaire Association Conservatoire-Soubise

Commentaire sur l’article « Mairie et citoyens dessinent l’avenir de leur Place du Général de Gaulle »

Complémentaire ou différente, assurément utile à la réflexion, une autre approche de l’aménagement de la place du Général de Gaulle voit le jour.

Résumons ses points forts:

* conserver le même nombre d’arbres afin que le remplacement périodique des arbres malades laisse seulement de petits ‘trous’, progressivement comblés par la pousse de sujets plus jeunes, moins fournis,

* choisir de conserver le même nombre d’arbres permet également « d’habiller » la place en période hivernale, par les troncs d’arbres suffisamment nombreux,

* après étude, platanes et tilleuls ne présentant pas d’avantages supplémentaires, les marronniers constituent un bon choix d’espèce, à reconduire,

* plusieurs variétés de marronniers existent, ne différant pas grandement les unes des autres, à panacher afin que les maladies futures ne touchent pas simultanément tous les arbres,

* des corsets d’arbres traditionnels se montreraient utiles afin de protéger les sujets les plus jeunes, vis-à-vis des dégradations rencontrées encore récemment,

* un contrôle visuel trimestriel par la commune, une visite sanitaire individuelle tous les deux ans par l’ONF, une taille tous les cinq ans: une gestion indispensable et des précautions délaissées ces dernières décennies,

* un plan de remplacement programmé des arbres, pour éviter la contrainte d’en abattre plusieurs simultanément et de créer ainsi des espaces « vides » disgracieux.

La place du Général de Gaulle est une des particularités de notre Ville, une originalité urbanistique en proche banlieue parisienne, à conserver au même titre que le patrimoine architectural que nous ont légué nos anciens: la place a déjà cristallisé les appétits de précédentes équipes municipales et doit sa sauvegarde à l’intervention des administrés: pourvu que cela dure…

Le patrimoine végétal de la Ville est un bien commun des administrés, confié à chaque mandature entre les mains de l’équipe municipale qui est en charge de gérer l’existant et programmer son transfert à la nouvelle élection municipale: les arbres se gèrent à l’horizon 50 ans, délai bien supérieur au simple mobilier urbain avec lequel il ne faut surtout pas les amalgamer…

Olivier SASSOT, riverain de la place depuis 30 ans

degaulle@toujours-utile.com

www.toujours-utile.com/degaulle

Commentaire sur l’article « Les gros dégâts pendant les travaux de la place de l’Eglise »

Ces photos font en effet bien mal aux coeur. Effectivement, les fleurs auraient pu être réutilisées ou données.

Ces arbres sur le côté de l’église étaient-ils ces beaux arbres roses au printemps qui rendaient ce passage si agréable ?

Je m’interroge de la même manière sur les bornes minutes qui ont été installées et raccordées l’année dernière devant les commerces, en face de l’église. Les places de stationnement vont être (ou sont déjà) détruites.

Est-ce que la mairie projette de réutiliser les bornes minute dans le futur projet ou de les réutiliser ailleurs ?

Quel est le devenir de l’investissement réalisé l’année dernière seulement ?

Enfin, sur le projet, je vois que le sol de la place sera couvert de petits pavés. C’est esthétiquement très joli, mais pour les personnes à mobilité réduite, poussettes, trottinettes, et chaussures à talons, ce n’est pas la panacée ! Je voyais ce matin, aux Halles à Paris, des personnes déambuler à la file indienne le long du caniveau car c’est le seul endroit plat dans la rue pavée… Est-ce que la Mairie peut nous rassurer sur la prise en compte de ces éléments, en particulier pour la réfection des trottoirs ?

Séverine GRASTILLEUR