« Ateliers Fontenaisiens » : atelier thématique le mercredi 27 mars à 20h30 salle de l’Église

Le 1er atelier Fontenaisien dont le thème était « Comment imaginez-vous Fontenay demain » s’est réuni le 16 février dernier au restaurant « Le Colibri ».

Le prochain atelier thématique

« Faire de Fontenay une ville dynamique, conviviale et attractive »

se tiendra le mercredi 27 mars à 20h30, salle de l’Église, 3 place de Église

L’adresse du blog « ateliersfontenaisiens » est le suivant : http://www.ateliersfontenaisiens.fr

Réunion d’information du Lions club le jeudi 21 mars 2019 à 20h , salle Sainte Barbe

« Si vous désirez consacrer un peu de temps aux autres ou découvrir Le Lions Club et

ses activités, Le club de Fontenay aux Roses vous invite à une réunion d’information

le jeudi 21 mars 2019 à 20h , salle Sainte Barbe, 10 place du Chateau Sainte Barbe.

A l ‘issue de la réunion nous pourrons échanger autour d’un verre. »

Contact :   lions.fontenay-vallee@orange.fr

Contribution de l’association CIVIFAR au Grand Débat National

Question N°3 : Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?

En démocratie le pouvoir appartient aux citoyens.

En démocratie représentative les citoyens choisissent des représentants lors des élections et leur délèguent leurs pouvoirs.
Ces élus sont censés agir en fonction de la volonté générale.

Deux difficultés apparaissent souvent

  • Les élus sont choisis par application d’un système électoral.

Ils sont les meilleurs parmi les candidats proposés aux votes. Mais il est fréquent qu’ils ne satisfassent pas vraiment leurs électeurs. Cela se traduit par des participations électorales décroissantes, et une défiance croissante vis-à-vis du monde politique.

  • Après les élections certains élus coupent le dialogue avec leur électorat et exercent le pouvoir sans s’assurer qu’ils restent en ligne avec l’attente des citoyens.

Au niveau local ces points peuvent être corrigés par la pratique de la démocratie participative.

A Fontenay-aux-Roses l’association CIVIFAR a défini pour cela une organisation et des procédures qui sont décrites ci-dessous. Elles font l’objet d’une charte de la démocratie participative adoptée en 2012. Elle a été complétée en 2018 grâce à une étude menée conjointement par la municipalité et un groupe de citoyens.

La démocratie participative ne met pas en cause le pouvoir de décision des élus.

Elle instaure un dialogue continu entre les citoyens et les élus permettant

  • une bonne compréhension des attentes des citoyens par les élus,
  • la prise en compte d’idées intéressantes émanant de la base,
  • une meilleure compréhension des décisions municipales par les citoyens.

Les élus n’ont aucune obligation à mettre en œuvre la démocratie participative, mais ils ont tout à y gagner.

Ce que nous proposons peut s’appliquer au niveau d’une commune, mais pourrait s’appliquer à tous les échelons de décision : communauté d’agglomération, territoire, métropole, département, région…

Question N° 8. Que pensez-vous de la participation des citoyens aux élections et comment les inciter à y participer davantage ?

La baisse de la participation des citoyens aux élections est un danger pour la démocratie.

Les électeurs ont le sentiment que les hommes politiques sont trop éloignés de leurs préoccupations. Le monde politique doit se rapprocher des citoyens. La démocratie participative est un des moyens d’y parvenir.

Question N°11. Que faudrait-il faire aujourd’hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?

Notre association préconise d’appliquer les mesures suivantes au niveau local.

Certaines sont mises en œuvre dans la commune de Fontenay-aux-Roses.

Leur mise en œuvre effective suppose l’adhésion de la municipalité en place, condition « sine qua non » pour que cela fonctionne.

  • Désigner un conseiller municipal chargé d’animer la démocratie participative dans la commune

A Fontenay un des conseillers municipaux est délégué à la Démocratie Participative.

Il est assisté par un second conseiller municipal.

  • Constituer un corps de citoyens représentatif des habitants

A Fontenay on a constitué 5 comités d’habitants, à raison d’un par quartier.

Afin de concilier diversité, motivation et compétences, on a recruté pour chaque comité 3 collèges de 7 membres :

- collège de citoyens tirés au sort sur les listes électorales,
- collège associations, commerçants, artisans, amicales de locataires,
- collège d’habitants volontaires.

  • Animer des Comités d’Habitants par quartier

Dans chaque quartier le comité d’habitants se réunit périodiquement pour évoquer les projets et problèmes du quartier (immobilier, espaces verts, voirie, stationnement, propreté, incivilités…).

Les conseillers municipaux en charge de la démocratie participative et des élus « référents » habitant le quartier assistent aux réunions.

L’ordre du jour est établi en commun par les citoyens et les élus.

