Complément à l’article, de JF BRESSE, Stein Van Oosteren, Fabrice Beckers sur l’expérimentation de «piétonisation de la Place Charles de Gaulle »

Je voudrais revenir justement sur la place des piétons à travers cette Place.

Si on longe la rue Boucicaut, ça va, on trouve des passages piétons pour entrer sur la Place et en sortir. Mais si on veut traverser la place dans sa diagonale, ça se complique.

Une illustration est le trajet qu’empruntent des enfants pour se rendre au Conservatoire, lorsqu’ils viennent du Passage Pierre Letourneau.

Ci-dessous en rouge le trajet piéton tel qu’il serait conseillé : 

Ce cheminement permet d’emprunter des passages piétons, mais on traverse 3 fois des routes empruntées par des voitures. Je trouve que le passage piéton à travers l’esplanade n’est pas tellement modélisé ni visible par les voitures.

Comme indiqué dans l’article cité, la terrasse du Café du Marché est située en dehors de la zone piétonne. Il n’est pas facile de la traverser. Cela oblige donc les piétons à la contourner en marchant sur la rue, ce qui est dangereux actuellement du fait de la circulation des voitures.

Ci-dessous un autre trajet plus rapide et plus intuitif, mais moins sécurisé !

Du fait de la nouvelle zone piétonne, on a tendance à vouloir traverser la Place en diagonale pour se rendre directement au Conservatoire. Mais dans l’angle de la Place, (nuage rouge), il n’y a pas de passage piéton. La traversée de la route dans le virage est dangereuse : les voitures ne voient pas forcément bien les piétons.

Je pense donc qu’un passage piéton entre la Place et le trottoir (très petit), en amont de la ruelle de la Demi Lune, serait souhaitable. On réduirait à 2 le nombre de routes traversées sur cet itinéraire.  

Séverine GRASTILLEUR

CR Conseil d’école des Ormeaux vs Fontenay-Mag … 

Le magazine Fontenay-Magazine de ce mois détaille quelques travaux en p.24 et titre « La Ville embellit votre cadre de vie ».

Or, dans le compte-rendu du conseil d’école de février 2017 d’une école de la ville , où sont scolarisés mes enfants, j’ai eu la surprise de lire :

 « La cour du haut est de nouveau infestée de fientes de pigeons. M. Le Conseiller municipal répond que la mairie se renseigne pour un élagage de l’arbre. Mme La Directrice s’inquiète de la présence de boîtes toxiques pièges déposées par les services en septembre au 2ème étage, suite à la présence d’un rat dans l’école en juin et tout l’été. M. Le Conseiller municipal dit que le gardien peut les débarrasser, avec des gants. Les enseignantes demandent si une désinfection peut avoir lieu pendant les vacances car outre les rats, la présence de cafards a aussi été constatée à plusieurs reprises. 

Souhaits pour l’année prochaine :

Réfection des peintures de la cage d’escalier, très anciennes. Tracés dans la cour pour la mise en rangs et les jeux (demande réitérée depuis plusieurs années). »

Et également : « Mme La Directrice réitère sa question du précédent conseil concernant le suivi des demandes faites au Centre Technique Municipal (confirmation d’accusé de réception). M. Le Conseiller municipal explique que le départ prochain du responsable complique certainement le fonctionnement. L’école dispose en tout de 3 toilettes par étage dans le bâtiment (2 élève, un adulte), et dans la cour de 8 toilettes filles, 8 garçons pour 203 élèves, ce qui fait peu. (…).Mme La Conseillère municipale est tout à fait d’accord pour une réfection des sanitaires. »

Par ailleurs, ce mois-ci le journal Fontenay-Mag fait sa une sur l’avancée technologique de Fontenay-aux-Roses, le détaille dans un dossier de 5 pages, en mettant en avant notamment la couverture de 87% en fibre optique de notre territoire…

Pourtant dans le même compte-rendu du conseil d’école, on peut également s’étonner de lire :

« Les enseignantes demandent si Internet pourrait fonctionner dans les classes (au 1er étage, la classe de GS en bénéficie). M. le Conseiller Municipal signale que la Ville a demandé le câblage. »

Bref, entre le journal du Fontenay-Magazine et le compte-rendu du conseil de l’école de mes enfants, je constate au bas mot de grandes « disparités ». Les promesses d’amélioration du cadre de vie et d’avancées technologiques ne devraient-elles pas prioritairement être traduites et appliquées dans les écoles maternelles et élémentaires de la Ville pour le bien-être de nos enfants ?

Il me semble que les précédents comptes-rendus ressassent d’année en année les mêmes demandes : réfection des fenêtres, de la porte d’entrée, construction d’un préau, demandes de bancs dans la cour…

nota : Dans ce même compte-rendu de conseil d’école, on peut lire : « Du point de vue des enseignantes, les NAP compliquent la vie de l’école. Toutes les classes sont occupées, ce qui pose des problèmes pour recevoir les parents, organiser la classe, les affichages … Souvent, du matériel disparaît, les meubles sont parfois déménagés et mal remis en place… (…) ».

Qu’il aurait été appréciable de mettre à profit les nombreuses salles des locaux de l’ancien Conservatoire rue du Docteur Soubise pour organiser les NAP … ! Non ? Mais c’est un autre sujet ! (quoique…)

Notre agglo sur un plateau

Depuis le 1er janvier 2016, la Communauté d’Agglomération Sud de Seine n’existe plus. En effet, suite à la loi NOTRe,  les communautés d’agglomération des Hauts-de-Bièvre, de Sud de Seine, ainsi que la communauté de communes de Châtillon-Montrouge ont fusionné pour créer l’Etablissement Public Territorial n°2. Chacun des 12 EPT de la Métropole du Grand Paris a en effet reçu provisoirement un numéro, en attendant que leur assemblée constituante vote son appellation définitive.

Comme je m’interrogeais sur le nouveau nom de cet établissement public, j’ai lu sur Wikipedia que son nom provisoire était « Vallée Sud Grand Paris ».

Mais comme Wikipedia le souligne : « Paradoxalement, la plus grande partie du territoire de Vallée Sud Grand Paris se situe, non dans une vallée, mais sur le plateau calcaire du Petit-Clamart, avancée du Hurepoix. Au nord, le plateau culmine au-dessus des communes riveraines de la Seine (Issy, Boulogne) tandis qu’au nord-est il descend en pente douce vers Paris par le glacis de Châtillon-Montrouge. Seule la commune d’Antony est située dans la vallée de la Bièvre. »

Il semblerait que ce nom soit voté définitivement en février, y a-t-il encore une chance qu’il prenne en compte la réalité de la géographie de la région ?!

En plus, cela éviterait d’être confondu avec les habitants de la Vallée de la Bièvre, qui sont eux dans l’EPT 12 !