Chaque réunion commence par un bulletin d’information des élus concernant les projets prévus et en cours dans le quartier et dans la ville.  Cette présentation fait l’objet d’un dialogue avec le comité.

Chaque comité prend en compte les demandes des habitants. Il établit un tableau de suivi de ces demandes et d’autres concernant le quartier.

Il travaille avec le responsable de la « Gestion Urbaine de Proximité » et le responsable des services techniques sur l’espace public et la voirie.

Le compte-rendu de chaque réunion est publié sur le site internet de la ville.

Les réunions des comités d’habitants sont ouvertes aux habitants du quartier

  • Comité de Liaison des Comités d’Habitants ou Comité Inter-quartiers

Il est apparu à l’usage que les comités d’habitants ont besoin de se rencontrer :

  • pour enrichir leurs réflexions, en échangeant sur leurs expériences respectives
  • pour coordonner certaines de leurs actions en commun : par exemple la présence au Forum des Associations ou à la Fête de la Ville, la mise en place de moyens de communication communs, l’organisation de formations, etc.
  • pour définir qui les représentera globalement dans diverses instances ou manifestations.

Chaque comité d’habitant y est représenté par 2 titulaires et 2 suppléants

  • Créer des Comités Thématiques

Pour les sujets qui affectent toute la commune (finances, vie scolaire, environnement, vie culturelle, urbanisme, vie scolaire, sports, santé…), il faut des comités « ad hoc » permettant de travailler efficacement et de façon approfondie avec les conseillers municipaux. Nous les appelons des comités thématiques.

Ces comités sont créés en fonction des besoins à la demande du maire ou à celle des citoyens. N’importe quel sujet peut faire l’objet d’un comité thématique.

Un comité thématique est composé :

  • du conseiller municipal en charge du sujet,
  • d’habitants volontaires issus ou non des comités d’habitants,
  • d‘experts compétents sur le sujet abordé.

Les réunions peuvent être publiques.

  • Ouvrir le dialogue avec les habitants dès le début d’un projet

Si les habitants ne sont pas impliqués au début des projets la présentation de projets finalisés provoque des réactions négatives (comités de défense, recours…).

Ces réactions sont prises comme des critiques, alors qu’elles auraient été prises comme des contributions constructives si les habitants avaient été consultés dès le départ. 

  • Instaurer un Conseil Participatif :

Ce Conseil a pour but d’organiser la démocratie participative en fonction des projets à venir. Il se compose :

  • du maire,
  • des conseillers municipaux chargés de la démocratie participative,
  • de représentants de chaque comité d’habitants

Il a pour fonction

  • d’assurer un suivi de la mise en œuvre de la démocratie participative
  • de passer en revue les projets que la municipalité va entreprendre dans les mois à venir,
  • de convenir des modalités d’implication des habitants dans ces projets
  • de les affecter à une instance représentative des habitants (comité d’habitants, ou comité thématique)
  • Créer un budget participatif

A l’instar d’autres villes, Fontenay affecte annuellement une somme au budget participatif :

  • Les habitants sont invités à proposer des projets d’investissement pour améliorer leur cadre de vie
  • La mairie valide la faisabilité de ces projets et procède à leur chiffrage
  • Le choix final des projets est enfin soumis au choix des habitants.
  • Un comité de suivi, comme le Comité Inter-quartier suit la réalisation des projets choisis.

Fontenay-aux-Roses a fait une première expérience de ce type en 2018-2019

  • Organisation dans chaque quartier d’un « Café Citoyen »

Les habitants peuvent y rencontrer les élus référents du quartier et les membres des comités d’habitants.

La Mairie communique sur ces rencontres par des affiches et par d’autres moyens, et y offre le café. Les demandes des habitants sont consignées sur des fiches navettes.

  • Réunions publiques de quartier

Lors de ces réunions le maire et le conseil municipal dialoguent directement avec les habitants. Elles ont lieu une fois par an par quartier.

L’ordre du jour d’une réunion de quartier est préparé avec le comité d’habitants concerné, en particulier pour la répartition du temps de parole entre élus et les membres du comité.

Chaque réunion est précédée d’un diagnostic en marchant dont le circuit est défini avec le comité d’habitant.

Question N°12. Faut -il avoir davantage recours au référendum au niveau local ?

Démocratie directe et démocratie participative peuvent être antinomiques.

La consultation des habitants par voie de sondage ou d’enquête publique, doit se faire sur des projets qui ont été définis avec les Comité d’Habitants, en particulier lors du Conseil Participatif

Question N°14. Faut-il tirer au sort des citoyens non élus pour les associer à la décision publique ?

C’est une des modalités de recrutement de nos comités d’habitants.

A noter que les personnes tirées au sort ne sont pas toujours volontaires pour travailler avec la mairie, en général parce qu’elles n’en ont pas le temps, ou parce qu’elles préfèrent s’en remettre aux élus.

Question N°34. Y a-t-il d’autres points sur la démocratie et la citoyenneté sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

  • Les Conseils Municipaux

Ils sont enregistrés en vidéo et mis ensuite sur le site de la ville, pour que tout habitant puisse suivre les débats et les décisions

  • Commissions Extra-municipales : Exemple à Fontenay de la Commission sur l’Urbanisme :
    Celle-ci est composée de représentants des comités d’habitants, d’associations de quartier, de l’association des commerçants, des professionnels de l’immobilier, du Maire et des élus (Urbanisme, élus référents de quartier, Espace public et voirie), Services Municipaux (Direction Pole proximité – Direction urbanisme). Cette commission est un outil de travail pour une concertation optimale. Il s’agit d’une assemblée consultative. Des intervenant extérieurs viennent exposer leurs idées et projets. Elle devait s’occuper, en particulier des projets immobiliers prévus, du passage en PLU et surtout du suivi de la mise en œuvre du PLU.
    => Sur Fontenay, cette commission, mise en place au début de la mandature a fonctionné au début pour la présentation des projets immobiliers sur la place de Gaulle, centrale sur la ville. En fait il n’y a eu qu’une seule réunion sur ce projet. Ensuite, le Maire a préféré la démocratie directe par un sondage, où l’objet essentiel, la construction d’un immeuble n’a pas fait partie du sondage.
  • Mise à disposition des documents d’un Conseil Municipal
    Ceux-ci sont connus plusieurs jours avant le Conseil Municipal. Ils pourraient être mis en « open data » sur le site de la ville.
  • Ouvrir les commissions municipales aux habitants
    Celles-ci discutent de tous les points et délibération du Conseil. Ces réunions pourraient être publiques. Les avis des habitants pourraient être entendus, même s’ils ne seront pas décisionnaires.
  • Le Fontenay Magazine est l’outil principal de « Communication ». Réduisons sa taille et le nombre de photos du Maire. Donner plus d’espace aux groupes des élus d’opposition et aux associations pour s’exprimer – pas forcément de façon régulière puisque cela conduit parfois à des interventions soit hors sujet (en dehors des compétences de la ville) soit inutiles – sur les sujets importants.
  • La concertation : l’histoire de la Place de Gaulle est le contre-exemple parfait. L’association CIVIFAR en a parfaitement décrit les vices. Mais ceci suppose que le Maire – ou l’adjoint compétent – ait le courage de faire face à une assemblée de citoyens qui ne sont pas forcément tous d’accord avec lui…
  • Le referendum citoyen, : oui, mais après un exposé des vrais enjeux, un débat contradictoire, et un vote dans les formes de la République.
  • Des réunions périodiques (une fois par mois ?) auxquelles sont invités tous les citoyens, et animées par le Maire ou un Adjoint, avec ou sans thème particulier. Mendès France faisait des causeries à la radio… Un groupe municipal d’opposition fait ce type de réunion où l’information est donnée
  • Au niveau de la commune, revoir la loi électoraleLa loi qui régit les élections municipales, pour les communes de plus de 1000 habitants, donne à la liste arrivée en tête une majorité telle que les autres listes sont réduites à la portion congrue et que le maire peut pratiquement imposer toutes ses décisions sans problèmes. Il n’a donc pas besoin d’utiliser la concertation avec les citoyens pour améliorer ou faire approuver des décisions importantes qui mériteraient un vrai débat. Il est donc souvent tenté de prendre les décisions en cercle très restreint, et de les imposer au Conseil Municipal qui n’est plus qu’une chambre d’enregistrement.
    Une modification de la répartition des élus au moment des élections municipales permettrait de donner plus de poids aux élus municipaux et moins de pouvoir au Maire. Un vrai débat pourrait alors s’engager au Conseil Municipal, et dans des assemblées citoyennes.
  • Pour tous les organes délibérants des collectivités intermédiaires (communauté d’agglos, territoires, métropoles, etc…), éviter les élections indirectes et y faire fonctionner la Démocratie Participative.-        Du fait de l’élection indirecte au Conseil de Territoire ou à la Métropole du Grand Paris, les citoyens ne savent généralement pas qui les y représente.

    -        De même, les élus dans ces organes se sentent peu responsables devant les électeurs et ne font jamais de compte-rendu de mandats aux citoyens, alors que ces collectivités intermédiaires reprennent progressivement de nombreuses compétences des communes.

    -        Les élus communaux en profitent pour de défausser de leurs responsabilités sur ces organes souvent inaccessibles aux citoyens.

    -        Enfin l’élection indirecte a permis d’éviter la présence de certaines oppositions municipale dans ces conseils.

    -        Les réunions du conseil de territoire semblent confidentielles, sans présence du public. Aucun compte-rendu de ces réunions ne semble disponible au public.

    Sur le site de la Métropole du Grand Paris, impossible de savoir qui est l’organe délibérant de cette collectivité et qui en fait partie

Association CIVIFAR : http://www.civifar.fr/

Que faut-il pour assurer la sécurité des vélos dans les rues ?

Source : Le Parisien du 15 Aout 2018 : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/antony-leurs-propositions-pour-etre-en-securite-a-velo-19-08-2018-7857531.php

Rouler à vélo dans les rues n’est pas toujours un long fleuve tranquille.

C’est le constat fait par Philippe Declerq, installé à Antony depuis dix-sept ans et grand amateur de la petite reine. Il y a quelques mois, il a donc lancé une pétition en ligne pour réclamer plus d’aménagements cyclistes. Celle-ci a obtenu plus de 500 signatures.

« J’ai trois enfants et je ne les laisse pas prendre le vélo seuls à Antony. C’est trop dangereux, confie ce père de famille. Je ne suis pas le seul dans le cas. Les jeunes aimeraient avoir plus d’autonomie pour aller dans les lieux qui les intéressent : centres sportifs, écoles, médiathèque… »

Son initiative lui a permis d’obtenir un rendez-vous mi-juillet avec la mairie et de faire le point sur les aménagements en cours. « La difficulté, c’est qu’on travaille dans un environnement très contraint : les rues ne sont pas très larges. Et il faut essayer de contenter tout le monde, aussi les piétons et les automobilistes, avec nos moyens », explique Perrine Precetti, maire adjointe chargée de la mobilité urbaine.

Les mesures qui peuvent être prises par une commune 

Généralisation du double sens cyclable en zone 30

Un double-sens cyclable (DSC) est une voie de circulation à sens unique pour les véhicules motorisés, mais à double sens pour les cyclistes. L’objectif est de renforcer la sécurité routière : lorsqu’un automobiliste et un cycliste se rencontrent frontalement, ils ralentissent. Les études montrent que ce type d’aménagement cyclable est le plus sûr qui existe, même plus sûr que les pistes cyclables protégées !

Cette disposition du code de la route est obligatoire dans les rues en sens unique en zone 30 km/h depuis le décret du 30 juillet 2008.

Ces double-sens cyclables doivent être signalés par des panonceaux

Fontenay est entièrement en « zone 30 »

Du temps de l’ancienne municipalité, un groupe de travail avait défini avec la Mairie, des rues en sens unique où le double-sens cyclable a été marqué au sol et par les panneaux ci-dessus. Actuellement ce marquage manque encore dans un certain nombre de rues à sens unique à FAR.

Conséquence : les automobilistes sont surpris et pensent à tort que les cyclistes font erreur, notamment dans la rue Boucicaut. Il est donc urgent de communiquer davantage sur ce sujet, comme l’ont fait les villes voisines (exemple à Clamart en 2010: http://www.faravelo.com/2018/01/clamart-pourquoi-jai-generalise-le.html).

Limitation de la vitesse dans les rues à 30 km/h

Fontenay aux Roses a été la première ville de France à passer entièrement à 30 km/h dans toutes les rues, en 2003, y compris les voies départementales.

Les communes voisines, comme Sceaux, maintiennent une vitesse de 50 km/h sur les voies départementales.

Pour rendre effective cette vitesse, les panneaux ne suffisent pas. Pourtant seulement quelques plateaux traversants dignes de ce nom ont été installés, par exemple dans la rue Jean Jaurès en centre-ville. Mais juste à côté, dans la rue Boucicaut, aucun plateau ne ralentit les automobilistes.

La conséquence : il arrive souvent que le trafic accélère dans cette rue pour passer au feu vert, sans respecter la limite de vitesse de 30 km/h.

Ne parlons même pas du respect de la limite de 20 km/h en vigueur sur la place du Général de Gaule (Zone de Rencontre), qui devrait pourtant être une zone commerciale et sociale très apaisée et attractif.

Sur les départementales la situation est encore plus préoccupante : même l’avenue Jean Moulin tout récemment rénovée ne compte aucun dispositif de ralentissement du type plateau ou chicane, et aucun aménagement cyclable d’un côté (voir article précédent : http://www.nouvellesdefontenay.fr/lamenagement-de-lavenue-jean-moulin-rd63-un-bilan/).

De plus aucun radar pédagogique qui ont montré leur efficacité n’a été installé dans les zones critiques, comme l’avenue Jean Moulin ou l’avenue Lombart.

Il en résulte qu’il y a très peu de circulation de vélos sur ces voies départementales, alors que dans une lettre récente (http://www.nouvellesdefontenay.fr/reponse-du-departement-sur-larticle-que-fait-le-departement-des-hauts-de-seine-pour-la-circulation-des-velos-a-fontenay/ le Conseil Département du 92 indique « traiter » les départementales pour les déplacements à vélo.

Panneaux autorisant les vélos à ne pas marquer le stop au feu rouge

Un décret du ministère des Transports, intégré au code de la route, permettait déjà depuis 2012 aux cyclistes de passer au feu rouge après avoir donné la priorité aux autres usagers bénéficiant du feu vert. L’objectif est d’augmenter la sécurité des cyclistes, qui peuvent ainsi échapper à l’angle mort des voitures (dangereux pour eux) et éviter de démarrer au milieu du flux motorisé. C’est aussi une mesure qui encourage les cyclistes, qui peuvent désormais poursuivre leur élan sur une pente et qui n’ont plus besoin d’attendre derrière les pots d’échappement des voitures.

Une signalétique spéciale a été créée : des triangles avec des flèches jaunes montrant les directions dans lesquelles le cycliste peut poursuivre son chemin au feu rouge.

Cette mesure a été mise en œuvre à Sceaux en 2016 et à Antony en 2017 sans qu’aucun accident n’ait été signalé.

=> Lors des Assises du Sport, le 13 Octobre 2018, Mr Vastel, maire de Fontenay a annoncé que cette mesure sera mise en place à Fontenay. Les panneaux n’ont pas encore été posés.

Des bandes cyclables parfois trop étroites

La largeur d’une bande est de 1.50m. Exceptionnellement elle ne doit pas descendre en dessous du strict minimum de 1m. En présence de stationnement longitudinal, une surlargeur d’environ 50cm est recommandée pour éviter le choc avec une portière qui s’ouvre (zone d’emportiérage).

Des bandes cyclables ont parfois une largeur inférieure à 1 m ou sont placées trop proches du stationnement des voitures.

A l’endroit sur la photo (Antony), une montée où le cycliste roule moins vite que les voitures, les cyclistes sont souvent frôlés par des voitures ou des bus.

=> Une solution aurait été de privilégier la sécurité du nombre croissant de cyclistes en remplaçant une file de stationnement par une piste cyclable.

La discontinuité de pistes et de bandes cyclables

Souvent, le cycliste n’est pas pris au sérieux comme un usager à part entière, mais comme une variable d’ajustement. La photo illustre le problème : le cycliste n’a pas une ligne droite comme les piétons et les voitures, mais est balancé entre le trottoir (souvent entre les piétons) et la chaussée (à proximité immédiate des voitures roulant à 50 km/h).

Une autre illustration en vidéo sur la RD920 : https://twitter.com/marcd33/status/985247476096688129  .Cette configuration n’encourage pas l’utilisation du vélo comme moyen de déplacement.

=> Cette situation peut être évitée en allouant la largeur disponible de façon démocratique entre piétons, cyclistes et automobilistes.

Que fait le Département des Hauts de Seine pour les cyclistes (suite)

Le conseil départemental a installé des bornes de comptage de cyclistes en plusieurs endroits.

Source : Le Parisien du 10 Janvier : http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-roulez-cyclistes-vous-etes-comptes-10-01-2019-7985457.php#xtor=EREC-1481423605-[NL92]—${_id_connect_hash}@1

Trois panneaux verts, installés par le conseil départemental sur la D 922 à Courbevoie, la D 7 à Meudon et la D 920 à Sceaux, tous à proximité d’une piste cyclable. Car ces totems vélos affichent en temps réel deux fréquentations cyclables : depuis le début de chaque journée et depuis la date d’installation de chaque dispositif.

A Sceaux par exemple, ce jour-là, le totem indique que 10 355 amateurs de vélo ont roulé sur la piste voisine depuis le début de l’année. « Si ça peut faire avancer les choses, c’est toujours ça de pris, observe, assis sur son vélo, Christian, en jetant un coup d’œil au totem. Mais il y a encore beaucoup de travail pour améliorer la circulation à vélo dans le département. C’est encore trop dangereux… »

« Ce type d’outil est très utile car il donne des données qui rendent les cyclistes visibles et il motive les cyclistes », complète Stein Van Oosteren, président de l’association Fontenay-aux-Roses (FAR@vélo), adepte du vélo en ville.

Ce dispositif va permettre au département de pouvoir analyser les périodes de pic de fréquentation des pistes cyclables, les villes dans lesquels il y a le plus de cyclistes, et ainsi de répondre aux besoins des amoureux de la petite reine. Des résultats sont déjà disponibles.

Avec actuellement 149 km de voies aménagées pour les vélos dans les Hauts-de-Seine, sur 350 km de routes départementales, l’institution compte encore développer ses services aux deux roues. « Nous allons aussi continuer à installer des compteurs et totems, souligne Thierry Dussautoir,  chef du service Offres de mobilités au département, et également bientôt proposer une page sur notre site sur laquelle les cyclistes pourront consulter en temps et en heure les fréquentations de toutes les bornes du territoire. »

Objectif : savoir pour mieux décider mais aussi sensibiliser les autres usagers de la route à la présence des deux-roues.

Plusieurs associations œuvrent  pour la prise en compte des cyclistes sur les voies départementales et communales :

- Association MDB (Mieux se Dépacer à Bicyclette) : https://mdb-idf.org/

- Fontenay aux Roses : FAR@Vélo : http://www.faravelo.com/

- Antony : Antony à Vélo : http://antonyavelo.canalblog.com/

- Clamart : Les Dérailleurs de Clamart : http://derailleursdeclamart.fr/

L’AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) de Fontenay aux Roses, La FARigoule a encore des paniers disponibles pour 2019

La FARigoule propose à ses adhérents, depuis 8 ans maintenant, des paniers de légumes, de fruits, des œufs et du pain, commercialisés en vente directe et produits localement selon des méthodes respectueuses de l’environnement, des animaux, tout en garantissant un revenu décent aux paysans.
Le maraîcher ayant augmenté sa production, des paniers de légumes sont encore disponibles pour 2019.
N’hésitez pas à consulter notre site internet et à venir nous rencontrer lors des distributions le vendredi soir de 18h à 20h.

Gros succès de la réunion d’information sur le projet citoyen de la Place de Gaulle, le mercredi 12 décembre

Environ 150 personnes étaient présentes hier soir pour écouter et débattre de la proposition des 9 Fontenaisiens d’aménagement d’un équipement multiculturel sur la Place du Général de Gaulle.

Rappel sur la façon dont la Mairie a mené la concertation

• Le projet d’immeuble sur la place ne figurait pas dans le programme de Laurent Vastel
• Aucun programme de la liste regroupée élue en 2014 n’a été publié malgré les demandes de l’association CIVIFAR.
• L’élection de 2014 ne permet pas de justifier un soutien à ce projet.
• Un vote des Fontenaisiens a été organisé à partir d’Octobre 2017, avec 3 scénarios en plus de l’immeuble de fond de place qui est obligatoire

-  Scenario 1 : Un petit bâtiment de commerces et de logements sur le parvis
- Scenario 2 : Un « pavillon-folie » transparent : lieu d’animation sur le parvis
- Scenario 3 : Le parvis libre de tout édifice

=> Mais, l’immeuble de fond de place était exclu du vote des Fontenaisiens

L’association CIVIFAR a écrit au maire le 10 Novembre 2017 pour :
1. que le vote commence après la restitution des ateliers
2. un vote transparent avec contrôle des votants et dépouillement publique
3. l’inclusion du bâtiment de fond de place dans la concertation

=> Tout cela a été refusé 

Le projet de la mairie (https://www.fontenay-aux-roses.fr/1519/projet-de-renovation-de-la-place-du-general-de-gaulle.htm)

 LA REFLEXION CITOYENNE EST BASEE SUR :

LA COHERENCE AVEC LE CHATEAU, LE MARCHE,    LA MAIRIE, L’ESPLANADE

LA DYNAMISATION DE LA PLACE 7/7 JOURS   ET   DE   8 H   A    + de 22 H

L’ ANIMATION DES COMMERCES VOISINS PAR LA VENUE DES FONTENAISIENS SUR LEUR PLACE

LA PROXIMITÉ DU PARKING DU MARCHÉ

LES EVOLUTIONS DES CIRCULATIONS (PIETONS,VOITURES, VELOS…)

UN PROJET COHERENT AVEC L’ESPRIT DE LA VILLE

PERMUTER L’IMMEUBLE D’HABITATION ET L’ESPACE CULTUREL A L’OCCASION DE LA NECESSAIRE ET COUTEUSE REMISE AUX NORMES DU CINEMA/THEATRE

NOTRE PROJET ÉQUILIBRE DANS LE BON SENS LA SURDENSIFICATION PRÉVUE PAR LA MUNICIPALITÉ

L’OPINION DU MAIRE SUR NOTRE PROJET

  • Le projet n’est pas à la portée des finances de la Ville.
  • Sa réalisation va durer des années.
  • L’immeuble Vinci est un projet privé.
  • Déplacer le théâtre d’une centaine de mètres n’a pas d’intérêt,
  • et serait politiquement indéfendable.
  • On n’aura aucune subvention.
  • La vie culturelle ne créera pas une animation suffisante sur la place.
  • Le nouveau théâtre sera plus petit que l’actuel Théâtre des Sources.
  • Le projet est déjà trop avancé. Il n’est plus temps de le modifier.
  • Le préfet n’acceptera pas qu’on détruise 16 logements sociaux de plus.
  • L’immeuble de fond de place était sur le programme de Fontenay Avenir
  • Aucun groupe politique ne soutient le projet.

Interventions de Fontenaisiens auprès des autorités locales

  • Laurent Vastel, Maire de Fontenay : réunions le 4 Janvier et le 16 Octobre 2018 : Il souhaite avancer vite et considère que consulter les Fontenaisiens à ce stade serait tout reprendre à zéro
  • Patrick Devedjian, Président du Conseil Départemental des Hauts-de-SeinePour lui le Département n’a pas compétence pour intervenir
  • Jean-Didier Berger, Président du Territoire Vallée Sud Grand Paris : Réunion le 10 avril 2018 :  Il juge notre projet intéressant. Pour lui il vient tard, trop tard pour arrêter la 1ère tranche de travaux du théâtre
  • Jean-Louis Bourlanges, Député de la douzième circonscription des Hauts-de-Seine : Réunion le 18 Juin 2018 : Il juge notre projet intéressant, et le projet municipal pas très bon. Il trouve que notre projet arrive tard
  • Françoise Weets, Architecte des Monuments de France: réunions le 3 Octobre et 21 Novembre 2018 : Le style versaillais de l’immeuble lui convient. Elle juge la façade trop monolithique et voudrait plus de fluidité au RdC. Elle déplore qu’il n’y ait pas eu de réflexion d’ensemble sur l’architecture de la place. Elle rencontrera Laurent Vastel en décembre

Contacts avec les responsables politiques

•Michel Faye, pour l’UAF
•Annie Sommier et Gilles Mergy, pour le Groupe Mouvement Radical
•Pascal Buchet, pour le Groupe Socialiste
•Jean-Jacques Fredouille et Maxime Messier, pour le Groupe EELV
•Françoise Zinger et Claudine Marazano, pour le Groupe Communiste
•Michel Bayet, pour le MODEM

Leur accueil favorable nous incite à poursuivre notre action.Tous souhaitent consulter les Fontenaisiens avant de prendre une décision. En fonction des résultats de la consultation, c’est notre projet ou un autre qui sera réalisé.

LES REACTIONS DES FONTENAISIENS SUR L’AVANCEMENT DES PROJETS DU MAIRE

  • Recours contentieux contre le déclassement de l’EBC de la Place du GdG, suite à l’approbation par le Territoire du PLU entré en application depuis le 07/04/17 et permettant de construire un bâtiment et d’abattre des arbres sans obligation d’en replanter, déposé en octobre regroupé à 5 autres recours sur le PLU : en attente de jugement.
  • Pétition lancée le 28/06/2017 par l’association La Boissière contre toute construction sur l’esplanade du château : 613 signatures
  • Réunion de présentation d’un projet alternatif 18/12/2017 : 130 participants
  • Pétition lancée fin décembre 2017 par le groupe des 9 pour recueillir l’avis des Fontenaisiens sur le projet alternatif : 643 signatures
  • Interventions lors des réunions de présentation par le maire de ses projets, pour demander une consultation des Fontenaisiens sur les projets immobiliers prévus sur la place
  • 1 recours contentieux déposé le 28/11/18 contre la délibération du Conseil Municipal du 28/05/18 autorisant l’acquisition par la municipalité d’une parcelle appartenant à la SA HLM Coopération et Famille (Résidence Saint Prix) pour la revendre :
    - à la société ADIM (Vinci) pour y construire la folie et le parking enterré devant l’entrée du château La Boissière alors qu’une convention permettait d’occuper cet espace public jusqu’en 2032,
    - à un prix largement sous évalué (415.000 €) par rapport au marché tel que défini par les Domaines.
  •  2 recours gracieux contre le permis de construire de l’opération de 46 logements privés (immeubles 2a & 2b) sur le côté est de la place délivré le 10/10/18 :
    - 1 recours déposé le 08/12/2018 par le syndicat des copropriétaires du 56, rue Boucicaut
    - 1 recours déposé le 08/12/2018 par des Fontenaisiens + de 100 signataires

Lors du débat, plusieurs points ont été ainsi abordés :

- Faut-il forcément construire un équipement culturel dans l’hypercentre ?
- Comment les logements impactés à la Résidence St Prix seront ils reconstruits à proximité immédiate ?
- Quel impact sur l’animation du cœur de ville ?
- Quelle soutenabilité financière du projet ?
- Caractère ou pas suspensif des recours ?
- Comment faire en sorte que rien d’irrémédiable ne soit fait avant les échéances de 2020 ?
- Peut on organiser une « votation citoyenne » ?

Le projet municipal est loin d’être la seule possibilité pour redynamiser la place du général de Gaulle 

Pour cela, voir notre article précédent 

Si vous avez des remarques et des suggestions mail :  projetcitoyenplacedegaulle@gmail.com

Lettre adressée aux Adjoints et Conseillers municipaux par l’Association Conservatoire Soubise

L’association Conservatoire Soubise a fait parvenir un courrier électronique qu’elle a transmis aux Adjoints et Conseillers municipaux qui ont soutenu son action.

Vous en trouverez le texte ci dessous en italique.

Mesdames Gagnard, Galante-Guilleminot,
Messieurs Chambon, Durand, Lafon, Ribatto, 

A vous 6 qui tous qui avez été membres de l’association Conservatoire Soubise dès sa création ou ardents défenseurs de l’idée de conserver le bâtiment de l’ex Conservatoire de la rue du Docteur Soubise dans les actifs de la ville, à vous 6 qui tous, une fois le nouveau maire élu, avez dit en écho à l’évolution tout aussi surprenante que radicale de ses propos et ses écrits, que la ville n’avait pas 1 million d’euros pour remettre aux normes l’ensemble du bâtiment de 1150 m2 de surface utile couverte (chiffrage de mise aux normes émanant de vos propres services), nous vous demandons :

  • comment pouvez vous aujourd’hui accepter de laisser dépenser la même somme de 1 million d’euros pour ne remettre en état qu’une salle de 192 m2 et soustraire les 950 m2 restants aux besoins avérés des Fontenaisiens. 
  • comment justifier une telle somme pour seulement 192 m2 utiles aux Fontenaisiens?
  • comment pouvez vous cautionner les propos tenus dans les réunions publiques par le maire et d’autres adjoints prétendant que ce projet est un projet d’excellence qui convient bien à la ville alors que l’on va dépenser une somme de 1 million d’euros pour ne maintenir que moins de 200 m2 de surface utile pour les Fontenaisiens et perdre de belles surfaces que beaucoup d’associations réclament pour leurs activités? 
  • comment acceptez vous de dépenser 5000 €/m2 pour ne laisser qu’une salle à disposition des Fontenaisiens quand il y a quelques mois vous estimiez que 850 €/m2 étaient trop onéreux pour conserver 2 grandes et belles salles, danse et auditorium, et d’autres plus petites adaptées à des besoins divers, qui répondraient d’une part aux besoins déjà actuels des Fontenaisiens et d’autre part à leurs besoins futurs conséquents aux immeubles que vous avez décidé de faire construire dans la ville pour augmenter la population de l’ordre 1500 à 2000 personnes dans les toutes prochaines années?

Nous comprendrions mal que le coût d’entretien du bâtiment soit de nouveau l’argument principal de votre réponse car la croissance de la population dans les proportions que vous avez décidées, oblige à prévoir les besoins municipaux pour les accueillir, avec bien entendu leur coût d’entretien afférents, besoins qui manquent déjà vous le savez bien, à moins de vouloir transformer la ville en ville dortoir.

Nous vous remercions, vous 6 qui chacun dans son rôle avait dans le passé beaucoup œuvré pour préserver l’ensemble du bâtiment pour un usage municipal, de bien vouloir  éclairer les 30 membres de l’Association Conservatoire Soubise, leurs nombreux sympathisants mais aussi tous les Fontenaisiens de toute obédience qui ont beaucoup de mal à comprendre votre étonnant changement de position et les dépenses conséquentes.

Cordialement,

Pour le bureau de l’Association Conservatoire Soubise,
Elias Abou Mansour, Thierry Fernandes, Adeline Henry, Daniel Marteau, Olivier Rabouille, Didier Seyler

Copie Monsieur le Maire Laurent Vastel
Copie les Conseillers Municipaux d’opposition

Pour voir des commentaires : http://www.osez-fontenay.fr/lettre-adressee-par-lassociation-conservatoire-soubise-aux-adjoints-et-conseillers-municipaux/

Fontenay Environnement et Transition (FET) : une nouvelle association à Fontenay-aux-roses

Fontenay Environnement et Transition (FET) vient de voir le jour et rassemble des personnes désireuses d’agir pour préserver la planète et pour mieux vivre ensemble (voir plus bas).
C’est une association d’un nouveau genre : une association collégiale. Cela signifie qu’elle est gérée de façon collégiale et n’a pas, à sa tête, un président mais un collège de co-présidents, les membres du CA, le Collège Associatif.

La prochaine réunion, ouverte aux sympatisant.e.s, aura lieu le 14 décembre à Fontenay-aux-roses.
Si vous souhaitez y participer, contactez-nous par mail : contact.fet@yahoo.com

L’association est co-présidée par Laëtitia Chanas, Dominique Dupuis, Christophe Guyon, Frédéric Wagret.

Ouverture de la vestiboutique de la Croix-Rouge, Samedi 1er décembre 2018, au centre commercial Scarron

Samedi 1er décembre 2018, la vestiboutique gérée par l’équipe locale d’action sociale de la Croix-Rouge ouvre ses portes au centre commercial Scarron (rue des Bénards).

La vestiboutique de la Croix-Rouge est un commerce de vêtements et accessoires issus de dons de particuliers.

En parallèle de ses actions sociales, la Croix-Rouge propose en effet la revente de vêtements neufs et d’occasion en bon état (bébé, enfant, adulte) à petits prix. On y trouve également des chaussures, des sacs, des bijoux et du linge de maison.

Cet espace convivial est géré par des bénévoles de l’unité locale de la Croix-Rouge.

Horaires d’ouverture

Mardi de 16h à 18h
Mercredi de 14h à 16h
Samedi de 11h à 13h.

Vous pouvez aussi déposer vos vêtements propres aux horaires d’ouverture.